Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: avril 20, 2011

Violentes contestations du K.O présidentiel au Nigéria : Yayi doit rendre à Goodluck la monnaie de sa pièce

Alors que les résultats provisoires des élections présidentielles au Bénin, n’étaient pas encore connus, Jonathan Goodluck, le président nigérian a fait une virée à l’aéroport de Cotonou. Des propos qu’il a tenus et abondamment relayés, il ressort que le 1er des nigérian est venu dire à Boni Yayi et à la classe politique opposée à ce dernier que le Nigéria ne tolérerait pas de troubles à sa porte. En clair Goodluck était venu dire à ceux qui comptaient contester les résultats, que le Nigéria pourrait venir les réprimer au besoin.

Alors que la classe politique est restée quasi muette sur cette flagrante ingérence, les anciens présidents Nicéphore Soglo et Emile Derlin Zinsou ont tour à tour dénoncé la démarche du président nigérian. Le Bénin n’a pas de leçons de démocratie à recevoir du Nigéria. Les événements en cours dans ce pays depuis dimanche soir viennent confirmer cela. Comme le K.O au premier tour est devenu la mode, Jonathan Goodluck a été aussi déclaré vainqueur au 1er tour et alors que la tension politique baisse ou du moins a sérieusement baissé au Bénin, c’est chez celui qui est venu dire qu’il n’en voulait pas à sa porte, qu’il désormais dans la maison. Le Nord du Nigéria en proie à de violentes contestations comme le détaille si bien l’article ci-dessous. Face à cette situation, le chef de l’Etat béninois doit faire la démarche inverse et aller dire à président nigérian ce qu’il est venu dire à Cotonou courant mars 2011.

Francis Z. OKOYA, La Tribune de la Capitale

Victoire de Goodluck Jonathan sur fond d’émeutes dans le Nord du pays

Au Nigeria, la journée de lundi a été marquée par des émeutes dans le Nord, à dominante musulmane, avant l’annonce de la victoire attendue de Goodluck Jonathan, issu du Sud – majoritairement chrétien. Il recueille 57 % des suffrages exprimés.

AFP – Le dirigeant sortant Goodluck Jonathan, a remporté la présidentielle au Nigeria, secoué lundi par des émeutes dans le Nord à dominante musulmane où des morts ont été enrgistrées.

Les résulats des 36 Etats de la fédération nigérianne, plus la capitale fédérale Abuja, donnent 22 millions de voix au sortant contre 12 millions au deuxième, un ancien chef de junte militaire, Muhammadu Buhari, selon les résultats complets diffusés lundi soir par la Commission électorale nationale.

Jonathan a également remporté plus de 25 pc des suffrages dans plus de deux-tiers des 36 Etats, une nécessaire condition pour être déclaré vainqueur dès le premier tour.

Mais la victoire de Jonathan Goodluck, un chrétien du Sud, a provoqué des émeutes dans le Nord musulman.

« Des morts ont été signalés », notamment à Kano et dans l’Etat voisin de Kaduna, a affirmé un responsable de la sécurité, Yushau Shuaib, sans pouvoir donner un bilan plus précis.

Dans un pays marqué par de profondes divisions régionales et communautaires, les émeutiers ont incendié la maison du vice-président Namadi Sambo à Zaria, dans l’Etat de Kaduna, et celle de l’émir de la ville, selon un habitant. Ils ont aussi libéré de nombreux détenus.

« Les manifestants ont incendié la résidence du vice-président, le palais de l’émir, avant de s’en prendre à la prison », a déclaré par téléphone Mahmud Aliyu.

Les premières violences avaient éclaté dimanche au lendemain du vote, provoquées par des accusations de fraudes contre le camp de M. Jonathan.

Lundi, elles faisaient toujours rage à Kano, la seconde ville du pays, et avaient gagné Jos, dans le Centre, et d’autres cités.

A Kano, des foules armées de gourdins, planches et couteaux affrontaient des soldats, un centre commercial a été incendié et les commerces et écoles avaient fermé. Un couvre-feu de vingt-quatre heures a été imposé dans l’Etat voisin de Kaduna.

La foule favorable à Muhammadu Buhari, un musulman du Nord rival malheureux à la présidentielle de M. Jonathan, a aussi attaqué deux chrétiens présumés.

Dans la ville de Potiskum, dans l’Etat de Yobe, dans le nord-est, des témoins ont rapporté que la foule avaient tenté d’immoler une chrétienne en lui passant un pneu enflammé autour du cou mais qu’elle avait été sauvée par des habitants.

« Des jeunes allument des feux dans les rues et incendies les maisons de partisans du parti au pouvoir. Des soldats ont été appelés. Les rues sont désertes à l’exception des manifestants », a raconté un habitant, Kabiru Usman.

Des violences ont aussi été signalées dans les villes de Kaduna, Zaria et Sokoto, dans le Nord, ainsi qu’à Jos, dans le Centre, qui marque la frontière entre majorités chrétienne et musulmane et théatre de fréquentes violences intercommunautaires.

Le principal parti d’opposition, le Congrès pour le changement démocratique dont M. Buhari était le candidat, a officiellement contesté pour irrégularités le résultat de la présidentielle.

Ces accusations figurent dans une plainte envoyée à la commission électorale, a déclaré le président du parti, Tony Momoh.

Avant même la fin du dépouillement, la commission donnait lundi à Goodluck Jonathan une avance telle qu’il est assuré de l’emporter. Il arrivait en tête dans 22 des 36 Etats de la Fédération avec plus de 21 millions de voix contre 9 millions à M. Buhari, ancien chef d’une junte militaire en 1984-1985.

Si dans l’ensemble, les observateurs ont jugé l’élection de samedi plus honnête que les précédentes, des résultats anormalement élevés en faveur de M. Jonathan, dans ses bastions du Sud chrétien, ont semé le doute : l’Etat de Akwa Ibom lui a donné 95% des voix et celui de Bayelsa, son Etat natal, 99,63%.

« De tels chiffres au dessus de 95% paraissent inventés et posent de graves interrogations sur la crédibilité de l’élection », a estimé Jibrin Ibrahim de l’ONG du Centre pour la démocratie et le développement.

Ces résultats ont confirmé une division nette entre le Nord musulman pro-Buhari et le Sud chrétien pro-Jonathan.

Dans le Nord, beaucoup espéraient une victoire de M. Buhari, 69 ans, pour relancer un Nord économiquement marginalisé par le riche Sud pétrolier du pays le plus peuplé d’Afrique.

Goodluck Jonathan, 53 ans, est candidat du Parti démocratique du Peuple (PDP) qui a remporté dès le premier tour toutes les présidentielles depuis la fin des régimes militaires en 1999.

Publicités

Côte d’Ivoire : Les révélations d’un agent secret français sur le complot contre Gbagbo

Bon nombre d’Ivoiriens, qui admettent que la crise ivoirienne est fomentée par la France, continuent de s’interroger sur l’intérêt « subit » éprouvé par les États-Unis d’Amérique de s’associer à la France pour accomplir le coup d’État en Côte d’Ivoire…. Un ancien agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) affirme que les Ivoiriens se trompent.

L’homme au fait des micmacs des services secrets américains ne supporte plus de voir son pays, la France, et ses dirigeants jouer aux « boys » des Américains en Côte d’Ivoire. Par des canaux complexes, il nous a permis de prendre son témoignage. «Plus que les Français, les Américains, à travers la CIA, ont décidé de s’emparer de la Côte d’Ivoire à partir d’un plan machiavélique conçu avant les années 1988. C’est (de nos jours) ce plan qui a été réactivé.

La construction de la grande ambassade des États- Unis en Côte d’Ivoire fait partie de ce plan tout comme l’installation d’un burkinabé, en la personne d’Alassane Ouattara, à la tête du pays. L’objectif est la naturalisation des quatre millions de Burkinabés vivant en Côte d’Ivoire afin de garantir la production du cacao et du café dans ce pays. C’est une affaire de survie pour les puissants chocolatiers américains. L’ambassade a été construite pour coordonner ces opérations en Côte d’Ivoire et pour d’autres objectifs en Afrique. Pour tout cela, il faut une mainmise sur le pouvoir ivoirien pour le compte du lobby des chocolatiers Américains.

Donc, les Américains veulent garantir la production du cacao. Le seul moyen, c’est de pouvoir compter sur la communauté burkinabé en Côte d’ivoire dont dépend (selon eux) une grande partie de la production du pays. Les Américains entendent fidéliser cette communauté par la naturalisation des quatre millions de burkinabés dont la plupart travaillent dans les plantations (ce que font croire les Américains) «dans une situation de précarité qui n’est pas à leur convenance». Il faut donc réussir à faire prendre le pouvoir pour Alassane Ouattara.

Et, depuis octobre 2000, la CIA utilise une arme fatale : la fragilisation du régime Gbagbo pour arriver à le faire vomir par tout le peuple ivoirien afin de l’écarter facilement du pouvoir. Souvenez vous, plusieurs opérations ont été menées par la CIA en Côte d’Ivoire ou exploitées à cet effet, mais avec des succès mitigés : le charnier de Yopougon, l’assassinat de Jean Hélène, l’enlèvement de Guy André Kieffer, le déversement de déchets toxiques à Abidjan, l’empêchement du Président du FPI de se rendre aux USA.

La CIA a aussi fabriqué des mensonges graves tels que : «la Côte d’Ivoire exploite les enfants dans les plantations de cacao». Elle a manipulé l’information avec son sous-agent, l’Alassaniste Hamed Bakayoko, à Abidjan : «Les refondateurs offrent des voitures Rav 4 aux jeunes filles ; Madame Gbagbo engage des frais de séjour inconsidérés aux USA», etc. Toutes ces actions qui font partie d’un vaste complot ont un seul but, discréditer le régime de M. Laurent Gbagbo et favoriser l’élection d’Alassane Ouattara.

Ces actions néfastes contre M.Gbagbo ont pris des allures de crimes commis par la CIA, mais dont personne ne veut parler : c’est le cas de la mort jusque-là non élucidée, dans une clinique française, de Madame Sarata Ottro Zirignon, ancien directeur adjoint de cabinet du président Gbagbo, qui gênait les chocolatiers américains par sa diplomatie agressive à travers des réseaux qu’elle maitrisait parfaitement aux Etats-Unis.

Ces actions néfastes sont passées inaperçues aux yeux des Ivoiriens pour la simple raison que les Américains ont toujours agi en se cachant derrière les Français, eux-mêmes manipulés à souhait et croyant régler leur propre problème avec ce Laurent Gbagbo qui ne veut pas se faire « domestiquer ». Nicolas Sarkozy, un président manipulé Oui, je vous le dis : Nicolas Sarkozy, agent français de la CIA, participe volontairement de cette manipulation des Américains.

Ce sont ces derniers qui l’ont fait président de la France. Souvenez-vous de l’affaire Clearstream montée par les Américains pour lui permettre de devancer son adversaire du même camp : Dominique De Villepin. Devenu président, Sarkozy applique à la lettre les consignes de la CIA, y compris laver un vieil affront que le Général De Gaulle leur a infligé : Sarkozy a fait adhérer à nouveau la France à l’OTAN. Pour la Côte d’Ivoire, «le coup de pousse» à Alassane Ouattara est un plan conçu par la CIA américaine et inspiré par le lobby des chocolatiers américains avec son réseau mondial.

La raison : les Ivoiriens se détournent du cacao pour l’hévéa. Il leur faut une population acquise pour produire essentiellement le cacao.

Pour mieux vous le faire comprendre, revisitons l’histoire et ses faits. Nous sommes en 1988. Face à la baisse des prix sur le marché mondial, le Président Houphouët-Boigny refuse de vendre le cacao. Il fait brûler la production pour montrer son ras-le-bol. Le stock de sécurité américain prend un coup. Le lobby des chocolatiers américains prend cela comme une trahison de la Côte d’Ivoire et un grand risque à ne plus revivre.

« Après avoir aidé ce pays à devenir premier producteur de cacao, voilà qu’il nous paie en monnaie de singe ! ». Mais ces puissants chocolatiers américains ont éprouvé de la pudeur à attaquer Houphouët-Boigny qui, en son temps, avait proposé la double nationalité sur recommandation des chocolatiers américains. Cependant, les Américains ont conçu un plan pour précipiter sa mort comme ils l’ont fait plus tard avec Eyadéma, Bongo, etc. En 1989, la CIA organise l’asphyxie de la Côte d’Ivoire à travers le FMI et présente Alassane Ouattara comme le sauveur.

Houphouët se voit obligé de l’accepter. Ouattara est bombardé Premier ministre d’Houphouët. Ce poste n’avait jamais existé en Côte d’Ivoire. La présidence n’est plus loin pour le burkinabé. Dans la foulée, la CIA organise le mariage de ses deux agents désormais réunis en Côte d’Ivoire : Monsieur Ouattara épouse Dominique Nouvian à Neuilly chez le maire Nicolas Sarkozy, un autre agent de la CIA en France. Houphouët-Boigny «peut» désormais mourir. Les Américains se débarrassent de lui en 1993. En ce moment-là, ils pensent avoir réussi leur coup quand surgit Henri Konan Bédié, avec l’appui des Français, grâce à l’article 11 de la Constitution.

Sur ce point, Houphouët les a doublés, Ouattara et ses maîtres chocolatiers, au chapitre de la succession. Ouattara s’agite pour rien. Il n’aura pas le pouvoir. Pendant la petite guerre de succession ouverte par Ouattara à la mort d’Houphouët, M. Gbagbo déclare qu’il n’aime pas la transmission monarchique du pouvoir, mais il démontre qu’il est légaliste et opte pour l’installation de Bédié au pouvoir. Bédié vaincu, place à l’opération «Tout sauf Gbagbo» Les Américains échouent, mais ne renoncent pas. Ils reprennent leur agent au FMI pour avoir le temps d’organiser son retour.

Bédié est poussé à la faute dans la gestion des affaires publiques avec les innombrables détournements et affaires sales notamment les DENOS (Dépenses engagées non ordonnancées). Il prononce un mot dont les Américains ont horreur, l’Ivoirité. Parce qu’il faut savoir que, pour les Américains, la garantie de la production du cacao va avec la naturalisation massive des Burkinabé. Une main-d’œuvre moins chère et formée pour la production du cacao. Parler d’ivoirité, c’est empêcher cette main-d’œuvre bon marché de se déverser en toute sécurité en Côte d’Ivoire.

L’occasion était bonne pour faire un coup d’état. Car, il faut savoir que nos autorités (françaises) n’ont jamais envisagé un coup d’Etat contre Bédié qui est considéré comme leur homme, en tant que digne successeur d’Houphouët-Boigny. Là encore, le plan des Américains d’installer leur homme échoue avec le général Robert Guéi qui organise une élection qui donne le pouvoir à M. Laurent Gbagbo, un socialiste de surcroît. Cela met les chocolatiers américains en colère.

C’est pourquoi, une fois encore, sans même attendre de voir agir le nouveau président pour le juger sur pièces, la CIA met en marche, par une succession de coups d’Etat qui échouent les uns à la suite des autres, durant toute l’année 2001, un autre plan. De guerre lasse, elle monte une rébellion financée par le lobby américain et d’autres entreprises financières à raison de plus de 25 millions par mois pendant plus de deux années.

La mission des militaires français ayant montré ses limites en Côte d’Ivoire, les Américains réussissent à «suggérer» l’envoi des Casques bleus de l’ONU. Le décor est planté pour le départ de M. Laurent Gbagbo… Gbagbo comme Houphouët en 1993 ! La résolution de la crise ivoirienne passe par des accords qui stipulent la nécessité d’organiser des élections «ouvertes à tous». Alassane Ouattara est autorisé par exception à poser sa candidature. M. Laurent Gbagbo croit pouvoir obtenir, en retour, le désarmement prescrit dans tous les accords. Votre président s’est leurré. Au contraire, c’est lui qui a été plutôt acculé à faire les élections.

Tout le monde s’est gardé de désarmer les rebelles. Le désarmement a été malicieusement élevé au rang de tabou. M. Laurent Gbagbo a été ainsi piégé, soucieux de ne plus s’entendre dire qu’il refuse d’organiser des élections parce qu’il est sûr de les perdre. Enfin il a donné l’impression qu’il s’est laissé piéger ! Oui, M. Laurent Gbagbo a été piégé mais il n’était pas fini. Il a même quelque chose d’Houphouët-Boigny qu’il a pourtant combattu tout le temps. Très futé et sachant la supercherie, le président ivoirien a piégé à son tour, et là pour de vrai, les chocolatiers américains et leur poulain, Alassane Ouattara.

Il l’a fait avec l’arme fatale que la Constitution ivoirienne lui offre, à savoir le Conseil constitutionnel. Suite aux tricheries inélégantes au nord, dans son fief, Alassane Ouattara a été sanctionné en dernier ressort et sans appel par l’institution judiciaire suprême. Les chocolatiers américains n’avaient pas bien prévu ce scénario. Ils se débattent à présent et veulent absolument réussir leur coup à travers deux de leurs agents en Afrique : Blaise Compaoré qui a été utilisé pour supprimer Thomas Sankara, et Abdoulaye Wade qu’ils ont aidé à gagner au Sénégal.

Cela explique les agitations de ces deux présidents au sein de la CEDEAO. Ce que je souhaite c’est que le peuple ivoirien tienne: c’est son unité et sa détermination qui feront sa force. Il faut dénoncer haut et fort les actes criminels des américains sur le sol ivoirien. Les américains sont prêts à tout pour assurer leur approvisionnement en cacao. Ils voient la Côte d’Ivoire comme un champ de cacao entretenu par des esclaves. Ils se moquent de la volonté du peuple de Côte d’Ivoire.

L’achat d’une usine aux États Unis était un crime de lèse-majesté pour le régime Gbagbo. Ce sont eux qui ont suscité tous les scandales fondés ou non contre les gestionnaires de la filière café-cacao. Entre autres scandales, le journaliste franco-canadien Guy André Kieffer s’apprêtait à révéler le complot des chocolatiers, voila pourquoi la CIA l’a fait disparaître. Pour des raisons diverses, certains hommes d’affaire français et des agents de la DGSE à leur solde veulent la tête de M. Gbagbo. Mais il faut savoir avant tout, que la Côte d’Ivoire doit ses malheurs à la CIA américaine et au lobby des chocolatiers américains. Nicolas Sarkozy n’est qu’un valet dans cette affaire. Il est aussi temps de le savoir.

Un agent secret français

LVDPG – Presse Gabonaise & Internationale

Le Curriculum Vitae du Continent Africain

CURRICULUM VITAE                                  

NOM : Continent

PRENOM : Africain

AGE : Berceau de l’humanité.

SITUATION MATRIMONIALE : Célibataire avec plus d’un milliard d’enfants.

CONTACT : Au sud de l’Europe, à l’est de l’Amérique.

Objectif : Mettre mes enfants et mes ressources à la disposition des autres pour contribuer à leurs développements.

DOMAINES DE COMPETENCE

Coups d’Etats, guerres, génocides.

ETUDES ET FORMATIONS

-Hautes études à l’ESOCE (Ecole Supérieure Occidentale de Commerce d’Esclaves).
-Hautes études à l’AFRIQUE (L’Africaine de Formation  des Incompétents, Querelleurs, Usurpateurs et Egoïstes).

DIPLÔMES OBTENUS

-Le MRTS (Médaille de Reconnaissance du Tirailleur Sénégalais).

-Le GPRTT (Génocide le Plus Rapide de Tous les Temps).

-Le CPRMPP (Continent le Plus Riche Mais le Plus Pauvre).

-Le CPTS (Continent le Plus Touché par le SIDA).

-Le PMDDP (Premier en Matière de Détournement de Deniers Publics).

-Le CPE (Continent le Plus Endetté).

EXPERIENCES
-Participation aux deux guerres mondiales.

-Mes coups d’Etats:

•1952 : Égypte, Mohammed Naguib renverse Farouk Ier

•1958 : Soudan, Ibrahim Abboud renverse Abdullah Khalil

•1958:  Cameroun,Amadou Ahidjo tue Um Nyobe avec le concours de l’armée française au prix de nombreux massacres

•1963 : Congo, David Moussaka et Félix Mouzabakani renversent Fulbert Youlou

•1963 : Togo, Emmanuel Bodjollé renverse Sylvanus Olympio

•1965 : Algérie, Houari Boumédiène renverse Ahmed Ben Bella

•1965 : Zaïre, Mobutu Sese Seko renverse Joseph Kasa-Vubu et tue Lumumba Patrice

•1966 : Burkina Faso, Sangoulé Lamizana renverse Maurice Yaméogo

•1966 : Burundi, Michel Micombero renverse Ntare V

•1966 : Centrafrique, Jean Bédel Bokassa renverse David Dacko

•1966 : Nigeria, Johnson Aguiyi-Ironsi renverse Nnamdi Azikiwe

•1966 : Ouganda, Milton Obote renverse Edward Mutesa

•1968 : Mali, Moussa Traoré renverse Modibo Keïta

•1969 : Libye, Mouammar Kadhafi renverse Idris Ier

•1969 : Soudan, Gaafar Nimeiry renverse Ismail al-Azhari

•1971 : Ouganda, Idi Amin Dada renverse Milton Obote

•1973 : Rwanda, Juvénal Habyarimana renverse Grégoire Kayibanda

•1974 : Éthiopie, Aman Andom renverse Hailé Sélassié Ier

•1974 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Aman Andom

•1974 : Niger, Seyni Kountché renverse Hamani Diori

•1975 : République fédérale islamique des Comores, Saïd Mohamed Jaffar renverse Ahmed Abdallah

•1975 : Nigeria, Yakubu Gowon renverse Johnson Aguiyi-Ironsi

•1975 : Tchad, Noël Milarew Odingar renverse François Tombalbaye

•1976 : Burundi, Jean-Baptiste Bagaza renverse Michel Micombero

•1976 : République fédérale islamique des Comores, Ali Soilih renverse Saïd Mohamed Jaffar

•1977 : Congo, Joachim Yhombi-Opango renverse Marien Ngouabi

•1977 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Tafari Benti

•1978 : République fédérale islamique des Comores, Said Atthoumani renverse Ali Soilih

•1978 : Mauritanie, Mustafa Ould Salek renverse Moktar Ould Daddah

•1979 : Centrafrique, David Dacko renverse Bokassa Ier

•1979 : Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo renverse Francisco Macías Nguema

•1979 : Tchad, Goukouni Oueddei renverse Félix Malloum

•1979 : Ouganda, Yusufu Lule renverse Idi Amin Dada

•1980 : Burkina Faso, Saye Zerbo renverse Sangoulé Lamizana

•1980 : Guinée-Bissau, João Bernardo Vieira renverse Luis de Almeida Cabral

•1980 : Au Libéria, Samuel Doe renverse William Richard Tolbert

•1981 : Centrafrique, André Kolingba renverse David Dacko

•1982 : Burkina Faso, Jean-Baptiste Ouédraogo renverse Saye Zerbo

•1982 : Tchad, Hissène Habré renverse Goukouni Oueddei

•1983 : Burkina Faso, Thomas Sankara renverse Jean-Baptiste Ouédraogo

•1983 : Nigeria, Muhammadu Buhari renverse Shehu Shagari

•1984 : Guinée, Lansana Conté renverse Louis Lansana Beavogui

•1984 : Mauritanie, Maaouiya Ould Taya renverse Mohamed Khouna Ould Haidalla

•1985 : Ouganda, Basilio Olara Okello renverse Milton Obote

•1985 : Soudan, Swar al-Dahab renverse Gaafar Nimeiry

•1986 : Soudan, Ahmed al-Mirghani renverse Swar al-Dahab

•1987 : Burkina Faso, Blaise Compaoré renverse Thomas Sankara

•1987 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Jean-Baptiste Bagaza

•1987 : Tunisie, Zine el-Abidine Ben Ali renverse Habib Bourguiba

•1989 : Soudan, Omar el-Béchir renverse Ahmad al-Mirghani.

•1990 : Libéria, Prince Johnson renverse Samuel Doe

•1991 : Mali, Amadou Toumani Touré renverse Moussa Traoré

•1992 : Algérie, le Haut conseil de securité renverse Chadli Bendjedid

•1995 : République fédérale islamique des Comores, Ayouba Combo renverse Said Mohamed Djohar

•1996 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Sylvestre Ntibantunganya

•1996 : Niger, Ibrahim Baré Maïnassara renverse Mahamane Ousmane

•1997 : Zaïre/République démocratique du Congo, Laurent Désiré Kabila renverse Mobutu Sese Seko

•1999 : Union des Comores, Azali Assoumani renverse Tadjidine Ben Said Massounde

•1999 : Côte d’Ivoire, Robert Guéï renverse Henri Konan Bédié

•1999 : Guinée-Bissau, Ansumane Mané renverse João Bernardo Vieira

•1999 : Niger, Daouda Malam Wanké renverse Ibrahim Baré Maïnassara

•2003 : Centrafrique, François Bozizé renverse Ange-Félix Patassé

•2003 : Guinée-Bissau, Verissimo Correia Seabra renverse Kumba Yala

•2005 : Mauritanie, Ely Ould Mohamed Vall renverse Maaouiya Ould Taya

•2008 : Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz renverse Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi

•2008 : Guinée, Moussa Dadis Camara s’accapare du pouvoir à la mort de Lansana Conté

•2009 : Madagascar, Andry Rajoelina dénonce et renverse à une vitesse impressionnante le régime de Marc Ravalomanana

-2010 : Niger, Djibrilla Hamidou renverse Tandja Mamadou

– 2011 : Côte d’Ivoire Ouattara Alassane et le gouvernement français renversent Laurent Gbagbo président élu démocratiquement au prix de nombreux massacres.

AUTRES CONNAISSANCES

Analphabétisme, déscolarisation, chômage et appauvrissement.

LOISIRS

Troubles, faire beaucoup d’enfants et famine.

Par AFROHISTORAMA, L’HISTOIRE SANS HISTOIRES