Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: juin 3, 2011

BENIN : L’inévitable Boomerang

Olivier ALLOCHEME, Editorialiste- Secrétaire de Rédaction

Les bâilleurs de fonds sont inquiets pour l’économie béninoise. Les mouvements sociaux de ces derniers jours leur donnent raison, avec un retentissement qui ira de mal en pis. L’augmentation de 25% accordée aux agents du ministère des finances sans incidence explicite sur les autres catégories d’agents de la fonction publique,aura réveillé les suspicions et entrainé (comme de juste) le débrayage de mardi et de mercredi dans tous les ministères lésés. Ce type de mouvement va s’amplifier clairement dans les semaines à venir.

Parce que les disparités ainsi créées sont du pain béni pour les syndicalistes. Ils vont en profiter pour mettre en place une agitation sociale que le ministre du développement (devenu premier ministre) croyait pouvoir prévenir en octroyant à la pelle 25% (oui 25%) d’augmentation, d’abord aux agents des finances puis plus tard aux autres fonctionnaires.

Ce fut un compromis brutal et inexplicable, surtout dans un contexte de crise financière à peine résorbée à l’échelle internationale. S’il est possible de jouer tous les jeux sur la scène béninoise, il faut se demander si les bâilleurs de fonds qui supportent chaque année une bonne partie de nos dépenses budgétaires, ne vont pas y trouver une incroyable gabegie.

Parce que précisément la crise financière qui sévit aujourd’hui en Europe contraint ces métropoles à mesurer leurs engagements extérieurs. Et dans ce contexte qui leur est difficile, le Bénin se comporte comme s’il avait une croissance à deux chiffres, alors qu’en la matière notre pays a obtenu des résultats qui restent parmi les plus faibles de la sous-région en 2010.

Il est même curieux que les travailleurs du ministère des finances qui viennent de boucler neuf mois de grève, bénéficient d’une si soudaine embellie sur leur fiche de paie, alors que la grève est une source majeure de baisse du taux d’employabilité. La rationalité économique perd pied dans les hauts calculs de ceux qui ont donné ces cadeaux empoisonnés.

De tous les économistes que j’ai pu consulter sur ce sujet brûlant, aucun n’a semblé imaginer l’application de cette mesure suicidaire. Tous (je dis bien tous) se sont employés à montrer les énormes risques liés à cette mesure sociale, avec une puissance de conviction qui aurait désarçonné Koupaki lui-même.

Certains sont allés loin en indiquant clairement que l’application et surtout la généralisation de cette mesure à toute la fonction publique ne pourrait que provoquer un effondrement de l’Etat, sa faillite finale comme en Grèce ou ailleurs en Europe. Mais à la différence de la Grèce qui reçoit une pluie de milliards sur fond d’austérité sauvage imposée aux fonctionnaires, le petit Bénin risque à terme d’être déclaré Etat failli et placé sous ajustement structurel tout aussi sauvage.

Actuellement, le Bénin a largement dépassé les critères de convergence de l’UEMOA en utilisant déjà 48% de ses recettes fiscales pour les besoins de la fonction publique. Avec les 25% d’augmentation, le pays passera à environ 53%. Au niveau micro, ce sont les entreprises privées qui seront secouées par des mouvements sociaux du fait de leurs personnels qui pourraient exiger les mêmes augmentations, sans prise réelle sur la productivité ni la rentabilité de leurs structures.

Le FMI et la Banque Mondiale de même que l’Union Européenne, en une troublante harmonie, ont exprimé leurs inquiétudes quant aux conséquences inéluctables de cette générosité empoisonnée de l’Etat. Ils l’ont expliqué de vive voix au Chef de l’Etat en personne qui aura noté que ces institutions ne seront pas prêtes à accorder leur aide budgétaire pour l’année prochaine si les mesures incriminées ne sont pas levées.

 Mais dans la réalité, il convient de se demander de quels résultats économiques l’on tirera les ressources devant permettre de payer ces salaires en nette augmentation. Parce qu’en crevant le fonds de la caisse pour satisfaire les menaces des syndicats, l’Etat diminue d’autant l’investissement public (hôpitaux, écoles, infrastructures routières…) et s’empêche de recruter dans la fonction publique, en aggravant du coup le chômage des jeunes. La dette intérieure va s’accroitre, du fait de l’incapacité de l’Etat à rembourser ses dettes au privé, entraînant la faillite des PME et une aggravation du chômage.

L’irresponsabilité croissante du leadership politique induit des décisions à contre-courant des normes. Mais dans ce cas précis, nous le paierons très cher.

Olivier ALLOCHEME, L’évenement précis

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Côte d’Ivoire: Des partisans de Gbagbo torturés et exécutés par les Frci

Human Rights Watch a rendu public le 02 juin 2011 un rapport dont une partie a pour l’instant été traduite en français.

Dakar – Les forces armées fidèles au président Alassane Ouattara ont tué au moins 149 partisans réels ou perçus comme tel de l’ancien Président Laurent Gbagbo depuis sa prise de contrôle de la capitale commerciale, à la mi-avril 2011, déclare Human Rights Watch aujourd’hui. Les miliciens Pro-Gbagbo ont tué au moins 220 hommes dans les jours précédant et suivant immédiatement l’arrestation de M. Gbagbo, le 11 avril, lorsque le conflit de près de quatre mois touchait à sa fin.

Entre le 13 mai et 25, Human Rights Watch a interrogé 132 victimes et des témoins des violences perpétrées par les deux camps lors de la bataille d’Abidjan et les semaines après l’arrestation de M. Gbagbo. Homicides, torture et traitement inhumain par les forces armées Ouattara a continué, pendant qu’un chercheur de Human Rights Watch se trouvait à Abidjan, avec une visée beaucoup plus ethnique au cours de nombreux actes de représailles et d’intimidation.
“L’espoir d’une ère nouvelle après l’investiture du président Ouattara va s’estomper rapidement à moins que ces exactions horribles contre les militants pro-Gbagbo ne cesse immédiatement », a indiqué Corinne Dufka, chercheur à Human Rights Watch pour l’Afrique de l’Ouest. “Le président a promis plusieurs fois des enquêtes crédibles, impartiales et des poursuites contre les personnes inculpées; il est maintenant temps de tenir ces promesses”

Les Forces de Ouattara appelée: Forces Républicaines de la Côte d’Ivoire, FRCI) ont tué au moins 95 personnes non armés à Abidjan au cours des opérations à la fin avril et en mai, quand elles ont bouclé et fouillé les zones auparavant sous contrôle des milices pro-Gbagbo , constate Human Rights Watch. La majorité des violations documentées ont eu lieu dans le bastion pro-Gbagbo de Yopougon durant une longue période, l’épicentre de la bataille finale à Abidjan. La plupart des meurtres ont été des exécutions à bout portant de jeunes issus de groupes ethniques généralement favorable à Gbagbo, dans ce qui semblait être une punition collective pour la participation de ces groupes au renforcement des milices de Gbagbo.

Un homme a décrit comment les soldats des Forces républicaines ont exécuté son frère de 21 ans: «Deux d’entre eux ont attrapé ses jambes, deux autres lui tenaient les bras derrière lui, et un cinquième tenait sa tête, dit-il. “Puis un mec a sorti un couteau et a tranché la gorge de mon frère. Il criait. J’ai vu ses jambes s’agiter après l’égorgé, le sang ruisselait. Pendant qu’ils posaient cet acte, ils ont lancé qu’ils avaient pour objectif d’éliminer toutes les jeunes patriotes qui avaient causé tous les problèmes dans le pays. “

Une autre femme qui a assisté le 8 mai au meurtre de 18 jeunes caché dans Yopougon a été brutalement violée par un soldat des Forces républicain après avoir été contraints de charger leurs véhicules avec des biens pillés. Le 23 mai, un autre homme âgé vivant dans le même quartier a vu Forces républicaines exécuter son fils, qu’ils accusaient d’être un membre de la milice pro-Gbagbo.

Human Rights Watch a aussi documenté des exécutions extrajudiciaires dans 54 lieux de détention officiels et officieux, y compris dans les commissariats du 16e et du 37e arrondissement de Yopougon et aussi de l’utilisation d’un entrepôt d’huile et de gaz situé à GESCO comme une base des forces républicaines. Le 15 mai, Human Rights Watch a observé un corps brûlant vif à moins de 30 mètres du commissariat du 16e arrondissement. Plusieurs témoins ont raconté à Human Rights Watch le lendemain que c’était le corps d’un milicien capturés qui avaient été exécutés dans l’enceinte de ce poste de police.

Un soldat des Forces républicaines a aussi décrit l’exécution de 29 détenus au début du mois de Mai mais cela s’est passé à l’extérieur de leur entrepôt de GESCO. Le soldat a signalé que l’ordre d’execution est venu de Chérif Ousmane, proche allié du Premier ministre Guillaume Soro et commandant de zone de longue date de Bouaké. Deux autres témoins interrogés par Human Rights Watch ont déclaré qu’ils ont vu Ousmane dans un véhicule qui a exposé le corps torturé et exécuté d’un chef de milice d’un sous-quartier de Yopougon connu sur le nom de Koweit vers le 5 mai. Ousmane supervise les opérations des forces républicaines à Yopougon.
Human Rights Watch a non seulement recueilli des informations sur des meurtres, mais aussi interrogé des jeunes hommes qui avaient été arrêtés par les Forces républicaines et ensuite libérés, et documenté la détention arbitraire et le traitement inhumain de bon nombre d’autres jeunes hommes – souvent arrêtés pour aucune autre raison apparente que leur âge et leur groupe ethnique. Presque tous les ex-détenus ont indiqué avoir été frappés à plusieurs reprises avec des crosses de fusils, des ceintures, des cordes et à coups de poing pour leur arracher des informations sur l’endroit où des armes étaient cachées ou pour les punir pour leur appartenance présumée aux Jeunes Patriotes, un groupe de miliciens pro-Gbagbo. Plusieurs ex-détenus ont fait état d’actes de torture, notamment l’arrachage de dents d’une victime et le placement d’un couteau brûlant sur une autre victime, la coupant ensuite.

Human Rights Watch a appelé le gouvernement Ouattara à assurer immédiatement un traitement humain de toutes les personnes détenues et de fournir sans entrave l’accès aux sites de détention aux observateurs internationaux et membres de la division des droits de l’homme de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Opération des Nations VI Côte en d’Ivoire, ONUCI).

Les témoins ont souvent identifié les assassins ou les agresseurs en détention comme étant les Forces républicaines qui sont descendues sur Abidjan en provenance de leurs bases du nord, vêtus d’uniformes et de bottes militaires et arrivant souvent dans des véhicules marqués FRCI. Ces forces sont supervisées par Soro et le président Ouattara. De nombreux témoins et deux soldats qui avaient participé aux massacres ont déclaré que des commandants de rang moyen et supérieur avaient été présents à l’endroit même où certains meurtres ont eu lieu, ou à proximité.

Human Rights Watch a appelé le gouvernement de Ouattara à mettre en congé administratif immédiat, dans l’attente d’une enquête, les commandants contre lesquels il existe des preuves crédibles d’implication, soit directement, soit par la responsabilité de commandement, de meurtres, de tortures ou d’autres exactions graves. Au minimum, cela devrait inclure Chérif Ousmane et Ousmane Coulibaly pour d’éventuelles exactions commises à Yopougon et le capitaine Eddy Médy pour son rôle dans la supervision de l’offensive de l’ouest qui a fait des centaines de morts parmi les civils.

Le retrait des milices pro-Gbagbo a également laissé une trace sanglante au cours de la bataille finale pour Abidjan, a déclaré Human Rights Watch. Human Rights Watch a identifié et documenté l’assassinat de plus de 220 personnes par des groupes de miliciens pro-Gbagbo dans les jours et heures avant d’être contraints d’abandonner Abidjan. Le jour après que les Forces républicaines ont capturé Gbagbo, ses milices se sont déchaînées dans plusieurs zones de Yopougon, tuant plus de 80 personnes originaires du nord de la Côte d’Ivoire et des pays voisins d’Afrique occidentale en raison de leur soutien présumé à Ouattara.

Un homme de 65 ans qui se trouvait là a raconté comment des miliciens avaient tué cinq de ses fils après avoir fait irruption dans sa résidence le 12 avril, le lendemain de l’arrestation de Gbagbo. Les corps ont été enterrés dans une petite fosse commune, faisant partie de 14 sites identifiés par Human Rights Watch rien qu’à Yopougon. Human Rights Watch a documenté sept cas de violences sexuelles perpétrées par des miliciens, en particulier à Yopougon, accompagnés souvent par l’exécution de l’époux de la victime.

Au moins 3 000 civils ont été tués lors de la crise postélectorale du fait de graves violations du droit international de la part des forces armées des deux bords, a indiqué Human Rights Watch.

Le 19 mai, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a fait connaître son intention d’ouvrir une enquête sur les crimes commis en Côte d’Ivoire. Une enquête de la CPI pourrait apporter une contribution importante à la lutte contre l’impunité, mais Human Rights Watch a aussi exhorté l’administration Ouattara à tenir des procès nationaux équitables afin de garantir la justice pour les victimes et d’encourager le respect pour l’État de droit dans le pays dévasté par le conflit.

Human Rights Watch a présenté ses conclusions au ministre de l’Intérieur Bakayoko Hamed, qui a promis de convoquer une réunion d’urgence avec Soro et les principaux commandants des forces républicaines. Il a également assuré que le gouvernement Ouattara ne saurait protéger les forces militaires et de sécurité contre des poursuites pour les crimes qu’elles avaient commis ou qu’ils commettent. Les engagements du ministre ont été un signe positif et devraient être tenus rapidement, a ajouté Human Rights Watch.

«Si le président Ouattara envisage sérieusement de mettre cette décennie de violence à sa fin, il doit immédiatement suspendre et d’enquêter sur les commandants responsables de ces abus horribles”, a déclaré Mme Dufka. «Ceux qui seront inculpés pour crimes graves des deux côtés doivent être traduits en justice.”

Lire l’intégralité du communiqué en anglais en cliquant ici

Lettre ouverte de Hélène Houphouet Boigny à Alassane Ouattara

Lettre ouverte à Monsieur Alassane Dramane Ouattara

En ces temps où l’espérance est dans l’Union de tout un Peuple et le Pardon, pour la Reconstruction de ce Pays ayant connu plus de douze années « d’incertitudes, de peines et de souffrances ».

Je vous dis : « Yako nan fê » – C’est le terme que nous Peuple Baoulé utilisons pour exprimer la compassion à nos proches et dans ce cas précis au Pays entier.

UneTerre à vocation première de paix et « d’accueil » pour tous nos Frères, de quelques horizons qu’ils soient.

Une volonté de Feu mon Père Monsieur Félix Houphouêt Boigny (décédé le 7 Décembre 1993), auquel vous vous êtes référé dans votre discours d’investiture à Yamoussokro le 21 Mai 2011, comme étant votre Père « spirituel ».

Il est considéré comme étant le Père Fondateur de la Côte d’Ivoire, avec l’aide de tous ceux et de toutes celles qui l’ont accompagné durant ces longues années de combats, afin que l’avènement de l’Indépendance de ce Pays soit. Je leur rends à nouveau Hommage.

En ces temps où vous prônez une seule et même « Justice » pour « tous » ainsi que le « panser » de la douleur causée par d’innombrables vies perdues. Je dis : « Yako nan fê » pour tant d’années qui furent dévastatrices…

Que nos Terres qui furent, un temps passé, attribuées à des « rebelles » nous soient restituées. Un des prétextes invoqué était le fait que: des « enfants » étaient nés… Sans préciser qu’il s’agissait d’enfants issus de « viols »…

Que les « Attributs », Symboles de la « Royauté du Peuple Baoulé » dont Sakassou en est la Capitale, nous soient rendus. Ils nous ont été volés par des bandes armées dites « rebelles »… Une demande déjà exprimée.

Monsieur le Président de la République, je vous prie, de bien vouloir vous pencher sur la succession de Feu mon Père car ayant été totalement spoliée de mes Droits. Il s’agit de la succession d’un Grand Monsieur qui perdure dans les temps. 17 années se sont écoulées et ce malgré le Jugement prononcé le 27 Juillet 2000, par le Tribunal de Toumodi. Ce Jugement avait débouté mes ½ Frères et sœur ainés (se prévalant seuls héritiers) et avait établi la liste comportant les noms des six héritiers ayant droit.

Il est à porter à votre connaissance, comme le précise le Jugement Civil N° 118 du 27 Juillet 2000 (Tribunal de Toumodi) que mes ½ frères et sœur ainés sont issus d’un mariage « coutumier » non légalisé selon la « Loi » en vigueur d’avant les Indépendances.

Je suis la seule des six héritiers à avoir été « légalement » reconnue par Feu mon Père (26 Aout 1960 – Tribunal de Toumodi).

Cependant, en 1999, de « Faux » documents ont été réalisés à leur demande, par Maître Ribordy (Notaire décédé – Canton du Valais – Suisse), nommant Monsieur Philippe Rideau (injoignable à ce jour), afin de procéder à un règlement en leur faveur.

Il est important de noter que Maître Venance Kouamé Yébouet, Notaire de l’État Ivoirien, avait donné son aval, engageant ainsi la responsabilité de l’État Ivoirien. Un acte que je juge hautement scandaleux.

Les démarches entreprises par mes avocats successifs et par moi même, se sont soldées par un « déni d’information », tant sur le plan immobilier (un vaste patrimoine disséminé à travers divers pays et géré par l’agence AICI .SA), qu’au niveau des banques concernées (Côte d’Ivoire, France, Suisse et autres pays), y compris ses participations dans diverses sociétés

La Loi du silence.

Les notaires de la succession en les personnes de: Maître Cheikna Sylla, Maître Denise Richmond, Maître Jean Michel Normand et Maître Paul Chardon n’ont curieusement pas accompli leurs missions.

Maître Agueh Tahou Monique, désignée par ce mêmeTribunal de Toumodi (27 Juillet 2000), pour procéder à la liquidation de cette succession. Un délai de six mois lui avait été imparti. Force m’est donnée de constater qu’elle n’a produit aucun résultat. Elle se retrouve devant le Tribunal d’Abidjan pour répondre des ventes illicites de terrains appartenant à Feu mon Père…

Maître Isabelle Coutant-Peyre à déposé, en mon nom, avec ses homologues Ivoiriens Maîtres Anastase et Régis Baguy, une plainte Pénale au Tribunal d ‘Abidjan, enregistrée le 12 Juin 2009.

J’ose enfin espérer qu’un « État » interpellé à maintes reprises sans réponses données ni preuves apportées et qui s ‘est si largement servi sur les biens de Feu mon Père à travers les temps (exemples : vente aux enchères de sa collection privée à Fontainebleau – Saisie de l’hôtel particulier sis rue Masseran, Paris 7eme…), fera diligence pour rectifier une situation qui m’est invivable de par cette très longue attente qui porte atteinte à ma personne.

Tout en sachant l’importance de ce lourd combat que vous devez mener car ayant de nombreux défis à relever, mais restant néanmoins dans la conviction que cette lettre retiendra toute votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma haute considération.

Signature : Hélène Houphouet Boigny – Abla Pokou.

Source: http://succession-mr-f.houphouet-boigny.over-blog.net/

Burkina : Mutinérie militaires – Bobo-Dioulasso comme un Far West

Pendant deux nuits des soldats mutinés sont descendus dans la ville de Bobo-Dioulasso avec des armes à feu semant ainsi la panique au sein des populations. Pillages, vandalisme, vols et destructions de biens privés et publics, tel est le spectacle désolant qu’ont offert ces soldats supposés assurer la défense du peuple.

Bobo-Dioulasso est toujours sous le choc. Que s’est-il donc passé pour que les soldats du camp Ouezzin Coulibaly qui avaient pourtant fait preuve d’intégrie, de patriotisme, de patience, bref le bon exemple du savoir garder raison. Mais hélas, encore hélas. Aux dires du gouverneur de la région des Hauts-Bassins Pascal Bénon, il s’agit toujours des questions d’indemnités et de primes. Les bidasses seraient jusqu’à présent en attente des promesses prises par le gouvernement concernant la question.

Tout aurait commencé aux environs de 21h la nuit de mardi où les soldats se sont fait entendre par des tirs d’armes. Ce spectacle a duré pendant quatre heures avant qu’ils ne descendent au centre-ville. Progressivement, les mutins s’en sont pris aux bien privés. C’est ainsi que le seul grand super marché de la ville a été saccagé. « Lorsque j’ai appris qu’ils descendaient en ville, je m’y suis rendue. Loin, je les voyais forcer la porte du supermarché avec des gourdins, des pioches et bien sûr avec leur armes. A l’interieur, ils ont tout pillés. Le coffre fort a été cassé et une importante somme emportée », explique l’employé de ladite « boite ».

De là-bas, les soldats sont allés visiter la Société burkinabé d’équipement ou plus d’une vingtaine de mobylette, des matelas, des réfrigérateurs, des téléviseurs et bien d’autres équipements seront emportés. Les petits commerces de vente de portables, de prêt-à-porté, d’électroménager ont reçu la visite des mutins. Sur les lieux, on pouvait voir les marteaux, des mutinions abandonnées et bien d’autres objets destructeurs. Un animateur d’une radio de la place confie qu’il a échappé à un lynchage. « A ma descente, je les ai rencontrés en train de prendre la moto d’une personne pour amener des biens au camp militaire. Lorsque j’ai voulu retourner, ils m’ont suivi et ont commencé à m’insulter », confie-t-il. Ces actes de vandalisme se sont passés devant plusieurs personnes restées impuissantes. Que pouvaient-ils d’ailleurs faire ?

Entre une personne armée et une non armée, il n’y a vraiment pas match. Les commerçants de la ville de Bobo-Dioulasso auraient fait les frais de cette mutinerie. Le lendemain, ils ont tout de suite organisé une marche au cours de laquelle ils scandaient des injures et des solgans hostiles tels que : « Militaire voleurs, nous n’en voulons plus. Nous en avons maintenant marre de leur comportement. L’Etat est en train de former des voleurs au sein des camps militaires ». Cela ne pouvait pas suffire, puisque les commerçants ont décidé de se rendre au camp Ouezzin pour se faire justice. Mais ils seront appellés au calme.

Six blessés à l’hôpital Souro Sanou

Des victimes collatérales ont malheureusement été enregistrées. Ce sont pour l’instant, six personnes dont une femme et un vieillard de 60 ans qui ont été blessées. Deux de ces victimes ont été admises au bloc opératoire pour des blessures diverses : plaies, fracture, traumatisme crânien, etc. Mais aux dernières nouvelles, le vieillard aurait succombé suite à ses blessures. Ce dernier était un gardien de la pharmacie Souligné situé a quelques pas du supermarché Marina Market. Il a été donc touché pendant qu’il était en service. Il faut noter que cinq victimes ont été reçues entre 24h et 5h 26 et la sixième aux environs de 6 h. Cette dernière selon l’infirmier que nous avons rencontré était de garde dans un hôtel de la place. Les militaires sont venus et l’ont lynché. Aussi, poursuit l’infirmier : « Nous avons reçu deux gendarmes qui ont été blessés légèrement. Selon leurs déclarations, c’est parce qu’ils ont voulu empêcher les militaires de se servir des munitions qu’ils ont reçu des coups et blessures.

Le gouvernement promet de dédommager les victimes

Le gouverneur de la région Pascal Bénon, le maire de la ville Salia Sanou et plusieurs autorités locales ont appelé les populations au calme et ont déclaré que le gouvernement se chargera des dédommagements. Ce sont de jeunes commerçants très furieux que nous avons rencontré dans la salle de réunion du gouvernorat de Bobo-Dioulasso. Ils s’apprêtaient à se rendre au camp militaire Ouezzin Coulibaly pour se faire entendre des mutins qui leur ont causé de nombreux préjudices. Mais le gouverneur et les autorités locales ont pu les calmer. Les dégâts sont énormes et pour le moment il est impossible de faire une quelconque évaluation. L’objet de la rencontre avec le premier responsable de la région était donc de rassurer les victimes.

Les rassurer, parce qu’explique le gouverneur : « Ce n’est pas la première fois que nous vivons ce genre de situation. La même est arrivée à Ouagadougou et le gouvernement a pris des mesures compensatrices. A Bobo-Dioulasso, ce sont les mêmes mesures qui seront également prises pour les dédommager ». Au dire du gouverneur, une équipe sera très rapidement mise en place pour faire l’évaluation des pertes. « Nul n’a le droit de se faire justice », dit-on. C’est pourquoi, indique le gouverneur : « La solution ne serait pas d’aller à la rencontre des militaires dans leur caserne pour se régler les comptes. Cela ne fera qu’empirer les choses ». C’est donc le gouvernement qui s’en chargera. Le gouverneur Pascal Bénon n’est pas passé par le dos de la cuillère pour dire qu’il « s’agit certainement des questions de primes et d’indemnités ». Parce qu’explique-t-il, l’acte s’est passé dans presque toutes les garnisons. « Soit qu’ils n’ont pas été payés à temps, soit qu’ils pensent qu’ils sont oubliés », et poursuivant : « Je pense que la hiérarchie militaire et le ministre de la Défense vont s’en charger ».

Ils refusent de rencontrer les membres du gouvernement

Le gouverneur de la région des Hauts-Bassins Pascal Bénon, de même que le maire de la ville avaient rassuré les victimes des dédommagements. Aussi, deux ministres devraient eux-aussi les rencontrer pour discuter des procédures devant être prises pour les soulager. Cette rencontre devait se tenir hier matin, mais les commerçants ont décidé de ne pas les recevoir. Ils ont lapidé les façades du gouvernorat, la chambre de commerce avant de se rendre à la mairie central. Là-bas également ils ont lapidé les bâtiments et ont mis le feu sur des matériels roulants et de bureaux.

Notons également que dans la nuit du mercredi à jeudi, les soldats sont encore sortis pour piller et casser. Ils ont saccagé la boutique Burkina pas cher situé au coté est du marché central. Des hôtels tels Diyana hôtel, Relax, Teria ont eux aussi reçu la visite des mutins. L’opératrice économique Mamou Doukouré a aussi payé les frais de la soldatesque.

Bobo-Dioulasso, la jungle

Après s’être rendu à la mairie centrale, les commerçants sont allés se ruer devant le camp militaire. Pendant des heures, les commerçants ont exprimé leur raz-le-bol. Ce fut une vraie bataille d’un jour. Ce qui a davantage énervé les militaires. Des coups de feu se sont fait entendre partout dans la ville. A deux, ou un sur des motocyclettes, des armes à la main, les militaires n’ont pas eu un instant de pitié. Ils sont même rentrés dans les profondeurs des quartiers tels que Belle-ville, Sarfalao, Toumouma, Koko (…) en tirant à l’air. Des stations d’essence et des boutiques ont été pillés en pleine journée. Jusqu’à l’heure où nous traçons ces lignes, des coups de feu sont entendus dans les quartiers.

Bassératou KINDO pour Lefaso.net

Libye : les arrière-pensées de Moscou dans son rapprochement vers l’Occident

Le président russe Dmitri Medvedev, précédemment opposé aux frappes aériennes de l’OTAN contre les forces du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a étonnamment durci sa position lors du sommet du G8, tenu les 26 et 27 mai dans la station balnéaire française de Deauville, en se joignant à l’Occident pour réclamer le départ de M. Kadhafi.

Ce revirement diplomatique, qui peut s’expliquer par la volonté de protéger ses propres intérêts en Libye, serait-il capable de faire la différence dans ce pays du Moyen-Orient ? Voilà la question qui se pose.

LES MOTIFS DERRIERE LE CHANGEMENT DE CAP

Depuis le début de l’insurrection en Libye, les décideurs de Moscou ne manquent pas d’arrière-pensées et évaluent les hypothèses : possibilité de démission de M. Kadhafi, survie des intérêts russes sur le terrain en cas d’avènement de l’opposition… Et l’enlisement des combats sur le terrain a brouillé la vision de Moscou.

Jugeant qu’il était trop tôt pour prendre parti, la Russie avait jusqu’ici opté pour une voie médiane en condamnant à la fois les frappes aériennes de l’OTAN et les actes de l’armée de M. Kadhafi contre les civils.

« La position russe sur la question libyenne était fondée sur les bases communes du BRICS que sont la non implication dans le conflit et l’équilibre global entre les trois parties : le gouvernement libyen, les forces d’opposition et les puissances occidentales », a déclaré Fedor Loukianov, rédacteur en chef de la revue Russia in Global Affairs.

Pourtant, le temps passe, et la balance penche peu à peu. Les appels répétés de l’Occident visant à provoquer le départ de M. Kadhafi et l’intensification des frappes aériennes de l’OTAN contre Tripoli ont certainement pesé dans la prise de position de Moscou.

Said Lawendy, un expert en relations internationales du Centre des études politiques et stratégiques Al Ahram, a déclaré à Xinhua que l’OTAN ne mettrait pas fin à son ingérence tant que le régime de Kadhafi serait toujours en place.

Un autre facteur clé réside dans la nécessité de protéger ses intérêts en Libye et de rester un acteur sur le terrain après le conflit.

La Russie, qui considère la Libye comme un partenaire important dans la région, y a investi des milliards de dollars dans nombre de domaines, dont l’exploration pétrolière, la construction ferroviaire et les ventes d’armes.

D’ores et déjà, le chaos en Libye nuit gravement à la Russie. Selon un récent reportage du quotidien russe RBC, la guerre en Libye pourrait porter préjudice pour de nombreuses années aux investissements russes injectés dans le pétrole et le gaz dans le pays.

Tatneft, une compagnie pétrolière russe, a beaucoup investi en Libye au cours des six dernières années, tandis que Gazprom, le géant du gaz russe, a dépensé environ 163 milliards de dollars en février pour l’achat de parts dans le projet sur le champ gazo-pétrolier Elephant en Libye. Les deux sociétés ont dû suspendre leurs opérations et évacuer leurs personnels en Libye en raison du conflit dans le pays.

Alors que les raids aériens de l’OTAN prennent de plus en plus d’ampleur, la Russie ne peut plus se permettre de rester simple spectatrice.

Selon Meisant al-Janabi, un professeur de l’Université de l’amitié des peuples, le Kremlin cherche à éviter que le futur de la Libye ne soit exclusivement dominé par l’Occident, et a commencé à prendre des mesures pour éviter ce risque.

De surcroît, des promesses et des offres faites par certains pays occidentaux lors du sommet du G8 ont également contribué à la nouvelle orientation de Moscou.

En échange du soutien de Moscou sur la question libyenne, l’Occident a offert des contreparties : la promesse a été faite de faciliter l’entrée de la Russie dans l’Organisation mondiale du commerce (OMC) d’ici la fin de l’année, et un accord a été conclu entre M. Medvedev et son homologue français Nicolas Sarkozy sur l’acquisition par la Russie de quatre navires d’assaut amphibies de type Mistral de fabrication française.

« Ce n’est pas un secret que chaque pays ancre sa politique à ses propres intérêts […] M. Medvedev n’a donc rien fait d’extraordinaire. Il a juste montré que la Russie avait calculé ses possibles avantages et pertes », a indiqué le professeur al-Janabi.

UNE INFLUENCE LIMITEE

Exigeant le départ de M. Kadhafi, la Russie cherche pourtant à servir de médiateur dans la crise libyenne, un rôle qu’elle avait dans un premier temps refusé.

Pour commencer, Moscou a choisi d’envoyer un émissaire à Benghazi, bastion des rebelles libyens, et non à Tripoli, où la situation reste « plus compliquée ».

A la veille de son départ pour Benghazi, Mikhaïl Margelov, président de la Commission des relations étrangères du Conseil de la Fédération, a déclaré vendredi que sa mission à Benghazi aurait pour objectif de faire la lumière sur la représentativité des rebelles ainsi que leurs plans pour l’avenir de la Libye.

Pourtant, même si Moscou maintient à la fois des contacts avec Tripoli et les rebelles, l’influence de Moscou en Libye s’avère, à en croire certains analystes, limitée, car la possibilité de voir partir M. Kadhafi sous la pression russe serait minime.

Evgueni Satanovski, directeur de l’Institut des études du Moyen-Orient à Moscou, doute que M. Kadhafi accepte de quitter le pouvoir. Selon lui, M. Kadhafi « se battra jusqu’au bout avec des conséquences imprévisibles ».

L’envoyé russe Margelov a lui aussi reconnu qu’il serait difficile d’obtenir une avancée, estimant qu’il serait impossible de convaincre M. Kadhafi de quitter le pouvoir à travers le dialogue.

Peu après le sommet du G8, le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, Khaled Kaim, a minimisé les effets des prises de position lors du sommet du G8, affirmant que Tripoli ne soutenait que les propositions de l’Union africaine (UA). « Toute décision prise sur l’avenir politique de la Libye n’appartient à personne d’autre qu’aux Libyens », a-t-il souligné.

La dernière déclaration du gouvernement libyen a souligné l’intransigeance du régime.

Mardi, le porte-parole du gouvernement libyen Moussa Ibrahim a démenti que M. Kadhafi ait abordé une quelconque « stratégie de sortie » avec le président sud-africain Jacob Zuma, qui vient de conclure une mission de médiation à Tripoli.

D’autre part, l’efficacité de la Russie en tant que médiateur est remise en cause par les rebelles libyens.

Le porte-parole de l’opposition et vice-président du Conseil national de transition (CNT, instance dirigeante de la rébellion), Abdel-Hafidh Ghoga, a déploré le caractère tardif de la prise de position de Moscou. « Il est trop tard, et ce n’est pas une grosse affaire », a-t-il dit devant un rassemblement à Benghazi.

Par Zheng Haoning, Igor Serebryany, Feng Kang

Source: Xinhua via Afriscoop.com

Sepp Blatter réélu à la tête de la FIFA – Le sport, pas du tout roi célébré !

Le sport, un domaine comme tout autre infecté, infiltré de corrompus sans vergogne. Sport, Football, tiercé, un repère de fauves en mal d´or et d´argent, le sport n´a jamais été un bel art. Ainsi donc, nous assistons impuissants, assis au pourtour des stades, regardant, admirant, des empoignades qui ressemblent à des partis de compétition.

En réalité, tout a été répété, revu, corrigé, discuté et enfin mis en scène à l´issue d´un maquillage, voir, un arrangement à l´amiable basé sur un tarif exorbitant, à coup de billets de banque, de dollars. le sport est au jour d´aujourd’hui réduit à sa plus simple expression, dénué de beauté et de toutes ces valeurs humaines et artistiques, un maquillage lourd, une pièce de théâtre mal foutue, une affaire de gros sous, rien d´autres et même, un véritable dopage. En réalité, il s´agit là d´un tissu de scénarios montés de toutes pièces dans le but d´enrichir des parieurs de grosses sommes. Le sport n´a rien du bel art dont le but était de communier dans un fair-play d´excellence. Il est désormais dénué du but de rapprocher, rien de tout cela, vanité et magouille transpirent dans les compétitions de bas-étages, sur des pelouses synthétiques où se meuvent des produits achetables à la vitrines des petits footballeurs dopés bloc ! Ainsi donc, nous pouvons nous permettre de dire: A Dieu bel art, que le plus fort et le plus riche l´emporte aux dépends du meilleur et de la qualité, souvenirs et mirages que tout ce maquillage de scénarios médiocres, véritables pourritures et puanteur dénués d´étique et de morale. Maquillage et bêtise mal fignolés. Comme si cela ne suffisait pas, nous avons assisté, hier, à Zurich, en Suisse, une fois de plus impuissant au couronnement de Sepp Blatter qui a brillé par un égoïsme et une usurpation de pouvoir empirique. Il aura le culot de transformer, de déformer, de s´accaparer et de faire du fauteuil de No 1 des sports, le trône d´un royaume qui devrait se perpétuer de père en fils alors que nous pensions avec conviction que seul, le sport est roi. Roi ? Alors, dites nous chers spectateurs, qu’est-ce qui aura changé depuis la nuit des temps ou des gladiateurs étaient en empoignade avec des fauves dans des arènes byzantines avec au pourtour, des véreux et minables spectateurs en attente d´effusion de sang ?

Candidat unique sans concurrent, pas de ticket de participation ni d´entrée en salle, le « malheureux pétrodollar » aura jeté l´éponge avant que le Suisse ne dégaine son volumineux portefeuille. Il sera chassé, interdit de montrer « sa bouille », tel un minable tuberculeux, il se tiendra à distance respectable de peur de ne contaminer la ribambelle d´Africains, yeux hors d´orbite, corruptibles à merci, candidature unique, donc.

Et pourtant, et pourtant, l´on a vu M. Blatter en Afrique du Sud danser. Il n´a pas eu un seul mot de compassion avec la pauvre main d´œuvre qui a construit des stades pour des salaires misérables.

Même son de cloche, pas de courage pour accuser la supercherie d´un Blatter, ivre de pouvoir. Et que dire de tous ces figurants Africains réduits au rôle d´applaudimètre ?

La même mésaventure que celle qui s´est répétée plus d´une fois lors des cérémonies de choix d´un pays hôte pour la coupe du monde…Nous avons encore en mémoire, une victoire insinuée par ce même Blatter au profit de l´Allemagne qui a eu les faveurs des pronostics face à un Nelson Mandela d’Afrique du Sud qui avait souhaité à corps et à cri la palme du choix face à un Franz Beckenbauer aux poches bien garnies… Échec, pile et face, puissance d´argent et de faiblesse corruptible oblige ! Blatter ou d´autres, rien que des oiseaux de même plumage, mieux encore, vautours rapaces assoiffés de pouvoir et d´argent, cupides et malhabiles. A dieu art noble, pelouse jaunie par la crasse d´affairistes véreux et minables, une racaille en pagaille dans un bain acide de poisse !

Ils ont adoré le veau d´or !

Le sport, pas du tout roi !

Kaisa Ilunga Kaisa

Rhénanie du Nord – Westphalie – Allemagne