Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: février 8, 2011

BENIN : Qui peut sanctionner Robert Dossou et compagnons ???

Lui à qui les électeurs ont refusé leurs suffrages alors qu’il était candidat Fcbe, en 2007, juste pour un mandat de député, dans la 17ème circonscription électorale du Mono. Le voilà en compagnie de 6 autres privilégiés tenant en main la destiné, non de son seul Mono, mais de tout le Bénin. Du banal recalé du suffrage universel, il a été fait « sage » dont les décisions sont insusceptibles de recours ; disons insusceptibles de sanction. Sa cour a même inauguré une nouvelle ère du droit positif béninois en sortant de son rôle traditionnel de garant de la loi pour devenir la loi elle-même. On a pu en apprécier un brin de cette révolution juridique lorsqu’à l’installation de la Commission électorale nationale autonome (Cena) fin janvier 2011, le patriarche indiquait à ses nouveaux sujets de ne plus tenir compte des délais légaux contenus aussi bien dans les lois électorales mais surtout dans la constitution. « Ne faites pas ce que la loi dit, mais faites ce que le président de la Cour recommande ».

Tout sage intouchable qu’il est, il ne répond de rien, devant personne surtout dans ses appréciations de la marche de la République. Que la loi dise d’achever la Liste électorale permanente informatisée (Lépi), 6 mois avant la date du scrutin n’empêche pas les supers sages de rendre une décision à moins de deux mois du premier tour de la présidentielle, insistant sur le caractère incontournable de cette même Lépi. Tout comme la légitimation de l’installation de la Cena à moins de deux mois de la date de l’élection alors que la loi parle de trois mois au moins. Ne parlons pas de tout le bazar entourant la liste électorale elle-même, indisponible jusqu’au lancement de la campagne électorale. Cette même cour qui dénie toute compétence à l’Assemblée nationale d’envisager autre mécanisme de recensement électoral que la Lépi s’accommode curieusement avec la perspective de faire ces mêmes élections avec un autre fichier dénommé « Liste électorale informatisée provisoire (Léip) ».

Très drôle, cette conception de la légalité au pays inventeur de la conférence nationale en Afrique. Pays ayant opté, dit-on, pour un régime de séparation nette des pouvoirs et où le pouvoir devrait arrêter le pouvoir. Curieusement, il n’y a rien pour arrêter la Cour constitutionnelle ; ce n’est pas un pouvoir, c’est LE POUVOIR. Personne pour lui remonter les bretelles si elle prend un an pour rendre un avis qui ne requiert que 15 jours. Confère l’arbitrage de la querelle autour de la représentativité de la société civile au sein de la Commission politique de supervision de la Lépi (Cps/Lépi). Idem pour les innovations législatives voire constitutionnelles que charrient les différentes décisions des sages, rendues dans le cadre électorale. Des chefs-d’œuvre parfois assortis de cours de civisme, de patriotisme et de bonne conduite à l’intention des députés ; le juge de la morale, de conscience, de la probité, de la loyauté voire de la foi. Le Bénin, une République ou une secte cogérée par 7 gourous tous cooptés par le président-candidat ?

C’est presque un crime de lèse-sage rien que de penser à comment remédier à ce genre d’hérésie institutionnelle et politique. Un sage ne se révoque pas, ne se dénonce pas, ne se critique pas. Le simple acte de nomination équivaut à une inamovibilité de 5 ans. Il n’y a aucune étape intermédiaire. Pas de vote du peuple encore moins une remise en cause des représentants de ce même peuple. Même les experts se perdent en conjecture à établir les ordres de légitimé entre le peuple béninois et sa cour constitutionnelle. Un peuple qui ne peut sanctionner la Cour alors que cette dernière, par ces décisions, peut se permettre de priver une grande partie de ce peuple de son droit de vote. Si elle ne se charge pas de dépouiller les représentants du peuple de certaines de leurs prérogatives.

S’ils ne sont pas démiurges, ils les ressemblent étrangement !!!

arimi choubadé http://arimi.freehostia.com

Visite médicale des présidentiables : Deux candidats déjà hors course

Ce n’est vraiment pas une surprise du lot. On devrait s’y attendre et c’est arrivé. Louis Tobossou et Hermine Ganséli Capo-Chichi, deux candidats dont les candidatures frisaient le ridicule se sont illustrés dans ce sens. Ils ont boudé hier lundi 07 février à la Cour constitutionnelle, l’étape N°1 des examens cliniques que doivent subir tous les candidats à l’élection présidentielle au Bénin afin de s’assurer de l’intégralité de leurs qualités physiques et mentales à diriger le pays. Un boycott synonyme d’élimination.

Louis Tobossou et Hermine Ganséli Capo-Chichi, deux candidats pas comme les autres. Ils ont jeté le masque. De véritables plaisantins ou amuseurs de galerie. C’est le sentiment qu’ils ont laissé dans les esprits hier lundi à la Cour constitutionnelle. Alors qu’ils étaient au rendez-vous comme les autres candidats convoqués par la Haute juridiction pour subir les examens cliniques, c’est à un tout autre numéro qu’ils ont joué. En effet, à peine le secrétaire général de la Cour suprême, Sylvain Nouatin a-t-il rappelé le principe du jeu, clarifiant aux candidats que les frais de la visite sont à leur charge, ils n’ont plus tardé sur les lieux. L’un après l’autre, ils ont retrouvé le chemin du retour, s’éclipsant discrètement du lot. Personne se n’attendait à les voir repartir aussitôt à cause de leur ponctualité au rendez-vous. Convoqués pour 08 heures au même titre que les autres, ils étaient parmi les premiers à se présenter dans les locaux de la Cour constitutionnelle. Mais pas pour longtemps. Louis Tobossou se retire le premier, ensuite c’est le tour de Hermine Ganséli Capo-Chichi de s’inspirer de son exemple. Qu’est ce qui a pu les pousser à avoir ce comportement ? Les intéressés n’ont pas voulu se confier à la presse. Cependant, selon nos informations, les deux candidats ne s’étaient pas préparés à débourser de leurs poches les frais mis à leur charge. Tous les examens sont estimés à plus de 350.000 Fcfa. Une somme qui a visiblement dissuadé leurs ardeurs. Mais cela n’explique pas tout surtout sur le cas de Hermine Ganséli Capo-Chichi. Elle aurait refusé de s’exécuter devant le collège de médecins à cause de son obédience religieuse. Une autre raison évoquée, elle serait partie sous le coup du complexe de supériorité des autres candidats. A vrai dire, elle présente un physique qui renvoie le cliché d’une femme qui n’a pas encore fermé les 40 ans, première condition à remplir pour être candidat à la présidentielle. Toutes ces explications n’annulent pas le doute qu’on avait sur la capacité des deux candidats parmi d’autres, à rassembler les 15 millions Fcfa pour s’acquitter du cautionnement et des frais des examens. Si pour la première exigence, les candidats ont la possibilité d’être fixés sur la recevabilité de leur dossier de candidature avant de s’y conformer, ils sont tenus de régler l’ardoise des examens après les avoir subis, maintenant ou après. De quoi donner du souci à Louis Tobossou et Hermine Ganséli Capo-Chichi. Et, on peut compléter la liste avec d’autres noms. Pendant qu’on en parle, les candidats Thierry Didier Adjovi, Olivier Agossou Lary-Egouldoukpè qu’on classe à tort ou à raison dans cette catégorie ne se font pas de souci. Ils ont accepté de se faire examiner tout comme les autres gros bonnets en lice. Reste à savoir s’ils savent qu’ils doivent effacer l’ardoise, d’un jour à l’autre.

LM

Le Matinal

BENIN : André Dassoundo dénonce le retard de Yayi à la Cour Constitutionnelle pour la Visite médicale des candidats

Convoqués par le président de la Cour constitutionnelle Me Robert Dossou, les candidats à l’élection présidentielle du 27 Février ont entamé hier les examens médicaux qui serviront à valider leurs candidatures. Si presque tous étaient là- en dehors d’un ou deux -il faut tout au moins déplorer le retard accusé par certains  comme le président Boni Yayi.

Devanture de la Cour constitutionnelle, hier matin. Il sonnait  7h 40 environ, la brume matinale n’a pas empêché Abdoulaye Bio Tchané, Victor Tokpanou, Kessilé Tchalla et Issa Salifou, d’être à l’heure pour l’examen médicale auxquels les candidats doivent se soumettre. Les militaires en faction devant l’institution et ceux qui assuraient la sécurité des lieux donnaient systématiquement la consigne aux  véhicules des candidats de marquer un arrêt afin de déposer leurs occupants. 7h56, Me Adrien Houngbédji arrive à la Cour constitutionnelle. Suivront successivement les autres. François Xavier Loko à 8h06, Cyr M’po Kouagou à 8h12, Marie Elise Gbèdo à 8h13. Sept minutes après, soit à 8h20, Jean Yves Sinzogan et Yacouba Badarou arrivent à la Cour. Antoine Dayori à 08h22, Janvier Yahouédéhou à 08h25. Henri Médrid arrive à 8h26 et cinq minutes après, Joseph Biokou et Christian Lagnidé. Il y eut comme un temps mort. Puis à 8h48, Joachim Dahissiho arrive. L’impatience monte dans le rang des journalistes qui attendent l’arrivée du président sortant Boni Yayi. 09heure passe mais il n’est toujours pas là. On craint pour lui surtout que la Cour a averti, dans son communiqué, qu’aucun candidat ne sera accepté au-delà de 09h. A partir de 9h05, on constate l’arrivée de certains membres de la garde présidentielle puis la «presse présidentielle». 9h10, les sirènes de l’éclaireur annonce l’arrivée du président Boni Yayi. Le Chef de l’Etat  descend du dernier 4×4 noir du cortège. Vêtu d’une tenue d’été chocolat, il salue timidement la presse, tend la main à quelques militaires en faction et entre dans l’enceinte de l’institution, accompagné du ministre de l’énergie Sacca Lafia et de sa garde rapprochée. Venu assister son candidat, l’honorable André Dassoundo n’hésite pas à taquiner un militaire de la garde présidentielle. «Vous et votre président, vous venez en retard, si c’est Tchané, vous allez fermer la porte», fulmine-t-il à l’endroit du soldat qui n’hésite pas à le ceinturer par la taille. Mais le Chef de l’Etat ne sera pas le seul retardataire. Quinze minutes après l’arrivée du Chef de l’Etat, Thierry, alias Le Majestic apparaît. Vêtu d’un costume sombre usé par les intempéries, l’étrange personnage qui rêve de devenir président de la république tenait en main un porte dossier de couleur bleue. Malgré son retard, il ne rate pas l’occasion de saluer la presse avant de rejoindre les autres candidats. Dehors, les critiques fusent de toutes parts. Quel drôle de candidat ! «Ils ont clochardisé la fonction présidentielle», lance dans la foulée Denis Babaèkpa, le conseiller à la communication du candidat Bio Tchané. A la sortie de l’examen, c’est encore Thierry Adjovi qui se manifeste le premier pour parler à la presse, soutenu et encouragé par l’honorable Issa Salifou et Christian Enock Lagnidé apparemment amusés par leur compagnon. «On a soumis à l’examen du sang et de l’urine et il reste l’examen cardio», affirme le «candidat de la danse». Il sera suivi par Antoine Dayori puis par le président Boni Yayi qui sort, souhaite bonne année aux journalistes avant de se donner à une petite randonnée pédestre vers le marché Ganhi. Bien que discrète, la sortie de Me Adrien Houngbédji assis dans son véhicule 4×4 ne passe pas inaperçue et sera d’ailleurs immobilisé par la presse. Harcelé par la presse, il a dû descendre la vitre de son véhicule mais refuse de dire un mot. «Qu’est ce que vous souhaitez que je vous dise…non, non, moi j’estime que ce n’est pas un exercice pour se donner en spectacle, vous m’avez vu venir, ça se passe très bien, c’est très bien organisé», affirme-t-il à la presse. A la question de savoir s’il se porte bien, il répond à brûle pourpoint: «Moi? Les médecins vont le dire» avant de partir pour le reste des examens dirigés sous la direction d’un collège de trois médecins coordonné par le cardiologue Hippolyte Agboton.

Propos de quelques candidats

Abdoulaye Bio Tchané

«L’organisation est parfaite. Les médecins sont très compétents et très connus au Bénin -le professeur Agboton qui est leur coordonnateur. Je crois qu’il faut leur faire confiance. Ils ont prêté serment vendredi. Je suis confiant et j’attends de finir ça pour me lancer dans la campagne».

Marie Elise Gbèdo

«L’apparence correspond à la réalité. Là, je veux aller chez Sèzo pour continuer mais je pense qu’il n’y aura pas trop de bobos, il y aura de bonne confirmation côté santé. On a fait des examens de sang et puis je suis déjà passée chez le psychiatre pour voir si tout marche bien dans ma tête ou si je suis assez folle pour ne pas être chef d’Etat au Bénin. Cet après midi, j’irai au Cnhu et revenir après pour voir le cardiologue. Les frais de la visite sont à notre charge et avoisinent les 500.000F globalement. Mais on veut être Chef d’Etat, hein ! Donc on assume»

Philippe Noudjênoumè

«J’ai souligné au cours de l’entretien préliminaire des aspects qui ne sont pas justes. La décision de la Cour nous oblige à payer les frais médicaux alors que chaque candidat paie sa caution. Alors, à quoi sert la caution s’il faut que nous soyons obligés de payer les frais médicaux? L’Etat a besoin de nous, d’avoir un président qui soit en bonne santé, il faut que l’Etat prenne en compte les charges. Sinon en dehors de ça, je crois que nous allons aux élections en ayant confiance qu’elles se dérouleront très bien avec clairvoyance et crédibilité. Pour ça, nous devons avoir toutes les conditions de réussite des élections au Bénin. Par rapport à ça, nous devons avoir une élection fiable et crédible. On ne peut pas accepter que plus d’un million de personnes soient exclues de leur droit de vote. Il faut pour ça que le peuple dise, non! Nous ne saurons accepter que des gens, parce qu’ils sont investis d’une autorité temporaire, s’arrogent le pouvoir d’exclure des citoyens du droit de vote, c’est un hold-up réalisé avant les élections».

La nouvelle tribune

BENIN : L’Union Nationale de la Diaspora Béninoise choisit le candidat Houngbédji

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pour un Bénin UNI et Prospère

Le Bénin entre en campagne pour l’élection du Président de la République qui va diriger notre pays à partir d’avril 2011. Dans le cadre de cet événement d’importance, chaque Béninoise et chaque Béninois, où qu’il se trouve, doit apporter sa contribution au choix démocratique qui s’impose au sommet de l’Etat.

Nous, Béninois de la Diaspora, réunis au sein de l’UNDB (UNION NATIONALE de la DIASPORA BÉNINOISE) sommes décidés à prendre toutes nos responsabilités dans l’élection du prochain Président du Bénin.

Considérant que :

• le changement promis en 2006 n’a rien changé du tout mais qu’il a au contraire aggravé la situation de notre pays sur tous les plans;

• depuis 2006, Monsieur Yayi Boni s’est enfermé dans la gouvernance à vue, la précipitation, l’improvisation et le cafouillage : méthode improductive et génératrice de gâchis pour notre pays;

• la mauvaise gestion a instauré un climat de corruption généralisée, dont les actes les plus graves ont non seulement vidé les caisses de l’Etat mais aussi, fait nouveau dans l’histoire sociopolitique du Bénin, ruiné des dizaines de m

illiers de nos compatriotes mis sur la paille;

• la misère de masse, le chômage et l’incurie du gouvernement ont amené la recrudescence dangereuse de l’insécurité et l’accr

oissement inquiétante de la grande criminalité;

• la Démocratie est malmenée par des violations répétées au sommet de l’Etat : répression de la liberté d’expression, monopolisation des médias, subornation ou fidélisation de la Société civile, propagande effrénée du pouvoir, culte de la personnalité, inquiétude pour une Lépi à marche forcée, violation des libertés individuelles, disparitions physiques ou incarcérations arbitraires des opposants, entrave à l’installation de conseillers municipaux, non-exécution des décisions de justice, instrumentalisation des institutions de la République , etc.

Nous dénonçons avec vigueur la gouvernance, et les méthodes du responsable n°1 de cette situation : Monsieur Yayi Boni. Cette dénonciation est d’autant plus vigoureuse que le président sortant, dans un aveuglement inquiétant, se présente à sa propre succession.

Nous croyons que Monsieur Yayi Boni doit partir. Ce départ est crucial et nécessaire ; il permettra au Bénin de rentrer dans le droit chemin du progrès, de la démocratie, de la cohésion sociale et de la paix nationale.

Chers compatriotes, Béninoises et Béninois de la Diaspora, notre position ne découle pas d’une vision partisane, inspirée par des préjugés aveugles, mais est fondée sur des faits et la réalité.

Ainsi, par rapport à la nécessité de renouvellement démocratique qui s’impose à notre pays, l’UNDB a bien pris la mesure des diverses propositions que font les principaux candidats. Nous pensons que Me Adrien HOUNGBEDJI est incontestablement le plus crédible d’entre eux car :

1- Homme de Droit et de Loi, Adrien HOUNGBEDJI est très attaché au respect de la démocratie. A ce titre :

– il respectera à la lettre la constitution et les institutions de la

République;

– il œuvrera au renforcement du multipartisme par le respect du

droit de l’opposition et du droit des minorités;

– il accordera à chaque citoyen l’attention et les moyens qu’il mérite

pour l’exercice de ses droits;

– ancien Président de l’Assemblée Nationale, il saura mieux gérer les

rapports entre le pouvoir d’Etat et le pouvoir législatif.

2- Adrien HOUNGBEDJI, EN HOMME D’EXPERIENCE ET DE DIALOGUE, VA OEUVRER POUR UN CLIMAT SOCIAL APAISE et VEILLERA SUR L’UNITE NATIONALE

3- Adrien HOUNGBEDJI, HOMME INTEGRE ET REFLECHI, PRESERVERA LES RICHESSES NATIONALES DU GÂCHIS ET LUTTERA EFFICACEMENT CONTRE LA CORRUPTION

4- LES CHOIX ECONOMIQUES ET LA METHODE D’ACTION DE Me Adrien HOUNGBEDJI SONT DE NATURE A ASSURER LE REDRESSEMENT ECONOMIQUE RAPIDE DU BENIN

5- Adrien HOUNGBEDJI EST UN HOMME DE PAIX EXPERIMENTE QUI RESTAURERA LA CREDIBILITE INTERNATIONALE DU BENIN

Pour toutes ces raisons, l’UNDB apporte son soutien à Me ADRIEN HOUNGBEDJI, que nous considérons comme le meilleur candidat pour présider aux destinées de notre pays ; de même que nous considérons l’UN, le regroupement politique dont il est le porte-drapeau, comme le creuset politique le plus solide et le plus expérimenté pour gérer la vie politique du Bénin.

L’UNDB apportera dans les prochains jours, les éclaircissements utiles qui étayent la préférence qu’elle accorde au programme et au candidat de l’UN.

Confiants en la capacité de rebondir du peuple Béninois et soucieux de jouer pleinement notre rôle, nous appelons tous nos frères et sœurs de la Diaspora aux quatre coins du monde, à saisir l’occasion des prochaines élections présidentielles pour renouer le fil de l’espérance et du salut national.

Béninoises et Béninois, chers compatriotes, la nuit a été longue et source d’inquiétude sans nombre ; son obscurité épaisse nous a laissés souvent dans le doute et le désarroi, mais nous avons tenu bon. Et par la grâce de Dieu qui veille sur le Bénin, le jour est proche ; jour de réveil, de lumière, et de vérité ; jour de foi en l’avenir de notre pays. Et cet avenir qui a nom espérance, commence ici et maintenant avec ADRIEN HOUNGBEDJI.

UNDB

Fait à Paris le 05 février 2011

Pour le bureau de l’UNDB,

Benoît ILLASSA

Président

Gabon : Un pasteur écroué pour viol sur mineure à Libreville

Le révérend pasteur de l’église du christianisme céleste du Gabon, Marc Antoine Ngueye, a été écroué vendredi dernier à la prison centrale de Libreville pour harcèlement sexuel, viol, trafic d’influence et abus de confiance, d’une source judiciaire.

Le pasteur abusait sexuellement de plusieurs de ses fidèles de sexe féminin et utilisait le chantage pour appâter ses ‘’proies’’, mettant en avant ses relations privilégiées avec les cercles du pouvoir, ont indiqué les plaignants cités par la source.

Le stratagème a été découvert après qu’un couple eut déposé son nourrisson malade à l’église du pasteur incriminé en vue d’une guérison divine. Ne voyant aucune amélioration de l’état de santé de l’enfant, les deux parents ont décidé de le reprendre, en dépit des sommes importantes versées au ‘’gourou’’.

C’est alors que la fille aînée du couple a dit à ses parents avoir été victime d’une agression sexuelle de la part du pasteur Ngueye qui lui aurait contraint de le suivre dans un hôtel pour assouvir sa libido.

Le pasteur a menacé sa victime de malédiction au cas où elle raconterait sa mésaventure à ses parents. Une autre jeune fille a été aussi victime du même traitement par l’homme d’église qui faisait l’objet de plusieurs plaintes déposées contre lui à la Direction général de la recherche, un service de la gendarmerie nationale, pour les mêmes délits.

Convoqué lundi dernier par les agents de la direction générale de la recherche, le révérend pasteur s’est vanté, devant les agents qui l’interrogeaient, d’être l’ami de tous les commandants en chef des forces de défense et de sécurité du pays.

Agé de 57 ans, Marc Antoine Ngueye, a été maire adjoint de la commune d’Owendo, dans la banlieue sud de Libreville, où il est propriétaire d’un hôtel.

C’est à la suite d’un processus houleux qu’il a été porté à la tête de l’église du Christianisme céleste, un courant religieux en provenance d’Afrique de l’ouest, notamment du Bénin et du Nigeria, aujourd’hui très implanté au Gabon.

Source : AGP

Côte d’Ivoire : Un asile de fous !

Je vous propose ce texte qui retrace dans un dialecte ivoirien l’historique des conflits dans le pays depuis 2000.

 >Résumons le truc :

>Ca commence par un Président ivre un soir de noël, qui vois débarquer dans les rues de sa capitale économique un rodéo de 120 militaires qui canardent a tout va à blanc, juste parce qu’il n’ont pas touché leur prime?

Et là ça commence à disjoncter !

>
Sans le faire exprès les 120 bidasses « prennent » la ville !

Tous les autres s’en mêlent sans trop savoir pourquoi, c’est la fête !

Là dessus le Président leur répond que « NAN ! Y paiera quant il sera désaoulé ! »
>
Le gars fini par prendre un hélico pour dégager au profit d’un général à la retraite qui déclare : « je sais pas de quoi il s’agit, moi ! les enfants sont venus me chercher !

Donc je suis le nouveau président » et hop !

Le vieux Général se la joue un peu et déclare qu’il est venu « Balayer la maison soloment qu’après il s’en va ! »

>Le gars prépare les élections avec un opposant Bété dit « le Boulanger », qui le conseil « allez on se refait une constitution sur mesure ! Chiche ? »

Et les deux gars s’offre un referendum ou tu peux voter « OUI » seulement, y a pas le papier « NON » et puis on met des chars devant les bureaux de votes pour être sur que les gens « comprennent bien ce qu’ils doivent faire ». Donc les gars arrivent aux élections et font dire à un gars en rouge avec des plumes blanches TIA CONO : « tous les candidats là sont pas bon pour le service ! » « Y a lui ki a volé » Y a RENARD que son papa

viens de trop loin » « Y a lui ki bois trop » et hop ! >

>Voilà Elections qui arrive et le vieux Général est content dans le début du gagnement informatique et puis le boulanger dit « Pouvoir est dans la rue !» et hop Général s’en va en Hélico (tous là hélico c’est assurance vie).

Donc voilà nouveau Président Bété qui dit « Moi je rend ça si les gens ne veulent pas que je garde ! » et puis « journalistes peut dire ce qui veut maintenant » et une heure après tous les ivoiriens sont dans la rue pour dire « Rend ça ! » mais le gars est sourd a cause des coups de fusil pour faire comprendre au peuple que c’est lui maintenant. Alors il décide de faire forum pour bien entendre.

>
Alors forum là, commence et tous viennent dire « REND CA ! » même ivrogne dans Hélico du début avec Général en Hélico du milieu et puis Renard « que son papa viens de trop loin » aussi sont là pour dire « faut refaire nous pas compris affaire de pouvoir dans la rue là ! »

> Donc Boulangé écoute tous là et à la fin dit « Merci » et puis affaire es finie comme ça ( ?!)

Donc peuple là pas content dit « On reviens ! » et puis voilà Septembre 2002 qui arrive avec coup de canon pour enlever la tête de dangereux DOUDOU de la défense là « kituoposant » et puis Boulangé profite de bazars là pour « Nettoyer politique un peu » donc Vieux Général qui deviens assaillant en pyjama prend balles bétées pour lui et toute sa famille, « Ivrogne dans Hélico » saute chez voisin ambassadeur Belgique et même chose pour Renard « que papa viens de trop loin » chez Ambassadeur d’Allemagne.

Voilà rébellion qui commence là, et peuple regarde soloment qui gagne dans FANCI/FAFN et compte point du match.

>
Boulangé demande a Blancs de venir pour protéger petit pays qui reste après la bagarre et dit « Si blancs tue pas rebelles moi je tue « blancs d’Abidjan » » donc tout le monde comprend bien et attends. ( ?!) Arrive « Patriotes bien organisés avec bus » pour « casser pour 1000 cfa » à chaque fois et expliquer à « Journaliste ki peut dire tout ce ki veut » que maintenant « il va dire ce que veut Boulanger ».
>
Soldat blancs pose partout et dit médicament c’est « Marcoussis ! » jusqu’ààà fatigué Boulangé tourne, tourne, tourne, pour bien fatiguer tout e monde et bien préparer son propre soldats « FANCI mains nues » là ki cours dans mauvais sens à chaque fois.
>
Donc temps passe, économie passe, argent passe, et quand pays grogne là, Boulanger décide « Attaque dignité ! » et puis son « FANCI mains nues ». Là, tout foiré, trompé cible de « avions qui va trop vite pour africains » et taper soloment soldat blancs très fâché ki taper lui aussi dans « FANCI mains nues » mal même, FANCI volant Ko !

>
Donc « Patriotes bien organisés avec bus » viens pour tuer « blancs dans Abidjan » dans novembre 2004 pour vider pays là. Donc Blancs « gbasse mal même » patriotes là et eux fâchés rouge depuis. Alors peuple viens pour demande départ de tous les blancs. Boulanger répond encore « Merci ! » ( ?!)

Blancs puis Noirs puis les deux (RSA) font réunions jusqu’ààà Lomé XIIII, Accra XIIII, Paris XIII, Bouaké XIIII, Bamako XIIII, Libreville XIIIII, Pretoria XIIII, Tripoli XIIII, Ouagadougou XIIII,

Dakar XIIII, Washington XIIII, réunions soloment jusqu’à fatigué et à chaque fois « Ivrogne dans Hélico » et « Renard que papa viens de trop loin » disent « REND CA ! » et Boulanger dit « JE REND PAS ! »

>
Donc FAFN dit « Nord là, c’est nouveau pays maintenant ! Et pi l’affaire là ça reste comme ça ! Abana ! »

Donc « Patriotes bien organisés avec bus » dit « Sud là, c’est nouveau pays maintenant ! Et pi l’affaire là ça reste comme ça ! Pian ! »

>
Donc ONU regarde soloment et construit pour lui au milieu pour 20 ans que business va durer. Donc Comparé rigoler soloment.

>Donc Blanc là y s’en va et dit que pays là complètement fouti que Codivoi c’est maison de Bingerville soloment ! Ke zivoiriens là on peut pas faire même farine avec parceke gens ki vont manzer ça vont tomber malade soloment !

>
Alors « FANCI mains nues » là fait pour lui un peu, un peu : Duekoué avec son associés libériens pas content, Anyama Agboville avec son associés Milice de « Patriotes bien organisés avec bus » pour dire soloment « On est >là toujours ! Faut pas oublier pour nous dans affaire de l’arzent là ! »

>
>« Baygon anti opposant » qui nettoyer soloment opposants pour faire plaisir >à Boulanger a trompé cible là et tabasser YAO YAO mal, lui fâché décidé de dire ki est meilleur « BAYGON » la dedans et donner liste de « FANCI mains nues » pour devenir célèbre maintenant :

>01 – Lieutenant Colonel DOGBO BLE BRUNO commandant la Garde Républicaine
>02 – Commandant SEKA

SEKA ANSELME, aide de camp de la première dame

>03 – Commandant KATE GNATOA du Groupe de Sécurité Présidentielle

>04 – Adjudant ZAMBLE ALLIAS SCORPION

>05 – Maréchal des Logis DIGO

>06 – Maréchal des Logis ALLANI

>07 – CCH GNALI de la Garde Républicaine

>08 – KOFF de la Présidence

>09 – Me BAI et son Groupe

>10 – Général Charles BLE GOUDE et son groupe

>
>Voilà codivoi maintenant qui retourne au champ pour faire cueillette et chasse avec arc et flèches et Blancs qui dit « Remontez dans zabres qui est votre maison soloment » et fiers ivoiriens là qui a descendu zabres là depuis 50 ans ne connaît pas comment on remonte là haut et qui demande ONU pour organiser retour dans les zabres là !

>
C’est soloment dans zabres là que « fiers ivoiriens » va trouver bonheur dans deux pays là ! C’est en haut là, dans Zabres que on dit « hauts les Cœurs ».

*Mi$s PinK PaRtY or DiE*

Côte d’Ivoire : Plusieurs blessés dans des affrontements, ce lundi, à Abobo

De violents affrontements ont éclaté, lundi  après-midi, dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan, ou des hommes de Alassane Ouattara se sont livrés  à des attaques contre les forces de l’ordre à Abobo.

Selon des témoins, les affrontements qui ont paralysé les activités et la circulation dans les quartiers « Abobo-derrière rails » et « Abobo gare » ont fait plusieurs blessés.

Les forces de l’ordre étaient en mission dans le quartier conformément à leur assignation, pour maintenir le calme et la sécurité des biens et des personnes.

Soucieux de disperser un regroupement personnes se reclamant d’Alassane Ouattara qui entendaient protester contre le « prolongement excessif » du couvre – feu dans cette commune d’Abidjan, les hommes en tenue se sont vus  encerclés.

L’intervention a alors pris la tournure d’un affrontement entre policiers et manifestants.
La police a dû user de tirs pour disperser la foule qui grossissait, mais ces tirs ont envenimé la situation.
La colère est montée d’un cran au sein des manifestants qui ont érigé des barricades et tenter d’incendier le commissariat de police du 21ème arrondissement du quartier « Abobo derrière-rail ».
Les affrontements se sont poursuivis et intensifiés toute l’après-midi, avec l’arrivée des renforts tant du côté des manifestants que des forces de l’ordre.

Depuis la mi-décembre, le gouvernement ivoirien a institué à la suite de violences meurtrières un couvre-feu régulièrement renouvelé dans les communes d’Abobo et Anyama.

Par Prunelle P.

Panel de l’Union africaine : Un premier échange avec le Conseil Constitutionnel

Panel de l’Union africaine : PRÈS DE DEUX HEURES D’ÉCHANGES AVEC LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Les experts du Groupe de haut niveau de l’Union africaine (Ua) ont échangé, hier lundi 7 février, avec le président du Conseil constitutionnel, Paul Yao N’Dré. La rencontre s’est déroulée au siège de l’institution, à Cocody, de 13 h à 14 h 45. La délégation des experts, composée de sept personnes, était conduite par Ramtane Lamamra, commissaire au Conseil de paix et de sécurité (Cps) de l’Union africaine. «Nous préférons vous faire le point à la fin de la mission, dans trois jours», a déclaré à la presse qui l’interrogeait, le chef de mission des experts. Mais des sources bien introduites ont confié que l’équipe d’experts a posé des questions auxquelles le Conseil constitutionnel a répondu. Puis après les échanges, Paul Yao N’Dré a remis des documents relatifs à l’élection présidentielle en question. Sur quatorze membres que compte l’équipe, seulement sept ont rencontré le président du Conseil constitutionnel (voir liste ci-contre). Le président Paul Yao N’Dré, lui, était entouré des conseillers Ahoua N’Guetta, Walé Ekpo Bruno, Tano Kouakou Félix, Daligou Monoko Jacques, Kouassi Angora Hortense épouse Sess et Touré Joséphine épouse Ebah.

Après le Conseil constitutionnel, les experts de l’Ua sont repartis à leur base au Pullman Plateau. Où ils ont eu une séance de travail avec des membres de la Commission électorale indépendante (Cei) proches du camp de Laurent Gbagbo. A savoir le Fpi et l’Udcy mais aussi le Pit. Une opportunité saluée par les membres de la délégation. «Les experts nous ont écoutés avec beaucoup de patience», s’est félicité le vice-président de la Cei N’Dabien Eby Aman. Quant à Damana Pickas, il a réaffirmé aux experts que jamais la Cei n’a produit de procès verbal permettant à son président de proclamer des résultats provisoires du second tour de la Présidentielle.

C’est le 28 janvier dernier, au siège de l’Ua à Addis-Abeba, la capitale de l’Ethiopie, que le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a décidé de l’envoi en Côte d’Ivoire, d’un Groupe de haut  niveau. Mission : faire la lumière sur le scrutin du 28 novembre comptant pour le second tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire et les événements qui ont suivi. Arrivés à Abidjan le dimanche 6 février, Ramtane Lamamra et sa délégation sont censés rencontrer les principaux acteurs de la crise née du second tour de la présidentielle. Interrogé hier par les journalistes sur la possibilité pour eux de se rendre à l’intérieur du pays, le chef de mission n’a pas répondu à la question. Après leur mission en Côte d’Ivoire, les experts remettront les conclusions de leurs travaux aux cinq Chefs d’Etat qui composent le panel (Mauritanie, Afrique du Sud, Tchad, Burkina Faso et Tanzanie), auxquels s’ajoutent les présidents de la Commission de l’Union africaine et de la Cedeao. Le Groupe de haut niveau devra alors se réunir à Nouakchott, le 20 février, pour éplucher le travail que lui auront remis les experts. C’est après cette réunion de la capitale de la Mauritanie que le Président Mohamed Ould Abdel Aziz (président du panel) et ses homologues Jacob Zuma (Afrique du Sud), Idriss Déby (Tchad), Blaise Compaoré (Burkina Faso) et Jakaya Kikwete (Tanzanie) se rendront en Côte d’Ivoire. Le délai d’un mois que le Conseil de paix et de sécurité a donné au Groupe de haut niveau pour conclure ses travaux pourrait n’être qu’indicatif, à en croire le ministre des Affaires étrangères, Alcide Djédjé, dans un entretien accordé à des journalistes ivoiriens à Addis-Abeba (voir Fraternité Matin du jeudi 3 février). Le chef de la diplomatie ivoirienne avertissait ainsi que le travail pourrait aller au-delà d’un mois.

Pascal Soro, Fraternité matin d’Abidjan