Le Blog de Aymard

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Archives Journalières: décembre 20, 2010

Il était une fois Marcoussis !

Il était une fois Marcoussis !

UN MEDICAMENT OU LE POISON DE LA VERITE !

A Accra, 29 juillet 2004, des hommes politiques en qui le peuple de Côte d’Ivoire a mis sa confiance aux dernières élections, ont rencontré, sous l’égide de la Communauté Internationale, des partis sécessionnistes accompagnés de leurs branches armées, appuyés par leur instigateur, leurs tuteurs et complices, dans le cadre du règlement de la crise ivoirienne.

Il ne faut point se tromper : ce n’est pas une réconciliation, mais une ultime négociation en vue d’amener les terroristes à déposer les armes et bénéficier ainsi de la protection de la Communauté Internationale.

Mais avant, il serait intéressant de revenir sur ce qui nous a valu Accra III.

Une telle rencontre a eu lieu en janvier 2003 en France. Les Accords de Marcoussis qui en ont résultés ont été présentés comme un médicament très amer, un traitement lourd mais très efficace pour la guérison de notre cher pays.

En réalité, c’était un poison sensé tuer la Côte d’Ivoire. Les Toubibs en étaient tellement certains qu’ils n’ont pas tardé à la jeter à des rapaces, leurs acolytes pour se partager son héritage en plus de sa dépouille empoisonnée.

Ils ont ignoré un détail, un tout petit détail. En Afrique Khadhor’ en général et en Côte d’Ivoire en particulier, l’innocent ne succombe jamais au poison de la vérité, si mortel soit-il.

Ainsi, la Côte d’Ivoire n’a-t-elle pas succombé au Gôpôh (Marcoussis) et au Scèh (Kléber) de l’oncle Jacques : innocente dans toute sa splendeur car elle sortie revigorée et toute puissante.

Mais Marcoussis ne fut pas seulement un médicament ou le poison de la vérité.

A suivre

Pour le parti du peuple ivoirien

GNADOU Dano Zady

Côte d’Ivoire : L’Action Tchadienne apporte les preuves du trucage des élections par la CEI

Le Docteur Ley-Ngardigal Djimadoum, secrétaire général de l’Action Tchadienne dans l’analyse suivante explique avec précisions les mécanismes de désinformation sur cette élection ivoirienne.

L’Action Tchadienne explique le mécanisme de fraude mis en place pour faire tomber Gbagbo et pourquoi la France veut abattre coute que coute le président Laurent Gbagbo.

Vous pouvez télécharger ce document intégralement en PDF en copiant le lien ci-dessous et en le collant dans la barre d’adresse de votre navigateur :

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Menaces du président français contre Gbagbo: Sarkozy nourrit Ouattara d’illusions

 

Espérons qu’avec le temps, l’actuel président français verra un peu plus clair. Les écailles collées sur ses yeux et qui obstruent sa vue tomberont. Et, nous le souhaitons, ses oreilles s’ouvriront pour enfin faire une lecture plus humaine de la situation en Côte d’Ivoire.

Mais en attendant d’y arriver, Nicolas Sarkozy continue de semer le bordel en Côte d’Ivoire et dans bon nombre de Républiques qui ne veulent plus demeurer les vassales de la France. Le président français ferme les yeux sur les conditions de vote très hostiles dans les zones contrôlées par les rebelles de Ouattara. Il refuse de voir la fraude massive dont s’est rendu coupable Alassane Ouattara lors de la dernière présidentielle en Côte d’Ivoire.

Sarkozy pousse loin son cynisme en refusant même d’admettre un instant que ce pays phare de l’Afrique de l’Ouest a des institutions et des lois comme la France. Pour le chef de l’Etat français, la Côte d’Ivoire doit être dirigée par celui qu’il a choisi et non par celui qui a été choisi les Ivoiriens eux-mêmes dans les urnes sur la base de leurs institutions et lois.

Menaces du président français contre Gbagbo: Sarkozy nourrit Ouattara d’illusions, le président français ne démord pas dans son combat perdu d’avance comme la guerre à l’hivernage. Il veut se substituer aux institutions et au peuple de Côte d’Ivoire. Et pour parvenir à imposer Ouattara aux Ivoiriens, le président français, tête baissée, utilise tous les moyens, même les plus inhumains avec tout le risque de sortir plus ridicule de ce bras de fer contre Gbagbo. Hier encore cet individu a fait une autre sortie.

Sarkozy a osé menacer le président ivoirien en ces termes nauséabonds : «Nicolas Sarkozy a pour sa part déclaré que Laurent Gbagbo devait partir avant la fin de la semaine sans quoi il figurera sur la liste des personnes visées par des sanctions de l’UE». Lesquelles sanctions concerneraient 19 personnes et porteraient sur le gel d’avoirs et de restriction de visas.

Mais Sarkozy ne nous dit pas d’où Gbagbo doit partir. Gbagbo doit partir du gouvernement français ou de l’Etat de Côte d’Ivoire ? S’il s’agit de l’Etat de Côte d’Ivoire, alors disons tout net à Sarkozy que ce n’est pas lui qui choisit le président des Ivoiriens à leur place.

Ce pouvoir revient aux Ivoiriens. De plus le président français ne dit pas si les avoirs de Gbagbo connaîtront le gel en Europe. Gbagbo n’est ni Ouattara ni Bédié qui ont des résidences et leurs comptes en France et dans les paradis fiscaux. Quant aux restrictions de voyage, Sarkozy ferait mieux de se taire parce que les sanctions qu’il brandit ne pèsent rien du tout devant le noble nationalisme du président Laurent Gbagbo.

Et Sarkozy devrait réaliser que depuis la rébellion armée entretenue par la France contre la Côte d’Ivoire, les Ivoiriens dignes du nom ne cherchent plus à se rendre en France. Un pays qui se cherche et qui peine à retrouver ses marques dans le monde. Il y a tellement de pays émergents que la France ne compte plus et ne pèse plus lourd sur la planète. Les Ivoiriens s’attendaient à autre chose qu’à des menus fretins de Sarkozy.

Si Gbagbo ne va pas en France qu’est-ce que cela lui enlève ? Si Sarkozy connaît le trésor caché du président Laurent Gbagbo en France, qu’il se l’approprie. Mais qu’il sache que tout le destin de la Côte d’Ivoire se joue en Côte d’Ivoire, aux mains des Ivoiriens eux-mêmes. Faire croire à Alassane Ouattara et consorts qu’ils peuvent devenir quelqu’un dans ce pays par la volonté de l’extérieur est une pure illusion.

 notre voie

BENIN : Adrien Houngbédji : Le sens d’un engagement

Adrien Houngbédji : Le sens d’un engagement

« Oui, je mesure la responsabilité… ». En attendant l’investiture solennelle du 6 avril 2011, Me Adrien Houngbédji a été investi par la grande coalition de l’opposition, l’Union fait la Nation. Devant les ténors de cette méga alliance qui refusent désormais de regarder en arrière, le président Houngbédji a pris à témoin l’opinion qu’il mesure la responsabilité qui lui incombe de « remettre de l’ordre dans la maison Bénin ». Par le biais d’un message fort dont le dernier emballage sera réservé pour le Palais des gouverneurs le 6 avril 2011 à Porto-Novo, l’observateur averti peut percevoir le sens du service qu’il veut rendre à la Nation engluée dans la violation des textes et dans la paupérisation. Et du décryptage de ce message du stade de l’Amitié en date du 18 décembre 2010, on peut sans risque de se tromper, affirmer que le porte-étendard de l’UN est appelé à un double devoir d’Etat. Il ne peut d’ailleurs en être autrement.

En effet, contrairement à ce que nous avons vu et voyons depuis cinq ans, le pouvoir ne sera pas un jeu où chacun a un but séparé. Le pouvoir au sens républicain, sera une soif, la soif de bien faire, de faire ce dont on est capable. En somme, le pouvoir sera en effet d’efficacité pour être au service de la Nation. C’est donc une démarche responsable plus violente qu’une aventure passée. Et c’est en cela que la somme d’expériences cumulées par Me Houngbédji est une source intarissable de dextérités, d’opportunités et de savoir-faire.

Et comme le candidat de l’UN est porté par le reste comme une rampe de lancement, le sens républicain de tous ceux qui sont dans cette galaxie et qui ont eu plus d’un diner démocratique depuis 1990, sera un pesant inestimable. En présence du couple Soglo, des présidents Amoussou, Fagbohoun, Sêhouéto.., le sens républicain qui mettra en orbite le gouvernement de l’Union fera que ce dernier ne sera pas pauvre d’esprit. Ce sens républicain est le seul gage pour éviter l’avidité, les conjectures et errements lubriques. Il suffit de constater que l’Etat n’est pas géré pour comprendre la portée de l’engagement de Me Houngbédji. Ce dernier, comme un soldat démocratique de métier, est appelé à un don de soi et un dépassement des pesanteurs sociologiques de notre pays au regard des espérances de la collectivité qui ont décliné.

L’autre chose, dans un pays devenue « une prison montrée », où les droits de l’Homme sont violés et les principes démocratiques sont foulés, on a besoin d’être un sage pénétrant comme Houngbédji. En effet, dans ce discours qui a donné des secousses à la République, il n’y avait de place au snobisme politique. C’est cette grave maladie de l’âme des « parvenus non avertis ». Le sage pénétrant, avant toute décision doit mûrir, la repose dans le giron de la Nation et après dans le petit creux de lui-même. Et non le contraire. Malheureusement, c’est ce à quoi on a eu droit et qui faut que le pays ne cesse de trébucher devant sa misérable pierre d’achoppement.

Et comme il ne fait l’ombre d’aucun doute que le candidat de l’UN prendra le pouvoir pour une renaissance de l’Etat, le peuple qui a perdu ses repères, peut compter sur un leader qui ne veut pas être seul. Avec le candidat de l’UN, l’ère du leader qui est dédoublé par un mensonge d’Etat, par une tartufferie et un redoublement de politesses cérémonieuses. La vision de la renaissance, c’est d’épargner le peuple de la peine, c’est d’accompagner la Nation. Cette dernière, dans son état le plus ordinaire est appelée à faire le miracle permanent autour du consensus, du dialogue, du travail bien fait et de la justice distributive. Avec l’expérience finissante de Boni Yayi, le candidat de l’UN doit mettre un terme au règne de ceux qui s’adonnent aux bois découpés et aussi à la collection des illusions. Et le drame, c’est que dans leur galerie de timbres, ils sont indifférents aux souffrances qu’ils causent au peuple. A partir du 6 avril 2011, la formule existe déjà pour endiguer cette manière pour les impies d’être encore des dévots.

Et c’est cette assurance de donner de l’humanité béninoise que l’expérience de cette coalition de l’UN mérite d’être faite. Avec Houngbédji, on n’utilisera plus le pouvoir pour opprimer ou pour maintenir le roi. Alors tout est bien parti pour qu’il : « Remette de l’ordre dans la maison Bénin ».

dp 24 H

Qui est Adrien HOUNGBEDJI ?

BENIN : Gigantesque mobilisation à la cérémonie d’investiture du candidat de l’UN

 Adrien Houngbédji sera-t-il le prochain président de la République du Bénin ? C’est la mission à lui confiée par les leaders de l’Union fait la Nation (Un) samedi dernier lors de la cérémonie qui l’a investi comme candidat à l’élection présidentielle de mars 2001. C’était au stade de l’amitié de Kouhounou. Sons et lumières étaient au rendez-vous.

Des allocutions aussi.

Samedi 18 décembre 2010. Déjà à 11 heures, les militants des partis membres de l’Union fait la Nation (Un), tous de blanc vêtus frappés du chiffre 1, ont pris d’assaut les gradins du stade de l’amitié de Kouhounou. Malgré les rayons ardents que le soleil dardait impitoyablement sur eux, ils ont tenu à ne pas se faire conter l’événement : l’investiture d’Adrien Houngbédji en tant que candidat unique de l’UN à la présidentielle de 2011. La liesse et la ferveur étaient à leur comble. La foule surexcitée entretenue par les prestations des artistes invités, attendait patiemment l’arrivée des ténors de la coalition Un. Et lorsque la colonne d’une dizaine de véhicules haut de gamme s’immobilisa devant la tribune officielle, les olé soutenus pas les bruits des vuvuzelas devinrent interminables. L’un après l’autre, Bruno Amoussou et les autres présidents de partis de l’Union furent invités par le Maître de cérémonie, Gaston Zossou à s’installer à la tribune. Moins d’une heure après, c’est le président d’honneur de l’Union fait la Nation qui fera son entrée au stade de l’amitié. La tension est montée d’un cran. Dès cet instant, tous les regards étaient tournés vers l’entrée nord où était venu le président Soglo. Une vingtaine de minutes plus tard, le cortège de Me Adrien Houngbédji faisant son entrée. Pour contourner la pelouse et prendre place sur le podium aménagé pour la circonstance, il a fallu une bonne trentaine de minutes. Tant la foule s’était amassée sur son parcours. Au concert des vuvuzelas, se sont ajoutés les slogans faisant déjà de Me Houngbédji le prochain président de la République. Si les élections se gagnaient à la force de mobilisation, depuis samedi, Adrien Houngbédji serait déjà le président de la république du Bénin.

Le ballet d’allocutions

Comme en de pareilles circonstances, plusieurs allocutions ont marqué l’événement. Saturnin Agbo Sohou, maire de Toffo et représentant des jeunes n’est pas allé par quatre chemins pour signifier le désespoir de la jeunesse. Il fustige le favoritisme et le clientélisme qui caractérisent les recrutements dans la fonction publique sous le régime de Boni Yayi. Selon lui, le régime en place est le plus incompétent, le plus corrompu et le plus anarchique que le Bénin ait connu. Il est donc impérieux de le remplacer afin que la jeunesse meurtrie et trahie soit réhabilitée.

Mme Binta Taotao, porte-parole des femmes, affirmera que Adrien Houngbédji est le joker gagnant. Elle appelle ses sœurs à s’unir donc derrière lui pour la présidentielle de 2011. Mais avant, elle a démontré que la césarienne gratuite proclamée urbi et orbi est un leurre. Car, ne couvrant que 8% des frais. S’inspirant du projet de société de l’Un, elle estime que les soins doivent venir en amont et non en aval. Elle appelle également de tous ses vœux à une réorientation du micro crédit de telle sorte que cela cesse d’avilir les femmes.

Pour Paul Gnimagnon, président du Nep-Mixalodo, dernier parti à signer un partenariat avec l’Un, il est paradoxal qu’un Docteur soit à la tête du Bénin et que le pays soit malade. C’est pourquoi l’alternance républicaine doit advenir en 2011. De Me Houngbédji, il pense que de par son parcours politique depuis le régime révolutionnaire, il mérite qu’il soit porté à la magistrature suprême du Bénin.

Le Coordonnateur général de l’Un, Antoine Idji Kolawolé tout en s’extasiant sur l’immensité de l’événement, pense que le peuple béninois venait de prendre le départ avec le développement. « L’heure d’Adrien Houngbédji a sonné », lancera-t-il  aux militants.

Le président de l’Undp, Jean-Claude Codjia, félicitera pour sa part, les initiateurs de l’Un pour avoir pensé prendre comme logo la jarre trouée du roi Guézo dont le symbolisme dépasse les frontières béninoises. Il réaffirmera à la face du monde le soutien sans faille du président fondateur de l’Undp au candidat de l’Un.

Dansou Dossou du parti Marche, lance quant à lui, un appel solennel aux forces armées béninoises afin qu’elles demeurent républicaines pour ne pas suivre leurs homologues de la Côte d’Ivoire.

Pour Sèhouéto, il n’y a point à discourir. Un seul mot suffit : KO. Pour lui, cela n’est qu’une question de méthode.

Bruno Amoussou président de l’Un prophétise qu’ils gagneront de manière pacifique les élections de mars 2011.

Le président d’honneur de l’Union aura été le plus prolixe des intervenants. On retiendra de son intervention que le Bénin est en déliquescence. Que cet événement était un tournant historique et décisif de sursauts patriotiques. A l’endroit du candidat, il rappelle les vertus d’un bon chef : la foi, la discipline, la solidarité, l’oubli de soi.

Le président du Madep Séfou Fagbohou rassure les militants en affirmant que la victoire était déjà dans leurs murs. Seulement, il voudrait de Me Adrien Houngbédji de ne jamais oublier qu’il est issu d’une union. Par conséquent,  il doit privilégier la concertation.

Léhady Soglo, président de la Rb invite également leurs militants à faire gagner dès le premier tour le candidat Houngbédji.

La priorité du futur président

Le candidat investi a présenté le projet de société de l’Union aux Béninois. Dans son adresse, Adrien Houngbédji cite comme priorité la famine qui se profile à l’horizon. En effet, explique-t-il, avec la forte inondation qui a frappé le Bénin, la famine guette les Béninois. Il faut donc y faire face. Une vision que salue l’ancien ministre de l’agriculture, Gaston Dossouhui. Ensuite, l’éducation est en bonne position. Dans les réformes à introduire, il se propose d’octroyer un ordinateur à chaque étudiant avec un accès numérique. Les femmes ne sont pas du reste. Leur santé ainsi que celle de leurs enfants constitue des priorités auxquelles le futur président entend faire face. Il estime également qu’il faut allouer un milliard au moins à chaque commune afin que le développement à la base soit effectif. Il entend orienter autrement la micro finance. Mais aussi soulager les entreprises nationales à qui l’Etat doit plus de 400 milliards de dette.

Benoît Mètonou

La Nouvelle Tribune

BENIN : Déclaration de Boni Yayi sur son compte facebook

Déclaration de Boni Yayi sur son compte facebook

Comment Yayi veut tromper les béninois, il veut se faire passer pour un agneau alors qu’il sait pertinemment qu’il est un loup.

Voici en intégralité une déclaration du président Yayi Boni diffusée sur son compte Facebook :

Mes chers compatriotes vous vous demandez certainement comment se porte aujourd’hui notre pays dans ce monde en turbulence. je vous rassure en vous répondant que Le Bénin poursuit inexorablement sa marche dans la voie de l’émergence grâce à la maturité de notre peuple et au fonctionnement régulier de ses institutions. De par nos efforts conjugués, notre pays jouit d’un réel rayonnement à l’extérieur et d’un regain de confiance et de considération de la part de ses partenaires techniques et financiers ainsi que de la part de la communauté internationale. Je confirme au peuple béninois mon engagement et celui de mon gouvernement à maintenir le cap de la nouvelle dynamique de développement qui s’appuie sur une meilleure gouvernance administrative et économique, la promotion de l’entreprise, le renforcement des infrastructures socioéconomiques et le développement local. Je reste convaincu que notre pays réussira sa relance économique dans un environnement social et politique favorable. J’invite chaque Béninoise et chaque Béninois à y contribuer.

Nous ne devons pas nous décourager devant l’ampleur des défis car derrière chaque difficulté, il y a des possibilités qui ne demandent qu’à être exploitées dans un esprit de patriotisme et de tolérance. Mon gouvernement est ouvert au dialogue politique national avec toutes les forces politiques ainsi que les différentes composantes de la société civile pour relever les défis qu’impose la marche de notre pays vers le progrès.