Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: mai 27, 2011

BENIN: Léhady Soglo ministre d’Etat des villes ?

Jamais, un chef de gouvernement n’a eu de mal de tête pour trouver un poste à un opposant reconverti. Le Président Boni Yayi  continue d’imaginer le poste ministériel qui pourrait convenir à M. Léhady Soglo. On fait la liste et on la refait …Boni Yayi sait bien la difficulté puisqu’il connaît bien l’homme repêché pour l’avoir côtoyé quelque part à la Marina. La monture provisoire  donne M. Lehady Soglo, ministre d’Etat en charge des villes. Faut-il en rire ou le féliciter pour cette future brillante nomination ? Bien sûr que oui ! Après 15 ans d’opposition constante la RB, anémiée par la fuite des cadres, mérite bien de s’occuper des villes. Le seul avantage dans cette formulation, c’est le titre de «  ministre d’Etat ». C’est assez croustillant pour le CV de l’intéressé.

Pour faire accepter cette promesse non encore tenue du Chef de l’Etat, la galaxie renaissante de Léhady Soglo se démêle et se démène pour justifier la nouvelle position de la RB à partir de cercles concentriques graphiques dont il faut être génie de Harvard pour en déceler le sens car des flèches en direction de cercles sans légende est un dessin maçonnique. C’est-à-dire hermétique. Le schéma sinon le croquis qui voudrait présenter le nouveau choix de la RB est inintelligible, incompréhensible et sans connecteurs logiques. Et pour cause.

La RB en s’arc-boutant autour de l’illusion de Ministre d’Etat en charge des villes, voudrait, dit le croquis, « saisir la chance d’influencer l’action gouvernementale et d’exercer un meilleur contrôle ». De mémoire d’énarque, le contrôle de l’action gouvernementale n’est pas du ressort d’un ministre, fût-il ministre d’Etat en charge de villes polluées et constamment inondées en saison de pluies. Preuve s’il en est que la galaxie renaissante  transhumante ne sait pas ce qu’est un gouvernement. Cerise sur le gâteau du ridicule, il ya inversion des rôles.

C’est le député qui contrôle l’action gouvernementale. Ce n’est pas le ministre. Une opposition constructive n’est pas de la mouvance. Aristote nous enseigne : A ne peut pas être A et à la fois non A. (Voir table de vérité, Programme Seconde, A, B,C, D, E, F, collège d’enseignement général).

« Non à la politique de la chaise vide ! » répond la nouvelle RB. La galaxie Léhady Soglo tente de rétorquer à ses désormais anciens alliés, PRD, PSD, MADEP, FORCE-CLE, UNDP, … . Elle voudrait bien faire croire que les absents ont tort. La politique de la chaise vide est un moyen utilisé en une circonstance précise pour marquer un refus de caution à une manœuvre. Dans le cas d’espèce, cette politique  de chaise vide joue sur la crédibilité du vote ou du scrutin. La galaxie transhumante pro-Léhady Soglo  devrait savoir que le respect dû à un scrutin est lié au taux de participation. (Voir cours de droit constitutionnel, 1ère année, Fadesp, Abomey-Calavi).

« Alternative crédible », se revêtit le chantre de la biche à la rivière. La galaxie transhumante pro-Léhady Soglo croit comme de bon enfant de Chœur que l’alternative pour remplacer Boni Yayi en 2016 viendrait de ce courant non autochtone de la majorité présidentielle plurielle. Ah ! D’où l’idée rêveuse de la création des FCRBE : « Forces Cauris pour une Renaissance du Bénin Emergent ». C’est une imagination fertile qui fait froncer les sourcils à Sacca Lafia, Djibril Débourou ou autre Chabi Sika, Rachidi Gbadamassi, Mathurin Nago…

« Négocier un meilleur transfert des ressources aux collectivités locales », se délecte le schéma renaissant.  Ce n’est pas le ministre d’Etat en charge des villes qui remettra la Sogema et le marché Dantokpa  dans le giron de la municipalité de Cotonou. C’est le gouvernement et son chef qui en décident.

En somme, la nouvelle position de la Renaissance du Bénin telle que publiée dans la presse n’apporte rien comme de neuf. Pour le néo-journaliste, ce n’est pas de l’information. Au contraire, il s’agit d’un plagiat mal travaillé du projet de société de l’ex  candidat unique de l’UN, Adrien Houngbédji. C’est un outrage à l’intellect que de ne pas mentionner en note de bas de page, la source des idées appartenant à autrui. (Cf. Référentiel des mémoires, Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), Abomey-Calavi).

Plus la galaxie transhumante renaissante se justifie, moins elle convainc et plus elle s’enfonce. Elle est perçue aujourd’hui  comme une personne qui ouvre la fenêtre et se jette du 18ème étage !

Herbert HOUNGNIBO

La Pressedujour

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Mahmoud Ahmadinejad : les États africains doivent s’unir contre les puissances coloniales

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a appelé jeudi les gouvernements africains et ses nations à faire tout ce qui était en leur pouvoir pour parvenir à la pleine unité et au consensus, tout en critiquant les puissances coloniales pour leurs efforts entrepris une fois de plus afin de prendre le contrôle total de l’Afrique du Nord.

Le président Ahmadinejad qui s’exprimait en ces termes lors d’une rencontre avec les ambassadeurs africains en Iran à l’occasion de la Journée internationale de l’Afrique à Téhéran.

«Si les gouvernements africains agissent en coordination les uns avec les autres, les mains des pillards seront coupées de la richesse des ressources de l’Aéfrique alors que le potentiel économique et culturel des nations opprimées d’Afrique portera ses résultats’ a ajouté le président iranien.

Le président Ahmadinejad a déclaré que la Journée internationale de l’Afrique est le jour de commémoration de la grande résistance des nations africaines et de ces dirigeants.

«J’espère que le consensus entre les pays africains permettra d’atteindre le résultat souhaité et que les aspirations des populations africaines pourront également vaincre très prochainement », a-t-il ajouté.

Saluant la formation de l’Union africaine, le président Ahmadinejad a noté que la majeure partie de la richesse du monde est situé en Afrique ainsi que la majeure partie de la civilisation humaine et de la culture.

«Si l’Union européenne se considère comme une puissance économique, ce n’est pas grâce à ses efforts ou ses potentiels ou bien encore ses initiatives, mais c’est parce grâce au pillage des richesses des pays africains, asiatiques et d’Amérique du Sud », a-t-il ajouté.

Le président s’est félicité de l’élargissement de la coopération entre l’Iran et les pays africains soulignant qu’il est en pleine expansion.

«Bien que les pays indépendants du monde entier constituent la majorité de l’Organisation des Nations Unies, les décisions de l’ONU ont toujours été contre les intérêts des pays africains et asiatiques. L’ONU n’a pas réussi à défendre les intérêts des Etats indépendants « , a déploré le président Ahmadinejad.

VIA

Obama, la guerre financière et l’élimination de DSK

Un projet paradoxalement attendu par les États émergents tout autant que par la finance apatride, mais refusé par le complexe militaro industriel israélo-états-unien. Thierry Meyssan lève le voile sur le coup-fourré de l’administration Obama pour ne pas tenir ses engagements.

Les Français ont assisté avec stupeur à l’arrestation aux États-Unis du leader politique le plus populaire chez eux, Dominique Strauss-Kahn. Ancien ministre de l’Économie, l’homme était devenu le haut fonctionnaire le mieux payé au monde (salaire de base annuel, hors primes et frais : 461 510 USD) et s’apprêtait, disait-on, à briguer la présidence de la République. Cette personnalité chaleureuse, connue pour son appétit à table et au lit, parfois accusé de faire de la politique avec dilettantisme tant il aime prendre le temps de jouir de la vie, est accusée d’avoir violé précipitamment une femme de chambre dans un hôtel de Manhattan.

Pendant six jours, les Français sont restés vissés devant leurs écrans de télévision à regarder hébétés l’acharnement judiciaire contre un homme qu’ils s’étaient habitués à considérer comme un recours possible après le catastrophique quinquennat de Nicolas Sarkozy. Sa chute était aussi la fin de leurs illusions.

Le spectacle de ce destin brisé tient de la tragédie antique. Le dicton romain « Arx tarpeia Capitoli proxima » revient sur les lèvres : la roche tarpeïenne d’où les condamnés à mort étaient précipités dans le vide était si proche du Capitole, lieu symbolique du pouvoir et des honneurs.

Indépendamment de toute considération sur son innocence ou sa culpabilité, le broyage d’une si haute personnalité ne peut que provoquer l’angoisse chez le simple citoyen : si celui-là ne parvient pas à se défendre, alors comment pourrions-nous espérer le faire si nous étions accusés comme lui ?

L’ascension et la chute

Cependant les Français étant un peuple politisé, nourri des leçons de Machiavel sans jamais l’avoir lu, n’ont pas tardé à s’interroger sur le bien-fondé de l’accusation portée contre leur concitoyen, DSK. À 57 %, selon des sondages d’opinion, ils n’ont pas cru cette histoire de rut que les médias états-uniens se délectent à raconter. Les uns se sont mis à imaginer les scenari possibles de manipulation, tandis que les autres se demandaient « Cui bono ? » (À qui profite le crime ?).

À ce jeu là, le premier nom qui vient à l’esprit est celui de Nicolas Sarkozy. Comment ne pas y penser lorsque l’on se souvient qu’il est devenu président en portant plainte contre son principal rival, Dominique de Villepin, et en l’empêtrant dans une affaire toute aussi rocambolesque de faux documents. Alors, pourquoi pas un nouveau complot pour écarter un nouveau concurrent ?

Dessin de Plantu paru dans « Le Monde » du 25 mai 2011.

Et peu importe que les deux hommes aient eu besoin l’un de l’autre pour préparer les prochains sommets internationaux, ni qu’ils aient été tous deux inféodés au suzerain états-unien. On sait bien que les pires crimes exigent le sang des amis ou mieux des parents.

Au demeurant, les Français ignorent les attaches de DSK [1], comme ils ignoraient celles de Nicolas Sarkozy lorsqu’ils l’ont élu [2]. Jamais la presse ne les a informés que, dans les années 90, au cours de sa traversée politique du désert, il avait été engagé comme professeur à l’université de Stanford par une certaine… Condoleezza Rice. Ils ne savent pas non plus que lui et ses lieutenants Pierre Moscovici et Jean-Chrisophe Cambadélis furent chargé du financement du Parti socialiste et de la Fondation Jean-Jaurès par la National Endowment for Democracy —façade légale de la CIA [3]—. Ils n’ont pas suivi ses nombreux travaux et contrats avec les think tanks atlantistes, le German Marshall Fund of the United States [4] ou le Groupe de Bilderberg [5]. En définitive, ils ne savent rien de son engagement pour l’intégration de la France et de l’Europe au sein d’un grand marché transatlantique dominé par les États-Unis.

Les Français n’en savent pas plus sur ses liens étroits avec Israël. Il pilote au sein du Parti socialiste le Cercle Léon Blum, du nom d’un ancien Premier ministre juif. Ce discret et puissant lobby veille à écarter de la scène politique tout individu qui contesterait le projet sioniste. Ainsi fait-il tomber des têtes, comme celle du politologue Pascal Boniface qui soulignait le caractère électoralement contre-productif d’un soutien à Tel-Aviv dans un pays où 10 % de la population est de culture arabe. DSK ne se cache pourtant pas. Il déclare sans ambage : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » Bizarre pour quelqu’un qui brigue la présidence française. Peu importe, il est si jovial.

Néanmoins, rien n’aura été épargné à Dominique Strauss-Khan et à ceux qui l’aiment : pendant qu’il était placé en garde à vue, puis en détention préventive, sans jamais avoir l’occasion de s’exprimer, le procureur de New York faisait distribuer aux médias un acte d’accusation détaillé.

On peut y lire le descriptif froidement clinique du crime imputé :

« L’accusé a tenté d’avoir, par la force, une relation sexuelle anale et orale avec un tiers ; l’accusé a tenté par la force d’avoir des rapports vaginaux avec un tiers ; l’accusé a forcé un tiers à un contact sexuel ; l’accusé a séquestré un tiers : l’accusé a obligé un tiers à un contact sexuel sans son consentement ; l’accusé a de façon intentionnelle et sans raison légitime touché les parties génitales et autres parties intimes d’un tiers dans le but d’avilir cette personne et d’abuser d’elle, et dans le but d’assouvir le désir sexuel de l’accusé.

Ces délits ont été commis dans les circonstances suivantes : le soussigné déclare avoir été informé par une personne connue des services du procureur que l’accusé 1) a fermé la porte de la pièce et a empêché la plaignante de quitter cette pièce ; 2) s’est saisi de la poitrine de la plaignante sans son consentement ; 3) a tenté de retirer de force le collant de cette personne et de toucher ses parties génitales de force ; 4) a forcé la bouche de la plaignante à toucher son pénis à deux reprises ; 5) a pu commettre ces actes en utilisant sa force physique. »

Tout cela étalé des jours durant au journal de 20h, avec moult détails, sous les yeux écarquillés de parents rentrant du travail, et devant des enfants effarés baissant leur nez sur leur assiette de potage.

Le choc culturel

On ne sait qui est le plus traumatisé : le brillant économiste qui devait sauver l’humanité de la crise financière et se trouve soudain ravalé au rang d’infâme criminel, ou le peuple qui aspirait au repos et envisageait de le choisir pour chef, et se voit contraint d’observer une fois de plus la violence des États-Unis.

À ce sujet, les Français cherchent des excuses au système judiciaire anglo-saxon qu’ils découvrent. Certes, ils avaient déjà vu cette parodie de justice dans des séries télévisées, mais ils n’avaient jamais cru que cela exista pour de vrai. Et du système extra-judiciaire, de Guantanamo et des prisons secrètes, ils n’ont jamais rien voulu savoir. Quelques commentateurs ont tenté d’expliquer la dureté de la police et du premier juge comme une volonté de traiter à égalité les puissants et les faibles. Ils ont pourtant tous lu les travaux d’illustres sociologues montrant que dans ce système inique l’argent est roi, et la justice est de classe.

Les Français ont aussi accepté sans broncher les reproches de la presse anglo-saxonne. Tout cela est la faute de la presse française, pouvait-on lire, qui n’a pas enquêté sur la vie sexuelle débridée de M. Strauss-Kahn au nom du respect de sa vie privée. Pourtant, poursuivent les puritains, celui qui séduit ostensiblement les femmes, voire les presse, parfois les bouscule, est un violeur potentiel. « Qui vole un œuf, vole un bœuf ! ». En couverture, Time Magazine représente DSK et ceux qui lui ressemblent sous la forme d’un cochon. Nul n’a relevé que l’accusé était directeur du FMI et vivait à Washington depuis 3 ans sans que la presse anglo-saxonne donneuse de leçon ait, elle, enquêté sur ses supposés vices cachés.

L’accusation ayant ouvert le soupçon, chacun se souvient —mais un peu tard— qu’en 2002 DSK avait tenté de forcer une belle journaliste, Tristane Banon. Lorsqu’elle lui avait demandé un entretien, il l’avait invitée dans un appartement particulier, situé dans le quartier historique du Marais à Paris. Il avait accueilli la jeune femme dans un grand loft, dénué de tout meuble, excepté un grand lit. Et comme la belle ne cédait pas au libertin, il l’avait frappée.
Peut-être à New York, cette violence avait-elle submergé le galant homme et l’avait-elle transformé en criminel ?

Rien ne permet de l’imaginer, d’autant que DSK n’est pas un célibataire frustré. Il est marié à une star de la télévision, Anne Sinclair, qui fut la journaliste préférée des Français avant d’abandonner son métier pour l’accompagner, lui, dans sa carrière. Les Français l’ont retrouvée au Tribunal lorsque Dominique Strauss-Kahn comparaissait, toujours aussi belle et volontaire, malgré les années de plus. Petite fille d’un grand marchand d’art, elle dispose d’une confortable fortune familiale. Sans hésiter, elle était venue de Paris pour payer un million de dollars de caution et offrir cinq millions de dollars de garanties bancaires supplémentaires. En cet instant, cette femme d’argent était prête à tout céder pour arracher son époux des mâchoires écrasantes de la justice états-unienne. Elle n’en était que plus admirable. C’est qu’elle ne lui faisait pas grief de ses incartades, elle qui aimait à l’accompagner à la Chandelle, un club échangiste parisien.

Dans toute nation digne de ce nom, on n’aurait pas supporté de voir une personnalité qui était pressentie pour être élue président et incarner le pays apparaître menottée entre des sbires du FBI, jeté à l’arrière d’une voiture comme un malfrat, exhibé devant un tribunal sans avoir la possibilité de se raser. On aurait probablement fait le siège de l’ambassade US en chantant des hymnes patriotiques. Pas en France. On y admire trop les « Américains ». On les contemple comme le lapin hypnotisé par le serpent cobra. Et l’on a du mal à admettre que l’on n’est pas le centre du monde, que si complot il y a, il ne s’est pas tramé aux bords de la Seine, mais sur les rives du Potomac.

La séquestration

DSK est-il coupable de viol ou victime d’une machination ? Il suffit de réfléchir pour répondre à la question.

L’accusé aurait passé la nuit en compagnie d’une call-girl. Il aurait violé la femme de chambre au brunch matinal, puis se serait rendu paisiblement déjeuner avec sa fille, étudiante à Columbia University. Enfin, il aurait été prendre son avion réservé plusieurs jours à l’avance pour aller rencontrer la chancelière Angela Merkel à Berlin. C’est confortablement assis dans un avion d’Air France qu’il a été appréhendé, dix minutes avant le décollage.

Selon le personnel naviguant, les policiers de l’Unité spéciale pour les victimes (celle du feuilleton Law and Order SVU [6]) n’ont pas demandé à leurs homologues de l’aéroport de procéder à l’interpellation, mais ont tenu à la réaliser eux-mêmes malgré le risque d’arriver trop tard. Pour éviter que DSK ne soit prévenu, ils ont par contre demandé que l’on brouille les téléphones portables dans cette zone de l’aéroport le temps nécessaire à leur venue [7]. Or, un tel brouillage n’est pas de la compétence d’une brigade mondaine. Ceci est bien une affaire de sécurité nationale.

Lorsque le suspect a été placé en garde à vue, il a été coupé de tout contact extérieur, hormis avec ses avocats, ainsi que le prévoit le droit états-unien. Mais lorsque la juge Melissa Jackson l’a mis en détention provisoire, il a encore été coupé de l’extérieur. Sans raison. La détention avait-on expliqué est nécessaire car le prévenu pourrait fuir en France, Etat avec lequel Washington n’a pas conclu de traité d’extradition et qui a protégé un autre prévenu accusé de viol, le cinéaste Roman Polanski. Cette décision n’avait pas été prise pour isoler l’accusé et l’empêcher d’influencer des témoins. Cependant la juge avait décidé de le faire enfermer à Rikers Island, une des plus importantes prisons du monde avec 14 000 détenus, et l’une des plus sombres. Un enfer sur Terre. « Pour sa protection », on l’avait alors gratifié d’une chambre individuelle et mis au secret.

Au total, durant 10 jours, le directeur général du FMI a été séquestré. Pendant 10 jours, le fonctionnement de l’institution internationale a été bloqué faute de signature. Pendant 10 jours, les problèmes de l’euro et du dollar, la faillite de la Grèce, et bien d’autres enjeux ont été suspendus au bon vouloir de policiers, de juges et de matons.

Selon la jurisprudence états-unienne, DSK qui n’a pas d’antécédents judiciaires et qui est domicilié à Washington, n’aurait pas dû être placé en détention préventive, mais aurait dû bénéficier d’une liberté sous caution. Il a probablement vite analysé la situation. Par l’intermédiaire d’un de ses avocats, il a réussi à faire parvenir au FMI une lettre de démission. Le lendemain même, contre toute attente, un nouveau juge accédait à sa demande de remise en liberté surveillée. Il n’était en effet plus utile de le maintenir sous écrou puisque le FMI avait recouvré sa capacité à agir.

Christine Lagarde, ministre française de l’Économie qui a fait carrière aux États-Unis en défendant les intérêts du complexe militaro-industriel [8], est pressentie pour succéder au prévenu à la direction du FMI, malgré les cris d’orfraie de la Russie et de la Chine.

Au fait, son second avocat, Benjamin Brafman, n’est pas venu le voir en prison et ne s’est pas présenté à la seconde audience. La star du barreau de New York était partie précipitamment en Israël. Officiellement pour y célébrer une fête religieuse en famille [9]. Mais pour exiger ses honoraires, Me Brafman n’a pas dû se contenter d’allumer les feux de Lag Ba’omer, mais il a dû négocier de l’aide pour son client.

Christine Lagarde salue tous ceux
qui ont cru aux promesses faites
par Washington à M. Zhou

Le projet Zhou

Pourquoi donc déployer des moyens hollywoodiens et bloquer le FMI durant 10 jours ? Deux réponses sont possibles, et elles sont peut-être liées.

En premier lieu, le 29 mars 2009, le gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochuan a remis en cause la prédominance du dollar comme monnaie de réserve. Déplorant que le projet de l’économiste John Maynard Keynes de créer une monnaie internationale (le Bancor) n’ait pas été concrétisée à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, il proposa d’utiliser les Droits de tirage spéciaux du FMI pour jouer ce rôle.

Cédant à la pression, les États-Unis acceptent un triplement des ressources du FMI et l’émission par le FMI de Droits de tirages spéciaux (DTS) d’une valeur de 250 milliards de dollars, lors du sommet du G20 à Londres, le 2 avril 2009. Ils acceptent également le principe d’un Conseil de stabilité financière auxquels seront associés les grands États émergents.

Cette idée est discutée au sommet du G8 à L’Aquila (Italie), le 8 juillet 2009. Poussant le pion plus loin encore, la Russie proposa de ne pas se contenter d’une monnaie virtuelle, mais de l’éditer. Dmitry Medevedev, qui avait fait frapper symboliquement des prototypes de cette monnaie, posa quelques pièces sur la table. D’un côté y figuraient les visages des huit chefs d’État et de l’autre la devise en anglais « Unity in Diversity ».

Zhou Xiaochuan n’a pas dit son dernier
mot.

Le projet est soumis aux experts de la Division des Affaires économiques et sociales de l’ONU. Leur rapport, auquel participe le professeur Vladimir Popov de la New Economic School de Moscou, est étudié le 25 avril 2010 lors d’une réunion jointe du FMI et de la Banque mondiale [12].

Le processus devait aboutir, aujourd’hui 26 mai 2011, au sommet du G8 à Deauville (France). Le dollar aurait cessé d’être la monnaie de référence sur fond d’imminente cessation de paiement du gouvernement fédéral des États-Unis. Washington aurait renoncé au financement de son hyper-puissance militaire par la dette pour se consacrer à sa restructuration interne.

Le dinar libyen, première (et dernière ?) monnaie au monde garantie en or et en Droits de tirages spéciaux du FMI. En 2000, le colonel Kadhafi avait imaginé de créer une monnaie panafricaine basée sur l’or, mais il n’était pas parvenu à faire avancer son idée. Aussi, en 2009, s’était-il spontanément emparé du projet Zhou et l’avait unilatéralement adopté pour son pays.

Le grain de sable

Malheureusement, durant les derniers mois de ce processus, des initiatives militaires et politiques ont bouleversé ce plan. Certains États —dont la Russie et la Chine— ont été floués. L’arrestation de DSK montre que Washington était de mauvaise foi et que ses concessions ne visaient qu’à gagner du temps.

Bien que le détail exact du montage imaginé par Dominique Strauss-Kahn pour créer cette nouvelle monnaie de réserve adossée aux Droits de tirages spéciaux du FMI soit secret, il apparaît que le Libye y jouait un rôle clé : à titre expérimental, c’est la Banque centrale libyenne qui la première avait décidé de fonder sa monnaie, le dinar, sur l’or et au delà sur les DTS. La chose est d’autant plus importante que la Libye dispose d’un fond souverain parmi les mieux dotés du monde (il est même un peu plus riche que celui de la Russie).

Or, en entrant en guerre contre la Libye, la France et le Royaume-Uni ont provoqué un gel théorique des avoirs non seulement de la famille Kadhafi, mais de l’État libyen. Pis, Paris et Londres ont dépêché des cadres de la banque HSBC à Benghazi pour créer une Banque centrale libyenne rebelle et tenter de s’emparer des avoirs nationaux [13]. Sans que l’on sache si Nicolas Sarkozy et David Cameron se sont laissés emporter par l’ivresse de leur force ou ont agi sur instruction de leurs mandants à Washington, le fragile édifice élaboré par Dominique Strauss-Kahn s’est effondré.

Selon nos contacts à Tripoli, au moment de son arrestation, DSK partait à Berlin pour trouver une solution avec la chancelière Angela Merkel. Il devait ensuite partir avec un émissaire de Mme Merkel négocier avec des représentants du colonel Kadhafi —voire avec lui directement—. La signature du Guide libyen étant indispensable au déblocage de la situation.

On assiste désormais à une guerre financière d’une ampleur jamais égalée : alors que la situation économique des États-Unis vacille et que le dollar pourrait devenir rapidement une monnaie de singe, l’accord conclu au G8 et avalisé au G20, mis en œuvre par le FMI en coordination avec la Banque mondiale et les milieux bancaires internationaux dont DSK était le champion, est suspendu. La domination du dollar est intacte quoique plus que jamais artificielle ; ce dollar que les États émergents voulaient relativiser, mais sur lequel le complexe militaro-industriel israélo-états-unien assoit sa puissance.

Dans ce contexte que vaut l’honneur d’un homme ?

Thierry Meyssan

Voltaire.net

Afrique : Vous avez dit Franc-maçonnerie ?

Eh oui ! c’est la Franc-maçonnerie. L’Afrique est le continent le plus riche du monde en ressources naturelles et en espaces cultivables. Par quelle alchimie en vient-elle à devenir une zone d’extrême pauvreté, de non droit, un continent déchiré par les guerres fratricides ?

Que cherchent-ils ces Africains dans la Franc-maçonnerie ? Aujourd’hui, La plupart des dirigeants africains sont des franc-maçons, membres de la Grand Loge féminine de France ou du Grand Orient de France ou encore de la Grande Loge mixte universelle. Ils passent le clair de leur temps à servir ces sociétés secrètes aux quelles ils font allégeance.

La Franc-maçonnerie en Afrique a su résister au temps et se développer surtout grâce à la Françafrique merveilleusement entretenue par Omar Bongo, Sassou et Wade.

Demandez à Ali Ben Bongo. Il sait que La franc-maçonnerie est l’un des piliers du régime gabonais. Comme son père, l’actuel homme fort du Gabon règne sur les loges du pays. Ali Bongo, promu à la tête du Gabon en 2009 par Sarkozy est depuis le 31 octobre 2009 Grand maître de la grande loge du Gabon. C’est le Grand maître François Stifani qui a procédé en personne à son intronisation.


Ecoutez un peu ce qu’il dit ce fanfaron : « Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour servir les intérêts de la Franc-Maçonnerie en général et de cette grande loge en particulier« . Telles sont les paroles prononcées par Ali Bongo Ondimba, président (mal) élu du Gabon lors de son « intronisation » comme « Grand Maitre de la loge nationale du Gabon », que l’on voit par ailleurs s’agenouiller devant ses « frères » maçons. Pitoyable ! Les intérêts du Gabon dont il est le président sont relégués au second rang et  passent après ceux de sa confrérie.

Voici encore cet autre extrait de la vidéo d’intronisation de Denis Sassou Nguesso, le président actuel du Congo ; ceci montre clairement à quels points ces hommes politiques sont entretenus dans des liens obscurs.

Même si le fait n’est pas condamnable puisque chaque citoyen est libre devant la nation de ses choix, on peut à juste titre se demander ce qui leur est enseigné dans ces confréries pour que leurs pays soient si malgouvernés, si belliqueux et le continent si déliquescent ? Se demander aussi pourquoi les Franc maçons tiennent-ils à avoir dans leurs rangs les despotes africains, les putschistes qui légitiment leur pouvoir par des élections mal organisées ? Se demander pourquoi en Occident, on ne vient pas au pouvoir par les armes – suivez mon regard – alors qu’en Afrique les putschistes sont soutenus et célébrés ? Se demander aussi pourquoi en Occident, aucun chef d’Etat, fusse t’il maçon ne fait plus de deux mandats présidentiels alors qu’en Afrique ce vilain luxe est permis et encouragé ?

On pourrait se taire si au moins l’appartenance de ces chefs d’Etat et autres Cadres Africains à ces confréries faisait avancer et développer leurs pays. Mais hélas !

L’on sait que la garde rapprochée du président Nicolas Sarkozy compte de nombreux franc-maçons  même s’il refuse ne pas  en être membre. Parmi eux, Brice Hortefeux, Xavier Bertrand et Alain Bauer, l’ancien Grand maître du Grand Orient de France.

« La franc-maçonnerie est ici chez elle au ministère de l’intérieur » Paroles prononcées par NICOLAS SARKOZY le 23 Juin 2003, pour le 275° anniversaire de la secte, mère de la république lorsqu’il était Ministre de l’Intérieur.

Sarkozy aurait-il cherché à reprendre la main en Côte d’Ivoire en réussissant à évincer du sommet de l’Etat ivoirien le président Gbagbo qui n’a eu de cesse de s’opposer à la dictature que tente d’imposer la franc-maçonnerie dans son pays en remettant en cause tous les liens obscurs existant entre la France et son pays ?

 « Laurent Gbagbo n’est pas digne de confiance, nous devons faire le nettoyage en Côte d’Ivoire » avait t’il affirmé lors d’une de ses nombreuses sorties ratées dont il a le secret. De quel nettoyage parlait-il ? Ce nettoyage consisterait-il à mettre à la place de Laurent Gbagbo qui se dit né de nouveau un homme qui recevra les instructions de Paris et fera allégeance comme Denis Sassou, Amani Toumani, Blaise Compaoré ou autre Déby ? Ouattara serait-il franc-maçon ou le deviendra t’il comme Ali Bongo ?

Une chose est  sûre, son ministre de l’intérieur Ahmed Bakayoko en est membre et d’ailleurs de la même loge maçonnique qu’Ali Bongo.

Hamed Bakayoko, ministre de l’intérieur de Ouattara

Ouattara en a lui aussi été accusé maintes fois par la première dame Simone Gbagbo qui a toujours clamé que c’était la Franc-maçonnerie qui faisait la guerre à la Côte d’Ivoire.

Le clan Ouattara en pleine incantation

Recevant les femmes méthodistes de Côte d’Ivoire après Linas-Marcoussis, Simone Ehivet Gbagbo déclarait : «Notre pays est la cible de mystiques, particulièrement les francs-maçons !» et au pasteur Moïse Koré, responsable de la Mission internationale Shekinah Glory, église dont Le Président Laurent Gbagbo est un des fidèles de se plaindre lui aussi, de la persécution maçonnique, mais en des termes plus voilés, dans une interview au quotidien Le Temps, du 13 août 2003. «Moi, je suis un serviteur de Dieu. Je suis dans un milieu qui n’est pas le mien. J’ai la malchance ou le bonheur d’encadrer spirituellement un responsable politique, qui n’entre pas dans les schémas traditionnels des chefs d’Etat africains, allant de fraternité en fraternité. Je suis gênant, c’est aussi simple que ça. Je gêne parce que je parle de Jésus-Christ. Et le président a choisi de marcher avec Jésus-Christ. Ce n’est pas dans le schéma traditionnel : on est initié dans des loges, on est dans des pratiques maraboutiques. En tout cas, ces choses ne me font ni chaud ni froid. C’est le lot quotidien d’un enfant de Dieu : la persécution, les épreuves. Ils peuvent continuer: quand ils seront fatigués, ils vont s’arrêter», affirmait-il.

Le bilan de Sasssou, Compaoré, Bongo, Déby,… dans leurs pays respectifs ne laisse pas présager d’un avenir radieux pour la Côte d’Ivoire et pour la zone UEMOA si tel devrait être le cas. C’est donc parti pour une épopée de servitude qu’établiront les hommes en tablier qui comme toujours croient pouvoir régenter le destin de l’Afrique selon leur bon vouloir.

Très ahurissants, les derniers épisodes du feuilleton ivoirien. Il vaudrait mieux commencer à en rire pour ne pas mourir de chagrin.

Aussi très instructive, vous pouvez télécharger l’explication ésotérique faite des accords de Marcoussis par le « Mouvement ivoirien pour la défense des institutions de Côte d’Ivoire  (MIDICI) ».

Vous comprendrez pourquoi les accords ont duré neuf (09) jours, pourquoi le document final comporte  neuf (09) annexes, pourquoi le comité de suivi de ces accords compte neuf (09) membres et finalement pourquoi à l’occasion de la signature de ces accords le 24 janvier 2003, les bailleurs de fonds dont l’Union Européenne avaient promis à la Côte d’Ivoire une somme de 400 millions d’euros pour la reconstruction du pays si les conclusions de ces accords étaient appliquées.

Téléchargez MARCOUSSIS_LES CODES SECRETS DU PACTE MACONNIQUE ET LE CODE 222

aymard

Angola: le Gouvernement dénonce l’interventionnisme armé en Afrique

Le ministre angolais des Relations Extérieures, Georges Chicoty, a declaré jeudi à Addis Abeba, que l’Afrique était marqué par l’interventionnisme armé et par une forte implication politique des puissances occidentales dans la résolution de leurs problèmes dont la politique interne.

Georges Chikoty a fait cette dénonciation dans son discours prononcé à la session extraornaire de l’Assemblée des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine (UA) qui se déroule depuis mercredi à Addis Abeba (Ethiopie).

Le Chef de la diplomatie angolaise qui y a participé en qualité de représentant du Président José Eduardo dos Santos, il  a cité à titre d’exemple les cas de la Côte d’Ivoire et de la Libye, rappelant que les Nations Unies ont autorisé les interventions militaires dans ces pays avec un soit-disant objectif de protéger les populations locales.

Selon lui, pour la première fois cette formulation a été utilisé de façon aussi claire par l’ONU pour justifier l’invention dans un conflit, faisant remarquer une nouvelle manière d’agir dans la gestion de crises.

Dans son allocution faite devant 13 Chefs d’Etat et 24 chefs de gouvernement africains, Georges Chicoty a souligné que la nouvelle tendance du conseil de sécurité de s’engager de façon active et se plaçant en faveur de l’une des parties en conflit, entre en choc avec le concept traditionnel de maintien de la paix conçue comme rigourireusement neutre depuis la création de l’ONU.

Pour le diplomate, le monde vit de grandes transformations qui ne peuvent être indifférent à aucune nation, vu que les pays africains qui avaient fait tant de progrès sont l’objet de destruction systématique et programmée avec des conséquences imprévisibles pour l’avénir du continent.

Il a fait observer que indépendamment des expériences vécues, aujourd’hui personne ne sait par où viendront les prochains conflits et par conséquent l’Afrique ne peut se croiser les bras et espérer que surgissent de nouvelles crises pour trouver des solutions.

« Les Etats africains doivent assumer leurs responsabilités devant l’organisation continentale, lui fournissant une autonomie financière, en évitant ainsi une dépendance des contributions des pays donateurs, en redéfinissant des priorités de l’organisation, en créant un agenda minime et plus efficace.

VIA

Abdoulaye Wade se paie cash un immeuble à plus d’un milliard à Ngor

Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, a payé cash un milliard cent quatre vingt deux millions à Cheikh Amadou Amar, un Sénégalais établi au Gabon, pour lui acheter son immeuble non bâti de 5435 m2 à Ngor virage (Dakar). Selon La gazette qui révèle cette transaction foncière suspicieuse, l’affaire remonte au mois de novembre dernier.

Tout a été découvert quand Monsieur Amar s’est rendu dans une banque de la place pour déposer plus d’un milliard liquide. Contraint par les autorités bancaires à justifier l’origine, il a révélé que l’argent lui a été donné par Me Wade.

C’est après cela que la banque a accepté le dépôt mais à condition de complémentaire. La pièce complémentaire qu’il présentera est une attestation notariée, certifiant la vente de son immeuble à Wade.

D’après La gazette, c’est un haut dignitaire de l’Etat, parent de Me Wade qui a fait parvenir à Cheikh Amar cette attestation. Cette personnalité est citée dans plusieurs dossiers de blanchiment d’argent en instruction ou en cours d’enquête.

L’acte de vente notarié a été certifié par l’étude de Me Patricia L. Diop. Sauf que nos confrères se sont référés à l’expertise d’un spécialiste des actes notariés. Ce dernier suspecte un blanchiment d’argent parce que le paiement s’est fait hors de la vue de la notaire. Le lieu de paiement n’est pas indiqué dans l’attestation. Donc, dans cette affaire d’acte notarié,
Le journal parle de vice de procédure et d’une attestation de complaisance.

Charles Thialice SENGHOR pressafrik.com