Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: avril 27, 2011

Benin – Législatives: « N’envoyez pas des députés qui vont passer leur temps à m’insulter !», dixit Boni Yayi

« N’envoyez pas des députés qui vont passer leur temps à m’insulter », a demandé aux populations de Lokossa le président Boni Yayi en campagne pour les législatives dans la 18ème circonscription électorale regroupant Lokossa, Bopa et Houéyogbé.

«Il y a des députés qui vont au parlement pour manger du ‘klui-klui’ (galettes en bâtonnets faites avec des cacahuètes moulues, NDLR), de l’arachide ou alors pour prendre des gongs et taper des tables comme des gamins. N’envoyez plus ces députés-là au parlement. Si vous le faites, c’est contre vous-mêmes !», a déclaré Boni Yayi, qui a été réélu dès le premier tour du scrutin présidentiel du 13 mars dernier.

Il a exhorté l’électorat à porter son choix sur les « députés qui sont prêts à travailler avec lui » en votant le logo ‘’cauris’’ de la liste Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) « pour que, dit-il, on aille vite ! ».

Rappelant les dernières élections en France, Boni Yayi relève que « si le président est de droite, le parlement est de droite et si le président est de gauche, le parlement est de gauche pour permettre au président d’exécuter le programme pour lequel il a été élu». Pour toutes ces raisons, les populations de Lokossa devraient selon lui l’aider à avoir la majorité parlementaire en accompagnant « sa réélection par le second K.O.». Le scrutin législatif est prévu pour le 30 avril prochain et doit consacrer l’élection de 83 députés. Trois sièges sont à pouvoir dans la 18ème circonscription électorale.

Par sekodo  pourla rédaction de Koaci.com au Bénin

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Côte d’Ivoire : Bro Grébé, la présidente des patriotes tuée hier, Blé Goudé en cachette…

Togosite : Selon notre source que nous appellerons Ange, actuellement, en cachette quelque part en Côte d’Ivoire : « Les patriotes sont persécutés. D’ailleurs, leur présidente Mme Bro Grébé Généviève a été tuée. Quant à Charles Blé Goudé, il vit encore en cachette, comme ses autres camarades, ne mangeant que du Attiéké ». Dur, dur !

Toujours selon Ange : « Les démarches de Mamadou Koulibaly et de Paul Yao Ndré sont des initiatives individuelles et n’engagent pas les pro-Gbagbo ou patriotes ».

A en croire Ange : « Le Président Fpi, Pascal Affi Nguessan a été arrêté vendredi lors d’une conférence de presse où il s’apprêtait à dénoncer l’épuration ethnique, les assassinats des cadres du Fpi et le musellement de la presse ».

Par contre selon l’Afp : « Le chef du parti du président déchu Laurent Gbagbo a affirmé qu’une « ambiance de dictature » s’installait sous le nouveau dirigeant de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara et demandé une loi d`amnistie et la libération de M. Gbagbo, dans une déclaration rendue publique samedi ».

Toujours selon l’Afp : »Pascal Affi NGuessan, président du Front populaire ivoirien (FPI), qui se trouvait en résidence surveillée dans un autre hôtel d`Abidjan, a été transféré vendredi soir au QG du président Ouattara, le Golf Hôtel, après avoir accordé une interview à des médias. Dans ses propositions de « sortie de crise » datées de jeudi et rendues publiques samedi, il dénonce la « persistance de l’insécurité et des atteintes aux libertés et aux droits de la personne humaine », depuis l’arrestation le 11 avril à Abidjan de Laurent Gbagbo.

« Pour échapper aux exactions, voire à la mort, les cadres et sympathisants du FPI vivent (…) dans la clandestinité, la peur et la précarité », assure-t-il. « Dans ce contexte de violence, l’Etat de droit et les libertés sont étouffés. L’arbitraire règne en maître (…). L’opposition est réduite au silence. C’est le règne de la pensée unique dans l’audiovisuel comme dans la presse écrite et une ambiance de dictature s’installe progressivement sur le pays« , accuse le président du FPI.
»Seule une solution politique issue de négociations et d’un consensus de la classe politique peut permettre à notre pays (…) de sortir dignement de cette crise », avance M. Affi. L’ancien Premier ministre suggère « l’adoption d’une loi d’amnistie pour fermer la grande parenthèse et la crise socio-politique en Côte d’Ivoire et pour poser les jalons de la réconciliation nationale« , et »la libération du président Laurent Gbagbo et de tous les prisonniers politiques ».
via ferloo

Source : Togosite

Que pense donc Madame Dominique Ouattara des mauvais Traitements infligés par les hommes de son époux à Simone Gbagbo ?

Pour soumettre un homme, le bafouer, il conviendrait d’asservir sa femme. Terrible constat, chaque jour vérifié sous tous les cieux. Ainsi, lors des guerres, les vainqueurs n’hésitent pas à frapper les femmes du camp adverse, à les violer, à les maltraiter. Comme si sans cet acte odieux, leur victoire n’aurait aucun sens, ne serait nullement inscrite dans l’histoire.

Pendant des jours, l’image de Simone Gbagbo, traînaillée par les hommes de Ouattara m’a laissée sans voix, que dis-je, traumatisée. Et j’ai vu des femmes, Banches ou Noire, Chrétiennes ou Musulmanes, respirer leur tristesse par bouffée, les yeux hagards, blessées dans leur chair, comme si Simone Gbagbo était une partie d’elle, à moins qu’elle ne fut leur totalité.

L’homme ne saurait-il gagner une guerre sans bafouer l’épouse du vaincu ? C’est à croire. Ainsi, Alassane Ouattara le grand protégé des Occidentaux, celui qui était censé être le modèle du démocrate africain, a-t-il laissé ses hommes s’adonner à cette infamie ! Je n’en reviens pas. Oh, que non ? Mais les preuves sont là de ces multiples barbaries, ces tueries pour rien, juste pour le plaisir d’assassiner ! Pourquoi donc ? je n’y comprends rien, c’est vrai, je ne suis pas une femme politique. Quels intérêts pour les rebelles de brûler des villages, d’assassiner tous les garçons à partir de quinze ans ?

S’agirait-il de faire disparaître des peuples entiers ? Le génocide serait-il la meilleure manière d’apporter la démocratie en Afrique ? Je m’interroge. Quel Intérêt ? Des images encore, insoutenables… Des gens soupçonnés d’appartenir à une ethnie massacrés. Pourquoi ? Je n’y comprends rien. Serait-ce pour créer la psychose ? Donner à voir qu’on est si violent, si violent, qu’il conviendrait de se soumettre ? Que dit donc Madame Dominique Ouattara, la Française, celle qui comme moi est des pays des Lumière de ces atrocités ?

Que dit-elle ? Je voudrais savoir. Que dit-elle de la maltraitance des femmes par le régime de son mari, au delà des contraires des idéaux politiques? Ne sait elle pas que la femme est la Lumière qui enfante le jour ? Ne sait-elle pas que la femme est la mère de l’humanité et qu’à ce titre on ne saurait la derespecter ? Ne sait-elle pas ?… Je voudrais savoir si elle serait capable de croiser le regard de ces millions de femmes à travers le monde qui condamnent cette odieuse barbarie. Oui barbarie… Car ce sont eux qui nous donnent à voir ces horreurs, puisqu’ils les diffusent sur leur chaîne de télévision.

Calixthe Beyala

Communiqué de presse sur la prétendue tentative de suicide du Président GBAGBO

Monsieur Alassane Ouattara prépare l’opinion à la nouvelle de la mort du Président Laurent GBAGBO qu’il retient en otage depuis le 11 avril 2011, date de son enlèvement par les forces spéciales françaises. Contrairement aux allégations de la presse au service de Monsieur Ouattara, seule désormais à paraître en Côte d’Ivoire, le Président GBAGBO n’a pas fait une tentative de suicide.

Le samedi 23 avril 2011 à la mi-journée, le Président Laurent GBAGBO s’est entretenu au téléphone avec un membre de sa famille. Le Président GBAGBO, dont les conditions de détention sont difficiles et humiliantes, n’a nullement mentionné les faits évoqués par la presse de Monsieur Ouattara.

Monsieur Ouattara, commanditaire et bénéficiaire du coup d’Etat postélectoral orchestré par la France, les Etats-Unis et l’ONU, sera tenu pour responsable de la mort du Président GBAGBO. Il ne fait aucun doute que Monsieur Alassane Ouattara tente maladroitement de déguiser un projet d’assassinat du Président GBAGBO en tentative de suicide.
Monsieur Ouattara n’a pas d’autre choix que de remettre en liberté le Président Laurent GBAGBO, la Première Dame Simone GBAGBO et toutes les personnalités arbitrairement détenues depuis quinze jours par la rébellion. La paix en Côte d’Ivoire est à ce prix.

Fait à Paris, le 26 avril 2011

M. Toussaint ALAIN

Conseiller du Président GBAGBO

Côte d’Ivoire : « Le Président GBAGBO n’a pas fait une tentative de suicide », selon son Conseiller

Selon Alain Toussaint, Conseiller du Président Gbagbo, ce dernier n’a jamais fait de tentative de suicide ou même envisagé une seule seconde de se suicider, depuis Korhogo où il est maintenu en prison par les Forces pro-Ouattara.
Démentant ainsi formellement les allégations de tentative de suicide colportées mardi et mercredi dans des communiqués et journaux pro-Ouattara.

« Le Président GBAGBO n’a pas fait une tentative de suicide» écrit Alain Toussaint qui ajoute que « le samedi 23 avril 2011 à la mi-journée, le Président Laurent GBAGBO s’est entretenu au téléphone avec un membre de sa famille.»

Ceux qui connaissent le Président Gbagbo savent qu’il n’est pas homme à déprimer pour si peu. C’est même quelqu’un qui tire sa force dans les épreuves et l’adversité.
Les personnes avisées y voient une tentative de préparation de l’opinion à un assassinat du Président Gbagbo qui serait ensuite déguisé en suicide, pour laisser le champ libre à son rival Alassane Ouattara, Président installé par la France, qui deux semaines après son coup d’Etat peine véritablement à gouverner.

La désinformation sur la crise en Côte d’Ivoire La tyrannie et ses mensonges (Chronique de Bernard Desgagné)

« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. » — Gandhi

Le calvaire que le grand capital assoiffé de pétrole et de profits fait vivre au peuple ivoirien est une immense injustice qui est d’autant plus intolérable qu’elle se produit dans l’indifférence d’une grande partie de mes compatriotes québécois. Depuis bientôt cinq mois, malgré toute ma bonne volonté et mes efforts personnels pour sensibiliser en particulier la classe politique et les médias, j’observe impuissant les Ivoiriens, admirables résistants, se battre seuls contre l’argent des maitres du monde et les fusils de leurs valets. Je pleure et je me réveille la nuit en les entendant gémir, appeler à l’aide.

Une multitude de blogues, de pages Facebook, de canaux Twitter et de sites Web ivoiriens et africains sont parcourus de cris d’indignation et de hurlements de douleur qu’efface sans peine le vacarme assourdissant de la machine de guerre occidentale. À peine audibles, les lamentations des victimes de Duékoué, de Gagnoa, de San Pedro, d’Abidjan et du reste de la Côte d’Ivoire se perdent dans les abysses cybernétiques, tandis que les vampires qui boivent goulument le sang des Africains perpètrent tranquillement leurs crimes sous un déluge de média-mensonges. Avez-vous remarqué le silence de Radio-Canada depuis que l’affaire est prétendument réglée ? Avez-vous remarqué comme cette bande de journalistes à gages se tient coite depuis l’enlèvement de Laurent Gbagbo par les Français, qui l’ont remis à de sombres brutes pour qu’il soit humilié et séquestré avec sa femme, Simone ?

Pourtant, les rebelles poursuivent leurs massacres, jouissent de l’impunité et se tuent même entre eux, ce qui est très embarrassant pour Radio-Canada, qui nous présentait Alassane Ouattara comme le grand démocrate désigné comme vainqueur par la « communauté internationale ». Les élections fédérales tombant à point nommé, Radio-Canada a donc changé de sujet. Elle se désintéresse du conflit au moment où il vient de faire des milliers de morts. Quel contraste avec ce qui s’est passé entre décembre et mars ! Radio-Canada nous avait alors habitués aux quelques centaines de morts des statistiques plus ou moins fictives de l’ONU pour accabler Laurent Gbabo de tous les maux. pour la suite cliquez ici:

 http://www.vigile.net/La-tyrannie-et-ses-mensonges

Côte d’Ivoire : Gbagbo encombrant. L’énigme Soro

Le Président Gbagbo serait à Korhogo. Une ville de l’extrême nord ivoirien dont le choix intrigue des observateurs de la scène politique ivoirienne. Car, il s’agit d’un des bastions des Forces nouvelles de Guillaume Soro. Korhogo est la zone de prédilection des redoutables chefs de guerre, des forces rebelles transformées par une ordonnance d’Alassane Ouattara en Forces républicaines d Côte d’Ivoire (FRCI).

Gbagbo est détenu à Korhogo, sans aucun mandat, sans acte d’accusation, en dehors de toute légalité. Ses avocats n’ont pas la possibilité de le rencontrer. Les contours de la présence du Président Gbagbo à Korhogo ne sont pas élucidés.

Son épouse, Simone Gbagbo, député d’Abobo, présidente du groupe FPI à l’Assemblée nationale, est aussi assignée à résidence dans le nord et retenue dans des conditions pas du tout réjouissantes. Soupçonnés de lui avoir fait subir des sévices sexuels, ces geôliers l’exposent sur internet comme un trophée de guerre.

Les arrestations arbitraires et les assassinats continuent. Deux militaires des Forces de défense et de sécurité (FDS), venus faire allégeance à Ouattara au Golf hôtel, y auraient été exécutés sans autre forme de procès. Mais, Alassane Dramane Ouattara a d’autres problèmes à gérer. Entre autres dossiers brûlants de l’heure, le Premier ministre Guillaume Soro dont le remplacement pourrait créer des problèmes au président illégitime Ouattara.

L’énigme Soro

Alassane Ouattara a peut-être commis l’erreur de promettre la primature à tour de bras. Alors que le Pdci-Rda d’Henri Konan Bédié attendait tout sagement ce qui lui revient au terme de la campagne présidentielle, M. Ouattara maintenu Guillaume Soro qui ne serait plus prêt à perdre son poste de Premier ministre.

De sources diplomatiques, la France ferait une impressionnante pression suivie de menaces à peine voilées sur Alassane Dramane Ouattara. Afin que celui nomme un cadre de la majorité présidentielle (LMP) au poste de Premier ministre. Pour faciliter la réconciliation nationale et faire revenir la confiance au sein des populations civiles. La France exigerait que ce cadre de LMP soit « un proche du Président Laurent Gbagbo ».

Il est difficile à Alassane Ouattara de faire partir Guillaume Soro contre son gré du poste de ¨Premier ministre. Ce dernier a fait irruption en politique avec des hommes chargés de fusils d’assaut, lui-même arborant un ensemble vert treillis et chaussé de brodequins. Le premier de ses atouts reste et demeure son armée. Les Forces nouvelles toujours prêtes à lui obéir à l’image des Issiaka Ouattara alias Wattao, Touré Hervé alias Vétcho, Morou Ouattara, Fofié Kouakou et bien d’autres chefs de guerre qui ont jusqu’ici constitué l’épine dorsale des stratégies de pression de Guillaume Soro dans toutes les négociations et accords politiques.

Guillaume Soro se serait retranché avec son cabinet politique à Bouaké, son fief du nord où il peaufine sa stratégie. Laissant en base arrière à Abidjan quelques fidèles en arme dont Wattao sous chef d’Etat-major des Fafn. C’est un signal fort que le Secrétaire général des Forces nouvelles entend ainsi envoyer à quiconque voudrait le priver de son butin de guerre : la Primature.
En attendant que le couple Sarkozy-Ouattara trouve la solution à l’énigme Soro, des nouvelles boîtes de pandores se sont ouvertes, béantes les unes que les autres. Parmi elles, l’insécurité ambiante dans le District d’Abidjan et toutes les villes de Côte d’Ivoire. Tout le monde s’en inquiète, même les guerriers venus du nord.

Une bonne partie des troupes du chef d’Etat-major des armées ivoiriennes a pris la poudre d’escampette en emportant les armes de dotation et certaines de guerre. Les chefs d’unités spéciales ne sont plus visibles depuis l’arrestation de Laurent Gbagbo. C’est pareil partout dans les villes qui abritent des garnisons.

Les populations ivoiriennes ne savent plus à quelles autorités se fier.

Les mouvements rebelles une fois arrivés à Abidjan se sont jetés dans la course aux pillages systématiques. Les populations du District d’Abidjan font face à des forces parallèles qui foisonnement à tous les coins de rue. Les combattants de M. Ouattara se sont tristement distingués par les pillages et exactions sur leur passage. Des sociétés d’Etat ont été pillées et tous les véhicules ayant l’immatriculation de l’Etat ivoirien étaient emportés.

Bien que Laurent Gbagbo ne soit plus à la tête de l’Etat ivoirien tel que l’a voulu la communauté internationale pilotée par Nicolas Sarkozy, Barack Obama, Ban Ki-Moon, Y.J Choï, l’Onu, l’Union africaine, la Cedeao et les militants du Rhdp, l’ombre de Laurent Gbagbo continue de planer sur la Côte d’Ivoire. Un coup d’Etat ne semble pas suffire pour effacer Laurent Gbagbo dans l’esprit des Ivoiriens. Qui vivra, verra…

Source : La nouvelle expression

Cote d’Ivoire : Liste des collaborateurs du Président Gbagbo transférés à Katiola et Korhogo

Après le transfert du Président Laurent Gbagbo à Korhogo et sa femme Simone à Odienné, les autorités du Golf Hôtel ont décidé de ne plus cohabiter avec ceux qu’ils appellent « les indésirables de la république du Golf ». Des sources de la république du Golf indiquent ses collaborateurs du Président Laurent Gbagbo ont été scindés en deux groupes. L’un devait être transféré à Katiola tandis que l’autre groupe a été convoyé à Korhogo, depuis hier 24 Avril 2011.Voici la liste des personnalité transfèrées dans les deux prisons.

Les personnalités transférées dans la prison de Katiola

1. Directeur du protocole : KONE Boubacar

2. Chef du Cabinet : KUO Téa Narcisse

3. Ministre Jean jacques BECHIO

4. Ministre BRO GREBE

5. SECRETAIRE d’ETAT ABOUDRAMANE Sangaré

Les collaborateurs de Gbagbo transférés à la compagnie territoriale de Korhogo

1. Générale de brigade : Dogbo Blé Bruno

2. Médecin Colonel : Daléba René

3. Commissaire Principal de police : Monnet Denis

4. Chef de Bataillon : Dua Kouassi Norbert

5. Commissaire de Police : Guédé Zakali

6. Capitaine Majore de Police Kobli Remi

7. Sous-lieutenant Zakro Hervé

8. Adjudant Gosse Mathieu

9. Adjudant Zokou Bi Traguié

10. Adjudant Kouamé Kouakou

11. MDL chef Gnaloko Jonas

12. Adon Eustache

13. Amos Loba

14. Sergent Chef Faitai Kouakou Jean Henry

15. Déli Kié

16. MDL Sopi Grah

17. MDL Kéné K. Laurent

18. MDL Tchika Fabrice

19. Sgt Gnamké Ekolan

20. Mr Bahi Patrice

21. Mr Djékori Aimé

22. Mr Zéza Kaka Jean Louis

23. Mr Yodé Ozy