Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Les journalistes Burkinabè dans la crise ivoirienne : journalisme de pacotille ou des journalistes en pacotille

Journalistes burkinabè, vous qui travaillez pour le compte de Blaise Compaoré, parrain de la rebellion de Ouattara, vous qui détruisez la profession de journalisme par votre course effrénée au gain facile, à la prostitution et à la désinformation.

N’avez-vous pas honte d’avoir à la tête de votre pays un homme qui porte sur ses mains les traces de sang de son ami et frère d’arme Thomas Sankara ?

N’avez-vous pas honte d’avoir à la tête de votre pays et de servir un homme qui porte sur ses mains les traces de sang de votre confrère Norbert Zongo ?

N’avez-vous pas pitié de la famille de David Ouedraogo le chauffeur de François Compaoré décédé d’une mort mystérieuse, décès sur lequel enquêtait votre confrère Norbert ?

Blaise peut redorer mille blasons de négociateur de paix, il sera le même assassin. Sans lui, le Burkina se porterait mieux, très mieux mais hélas !

N’avez-vous pas honte d’avoir à la tête de votre pays  le même personnage que Blaise depuis plus de 23 ans en oubliant bien sûr le coup d’état par lequel il a assassiné votre frère Sankara ?

Vous voilà malheureux burkinabè entrain de jubiler parceque tout simplement Ouattara a fait tuer des milliers d’ivoiriens et fait enlever le président Gbagbo juste pour être président.

Depuis 2002 où la crise a commencé, vous n’avez eu de cesse de critiquer et d’incriminer le président Gbagbo alors que c’était lui qui venait d’être attaqué par le rebelle Ouattara après juste un an d’exercice de pouvoir. Que voulez-vous à la fin ?

Aucun d’entre vous ne s’est jamais posé la question de savoir pourquoi le coup d’état de 2002 alors que Gbagbo était en visite en Italie où il devait rencontrer (le lendemain du putsch manqué) le pape Jean Paul II pour discuter de l’argent de la Côte d’Ivoire placé au Vatican du temps de Houphouët et de la manière dont ces sous seraient rapatriés dans son pays pour le plus grand bonheur de son peuple ?

Vous ne vous êtes jamais posés la question de savoir si c’était à la communauté internationale d’élire à la place d’un peuple son président. C’est normal puisque vous avez à la tête de votre pays un homme qui se fait réélire à plus de 80% alors qu’il est au pouvoir depuis une vingtaine d’années : c’est le parfait exemple du démocrate selon la communauté internationale.

Honte à vous journalistes burkinabè, vous qui avez corrompu la mentalité de vos frères burkinabè et qui depuis lors ne voient en Gbagbo que ce que vous leur faites lire et voir.

Vive la désinformation, la manipulation médiatique, le mensonge et la schizophrénie !

Bande d’attardés, joignez-vous à la presse sénégalaise (qui laisse l’octogénaire Wade torturer la constitution de son pays afin de s’offrir un troisième mandat) et à celle française (qui a toujours été naine à l’image de son président) pour désinformer et prendre parti.

Votre cécité vous perdra.

aymard

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