Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Le harem de Carla Bruni Sarkozy

Carla Marie-Antoinette Bruni-Tedeschi – est, selon ses termes, « petite–fille de juifs piémontais ».

La radio militaire israélienne Galei Tsahal a affirmé que le couple « est beaucoup plus avancé » qu’il ne pouvait sembler.

La nouvelle a été confirmée par une déclaration de Carla au directeur de « l’Express ».
La sortie officielle du « couple présidentiel » a été la visite du parc d’attraction américanisé Disneyland, le samedi 15 décembre 2007.

La maîtresse de Sarko confie à Paris-match en 2003:

« ce que j’aime avant tout chez les hommes, ce sont ceux qui savent communiquer ».

L´une des chansons de Carla annonce déjà la couleur :

« Les hommes j’en connais tellement que cela me prend trop de temps »

Carla déclara au Figaro- Madame de février 2007:

« Je suis fidèle… à moi-même ! Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un».

La Clara de Sarko est bien sûr une femme du « demi-monde », et richissime, mais avant tout une synthèse des femmes de la Bible juive, celle qui a travesti la Thorah juive en exaltant le matérialisme de la jouissance physique et l’art du mensonge qui constitue une norme fondamentale de la bible sioniste.

Femme « mannequin » marquée précocement par la débauche, au visage inexpressif, recyclée à 39 ans dans la canzonetta, elle aura été constamment et ouvertement au service de la « cause » sexuelle et politique de la communauté juive et donc du sionisme et de l' »État »d´occupation corrupteur d´ Israël qu’elle adore, puisque l’un de ses amants officiels est bien l’avocat juif à double nationalité franco-israélien, Arno Klarsfeld qui a accompli récemment son service militaire en volontaire dans les gardes frontières de l’Armée israélienne.

Selon ses propres aveux, on compte également dans le tableau de chasse sexuel de la Carla judéo-tudesque:
– le nom des chanteurs juifs tel que Mike Jagger (fait « chevalier », avec titre de «Sir», par la reine d’Angleterre),

– et des « artistes » juifs tels que:

– Paul-Alain Leclerc, de père haut fonctionnaire et de mère guadeloupéenne, dit Julien Clerc,

– et de l’acteur et musicien juif natif d’Oran en 1954, de père juif et de mère espagnole,
– Louis Bertignac du groupe musical « Téléphone » – dont le nom d’origine, qui ne figure pas sur son acte officiel de naissance serait, à ce que plusieurs prétendent, Benguigui, qui a sorti avec elle l’album « les Frôleuses ».

Carla fut aussi la maîtresse des acteurs juifs Jacques Berling

…. et Vincent Perez

… Carla a eu aussi – comme amant officiel Laurent Fabius, l´ancien premier ministre juif, fils du célèbre antiquaire juif de la rue de Seine à Paris.

Carla piqua – pour l’épouser et avoir de lui un fils – le publicitaire juif Jean-Paul Enthoven

marié à Justine Levy (la fille du juif Bernard Henri Levy)

qui a fait de cette infidélité – en 2004 – un roman à succès intitulé « Rien de grave », paru chez l’éditeur Stock et qui reçut le prix Vaudeville, tant le cocufiage est honorable s’il rapporte des sous. Le mannequin Carla se nomme dans le roman « Paula », et reçoit le sobriquet de « Terminator », une sorte d’ange exterminateur plongeant ses amants dans le feu de l’enfer!

Carla devint ensuite la maîtresse officielle du fils du premier mariage de son mari Jean-Paul Enthoven,

Raphaël Enthoven de moins de dix ans qu’elle.

Ce demi-frère d’Aurélien, Raphaël est mentionné dans le site de la radio militaire israélienne Galei Tsahal comme un pilier du cercle littéraire franco-israélien.

Carla – que le «Times » britannique a qualifiée de «croqueuse d’hommes » a été aussi la maîtresse officielle de

Jean-Jacques Goldmann – chanteur juif né de Ruth Ambrunn, une juive de Munich et du juif Alter Mojze Goldman de Lublin (ville polonaise traditionnellement à forte population juive et qui fut le siège du premier mouvement sioniste et communiste juif en Pologne qui a ouvert la cage aux fauves juifs qui ont plus tard envahi et occupé la Palestine ) – et demi-frère du bolchevique Pierre Goldman membre des Jeunesses communistes et de l’Union des Etudiants Communistes en France, fils d’un sioniste juif de Lyon, et qui a été abattu vraisemblablement par les services secrets espagnols, en 1979, pour action subversive, après qu’il ait été jugé pour plusieurs braquages avec meurtre de deux pharmaciennes du Boulevard Richard Lenoir et d’un gardien de la paix, ce qu’il évoque insolemment dans une confession qui provoqua un malaise des lecteurs: « L’ordinaire mésaventure d’Archibald Rapoport » (Paris, Julliard, 1977). Fasciné par les meurtres, il avait exprimé ses obsessions névrotiques sadiques dans: « Souvenirs d’un obscur juif polonais né en France », en 1975. Tel était le demi-frère terroriste d’un des multiples amants de Carla.

La Carla de Sarkozy fut aussi la maîtresse du cinéaste juif de Suresnes,

Léos Carax (de son vrai nom « Alex Dupont ») dont le co-producteur fut le juif Alain Dahan: Léos Carax écrit de lui « C’était un juif à barbe noire, exécrable et irrésistible. »
La liste des conquêtes de la corruptrice juive Carla (dont les Protocoles des Sages de Sion et la Bible juive AT décrivaient le type et la méthode juive norme et modèle d’immoralité à suivre) est longue…

Carla attrape dans sa toile d’araignée la « star » juive de cinéma Kevin Costner

ainsi que le Chanteur juif Bryan Ferry

et le musicien rock alcoolique britannique Eric Clapton qu’elle laissa tomber – quelques temps après l´avoir ruiné

pour Mick Jagger. Ce qui raviva son vice naturel.

Enfin, Carla – dont les revenus se montaient, en 1997, à 7 millions de dollars pour ses « contrats » divers – fut également

la maîtresse du multimilliardaire juif américain Donald Trump, le roi de l’immobilier de l’hôtellerie et des terrains de golf, dont le dévouement inconditionnel à Israël s’exprime clairement dans la Business Israel Press Conference du samedi 9 Décembre 2006.$

La précédente maîtresse – et plus tard femme de Sarko

Cécilia Sarkozy, était aussi juive par son père juif, le fourreur Zigeuner, et par sa mère juive, petite fille du compositeur et pianiste juif espagnol Isaac Albeniz.
Quand elle trompait son mari (Sarkozy), elle partait avec son amant Richard Attias- un juif du Maroc – en Jordanie ou aux U.S.A. où il réside le plus souvent, et qui organisait la publicité du parti gouvernemental de droite.

Même la ministre des « droits de l’homme » en France, de naissance sénégalaise, Rama Yade

dont le père fut un collaborateur du préparationnaire à l’Ecole normale, feu le Président Senghor, n’échappe pas à la bourrasque sioniste juive, car son mari – le juif Joseph Zimet – qui a été promu conseiller au cabinet du secrétaire d’Etat Jean-Marie Bockel , le socialiste juif de Mulhouse, est fils du chanteur en jargon juif yiddish Ben Zimet établi longtemps au Sénégal .
Soit, direz-vous, mais – pour « modérer » -:  » il y a une femme ministre, que Cécilia Sarkozy gratifiait du titre de « ma soeur Rachida (Dati)» ». Une femme peut-être pas compétente comme disent les hommes de loi qui démissionnent de son cabinet, mais qui est d’ascendance maghrébine et qui achète des robes chez Dior.

Rachida Dati est une protégée de la juive Simone Weil (née Simone Jacob) aux goûts féminins lesbiens connus, qui lui offrit sa flottante robe de juge quand elle prit, fluette, possession du siège de Péronne dans la Somme.

Dati est également protégée par le juif Roger Hanin et par le juif Kouchner qui lui ouvrent les portes de la société maçonnique atlantiste juive « Le Siècle » fermée ».

Le père de Rachida Dati était ouvrier marocain. Oui, mais – et là nous comprenons pourquoi elle serait bien la « sœur » de Cécilia – « sa mère est « algérienne ». Mais il faut plutot préciser… une juive d´Algérie!

La mère de Rachida Dati « a vécu dans le quartier juif d’Oran où elle a laissé un souvenir si impérissable qu’un arbre à sa mémoire a été planté dans la forêt de Jérusalem » rapporte l’hebdomadaire francais Rivarol, (dans son numéro 2838 du 21/12/2007 p.16) sous la plume de la journaliste Claude Lorne.

« Invitée d’honneur à Nice » du CRIF sioniste (Comité Représentatif des Institutions juives de France) le 9 novembre 2007, Rachida Dati y a déclaré – selon ses propres paroles: « avoir un lien particulier avec la communauté juive ».

Remontons un peu le cours de l’Histoire de France.

La courtisane Esther Lachmann – fille de tisseur juif de Pologne, connue pour sa grossière sensualité, sa froideur sentimentale et son appétit d’or, installée près de Moscou, se réfugia en France en 1838 où elle devint après mariage, marquise de Païva (1819-1884) ou « La Païva ».
Esther Lachmann – « La Païva » – aimait les diamants et les hommes riches littérateurs ou politique, de Baudelaire et Théophile Gautier à Gambetta, et tenait salon, fit bâtir deux hôtels somptueux à Paris, l’un aux Champs Elysée, aux numéro 25-27, construit entre 1856 et 1865, l’autre place Saint–George, face à l’hôtel particulier de Thiers.

La tradition s’est un peu améliorée. « La Païva » d’aujourd’hui – Carla – croque toujours les diamants et avale un président de même nature qu’elle.

Sous toutes les couleurs différentes, le harem de Sarko demeure cependant attachée au « peuple juif » et au sionisme.

Sarközy a un harem composé de «vraies» femmes au sens de cette superstition maffieuse juive qui ne reconnaît que les siens – et leurs serviteurs – comme des « vrais » êtres humains. Le reste étant, selon une formule du Talmud juif, « du bétail ».

Telle est la politique d’ouverture sexuelle sarközyste, car Carla Bruni est à gauche, gauche caviar assurément, tout comme la dite Golda Meier qui était aussi à gauche, travailliste, inférieure en amants, concèdera-t-on, mais égale en inhumanité, quoiqu’en vieillissant, avertissaient les frères Goncourt, les passions viles remontent au visage, comme une revanche de la nature et le signe providentiel d’une malédiction divine rendue évidente à tous.

Publié en Janvier 2008 par marc sur sans-censure

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