Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: mai 5, 2011

BENIN : Après les élections l’heure de la manipulation des chiffres

L’attente de la proclamation des résultats provisoires des élections législatives par la Commission électorale nationale autonome(Cena) ouvre la voie à toutes les spéculations possibles. Comme après l’élection présidentielle, c’est encore la presse- une certaine- qui est mise à contribution pour préparer l’opinion à accepter la victoire de la liste Fcbe.

Pendant que cette « presse » entretient ce flou, la machine de la manipulation des chiffres fonctionne à plein régime. A l’instar de la présidentielle du 13 mars, les élections législatives ouvrent la voie à une période postélectorale difficile faite d’angoisse, d’incertitude et d’interrogation. Certains canards de la place, proches pour la plupart du pouvoir, publient des chiffres et proclament au gré de leurs vouloirs et de leurs accointances politiques les noms des députés. Les noms et les répartitions  de siège varient selon les journaux.  La majorité parlementaire aussi bascule dans un camp ou dans un autre  selon les journaux et les affiliations politiques.  Depuis deux jours, cette « communication postélectorale » a pris d’ampleur avec des manchettes de plusieurs journaux qui annoncent la majorité au président Boni Yayi.

Surfant sur le silence de l’opposition, la mouvance présidentielle évolue progressivement dans sa volonté de créer la confusion et de préparer l’opinion à accepter sa victoire aux élections législatives. Et c’est ainsi que fonctionne la spéculation qui permet à la mouvance de se bonifier à travers des articles de presse. Parti d’un seul, le nombre de députés de la majorité présidentielle dans le Couffo, a augmenté progressivement pour atteindre deux et trois. Un des canards spéculateurs n’a pas eu froid aux yeux pour annoncer hier que l’Un ne se retrouve qu’avec deux sièges sur les six. Les Fcbe, eux, se tapent quatre sièges. Une inouïe mais surtout irréaliste au regard des chiffres de la dernière élection présidentielle du 13 mars. Dans la 15è circonscription électorale, les Fcbe passent aussi d’un siège à deux. Idem dans la 19è où elles passent de zéro à un siège.

Toutes ces variations de chiffres se passent dans les journaux et n’ont visiblement aucun lien avec la réalité du terrain. Le paradoxe vient de la 15è circonscription électorale. Selon des sources dignes de foi,  l’honorable Isidore Gnonlonfoun, en tête de la liste Fcbe dans la 15è, déçu de son échec et de la faible  intention de vote obtenue dans ses fiefs Toffin de St Cécile, Ahouansori, Ladji et consorts, n’a pas hésité à déverser sa colère sur ses militants, en les traitant, dans un marché du coin, de malhonnêtes qui ont pris son argent et ses sacs de riz sans voter pour lui. Informées de la grossièreté des ces propos, certains seraient allés verser les riz devant sa porte.

Pendant qu’il s’apitoie sur son sort et s’en prend à ses militants, la communication postélectorale le fait élire député et mieux attribue deux sièges à la liste Fcbe dans cette circonscription électorale. Mais en vérité, sous ces déclarations fantaisistes de statistiques électorales se cachent bien une véritable machine de fraude et de tripatouillage de chiffre. Selon des sources concordantes, il existe bien une cellule de fraude installée au 5è étage de l’immeuble d’un ministère où on procède actuellement au changement des vrais chiffres sortis des urnes par d’autres plus favorables au pouvoir. L’insolite découverte de feuilles de dépouillement il y a quelques jours dans les rues de Cotonou est un indice fort qui renforce ces soupçons. Que Diantre va-t-on manipuler l’opinion jusqu’à ce point. Pendant ce temps, l’opposition dort et laisse faire les choses.

Écrit par Marcel Zoumènou

LNT

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France : Le béninois Patrick Lozès candidat à l’élection présidentielle de 2012

Le président du Conseil représentatif des associations noires (Cran) Patrick Lozès, compte se présenter à l’élection présidentielle française de 2012, afin de promouvoir « la dynamique de l’égalité », a-t-il indiqué à l’AFP dans un entretien téléphonique.

« Je suis candidat à l’élection présidentielle de 2012″, a-t-il affirmé, confirmant une information de 20 Minutes. Interrogé sur les 500 signatures d’élus nécessaires à sa candidature, M. Lozès est optimiste : « Ce sera difficile mais pas insurmontable », a-t-il dit.

« Aujourd’hui, on assiste à la perspective d’une alliance entre la droite classique et l’extrême droite, et face à cela, la gauche est atone », a-t-il déclaré, en assurant « sentir monter une inquiétude autour de (lui) qui n’a jamais été aussi forte ».

Ce pharmacien de formation, né au Bénin en 1965, est un ancien membre de l’UDF.

Il détaille ses intentions dans l’ouvrage « Candidat, et pourquoi pas? », à paraître sous peu aux Editions du Moment, et prévoit « un tour de France dans plusieurs semaines, pour aller à la rencontre des électeurs ».

Par La tribune de la capitale

Communiqué de Presse : L’UA intensifie ses efforts pour une solution politique en Libye et souligne l’importance que revêt le respect et de la lettre et de l’esprit de la Résolution 1973 (2011)

Alors que la crise à laquelle fait face la Libye entre dans son troisième mois, l’Union africaine (UA), à travers son Comité ad hoc de haut niveau sur la situation en Libye et la Commission, continue de déployer des efforts soutenus en vue de trouver une solution politique, sur la base de la Feuille de route adoptée par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, le 10 mars 2011. A cet égard, les contacts se poursuivent avec nombre de partenaires internationaux et parties prenantes, afin de faciliter le commencement, aussi rapidement que possible, de négociations sur un cessez‐le‐feu et les autres éléments de la Feuille de route, en particulier la mise en place d’une période de transition inclusive, au cours de laquelle seront entreprises les réformes nécessaires pour s’attaquer aux causes de la crise actuelle. Une telle transition déboucherait sur des élections démocratiques pour permettre au peuple libyen de choisir librement ses dirigeants.

Les efforts de l’UA sont animés par la conviction qu’en dernière instance, seule une solution politique permettra de promouvoir durablement les aspirations légitimes du peuple libyen à la réforme, à la démocratie, à la bonne gouvernance et à l’Etat de droit. Dans ce contexte, un cessez‐le‐feu vérifiable et placé sous contrôle international est essentiel, tant pour créer des conditions propices à l’aboutissement de négociations entre les parties libyennes que pour assurer la protection de la population civile, qui constitue l’objet même de la résolution 1973

(2011) adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies, et devrait guider les opérations militaires en cours en Libye. Il convient de rappeler que, dès février 2011, le CPS a énergiquement condamné l’usage aveugle et excessif de la force et d’armes mortelles contre des manifestants paisibles en Libye, en violation des droits de l’homme et du droit humanitaire international.

Depuis, l’UA a régulièrement rappelé au Gouvernement libyen les responsabilités qui sont les siennes pour la protection de sa propre population. Dans ce contexte, l’UA est profondément préoccupée par la situation en constante détérioration qui prévaut dans la ville de Misrata et les souffrances qui en découlent pour la population locale et les travailleurs migrants africains qui y sont bloqués.

Elle appelle les autorités libyennes, dans le prolongement de leur acceptation formelle et inconditionnelle de la Feuille de route de l’UA, à, immédiatement et unilatéralement, prendre les mesures nécessaires pour alléger les souffrances de la population civile. Ces mesures faciliteront grandement la réalisation rapide d’un cessez‐le‐feu global.

La Commission réitère l’engagement de l’UA en faveur du respect de la résolution 1973 (2011), tel qu’exprimé dans le communiqué du CPS du 26 avril 2011. Dans le même temps, la

Commission ne peut que se faire l’écho de l’appel du CPS sur la nécessité impérieuse pour tous les pays et organisations impliqués dans la mise en œuvre de cette résolution d’agir d’une manière pleinement conforme à la légalité internationale et aux dispositions de la résolution, dont le seul objectif est d’assurer la protection de la population civile. Il s’agit là d’un élément essentiel pour promouvoir un consensus international sur la meilleure voie à suivre en Libye, ainsi que pour renforcer la légalité internationale.

Avec l’opération conduite par l’OTAN en Libye entrant dans sa sixième semaine, il y a un risque accru d’enregistrer davantage de victimes civiles, comme l’a tragiquement démontré le bombardement qui a entraîné la mort injustifiée du fils du dirigeant libyen et de ses petits-enfants, et la destruction d’infrastructures socio‐économiques vitales. De telles actions ne peuvent que compliquer la situation. Pour l’UA, il est temps de céder la voie à un processus politique, y compris un cessez‐le‐feu immédiat, tel que demandé dans sa Feuille de route et les décisions pertinentes du CPS, afin de mettre un terme au conflit actuel, qui a déjà coûté la vie à de nombreux Libyens anonymes sur l’ensemble du pays.

L’UA n’aura de cesse de déployer des efforts pour mettre pour un terme rapide à la crise en

Libye et aider le peuple libyen à réaliser ses aspirations légitimes. Ce faisant, l’UA agit en vertu des dispositions pertinentes de son Acte constitutif et d’autres instruments de l’UA relatifs au respect du caractère sacré de la vie humaine, de la démocratie et de la bonne gouvernance. Dans le cadre de ces efforts, le Président de la Commission participera, en tant qu’invité, à la prochaine réunion du Groupe de Contact sur la Libye, à Rome, le 5 mai 2011. Il saisira cette occasion pour insister, auprès des membres du Groupe de contact, sur la nécessité de promouvoir et de mettre en œuvre une solution politique à la crise libyenne, et mobiliser un appui supplémentaire pour les efforts et la Feuille de route de l’UA.

L’UA saisira également l’occasion des prochaines réunions, à Addis Abéba, entre son CPS, d’une part, le Comité politique et de sécurité de l’Union européenne (UE) et le Conseil de sécurité des Nations unies, de l’autre, respectivement, les 11 et 21 mai 2011, pour mettre en relief la nécessité d’une solution politique et celle de bâtir, à cette fin, un consensus international orienté vers l’action.

Addis Abéba, le 3 mai 2011

La guerre, le racisme et l’Occident (1/3)

Face à l’extraordinaire agressivité actuelle des Occidentaux, quelques rappels historiques ne paraissent pas inutiles. Auparavant et en guise d’introduction, voici le florilège des actes guerriers des dits Occidentaux depuis une vingtaine d’années : invasion de Panama par les Américains et capture du président en exercice, Noriega (un trafiquant de drogue, certes, mais président en exercice d’un pays inscrit à l’ONU) ; invasion des Grenadines (minuscule groupe d’îles alors dirigé par des gauchistes favorables à l’URSS) ; renversement du président haïtien Aristide, invasion de l’île et mise en place d’un gouvernement moins nationaliste (ça ressemble beaucoup à la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui) ; 1ere et 2e guerre du Golfe après le soutien des irakiens dans la guerre Irak-Iran ; soutien par les Anglo-Saxons des forces ougando-tutsis et, par les Français, des forces congolaises dans les guerres des Congo ; invasion de l’Afghanistan ; soutien des Tchadiens dans les guerres contre la Libye puis le Soudan ; soutien du camp musulman dans les guerres d’Indépendance d’Europe orientale ; bombardement de la Serbie dans la guerre du Kosovo ; bombardement des forces tripolitaines dans la guerre civile de Libye ; soutien (y compris direct) du camp musulman dans l’affrontement ivoirien, devenu guerre civile depuis ce soutien…

Et je dois en oublier ! Qu’ils soient de gauche ou de droite, les Occidentaux sont tous les mêmes, des va-t-en-guerre monstrueux et insupportables. Les mêmes en fait qu’à l’origine, lorsqu’ayant domestiqué le cheval, ils envahirent l’Inde négroïde à l’aube des civilisations pour devenir les fameux « Indo-Européens » sur les cadavres des populations autochtones. Et ils étaient déjà racistes : la religion qu’ils inventèrent, l’Hindouisme, comprenait déjà la catégorie des « Intouchables », ceux qui triment sans qu’on ait même le droit de leur parler. Devinez qui étaient les premiers Intouchables ?! Et ces guerriers racistes déferlèrent ensuite sur l’ouest du continent euro-asiatique, les uns vers la Méditerranée (Perses, Grecs puis Romains), les autres vers la mer du Nord (Aryens), les derniers vers l’Atlantique (Celtes et Germains).

Tous avaient une culture guerrière dominante et le plus profond mépris pour ceux qui ne faisaient pas partie de leur culture immédiate : ils se combattirent entre eux des millénaires durant, avec une férocité sans égale. Qu’on se remémore à cet égard la prise de Jérusalem par les croisés : tous les habitants furent massacrés alors que Saladin accorda la vie aux défenseurs de la même Jérusalem lorsqu’il reprit la ville aux Occidentaux. Mais il suffit de se souvenir d’Hitler pour concevoir jusqu’où peut aller la folie meurtrière occidentale…

Texte – Christian d’Alayer – Dessin : Placid

PS : Publié initialement sur son blog dalayer.kazeo.com le 26 avril dernier

Côte d’Ivoire : Le film de la mort d’Ibrahim Coulibaly

Militaire ayant le grade d’adjudant à la garde républicaine, Dramé Abdramane se souvient encore de la journée où l`ex-sergent-chef   Ibrahim Coulibaly et ses éléments ont fait irruption à son domicile lors de leur fuite du quartier général (QG) du commando invisible situé à la cité Coccinelle, à quelques encablures de la société Unicafé. Le vendredi dernier, il a accepté de nous raconter le calvaire que son épouse, ses enfants et lui ont vécu, ce jour-là.

Avant hier (Mercredi 29 avril 2011:Ndlr), quand ça commencé à tirer vers le QG de IB, des éléments qui lui sont proches ont commencé à fuir. Or lorsqu`on est assis chez moi, on aperçoit les rails. Donc on a vu des groupes de personnes passés. C`était des gens d`IB. Ils étaient en tenue civile et se dirigeaient vers la route d`Anyama. En regardant où ma voiture est garée (…il nous montre sa voiture totalement endommagée par les échanges de tirs de roquettes), juste après le mur, on a vu des gens en tenue civile, armés de kalachs. Lorsqu`on a constaté ce fait, j`ai dit à ma femme qu`on dirait qu`il y a des gens en kalachs dans le quartier qui tentent de fuir. C`est en regardant ces gens en fuite qu`on a vu une de nos sœurs qui allait sans le savoir tout droit en leur direction. Immédiatement, j`ai signalé à ma femme la présence de notre soeur qui s`appelle Awa. Quand elle s`est rendue compte que des gens armés étaient face à elle, elle a commencé à fuir. J`ai donc crié en malinké à maintes reprises: Awa vient ici! Elle a fui pour venir se réfugier chez moi.

Lorsqu`on a ouvert la porte, ma femme les a vus se diriger vers notre maison. Comme je suis connu comme un militaire, ma femme s`est inquiétée du fait que ces hommes armés pourraient en vouloir à ma personne. Elle m`a conseillé de me cacher et que s`ils me demandaient elle leur dira que je ne suis pas là. (Quelques instants, son épouse arrive Ndlr). Quand ils sont venus, ils ont salué et ont demandé si j`étais là. Elle leur a dit que j`étais allé au travail, avant de leur demandé s`il y avait un problème. Ils lui ont dit qu`ils sont en train de sécuriser le quartier. Ils ont tourné là quelques instants et sont sortis de la maison. Après quelques minutes, ils sont revenus, cette fois-ci en compagnie d`IB lui-même et de son staff, près de dix personnes en armes. IB lui-même était armé. Il avait près de trois à quatre armes sur lui, selon ce que ma femme m`a dit parce que moi, je m`étais déjà caché. Ils sont venus et sont allés directement dans mon salon et se sont installés.

Ils ont demandé qu`on leur donne de l`eau glacée. Ensuite, ils ont rassuré ma femme en lui disant de ne pas s`inquiéter et que rien n`allait lui arriver si elle respectait ce qu`ils lui diraient. Ils ont pris nos téléphones portables et promis de partir la nuit tombée. Ils ont demandé qu`elle leur fasse du thé. Après ça, elle m`a retrouvé dans la chambre et m`a demandé si j`entendais ce qu`ils disaient. J`ai répondu non et souhaité qu`elle laisse la porte entrouverte. C`est là que j`ai entendu IB parler au téléphone à un général togolais. Il disait à ce général qu`il ne comprenait pas l`attaque menée contre lui alors qu`il était sur le point de rassembler ses éléments aujourd`hui (mercredi dernier) pour le désarmement. Il a invité le général à demander aux Frci de se retirer afin qu`il rejoigne son QG et rassemble ses hommes et rende les armes.

C`est alors que j`ai su que c`était réellement IB. Ça n`a pas mis du temps quand les éléments des Frci se sont signalés vers notre domicile. Les hommes d`IB ont dit à ma femme de sortir pour aller dire qu`il n`y avait personne ici. Quelques instants après, on a entendu une voix nous invitant de sortir de la maison. Des tirs se sont ensuite fait entendre. C`était des tirs de sommation. Un des éléments d’IB a répliqué en tirant en leur direction. IB s`est fâché et lui a demandé pourquoi il tirait. C`est en ce moment qu`il y avait la débandade chez moi. Ils ont occupé toute ma maison. Et c`est là que j`ai vu IB en personne. Quand ils ont tiré, les Frci n`ont pas fait de cadeau. Ils ont “rafalé“ et ils ont envoyé une roquette qui est partie directement dans ma chambre. On a entendu un bruit terrible. Il y a l`un des gars d`IB qui a soulevé mon lit et voulait se mettre en dessous mais comme il est en forme, il n`a pas pu. C`était la panique. Ils ont demandé à ma femme de leur donner ses boubous.

Elle leur a dit qu`elle n`en avait qu`un seul. Et c`est ce qu`elle portait ce jour-là. Un deuxième coup de roquette a retenti. Et le plus baraclé d`entre eux s`est écroulé. Le sang coulait de partout. Prise de panique, ma femme a commencé à les supplier en malinké: pardonnez, pardonnez, je suis avec ma famille. C`est là où les tirs ont cessé. Et elle m`a aidé à sortir en me mettant au dos. Quand on est sorti, il lui ont demandé qui j`étais, elle leur a dit que j`étais son mari. Ils nous ont emmenés par la suite vers Zakaria (Commandant mystique des Frci Ndlr). Zakaria nous a demandé si IB était bel et bien chez nous. Je lui ai dit oui qu`il était effectivement dans ma chambre. Ensuite, il a cherché à savoir si on avait des gens là-bas. Ma femme lui a dit qu`on y avait nos enfants. Il a promis de les faire sortir. Un premier groupe a pu sortir. Le plus grand des enfants a été conduit chez les voisins. Ce qui nous a énormément soulagé. C`est après cela qu`il y a eu le bombardement de la maison. On a rien vu par la suite si ce n`est qu`IB avait trouvé la mort au cours de ces affrontements. Quand tout est fini, Zakaria et Vetcho m`ont reçu. Sincèrement, j`ai eu la plus grande peur de ma vie. Surtout lorsqu`une roquette a pété dans ma chambre. C`était comme un éclair.

Propos recueillis par DIARRA Tiémoko

Soir Info

Silence on continue de massacrer des civils à Yopougon

Voici plus de trois semaines que le Président légitime de la Côte d’Ivoire a été enlevé par les soldats français après 11 jours de bombardement intensif de sa résidence. Ces bombardement par hélicoptères qui ont tué des milliers de civils ivoiriens n’ont ému ni l’ONU ni la pseudo communauté internationale encore moins les organisations des droits de l’homme prompt à s’égosiller sur des vidéos truquées de femmes qu’auraient tués les forces de défenses et de sécurité de Côte d’Ivoire.

En effet TF1 et France 24 toute honte bue se sont permis de diffuser ces images truquées, trafiquées afin de justifier ce qui s’avérera quelques jours plus tard être le plus grand massacre de civils innocents par la force coloniale française en 2011. Oui les français ont massacré des patriotes aux mains nues en leur tirant dessus avec des roquettes d’hélicoptères et des tirs d’obus de chars entre le 1er et le 11 Avril lors de l’assaut final sur Abidjan. Personne n’a levé le petit doigt pour condamner cette sauvagerie des hommes de Sarkozy. Au contraire la presse occidentale a été aux abonnés absents comme si les supporters de Gbagbo n’étaient pas des êtres humains.

Silence aussi des pseudo défenseurs des droits de l’homme comme Arielle
Domsballe, émanuelle Béard, Josiane Balasco, B.H.Lévy le nouveau « ministre de la guerre » etc… etc …

Et Robert Ménard qui durant tout les jeux olympiques de Chine était omniprésent sur toutes les télévisons et radios pour dénoncer la colonisation du Tibet ici son silence est assourdissant…
Silence l’armée française continue de massacrer des civils à l’arme lourde à Yopougon

Depuis le coup d’état de Sarkozy en Côte d’Ivoire, force est de constater que ce sont les soldats français qui assurent la garde des bâtiments officiels en Côte d’Ivoire, ce sont encore eux qui font la police à la place des dozos du sieur dramane ouattara. Il y a cependant une commune qui résiste à l’assaut des forces françaises de sarkozy. Cette cité c’est Yopougon l’imprenable. Depuis 3 semaines les populations des quartiers koweit, nouveau quartier, toits rouges, base maritime, yopougon kouté sont soumis à des pillonnages intensifs par armes lourdes sans que les dizaines de reporters occidentaux présents dans les hôtels du sud de la ville d’Abidjan n’en fasse cas.

Alors qu’ils ont injustement accusé Gbagbo d’utiliser les armes lourdes contre les civils, ils s’en sont servis pendant onze jours contre les civils pro Gbagbo pendant les attaques de leur coup d’état. Plusieurs semaines après le coup d’état français contre Gbagbo, ce sont les populations civiles de Yopougon qui sont maintenant victimes des armes lourdes de la France.
Le seul tort de cette population ayant été de s’être organisée pour se défendre contre les massacres à grande échelle qui y étaient perpétrés par les rebelles dès le lendemain du coup d’état de sarkozy.

Hier pour les besoins de la cause ils ont dit que les rebelles de dramane ouattara qui tuaient les forces de l’ordre à Abobo étaient des civils, aujourd’hui à Yopougon alors que cette fois ci ce sont de jeunes civils ivoiriens qui se battent pour sauver la vie de leurs parents, la presse occidentale les traite de miliciens et ferment les yeux sur le massacre de civils innocents de la plus grande commune de Côte d’Ivoire à l’arme lourde par l’armée française et les chasseurs traditionnels analphabètes qui servent de soldats au gouverneur français de la Côte d’Ivoire, j’ai nommé le sieur dramane ouattara.

Oui pour maintenir son gouverneur sur place sarkozy autorise l’utilisation d’armes de destruction massives contre les civils de Yopougon.

Ils veulent construire la réconciliation forcée à coups de tirs d’obus français et autres roquettes d’hélicoptères gazelles et personne n’en parle.

Jusqu’à quand le cynisme français sera-t-il couvert ? Jusqu’où sarkozy est il prêt à aller pour imposer son ami de la (GLNF) Grande Loge Nationale de France aux ivoiriens? Jusqu’à quand les ivoiriens vont-ils se laisser piétiner par sarkozy sans réagir ?
Après Chirac en 2002 qui a fomenté la rébellion et en 2004 où il a massacré des ivoiriens sans raison, voilà sarkozy en 2011, ne laissons pas la France exterminer les civils de Yopougon en les désignant sous le fallacieux terme de miliciens. Non à Yopougon il n’y a pas de miliciens, oui à Yopougon il y a des civils qui refusent de se laisser égorger par les soldats d’alassane ouattara. Ce qui aux yeux de sarkozy constitue un crime de lèse majesté qui mérite qu’ils soient brulés sous les bombes des hélicoptères français et de l’onu.

Chers frères le temps de la bataille de l’immortalité a sonné. Que chacun fasse son introspection afin de trouver les voies et moyens pour se rendre utile à la lutte que nous devons nécessairement mener contre le colonisateur sur la terre de nos ancêtres. Elle sera peut être difficile et longue, mais rien ne vaut l’honneur de lutter pour défendre la terre de ses ancêtres.

par Ishman Grhenberg

VIA

Qu’aurais-je fait à la place de Allassane Ouattara ? Tout, pas cette pornographie meurtrière !

CALIXTE BEYALA PARLE ET RÉPOND À CHRISTOPHE.

Bonsoir Christophe,

Dès lors que les français ont donné le poste de Président à Allassane Ouattara, il eût été préférable d’arrêter les massacres. Il s’avère aujourd’hui, que cet homme et ses accolytes ont été d’une violence inouïe, inutile d’ailleurs. Dès lors, ils se sont mis à massacrer des gens, civils, chrétiens, sudistes appartenant à la region de Laurent Gbagbo. On a vu comment ils ont tué tagro, Blé Goudé a été aussi éliminé ! Tant de morts !

Pour la première fois de ma vie, j’ai assisté à une pornographie meurtrière ! Non seulement on tue, mais on présente ces images d’une sauvagerie extrême à la télévision. Impudique ! Ce qui me donne à penser que nous avons là à faire à des gens soit inintelligents, soit sans aucune conscience ce qui me semble d’une gravité extrême !. Règner par la peur n’a jamais été une solution. Comment expliquez-vous l’exécution sommaire de IB ? Je ne le connaissais pas, mais je trouve indécent que le cadavre de ce dernier, leur allié, quoiqu’il ait fait, soit ainsi exposé aux yeux du monde.

D’ailleurs, pourquoi ne l’avoir pas tout simplement arrêté et mis à disposition de la justice ? Pourqoi ? J’ai l’impression de revivre malgré moi, un remake des Bokassa, Mobutu et autres sanguinaires africains des années soixante dix. C’était à la mode de tuer les adversaires et d’exposer leurs cadavres ! Il eut mieux valu que Monsieur Ouattara, Président nommé par la Communauté Internationale continuât de palabrer, de négocier, de tenter de convaincre les ivoiriens qu’il est l’homme de la situation.

Il a tué tant de personnes qu’il a provoqué une retractation à la fois identitaire, religieuse… Tout ceci qui fait penser qu’il ne saurait être un Président rassembleur, un président symbolisant les valeurs d’égalité et de justice, de liberté et d’équité ! Laurent GBAGBO avait tous les moyens de l’éliminer depuis dix ans, il ne l’a pas fait, tout au contraire, il lui a permis de se présenter aux élections! Laurent Gbagbo avait tout loisir de faire assassiner Guillaume SORO, il en a fait un premier Ministre.

Dans le cas Ivoirien, qui est donc véritablement un meurtrier ?

L’une des valeurs essentielles du continent Noir est la palabre et avec patience et tenacité, on arrive toujours à une solution.

Le compromis, voilà ce qu’il eût mieux fait d’adopter comme posture… Et non la violence. Après tant de morts, comment voulez-vous que les Ivoiriens notamment du Sud et des Chrétiens chez qui d’ailleurs il compte installer son pouvoir l’acceptent ? On le voit déjà : l’armée refuse de le rejoindre, par peur de représailles ; les fonctionnaires refusent de reprendre leurs postes, par crainte d’être égorgé par ses rebelles. La résistance continue. Comment gouverner ? Effectivement, il ne lui reste qu’une solution : massacrer tout le monde ! Et je ne m’étais point trompée ! Ils viennent d’assassiner Félix Anoblé proche du PDCI. A quand la fin des massacres ?

par Calixthe Beyala Francophonie

Le défi d’Alassane Ouattara : éclipser Laurent Gbagbo des mémoires et se débarrasser de son très sulfureux premier ministre!!!

Les populations ivoiriennes ne savent plus à quelles autorités se fier.

Le Président Gbagbo serait à Korhogo. Une ville de l’extrême nord ivoirien dont le choix intrigue des observateurs de la scène politique ivoirienne. Car, il s’agit d’un des bastions des Forces nouvelles de Guillaume Soro. Korhogo est la zone de prédilection des redoutables chefs de guerre, des forces rebelles transformées par une ordonnance d’Alassane Ouattara en Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

Gbagbo est détenu à Korhogo, sans aucun mandat, sans acte d’accusation, en dehors de toute légalité. Ses avocats n’ont pas la possibilité de le rencontrer. Les contours de la présence du Président Gbagbo à Korhogo ne sont pas élucidés.

Son épouse, Simone Gbagbo, député d’Abobo, présidente du groupe FPI à l’Assemblée nationale, est aussi assignée à résidence dans le nord et retenue dans des conditions pas du tout réjouissantes. Soupçonnés de lui avoir fait subir des sévices sexuels, ces geôliers l’exposent sur internet comme un trophée de guerre.

Les arrestations arbitraires et les assassinats continuent. Deux militaires des Forces de défense et de sécurité (FDS), venus faire allégeance à Ouattara au Golf hôtel, y auraient été exécutés sans autre forme de procès. Mais, Alassane Dramane Ouattara a d’autres problèmes à gérer. Entre autres dossiers brûlants de l’heure, le Premier ministre Guillaume Soro dont le remplacement pourrait créer des problèmes au président Ouattara.

L’énigme Soro

Alassane Ouattara a peut-être commis l’erreur de promettre la primature à tour de bras. Alors que le Pdci-Rda d’Henri Konan Bédié attendait tout sagement ce qui lui revient au terme de la campagne présidentielle, M. Ouattara a maintenu Guillaume Soro qui ne serait plus prêt à perdre son poste de Premier ministre.

De sources diplomatiques, la France ferait une impressionnante pression suivie de menaces à peine voilées sur Alassane Dramane Ouattara. Afin que celui nomme un cadre de la majorité présidentielle (LMP) au poste de Premier ministre. Pour faciliter la réconciliation nationale et faire revenir la confiance au sein des populations civiles. La France exigerait que ce cadre de LMP soit « un proche du Président Laurent Gbagbo ».

Il est difficile à Alassane Ouattara de faire partir Guillaume Soro contre son gré du poste de ¨Premier ministre. Ce dernier a fait irruption en politique avec des hommes chargés de fusils d’assaut, lui-même arborant un ensemble vert treillis et chaussé de brodequins. Le premier de ses atouts reste et demeure son armée. Les Forces nouvelles toujours prêtes à lui obéir à l’image des Issiaka Ouattara alias Wattao, Touré Hervé alias Vétcho, Morou Ouattara, Fofié Kouakou et bien d’autres chefs de guerre qui ont jusqu’ici constitué l’épine dorsale des stratégies de pression de Guillaume Soro dans toutes les négociations et accords politiques.

Guillaume Soro se serait retranché avec son cabinet politique à Bouaké, son fief du nord où il peaufine sa stratégie. Laissant en base arrière à Abidjan quelques fidèles en arme dont Wattao sous chef d’Etat-major des Fafn. C’est un signal fort que le Secrétaire général des Forces nouvelles entend ainsi envoyer à quiconque voudrait le priver de son butin de guerre : la Primature.

En attendant que le couple Sarkozy-Ouattara trouve la solution à l’énigme Soro, des nouvelles boîtes de pandores se sont ouvertes, béantes les unes que les autres. Parmi elles, l’insécurité ambiante dans le District d’Abidjan et toutes les villes de Côte d’Ivoire. Tout le monde s’en inquiète, même les guerriers venus du nord.

Une bonne partie des troupes du chef d’Etat-major des armées ivoiriennes a pris la poudre d’escampette en emportant les armes de dotation et certaines de guerre. Les chefs d’unités spéciales ne sont plus visibles depuis l’arrestation de Laurent Gbagbo. C’est pareil partout dans les villes qui abritent des garnisons.

Les populations ivoiriennes ne savent plus à quelles autorités se fier.

Les mouvements rebelles une fois arrivés à Abidjan se sont jetés dans la course aux pillages systématiques. Les populations du District d’Abidjan font face à des forces parallèles qui foisonnement à tous les coins de rue. Les combattants de M. Ouattara se sont tristement distingués par les pillages et exactions sur leur passage. Des sociétés d’Etat ont été pillées et tous les véhicules ayant l’immatriculation de l’Etat ivoirien étaient emportés.

Bien que Laurent Gbagbo ne soit plus à la tête de l’Etat ivoirien tel que l’a voulu la communauté internationale pilotée par Nicolas Sarkozy, Barack Obama, Ban Ki-Moon, Y.J Choï, l’Onu, l’Union africaine, la Cedeao et les militants du Rhdp, l’ombre de Laurent Gbagbo continue de planer sur la Côte d’Ivoire. Un coup d’Etat ne semble pas suffire pour effacer Laurent Gbagbo dans l’esprit des Ivoiriens.

Lu sur : canenpechepasnicolas

nouvelobs.com

Sarkozy voulait 80% du pétrole ivoirien pour la France

Sur la question, les sources proches des discussions téléphoniques tripartites (Elysée, Ambassade de France en Côte d’Ivoire, Ministère français des AE), indiquent que le Chef de l’Etat ivoirien aurait opposé un refus plus que catégorique. Laurent Gbagbo aurait gentiment conseillé à ses interlocuteurs de l’assassiner plutôt que d’espérer de lui qu’il abonde dans leur sens.
La France n’a eu d’autre alternative que d’ordonner le pilonnage de la résidence de Laurent Gbagbo et d’y positionner des rebelles.

C’est le même scénario qui s’est déroulé au Congo Brazzaville. En effet, au lendemain de la victoire de Pascal Lissouba à la présidentielle, il a eu propositions de la part d’Elf. Cette entreprise lui propose d’avoir 80% du pétrole de son pays. 10% pour lui en tant qu’individu et 10% pour le pays. Chose que refuse Lissouba. Selon lui, son pays doit avoir 80% et les 20 % pour Elf. Il venait, sans s’en rendre compte, de signer son arrêt de mort. Les responsables d’Elf, avec le soutien de l’Elysée, arment son adversaire, Sassou N’Guesso qui le chasse du pouvoir.

Devant chaque difficulté, la France fait toujours des ajustements politiques. Si ce n’est pas un coup d’Etat, c’est la mise en place d’une rébellion. Ce n’est le Tchad qui dira le contraire. En 2009, Idriss Déby ne veut plus donner uniquement son pétrole à la France. Paris transporte les rebelles jusqu’au palais présidentiel. Face à cette donne, le Président tchadien se plie aux exigences de l’ancienne métropole. C’est ainsi que son régime est sauvé. Au Niger, Mamadou Tandja a eu moins de chance. Il a été balayé en 2010 par un coup d’Etat. Parce que tout simplement, il voulait plus voir clair dans la production de l’uranium qui est la chasse gardée d’Areva. C’est ça la France. Elle emploie la force pour défendre ses intérêts.

Enise Kamagaté

Source : Afrique monde

73% des Français jugent le bilan du président Sarkozy mauvais

Selon une étude BVA, le nombre de personnes mécontentes est en hausse de six points par rapport à mai 2010.

Près des trois quarts des Français jugent mauvais le bilan de 4 ans de présidence Sarkozy, même si « certaines réformes éminemment symboliques sont soutenues par l’opinion », selon une étude BVA pour BFM, Challenges, Avanquest publié jeudi 5 mai.

A la question « globalement, depuis quatre ans, diriez-vous que le bilan de Nicolas Sarkozy en tant que président de la République » est mauvais ou bon, 73% des personnes interrogées répondent « mauvais », en hausse de six points par rapport à mai 2010, contre 27% qui disent « bon », au lieu de 31% il y a un an (-4).

Sur 12 grandes réformes lancées depuis quatre ans par Nicolas Sarkozy, l’allégement des droits de succession reçoit le soutien de 60% des sondés, 15% considérant en revanche qu’elle aura un impact négatif, soit un solde positif de 45 points.

D’autres réformes bénéficient également d’un solde positif : le Grenelle de l’environnement (14), la loi sur le service minimum (13), le RSA (9), le Grand Paris (6), la réforme des heures supplémentaires (3).

Pédagogie des réformes

Six autres ont un solde négatif: le bouclier fiscal (-37), la réforme des retraites ainsi que le grand emprunt (-18), la réforme des universités (-14), la réforme des régimes spéciaux de retraite (-8), la création de Pôle emploi (-7).

« Ce niveau moyen de jugement s’il est décevant, est nettement meilleur que la perception globale portée sur la présidence Sarkozy depuis 4 ans », souligne BVA.

« Vraisemblablement, Nicolas Sarkozy a raison de faire de la pédagogie de ses réformes : c’est certainement plus payant que de faire la course avec le Front national », a précisé à l’AFP Gaël Sliman, directeur de BVA Opinion.

Par ailleurs le moral économique des Français poursuit sa remontée continue depuis trois mois (+20 points) passant d’un indice de pessimisme de -55 en mars, à -47 en avril et à -35 en mai, indique le sondage.

Pessimisme des Français

« Même si les deux tiers des Français (67%) restent pessimistes en l’avenir, ce contexte plus favorable pourrait être exploité politiquement par un Nicolas Sarkozy soulignant son activisme et ses grandes réformes passées », ajoute Gaël Sliman.

« Il peut encore espérer connaître en 2012 une situation parfaitement inverse à celle qu’avait connue Lionel Jospin dix ans auparavant: plébiscité pendant 4 ans dans un contexte macroéconomique très favorable, sa popularité s’était retourné à six mois de l’échéance présidentielle en même temps que le contexte économique mondial », a-t-il rappelé.

Sondage réalisé par internet les 28 et 29 avril auprès d’un échantillon national représentatif de 1.004 personnes âgées de 15 ans et plus recrutées par téléphone, selon la méthode des quotas.

Le Nouvel Observateur – AFP