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Etats-Unis : Les discussions sur la dette américaine se poursuivent

Aux Etats-Unis, les discussions sur la dette américaine se poursuivent. Barack Obama a donné dix jours aux élus pour trouver un accord pour relever le plafond de la dette actuellement à 14 300 milliards de dollars.

L’Etat américain a atteint le seuil maximum légal de ce qu’il peut emprunter – ce que l’on appelle également le « plafond de la dette ».

Pour l’heure, il est fixé à 14 300 milliards de dollars [10 120 milliards d’euros].

L’argent obtenu grâce à ces emprunts, le gouvernement s’en sert pour tout payer, des restitutions de l’impôt aux guerres en passant par les pensions des anciens combattants.

Sans oublier les remboursements des créanciers – dont la Chine, le Japon, le Royaume-Uni, les Etats et les municipalités américaines, les fonds de pension, des investisseurs en Amérique et dans le monde entier.

Le principe du plafond de la dette existe depuis 1917.

Auparavant, le Congrès devait donner son approbation à chaque fois que le département du Trésor souhaitait vendre la dette américaine pour récupérer des fonds. En instaurant une limite à l’emprunt, on donnait davantage de flexibilité au gouvernement fédéral, dès lors capable de remplir ses coffres sans passer systématiquement par le Congrès.

Les législateurs ont bien souvent relevé le plafond de la dette (dont huit fois au cours des dix dernières années), et le secrétaire au Trésor Tim Geithner a prévenu que si, cette fois, on ne le faisait pas, les Etats-Unis se déclareraient en cessation de paiement.

Le président se dit prêt à discuter sans relâche. Les républicains exigent une réduction des dépenses publique et l’abandon de programmes sociaux tandis que les démocrates préconisent des hausses d’impôts.

Les discussions sur la dette se poursuivent donc depuis hier lundi 11 juillet, mais sans être plus fructueuses que celles de dimanche.

Même si Barack Obama souhaite toujours une réduction du déficit de 4000 milliards de dollars, les discussions d’hier auraient surtout porté sur un projet moins ambitieux de 2,4 milliards qui avait déjà fait l’objet de négociations présidées par le vice-président Joe Biden, mais sans aboutir non plus.

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