Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: septembre 26, 2011

Côte d’Ivoire : Ouattara passera bel et bien à la casserole !

Un proverbe africain dit « quand tu te baisses pour regarder le derrière de ton ami, c’est que quelqu’un d’autre regarde le tient ». Ouattara le sait. Donc il tremble de tout son corps de zombi.

Mais on s’en fout de ses états d’âme. Ce qu’il craint arrivera. Non par ma volonté. Non pas par celle des troupes d’élites qui ne lui feront jamais allégeance. Mais par l’effet conjugué de la haine bestiale contre les uns et de la désillusion des autres, qui ont fini par créer plus vite que prévu, les conditions pour que cela arrive.

D’abord parce que l’  » Ivoirien » créé par la France, n’a aucune légitimité en Côte d’Ivoire. Il le sait. La France le sait. L’ONUCI le sait. Donc cinq mois après l’Imposture la plus vile de l’histoire de l’Afrique, ce menteur né, faussaire par vocation, qui prétendait avoir été voté à 80% dans les casernes, ne peut pas réarmer et laisser les Gendarmes ou les policiers patrouiller seuls pour assurer leur mission régalienne de sécurité.

Mieux, ils sont toujours privés d’armes et tous leurs mouvements sont encadrés par des soldats de l’ONUCI ou de la Licorne qui gardent des mitrailleurs lourds pointés sur eux quand bien même ils savent qu’ils n’ont pas d’arme.

Cela suffit par convaincre le simple observateur que Ouattara a menti comme d’ordinaire au Monde entier et que le jour où ceux qui l’ont « voté à 80% » reçoivent des armes et des munitions, ils le font sauter dans les minutes qui suivent.

Mais la crainte ne réside pas que du côté de la Gendarmerie. Les Marins Commandos font dégainer les hommes de Ouattara et la Licorne même quand ils éternuent. Et pourtant le Commandant Konan est rentré comme on le dit, dans la « République ». Mais le Commandant est calme. Il est trop calme. Il est trop rassurant. Donc il ne rassure personne. Ah la peur quand tu nous fais pisser dans les frocs !

Et pourtant Ouattara sera balayé. Ni sa frousse, ni celle de son association de malfaiteurs, ni l’acharnement de la France ne pourront le sauver. D’abord parce que le fait de soupçonner tous les Ivoiriens de vouloir lui faire la peau a fini par créer des chasseurs partout comme d’ailleurs il les voit du Ghana en Côte d’Ivoire en passant par le Libéria. Ensuite parce que les Ivoiriens ne peuvent pas laisser ce faux Ivoirien poursuivre le génocide des Wès (peuples de l’Ouest), la destruction de leurs emplois de cadres au profit de vieux retraités français, le massacre de la jeunesse supposée pro-GBAGBO par les FRCI et au-dessus de tout, la recolonisation de la Côte d’Ivoire par la France.

Alors, les signes des temps se multiplient. La déconfiture sociale, la mort qui est servie par ses mercenaires burkinabés à Taï, et tout le long de la frontière dont il veut la sécurisation rapide en faisant tuer des dizaines de civils chaque semaine, ne font que nous confirmer cela.

Mais tous ces malheurs confortent aussi et surtout Dieu dans Sa volonté de prendre en mains d’hommes, la situation de malédiction que ce zombi répand dans toute la Côte d’Ivoire.

Ces derniers jours, Ouattara a repris l’épuration ethnique en masse en tuant systématiquement tous les autochtones de la zone de Taï. Il croit qu’en organisant ce Génocide, les combattants n’auront pas une eau paisible où résider. Donc il est en train de vider l’eau. Je vous ai déjà parlé de cette théorie française. En situation d’attaque ou de soupçon d’attaque asymétrique, il faut vider l’eau et le poisson meurt seul. Le drame, c’est que dans le cas de Taï, il n’y a aucun poisson dans l’eau. Ce n’est qu’un génocide gratuit qui a cours.

C’est pourquoi Ouattara ne pourra pas échapper à son destin de putschiste. Car finalement, le sort qu’il a réservé à Konan Bédié et Laurent GBAGBO est devenu son destin naturel.

A ses partisans notamment qui lisent les Articles de la Révolution Permanente, je voudrais les encourager à poursuivre la mise en place des ingrédients de la tempête. Car ni les bœufs enterrés vivants, ni les sacrifices humains, encore moins l’invocation des esprits du mal à travers des versets sataniques, ne pourront constituer un frein à cette énergie qui s’empare rapidement de tous, même des plus modérés.

Alors, Ouattara sera balayé dans un mouvement élitiste qui a commencé et qui se transforme ces derniers jours, en mouvements populaires. Aujourd’hui, en mettant sous presse cet Article de la Révolution Permanente, mes nombreux yeux et oreilles m’ont donné des raisons d’en être convaincu plus que jamais, surtout que tout est accompli depuis plus d’un mois pour la délivrance totale.

Mais ce passage à la casserole sera d’autant plus brutal que la haine qui en a créé les conditions se trouve à son paroxysme chez Ouattara. La volonté de faire mal, de causer du tort et de nuire, est devenue un critère d’évaluation des hommes qui forment l’administration de l’Imposture. Celui qui ne licencie pas les cadres FPI ou qui ne les vilipende pas, court le risque d’avoir une note éliminatoire attribuée par le Moro Naba en personne.

Or dans cet environnement où chacun a besoin de vivre et de préparer l’avenir de ses enfants par son travail honnête, cette privation constitue un catalyseur pour le combattant.

Mais avec l’Imposteur, il ne s’agira pas d’un coup d’Etat comme il veut le faire croire, mais plutôt, d’un bon débarras comme une dent cariée qu’il faut ôter pour retrouver la santé et la paix, puis un sommeil douillet. En langage technique, nous parlerons de Révolution contre l’occupation étrangère.

Mais peu importe la terminologie. Ce qui arrivera dans quelques jours ou semaines et que tous le savent désormais à Abidjan, c’est que Ouattara va connaître une fin terrifiante. Pour cela, la Licorne a reçu l’ordre de détruire tous les symboles de richesse de la Côte d’Ivoire dès qu’elle sentira que la situation de terrain lui échappe.

Alors Patriotes, ceux à qui Dieu a parlé ne vous ont pas menti. Il faut prendre les photos de Plateau et des lieux que vous aimez. Cela arrivera même si notre volonté ou notre souhait sont d’espérer autre chose. Ce n’est pas une affaire de souhait ou de volonté. C’est une affaire de destin. Et Ouattara n’échappera pas à ce destin dont tous les ingrédients sont réunis.

C’est pourquoi il faut essuyer vos larmes et préparer vos parures pour célébrer le beau temps qui viendra après la tempête inimaginable qui va s’abattre sur la Côte d’Ivoire. Bienvenue en zone de turbulence ! Bienvenue dans la Côte d’Ivoire de l’Alliance Nouvelle.

A très bientôt.

Hassane Magued

Frci, le dilemme cornélien d’Alassane Ouattara

In Le Nouveau Courrier N°325 du 24 et 25 septembre 2011 par DINDE Fernand AGBO

Toutes les épithètes leur avaient été gracieusement décernées. Sans confession. Y compris celle – surréaliste et hallucinante – de « sauveurs » intouchables, par le Procureur de la République, Kouadio Koffi Simplice, en personne. Un moment célébré par les partisans pro-Ouattara pour avoir mené la bataille d’Abidjan aux côtés des forces spéciales françaises qui a conduit à la chute du Président ivoirien Laurent Gbagbo, l’idylle est aujourd’hui en passe de virer au désaveu complet. Les « sauveurs » du mois d’avril se sont mués, au fil du temps, en mercenaires fauchés et sans salaire, remontés contre leurs employeurs, ainsi qu’en vulgaires braqueurs de supermarchés et d’agences de transfert d’argent.

Des hommes en armes et tenue militaire se sont même payé le luxe d’accrocher à leur tableau de chasse, le vendredi 9 septembre 2011, un trophée impensable et inimaginable : la tête du Substitut du Procureur de la République, Djè Noël, porte-parole du Parquet près le Tribunal de première instance d’Abidjan Plateau, enlevé alors qu’il rentrait chez lui, « séquestré pendant trois heures, de 17h à 20h » (selon ses propres termes) et délesté de la somme de 150 mille francs CFA ainsi que de ses deux portables et de sa montre de valeur.

Comment est-ce possible ? De mémoire d’Ivoiriens, jamais pareille scène ne s’est produite contre un magistrat de ce rang, de toute la jeune histoire de la Côte d’Ivoire !

Ouattara a la pression des bailleurs de fonds : il lui faut absolument assainir la situation sécuritaire en Abidjan, ainsi que dans toutes les autres régions du pays. Et particulièrement dans celle de l’Ouest. Ce faisant, il était censé les avoir remis en caserne et disciplinés.

Que non ! Nos chers FRCI continuent de déambuler dans la capitale économique et dans nos villes avec des kalachnikovs en bandoulière, dans des tenues bigarrées. Avec en prime, la gâchette tellement facile. Au quart de tour, pourrait-on dire ! Les évènements de Blockhauss, dans la commune de Cocody, survenus dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 septembre 2011, entre les jeunes du quartier et quatre éléments FRCI, qui se sont soldés par un blessé par balles de kalachnikov* et plusieurs autres à l’arme blanche (couteaux et machettes), victimes des FRCI, en disent long. Entre deux patrouilles, ils se payent une virée dans des résidences privées, des commerces et structures bancaires pour faire le plein de billets de banques, dans l’impunité la plus totale.

Les «sauveurs» ne rendent aucun compte.

Personne qui puisse les inquiéter. Pas même leur hiérarchie censée observer la rigueur martiale. Ce sont tout de même nos «sauveurs» ! Et notre salut a un coût. Du reste, élevé. Pour avoir la vie sauve, nous devons nous laisser plumer sans pousser un pépiement.

Parce qu’il faut bien que les précieux «sauveurs» mangent. Or, il se trouve qu’ils ont été, en tout cas ceux qui doivent être démobilisés et qui refusent ainsi de s’exécuter, les grands oubliés des lignes budgétaires de la République version Rhdp, ne pouvant y être tous intégrés.

Ouattara a besoin des Frci. C’est grâce à eux qu’il peut maintenir cette terreur rampante entretenue dans tout le pays, indispensable à sa victoire aux prochaines élections législatives.

Vous avez dit remake de l’élection présidentielle ? Comment donc s’en défaire, sans grabuge, et donner suite aux exigences récentes des institutions de Bretton Woods (Banque Mondiale et Fonds Monétaire International) pour lesquelles il n’est pas question de les greffer aussi massivement à une masse salariale que Ouattara avait lui-même déjà jugé explosive, en son temps, pour récriminer contre Laurent Gbagbo ? Accuser Gbagbo du mal et faire pire ? Certainement pas ! Comment donc leur payer les milliards nécessaires à leur intéressement et les libérer sans mettre à mal les finances désespérément sinistrées de l’Etat, pendant que les lieutenants de Soro se la coulent douce au Nord avec une «Centrale» officiellement démantelée mais qui continue bel et bien ses activités de rançonnement des populations, des commerçants et des transporteurs ? Les derniers nommés, très amers et excédés, s’en sont d’ailleurs récemment plaints au ministre des Transports Gaoussou Touré, le mercredi 14 septembre 2011, à l’auditorium de la Caisse de stabilisation, lors du lancement officiel des activités de l’observatoire de la fluidité des transports, dirigé par l’ancien ministre Adama Coulibaly alias «Adama Champion».

Comment les démobiliser sans les avoir pour longtemps à dos voire contre soi ? Faut-il s’en remettre, pour la protection du régime, à l’armée régulière des ex-FDS réputée fidèle à Gbagbo (pour preuve, elle n’a droit à aucune arme, depuis cinq mois, à part les ex-FAFN) sachant qu’il ne serait pas recevable de les éconduire et de les faire, purement et simplement, remplacer par les ex-rebelles, résolvant ainsi l’épineux problème de leur intégration budgétaire ? Voici la position inconfortable du nouveau locataire du palais présidentiel du Plateau. Un casse-tête chinois. Un vrai dilemme cornélien.

Il faudra pourtant plancher une fois pour de bon sur ce cas de conscience que constituent les éléments incontrôlés des Frci pour le pouvoir Ouattara. Et Dieu seul sait s’ils sont nombreux, illettrés et sans formation. Les exactions n’en finissent plus de faire la Une des journaux. Ils ne se passent pas de journées que leurs dérives ne soient mises au grand jour. Plutôt que de faire la fine bouche sur une incursion de prétendus « mercenaires de Gbagbo » à Ziriglo (sous-préfecture de Taï), dans le Sud-ouest ivoirien, qui n’était rien d’autre, en fait, qu’une expédition punitive d’un cartel mafieux dans ladite zone forestière, furieux d’avoir vu sa seigneurie érodée dans ce bled par l’arrivée des FRCI qui y contrôlent désormais tous les trafics, les nouvelles autorités ivoiriennes gagneraient à désarmer leurs propres éléments et à les discipliner.

Faute de quoi, il faudra se résoudre à les traduire devant les tribunaux militaires. Tous «sauveurs» qu’ils sont. Parce que nous ne saurions les supporter indéfiniment.

Le samedi 10 septembre 2011, deux d’entre eux se sont fait refroidir par un commando marin Fumaco (l’ex-compagnie d’élite du Colonel-major Konan Boniface). Il a été retrouvé sur eux des cartes professionnelles Frci. Ces deux quidams venaient de braquer un supermarché de Yopougon Niangon Nord, carrefour Lubafrique, et espéraient s’emparer de la berline de marque Mercédès du soldat pour couvrir leur fuite. Manque de pot pour eux, ils avaient affaire à un professionnel du combat de contact. Prestement désarmés, ils furent abattus avant même de réaliser ce qui leur arrivait.

Voici donc la nouvelle armée de la Côte d’Ivoire. Celle qui est désormais en charge de la sécurité des Ivoiriens. Les « sauveurs » d’un mois se sont transmués en bourreaux impitoyables. Faut-il leur en vouloir ? Pas totalement. Leurs employeurs, ceux pour qui ils ont quitté plantations, forêts sacrées et forges, ne les rémunèrent pas. Ils constituent, pour ainsi dire, le cadet de leurs soucis.

Leur priorité étant de plaire à Nicolas Sarkozy, servir la France, indemniser les entreprises françaises et leur accorder les meilleurs marchés du moment. Que faire alors ? La chose la plus naturelle du monde, bien entendu : se payer soi-même. Au mépris de la réputation de la corporation et de l’éthique militaire. Voilà où en est la Côte d’Ivoire.

Ouattara, de notre avis, est écartelé entre la nécessité – pour lui – de garder en l’état son armée pour parer à toute éventualité, avec la peur qu’ils se sont faite, la semaine dernière (le vendredi 16 septembre 2011), de l’incursion de troupes incontrôlées à Taï, honteusement imputé, encore une fois, à un Laurent Gbagbo injustement assigné à résidence et impuissant à faire quoi que ce soit, et l’urgence de reprofiler, civiliser et professionnaliser les Frci pour répondre aux exigences de la Banque Mondiale, du Fonds Monétaire International, des investisseurs internationaux et aussi (que croit-il ?) des Ivoiriens, toutes obédiences confondues, au bord de la crise de nerfs.

Il est tout autant tenaillé par le désir de les éloigner de lui, parce que ne répondant visiblement et véritablement que du Premier ministre Guillaume Soro dont il ne peut se targuer de cerner toutes les ambitions politiques (avouées et inavouées) et celui de ne pas s’attirer leurs foudres en les sacrifiant sur l’autel des visées françaises de reconfiguration de l’armée ivoirienne qui ne leur accordent pas forcément des postes privilégiés (tous les conseillers spéciaux de Ouattara, de ce point de vue, sont français ; pas de place pour les nationaux). Ouattara redoute, pour ainsi dire, son propre ‘‘monstre’’.

Il est laminé, à son égard, par un étrange sentiment ambivalent, contrasté, alambiqué et contradictoire que dépeindrait exactement l’expression «Je t’aime moi non plus». Jusqu’à quand durera ce chassé-croisé idyllique de haine-amour entre Ouattara et son armée, pour le plus grand malheur des Ivoiriens ? Le chef de l’Etat ivoirien est aujourd’hui pris à son propre jeu et devra bien, un jour, en sortir pour permettre aux Ivoiriens de retrouver la sérénité et le plaisir de vivre dans un pays sécurisé et paisible.

Que DIEU bénisse la Côte d’Ivoire !

France : Confrontation entre Strauss-Kahn et Banon le jeudi

La confrontation décidée la semaine dernière par le parquet de Paris entre Dominique Strauss-Kahn et Tristane Banon aura lieu jeudi. Elle se déroulera au siège de la brigade financière ou dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance à la personne, selon les sources.

La journaliste et écrivain Tristane Banon accuse DSK de tentative de viol lors d’un entretien en 2003, accusations que l’ex-patron du FMI récuse, qualifiant son récit d' »imaginaire » et de « calomnieux ». Il a déclaré aux policiers avoir essayé d’embrasser la jeune femme mais dément toute agression sexuelle.

Actuellement au Maroc, Dominique Strauss-Kahn devrait rentrer mercredi pour le face-à-face annoncé.

Une enquête préliminaire est en cours depuis juillet. Les deux protagonistes ont déjà été entendus séparément dans cette affaire. (7sur7)

Calixthe Beyala : La Bible est un manuel de guerre utilisée contre le peuple Africain

Jésus-Christ, Roi d’Israël, Fils de Dieu, Dieu fait homme serait-il la pire des choses pour les Africains et les Africain-descendants ? Force est de constater qu’à l’heure où la souffrance des africains descendants n’a jamais été aussi forte, à l’heure où les pays africains sont bombardés, que les peuples sont tués, que les richesses sont spoliées, que les africain-français sont exclus de tout centre de décision, à cette heure de si énormes douleurs, de si terribles humiliations, les africains descendants prient, partout, dans les caves des sous-sols de Saint Denis ou de Marseille, de Douala ou d’Abidjan. Ils prient à genoux, les yeux fermés, le front transpirant pour que le Christ par son sang purifié vienne à leur aide, que des anges intercèdent en leur faveur, punissent leurs adversaires, leur trouve un logement, du travail, des papiers, de la nourriture et j’en passe. Et ils prient. Et ils attendent.

Que Dieu remplisse leur CV ! Que Dieu magiquement mette à mort leurs meurtriers ! Que Dieu, que Dieu, que Dieu… Sans aucunement se poser la question de savoir si ce même Dieu n’est pas fatigué ! Et les pasteurs dont les Eglises pilulent çà et là, les enfoncent dans ces insanités, dans ces absurdités à faire pisser de rire le diable et ses cornes. Et ils parlent de pardon, oublieux que la Bible est avant tout un formidable manuel de guerre. Que les psaumes de David interpellent justement parce qu’il invoquait Dieu tout en expédiant ses armées se battre contre leurs adversaires.* Et voilà les Africains descendants qui clament ces paroles sans réagir, comme si ceux-ci remplaçaient l’action, qu’il conviendrait de remplir son CV, de bouter l’adversaire hors de ses frontières, de se battre pour avoir ses papiers, d’aller au champ pour récolter ! Et ils vous arguent le thème du pardon, oui « Dieu est pardon » sans tenir compte du faite que Dieu est d’abord vengeur. Qu’il faut punir un enfant fautif avant de lui pardonner, que le pardon sans punition est une imbécillité ! Ils oublient que les Croisées faisaient la guerre, la bible à la main gauche, l’épée à la droite.

Qu’ils ont versé des tonnes de sang pour gagner ! Pour piller ! Pour s’imposer ! Ils ne comprennent pas que tendre l’autre joue est pure folie, car Dieu protège tout le monde, même les meurtriers ! Oui, les bons comme les méchants sont aussi des enfants de Dieu. Que notre situation en France ne changera jamais si n’adhérons pas tous au MAF et si ensemble on ne se bat pas ! Oui, Dieu est amour et paix, mais les deux sont aussi une conquête, qu’il faut faire la guerre nécessaire pour avoir la paix quelquefois. Oui, Jésus-Christ, le magnifique est aujourd’hui un poison meurtrier pour les africains descendants. Ils passent les nuits entières à prier au lieu de se mobiliser.

Les dimanches à prier au lieu d’aller aux manifestations qui elles sont réelles et pourraient changer leurs vies. Le seul Pasteur à avoir utilisé valablement la bible pour son peuple est Luther King… Tout le reste, des Charlatans dont le dessein caché est de s’assurer la domination, leur domination morale sur la masse, qu’ils abêtissent et transforment en un peuple si fragile, si fragile que n’importe qui peut le casser.

Alors les Noirs, vous l’aimez toujours Obama ?

DU GRI-GRI – En Afghanistan et en Irak, digne continuateur des Bush father and son

En politique économique intérieure, un émasculé de gauche à la française…

En communication, aussi tarte qu’un présentateur de JT les yeux rivés sur deux prompteurs…

En politique sociale, à genoux la bouche ouverte devant les riches…

En législation sur les armes, un Américain moyen…

En impérialisme, a su trouver en Sarkozy l’utile idiot qui fournit les tirailleurs sénégalais…

En conflit de civilisation, un agent dormant…

En terrorisme international, un praticien du crime de masse…

En tapetterie sociétale tenant lieu de social, a fait débander l’homophobie dans l’armée…

En finance, comme tout le monde, agenouillé devant le « Dieu dollar » (Céline)… sauf que lui sait vraiment que le dollar n’existe pas, n’est qu’une fausse monnaie…

En Afrique, a bluffé les cons qui croient que ses racines le vertèbrent, s’est (enfin) installé, via la France, en Côte d’Ivoire, à Djibouti et en Libye… (Auteur à Accra d’une belle sentence sur la nécessité d’avoir de fortes institutions, plutôt que des hommes forts… qu’il piétina lui-même en Côte d’Ivoire)…

En Moyen-Orient, aussi garce avec les Palestiniens, en plus sexy et plus discret, plus vicieux et plus lâche, que les faucons… capable, comme Sarkozy, de dire tout, puis le contraire… les frontières de 1967, puis non, finalement… même pas un angstroem d’État palestinien…

+ Troy Davis

Brésil : un médecin envoie une patiente encore vivante à la morgue

Une sexagénaire hospitalisée pour une infection pulmonaire a été donnée pour morte par le médecin de garde et a passé deux heures dans un sac en plastique, dans la morgue d’un hôpital de la banlieue de Rio de Janeiro, a rapporté dimanche le quotidien O Globo.

“ Je suis allée embrasser ma mère pour la dernière fois et j’ai vu qu’elle respirait. J’ai crié’ma mère est vivante !’et ils m’ont tous regardé comme si j’étais folle ”, a raconté au journal la fille de la patiente donnée pour morte.

“ Non seulement je l’ai trouvée dans un tiroir glacé de la morgue, mais quand j’ai ouvert j’ai vu qu’elle respirait encore ”.

D’après la direction de l’hôpital, la patiente, Rosa Celestrino de Assis, avait eu deux hémorragies cérébrales et respirait à l’aide d’appareils. Vendredi à 19h30, une infirmière a appelé le médecin de garde parce que Rosa ne présentait plus de signes vitaux. Le médecin aurait fait des tests et constaté le décès et envoyé le corps à la morgue.

Le directeur de l’hôpital a indiqué au Globo que l’erreur avait été constatée vers 22h00 et la patiente “ immédiatement entubée et reconduite au centre de thérapie intensive ”.

Le médecin qui a signé le certificat de décès a présenté sa démission et l’infirmière de service a été licenciée. Leur identité n’a pas été révélée.

Si l’enquête constate qu’ils ont fait preuve de négligence ils pourront être accusés de lésions corporelles et même d’homicide si la patiente vient à décéder.

Rédaction en ligne Lameuse.be