Le Blog de Aymard

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Les épouses des chefs d’États africains dans leurs activités philanthropiques : simple escroquerie ou arnaque?

Lorsqu’on regarde la sociologie de la gestion publique de tous les chefs d’État africains, dans leurs pays respectifs, sauf quelques exceptions près, leurs épouses autant, ont mis les populations de leurs pays respectifs dans un flou indescriptible au regard de toutes les activités de gestion publique qu’elles mènent.

Il est moins regardant que les populations sachent réellement la contribution à mon sens, parfois négative comptable à ces femmes appelées affectueusement «premières dames» dans la mesure où leur influence sur leurs maris respectifs en ce qui concerne les problèmes de la gestion de la nation, a une grande répercussion directe sur toute la nation à cause du type de décisions à prendre par leurs maris respectifs appelés «présidents».

Une chose est sûre, qu’après avoir passé des longues journées de travail, après avoir pris une douche, après avoir mangé comme cela est remarquable dans toute vie humaine quelle que soit la tâches qu’on entreprend dans la société, il n’y a qu’un seul lieu, un seul endroit où un couple, fut-il ordinaire, se lance dans des échanges sérieux, à plus forte raison un couple présidentiel? Cet endroit s’appelle la chambre à coucher. Et la place de prédilection c’est le lit. C’est sur cette place où l’homme en général devient de plus en plus idiot et dominé par la femme qui est bien armée et entourée de tous ses anges. C’est également sur cette place que la femme impose ses vues et que l’homme n’a aucune chance de lui résister.

En ce qui concerne les plus grandes décisions de la nation, c’est également à cette place qu’elles se prennent lorsque les anges qui entourent la femme, influencent autant monsieur le président. Si madame avance une idée telle que : demain, elle veut absolument avoir 3 milliards de frs cfa pour s’acheter des bijoux, monsieur le président ne peut que s’exécuter sans la moindre résistance, avant même que madame la première dame ne lui serve le plat. D’ailleurs comme vous le savez, étant totalement dans la nasse, monsieur le président n’a aucune raison de savoir ce que l’on doit réaliser comme projet avec la bagatelle de 3 milliards. Eh bien! C’est pour s’acheter des bijoux.

Tous ces détails m’amènent à constater visiblement qu’une chose échappe bien à notre vigilance dans tous les sens. Aveugles, sans se soucier du gaspillage d’argent de la collectivité, nous sommes comme des potentiels complices, pendant qu’à Minvoul au Gabon les enfants meurent de faim. Pendant qu’à Divenié au Congo les enfants n’ont pas de chaussures. Pendant qu’à Éboloa au Cameroun, les enfants ont été piqués par des moustiques et, il n’y a pas de moustiquaires. Pendant qu’à Berberati au Centrafrique, les enfants n’ont pas de belles maisons.

Les femmes des chefs d’État africains ont eu une ingénieuse idée sinon un topo à peine géré avec une curieuse façon, celle plutôt de battre permanemment campagne pour leurs épouses dictateurs en demeurant au pouvoir sans partage et en jouissant de tous les privilèges, ces femmes de chefs d’État ne rendent pas service à la nation.

La femme d’un chef d’État en Afrique est une véritable jouisseuse des deniers publics.
Il faut rester sur la place de Paris pour rentrer dans les secrets financiers de ces élégants personnages des palais présidentiels en Afrique. Chacune d’elles possèdent des milliards gagnés sans une goutte de sueur. Elles viennent tromper leurs populations en créant et en gérant des activités pseudo-philanthropiques dans lesquelles elles utilisent des modiques sommes d’argent à hauteur de 5% du pactole total qu’elles thésaurisent dans les banques Suisses ,françaises et dans les paradis-fiscaux.

Elles sont si intelligentes qu’à certaines occasions, lorsqu’on les voit aller déposer quelques sacs de riz ou du poisson quelque part, ces denrées parfois octroyées par des donateurs occidentaux qui s’attendent aussi à un retro-back en numéraire ou en nature par le jeu de récolte de la moisson en terme de coopération entre deux État, les épouses des chefs d’État africains endeuillent les caisses de l’État de leurs pays respectifs.

Pourtant avec l’argent du peuple que ces premières dames volent, elles construiraient même des ponts, des écoles et des dispensaires dans les villages!
Entre nous africains : dites-moi dans quel pays européens allez-vous rencontrer la femme d’un chef d’État avec des milliards puisés dans les caisses de l’État?

Entre nous africains : montrer-moi une activité génératrice de revenus au bénéfice de toute la communauté, qui a été créée par la femme d’un chef d’État en Afrique concourant au développement du pays que dirige son cher époux de président.

En dehors de l’épouse du président Laurent Gbagbo qui est du reste un député, donc élue du peuple et n’a aucune sorte d’ONG camouflée en un véritable instrument d’arnaque et d’escroquerie. Cette femme, madame Gbagbo qui est du reste professeur d’université de surcroît, femme vouée à la croyance divine, est différente d’autres femmes de chefs d’État en matière de gestion. Elle contribue autrement au développement de son pays la Côte d’Ivoire sans escroquerie.

Nous avons un exemple au Congo Brazzaville où madame Sassou dirige une ONG appelée Congo-assistance. Entre 1979 et 1992, son association qui faisait dit-on de l’assistance aux pauvres, était bien visible. Mais lorsque son mari Sassou a été battu à plate couture à l’élection présidentielle de 1992, en quittant le pouvoir, l’ONG Congo-Assistance a tout bonnement disparu. Je crois que même après la mort de son leader, une ONG continue de fonctionner.
Ironie du sort, Congo-Assistance n’a finalement repris ses activités qu’au moment où Sassou est à nouveau revenu au pouvoir par coup d’État en 1997, vous voyez combien les gens roulent leurs peuples?

Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme

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