Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Mensuelles: octobre 2011

Libération de la Côte d’Ivoire : laissez-les prêcher dans le désert !

Ils sont tous des multirécidivistes en coups d’Etat. Chacun d’eux totalise au moins une vingtaine de tentatives infructueuses et deux coups d’Etat consommés. Le premier date de 1999. Le dernier, grâce à une sous-traitance meurtrière française, date seulement du 11 avril 2011. Très récent. Mais qui est finalement devenu un os en travers de leurs gorges. Donc ils font de la sensibilisation. Ils s’adressent aux Ivoiriens et aux combattants. Leur demandant de les laisser se la couler douce. Car, comme le dirait l’autre, « Coup d’Etat, c’est pas bon ».

Mais ils sont conscients que personne ne les écoute. Donc ils passent à la manière forte. Ils scrutent les visages dans les casernes lorsqu’ils passent. Si vous ne leur souriez pas, ils vous font arrêter pour tentative de coup d’Etat. Juste parce que vous ne leur avez pas souri. Et finalement, le sourire est devenu un acte d’allégeance à l’imposture.

Alors à longueur de journée, après des nuits cauchemardesques durant lesquelles ils font des rêves dans lesquels le Commandant Abéhi ou le Colonel Major Konan Boniface s’adressent au peuple après la libération, ils font le tour des Casernes pour dire et redire la même chose, les mêmes menaces, les mêmes promesses farfelues, l’esprit très agité à l’idée que dès qu’ils tourneront le dos, l’un quelconque de leurs interlocuteurs ouvrira le feu sur eux.

Du coup, ce qu’ils avaient prévu être un instant de gloire et de fête pour célébrer le « triomphe » des contre-valeurs sur le civisme, est devenu une cause de traumatisme pour eux. C’est pourquoi dans leur presse écrite, dans leur télévision pirate « rebrandée » aux couleurs du RDR et de l’ex-RTI, dans leurs audiences pour corrompre les officiers qui sont restés impassibles, ils ne font que menacer aux fins de sensibiliser, de faire prendre conscience, que « Coup d’Etat, c’est pas bon ».

Mais prenons du plaisir à les écouter. D’une oreille sourde. Prenons cet immense plaisir à les écouter sans écouter. Car donner l’apparence de les écouter les rassure et nous permet chaque jour de découvrir leur fébrilité.

Point n’est-il besoin de vous le dire : les brebis reconnaissent la voix du Bon Berger ! Et croyez-moi, cette croisade de sensibilisation orchestrée par les voleurs et les intrus à l’attention du troupeau, de la troupe, des combattants, est un prêche dans le désert. Car ces voix affolées, tremblantes, menaçantes, iniques et inconnues, ne trouvent et ne sauront trouver une quelconque écoute.

Alors soyez sereins ! Soyez tranquilles. Le Bon Berger n’a encore rien dit ! C’est pourquoi le troupeau reste silencieux.

Ne faites point attention à leurs mises en scène ridicules pour donner l’impression que le Bon Berger a parlé et qu’ils ont empêché que le troupeau suive grâce à leurs intimidations, leurs mercenaires, leurs zozos de FRCI. Nous en rions tellement.

C’est pourquoi je le dis et insiste : le Bon Berger n’a encore rien dit ! Le jour où sa voix s’élèvera, vous sentirez comme un grand tremblement de terre. Et vous verrez la puissance et l’autorité charismatique en grandeur nature.

Alors restez mobilisés. Restez en alerte. Et attendez la voix du Bon Berger. Tout est déjà accompli ! Il ne reste plus qu’un signe. Le jour où il reçoit ce signe, il fait entendre sa voix !

Et vous la reconnaîtrez. En attendant, laissez-les prêcher dans le désert.

A Très bientôt.

Hassane Magued

Bernard DOZA : « Au Palais présidentiel d’Abidjan siège un gouvernement composé des enfants d’étrangers »

Bernard DOZA : « Au Palais présidentiel d’Abidjan siège un gouvernement composé des enfants d’étrangers »

Notre pays est occupé, par quatre armées étrangères. Et, politiquement colonisé de l’intérieur, par une tribu, aux ramifications extraterritoriales, qui officialisent l’invasion de la Côte d’Ivoire, redevenue réceptacle, donc, la nouvelle destination régionale, dans la lutte, contre l’immigration africaine, vers la France.

L’occupation militaire coloniale de notre pays, c’est le commando : Licorne, payé à 1 million d’Euros par jour, par les contribuables français pour tuer en Côte d’Ivoire. Il est appuyé par des supplétifs étrangers, de l’Onu et de l’Ecomog.

Au Palais présidentiel d’Abidjan, siège, un gouvernement majoritairement est composé, de la première génération des enfants, nés en Côte-d’Ivoire, mais de parents étrangers.
C’est une génération, qui revendique depuis 1995, le pouvoir politique de notre pays, au nom du droit du sol.

Droit du sol, que la constitution de l’an 2000, votée à 86% par le corps électoral ivoirien, ne reconnaît, toujours pas…

C’est donc, une génération rebelle, qui a pris les armes en septembre 2002, pour arracher le pouvoir dans la violence postélectorale d’avril 2011, après des élections organisées, dans l’état de guerre, créé par les Forces nouvelles (Fn).

La génération de la guerre, nous impose depuis le 11 avril 2011, sous le diktat, du nouvel ordre : Frci, un « vivre ensemble », à coups de canons, au nom de la philosophie politique de Félix Houphouët-Boigny.

Or, la gestion Houphouët-Boigny, c’était, tout à la France. C’est un système de gestion, que la Côte d’Ivoire du peuple, a refusé depuis le 02 mars 1990.

C’était la dictature du parti unique, le goulag, sans la liberté d’expression, un système qui a enrichi (une bourgeoise parasitaire), les barons du Pdci au pouvoir de 1960 à 1990.
Une caste, qui a endetté notre pays (plus de 200 milliardaires, enregistrés dans les banques européennes) et qui n’a pas créé d’entreprises pour l’emploi des jeunes, avec l’argent volé, au peuple ivoirien.

Le régime d’Houphouët, a surtout enrichi les entreprises françaises installées dans notre pays, qui transféraient chaque année vers la France, plus de 8.000 milliards de Fcfa sur le  bénéfice d’exploitation, sans payer de véritables taxes ni impôts, en offrant aux Ivoiriens, des emplois, de seconde zone.

Jusqu’en 1989, les coopérants de la France, qui tiraient notre pays vers le bas (dans le refus du transfert de la technologie de pointe), transféraient 150 milliards Fcfa par an dans leurs comptes, vers la France.

A diplômes égal (Dut), dans des entreprises privées, comme Cotivo et la Caréna, les cadres français immigrés, percevaient : 5 millions Fcfa (7500 euros) par mois, là où, les Ivoiriens, avaient 200 milles Fcfa (300 euros).

Plus grave, depuis 1960, les entrepreneurs ivoiriens ont été systématiquement découragés dans la création d’entreprises, à cause du refus des crédits bancaires, dont la garantie était fixée à 80% du montant demandé.

C’est une politique du lobby du négoce, imposée aux succursales des banques françaises, en Afrique noire – pour ne pas faciliter l’émergence d’une bourgeoisie locale, du commerce  qui pourrait concurrencer les entreprises françaises, avec l’argent français – c’est un décret signé en 1853, par Napoléon III.

Ainsi dans le pouvoir de Félix Houphouët, le peuple ivoirien a souffert de la misère sociale, au milieu du gigantisme du « grand Abidjan », bâti stratégiquement, par les multinationales étrangères, pour donner l’illusion du « développement national ».

Or, l’histoire des peuples d’Europe, d’Amériques et d’Asie a démontré, que ce ne sont pas les infrastructures bâties, par une coopération néocoloniale, qui crée le développement.

Le développement d’un pays, c’est d’abord l’investissement dans l’homme par la formation, donc la liberté, le travail, le social et la démocratie.

Car, c’est l’homme, tiré de la dictature politique, de la faim, de la misère, qui, par sa propre réflexion quotidienne, rentabilise la matière grise et transforme son environnement.

C’est donc, contre cette philosophie, libératrice du développement universel, que la France a refusé l’alternance politique en Côte d’Ivoire.

Elle a utilisé, pour cela, le banquier Alassane Ouattara, dès 2002 dans la rébellion, et le sabotage du pouvoir, donc du programme socialiste: Gbagbo, soupçonné et ensuite accusé de nationalisme rampant, pour organiser la restauration de l’ancien régime néocolonial.

Il faut donc, combattre, Alassane Ouattara, pour ce qu’il représente, dans notre pays : Les intérêts français et la violence des armes.

Car la banalisation de la tuerie des hommes, des femmes et des enfants, pour la conquête du pouvoir politique en Côte d’Ivoire: C’est Alassane Ouattara.

Il  reste, le seul homme politique, qui a introduit dans notre pays, le fusil et la guerre, comme nouvel argument, qui remplace le discours et le verbe, dans le débat politique.

Nous avons affaire, à un régime de terreur, qui fabrique la contre-manifestation, pour contrer l’adversaire, en organisant des groupes maffieux, pour briser tout rassemblement, contre le pouvoir.

C’est un régime de la peur, qui ne tolère pas la contestation verbale, et qui considère tout débat contradictoire dans les médias publics, comme une subversion.

Donc, il faut, lui opposer sur le terrain, une nouvelle génération de militants, avec de nouvelles méthodes de combat.

Qu’est ce qui accuse Ouattara ?

L’homme a été pris, flagrant délit de propos méprisants et guerriers, contre la Côte d’Ivoire du peuple, depuis son bunker de l’Hôtel du Golf.

En effet, dès  la fin du second tour des présidentielles, déclaré vainqueur par la Commission électorale, Alassane Ouattara, monte en grade.

De l’opposant, il devient  le commandeur d’une nouvelle Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire de l’autorité et de l’argent.

Celle, où l’hésitation face aux intérêts du peuple n’existe pas.

L’hésitation est considérée, comme une faiblesse par cette nouvelle race d’hommes politiques.

Qui, pour avoir vécu longtemps dans les arcanes du capitalisme occidental, considère toute compassion, envers l’homme, comme une perte d’autorité.

Lui, le Dga du Fmi qui a dirigé l’économie de 87 pays, dont la seule volonté affirmée, est depuis 1999, de faire figurer sur sa carte de visite : « Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire», ne veut plus hésiter.

Pour le peuple ivoirien du sud, qu’il a appelé en vain (des jours durant), pour l’installer au palais présidentiel en se sacrifiant et qui a refusé, il n’a plus de compassion.

Parce qu’il se trouve dans un pays, où une classe politique, qu’il juge, ignorante des relations internationales, lui refuse, à lui, l’économiste de Washington, le droit d’être Président de la Côte d’Ivoire.

Alors, il prend son téléphone (depuis sa chambre de l’hôtel du Golf à Abidjan), pour  appeler (ses amis à Paris et à Washington) à l’isolement politique et financier, de la Côte d’Ivoire et de son peuple.

Pour montrer à tous, que les maîtres du capitalisme international, lui obéissent au doigt et à l’œil, il ordonne la fermeture des succursales des banques occidentales, sur l’ensemble du territoire ivoirien.

Du jamais vu, dans un pays indépendant.

Et cynique, il ordonne, la fermeture des sociétés de transfert d’argent, pour qu’il n’y ait plus de finance intérieure et de l’argent qui provienne de l’extérieur, surtout de la part de la diaspora ivoirienne, vers la Côte d’Ivoire du petit peuple, qui devient ainsi, une victime expiatoire, de la guerre intérieure qu’il livre à Gbagbo.

Plus cruel, il ordonne, à l’union Européenne, l’embargo sur les médicaments à destination des hôpitaux d’Abidjan, où les Ivoiriens meurent en quantité, pour cause de guerre civile….

La future santé auditive et mentale, des enfants ivoiriens apeurés, depuis l’invasion d’Abidjan par la querelle postélectorale, n’inquiète pas Alassane Ouattara ;

Il demande à la France et à l’Onu (au nom de leurs intérêts, qu’il représente désormais) le bombardement des sites sensibles, pour déloger Laurent Gbagbo, qu’il veut voir, absolument tomber « comme un fruit pourri ».

Alassane Ouattara, a donc, tout prémédité :

« Pour rendre la liberté capitaliste à la Côte d’Ivoire, confisquée par Laurent Gbagbo depuis le mois d’octobre 2000, il fallait à la fin, bombarder le peuple ivoirien, dans son propre intérêt.

»
C’est pourquoi, face aux morts et aux blessures psychologiques, qui gangrènent les enfants, les femmes et les hommes, aujourd’hui traumatisés à vie par la violence des bombardements, les simulacres de réconciliation, organisée par le Pdci (bras séculier  d’Alassane Ouattara, pour la gestion officielle de la répression), ne suffiront pas.

Parce que, ce bombardement était voulu, donc volontaire, car il était géré depuis l’Hôtel du Golf (on le voyait sur les chaînes internationales), par Alassane Ouattara et l’ambassadeur français, Mr Jean-Marc Simon.

Le diplomate, aperçu en bras de chemise, a même affirmé devant les caméras des télévisions étrangères: « Laurent Gbagbo, n’en a plus pour longtemps, il est encore dans sa cave, mais c’est une question d’heure ».

Devant le portail, de la résidence de Laurent Gbagbo, la caméra montre, en arrière plan, les soldats français du commando : Licorne, et au devant : l’ambassadeur Simon, téléphone à l’oreille, dirigeant l’arrestation de l’ancien président ivoirien.

Et depuis le 11 avril 2011, la Côte d’Ivoire a hérité d’une double colonisation, qui gère deux intérêts concomitants : La colonisation française et, l’ethno-colonialisme intérieur,  géré par Alassane Ouattara.

L’ethno-colonialisme du clan : Ouattara,  montre aujourd’hui dans notre pays, une dictature particulière.

Elle est unique en son genre.

Tribaliste et sectaire, elle a gangréné tout le corps productif de la société ivoirienne, pour mieux s’affirmer.

De la présidence aux ministères, en passant par la primature et aux ambassades, les grandes sociétés nationales, du patron aux subalternes, c’est un raz-de-marée, sans pudeur, sans gène et sans état d’âme, les nordistes occupent et gèrent la « nouvelle Côte d’Ivoire». Il nous faut résister…

Et, c’est pour résister contre le régime d’Alassane Ouattara, que nous avons lancé depuis le 15 septembre 2011, le Comité d’Action pour la Liberté (Cap-Liberté).

Une nouvelle organisation de gauche, pour sortir des affrontements organisés par le pouvoir, contre l’opposition.

Des affrontements, qui pourraient apparaître, comme  des règlements de comptes entre des partis rivaux, dans une querelle sur l’occupation du pouvoir.

En fait, c’est ce que recherchent, le Rdr et Ouattara depuis le 11 avril 2011, pour saboter  le combat du peuple, contre la double occupation coloniale de la Côte d’Ivoire.

Car, en foulant au pied, nos lois et nos traditions, pour nous imposer (à coups de canons),  Alassane Ouattara, comme nouveau représentant des intérêts de la France, Nicolas Sarkozy a déclaré la guerre, à la Côte d’Ivoire du peuple.

Alors, comme la France, sous l’occupation allemande, nous nous organisons, pour la bataille de la libération du peuple ivoirien.

Je m’appelle Bernard Doza, journaliste politique ivoirien exilé à Paris, je suis rentré en Côte d’Ivoire, depuis février 2011.

Depuis 1983, à cause de la dictature néocoloniale du parti unique, qui dirigeait mon pays, sous Félix Houphouët-Boigny, je suis resté à Paris, pour organiser le combat médiatique sur le front extérieur.

Le peuple ivoirien, qui suit le combat de la démocratie, pour notre pays, depuis 1980, me connaît, à travers les émissions politiques, sur la Côte d’Ivoire à Radio Tropic’Fm de 1983-2003.

Mais surtout, à cause de mon livre : Liberté Confisquée, le complot franco-africain, publié en novembre 1991, à Paris, dans lequel, pour la première fois, un journaliste africain, dévoilait le complot, de la France, contre l’Afrique noire…

Au mois d’août 2011, présent à Abidjan au cœur de la tyrannie Alassane Ouattara, j’ai lancé ici à Abidjan, deux appels aux Ivoiriens, à travers la presse, pour l’organisation d’une nouvelle résistance intérieure….

Et depuis, malgré les pressions et les nombreuses menaces de mort, que je ne cesse de recevoir, et qui montrent l’état du pouvoir, qui s’est installé à Abidjan, je reste ferme, sur mes convictions, car je ne fléchirai pas, devant l’adversité.

Cap-Liberté organise bientôt, la formation des militants, dans des techniques nouvelles, pour apprendre à combattre, l’ordre barbare, vers la réinstauration de la démocratie et des droits de l’homme.

Rejoignez, Cap-Liberté.

C’est la nouvelle gauche, qui va combattre véritablement le système bourgeois du pouvoir-Ouattara.

En effet, c’est un régime bourgeois qui se cache sous le manteau du tribalisme-malinké, pour mieux exploiter le peuple ivoirien, qu’on maintient, dans l’inconscience de la lutte des classes sociales.

Cap-Liberté, permanence.

Tél : 225-44.60.01.72.

Bernard DOZA, Président.

Jacques Vergès : « S’ils ne le tuent pas, Gbagbo reviendra »

Un des avocats du président Laurent Gbagbo, Jacques Vergès, a donné récemment une interview à la radio parisienne France Inter dans laquelle il s’est remémoré les conditions du kidnapping de son client, et a révélé le contenu de certains de leurs entretiens à Korhogo, avant d’évoquer des perspectives d’avenir. «La Côte d’Ivoire, ça commence par un contentieux électoral. Monsieur le président de la République française s’en mêle. A quel titre ? On ne sait pas. De son avion, Number One, puisqu’on imite les Américains, il téléphone à Gbagbo pour dire «vous avez 48 heures pour foutre le camp». Nous sommes en plein délire ! Et Gbagbo ne fout pas le camp. Alors on envoie l’armée. Et à la fin on le capture ! Ce sont les Français ! Ils ont laissé les autres le prendre, mais ce sont eux qui avaient forcé la porte», rappelle Jacques Vergès au micro de France Inter.

Rappelant qu’il connaît Gbagbo depuis qu’il lui a été présenté par Ouattara, un «paradoxe», selon lui. Jacques Vergès pense que le combat politique est loin d’être perdu pour son client, malgré la situation actuelle qui, selon lui, est loin d’être stable. «Moi j’imagine la Côte d’Ivoire plongée dans l’anarchie. Et je pense qu’à moins qu’ils ne le tuent, Gbagbo va revenir», a-t-il conclu l’entretien. Mais avant, il a confié à la journaliste qu’il l’interviewait le contenu d’une de ses conversations avec le fondateur du FPI.

Avant le 11 avril. «Je disais à Gbagbo : «Comment voulez-vous que cette équipe à Paris vous reconnaisse ? Jusqu’à présent, ils avaient affaire à des Nègres blancs. Monsieur Gbagbo, vous avez fait vos études à Abidjan. Vous êtes professeur d’histoire. Vous avez été foutu en taule par le gouvernement de M. Houphouët dont le Premier ministre s’appelait Ouattara. Vous parlez un langage qui n’est pas le langage qu’ils ont. «Oui, Monsieur. Non, Monsieur. Parfait, Monsieur». Donc vous êtes suspect. Ils veulent un Nègre blanc et vous n’êtes pas Blanc, c’est terrible !», a relaté avec ironie Jacques Vergès.

Qui a également levé un coin du voile sur ses entretiens avec Laurent Gbagbo à Korhogo. «J’ai rendu visite à Gbagbo. On dit qu’il est dans une résidence. C’est un pur mensonge. Certes, il est dans une villa, un pavillon semblable à un pavillon de banlieue. Il m’a dit qu’il se considérait comme normalement élu, qu’il ne cèderait pas, qu’il ne reconnaîtrait pas un pouvoir illégal, et qu’il était confiant dans l’avenir».

Né d’un père réunionnais et d’une mère vietnamienne, Jacques Vergès, vieux militant anticolonialiste, a fait un parallèle intéressant au cours de son intervention sur France Inter. «La population de Côte d’Ivoire a vécu la chute de Gbagbo par l’armée française comme une attaque néocoloniale. Et elle considère le nouveau pouvoir comme un pouvoir installé par le gouvernement français. Ils sont perçus par la population comme Bao Daï était perçu par les Vietnamiens.»

Retranscrit par Le Nouveau Courrier

L’Afrique ne se mettra jamais à genoux

Comme à une cérémonie macabre d’ogres, Ces répugnants hommes au visage sombre massacrent nos populations d’Afrique pour le vol de nos richesses et leur trafic.

Derrière leur masque de l’Otan, Tous d’un mensonge plat puants, Ils débarquent en faux libérateurs là où tout leur semble dictateur.

L’Afrique en a assez des prédateurs !

Ils sont la bande à « Franco » Nicolas, Ce nostalgique du temps de Caligula.

Ça joue aux majordomes dans nos cocottes

Abandonnant leurs femmelettes à leurs popotes.

Nicolas mange ainsi à toutes les sauces moisies mais se sert de ses propres plats fumants nazis.

Depuis la Hongrie à l’île de Gorée via Paris, Le connard tient à son cynique pari : Dévaster tout, au nom de la démocratie.

En évitant de bon gré nos pires dynasties : C’est cela la physionomie de la francafrique ; Celle du partage éhonté d’huile et de fric.

Ils ont des laquais africains. Des bénis oui-oui

Les inamovibles prégos ; de méchants ouistitis ; On s’accommode mal d’une lugubre monotonie et ce, malheureusement, depuis tant de décennies.

Rien ne surprend guère avec Paulo de Billard Ou au Tchad avec le Débile du désert d’Idrissa Et là au Gabon où pestifère l’insipide Gombo !

Que dire de l’héritier foiré, le sumo du Togo Ou encore, l’homme à la face fardée du Congo ?

La liste est longue de ces nuisibles échantillons Qui tournent hélas en rond comme du tourbillon.

Ils sont tous la honte de l’Afrique des Samory, eux qui vendent leurs peuples aux Chiens à vil prix.

Le rocher ne cède jamais, non jamais aux torrents.

Et les braves triomphent toujours des impénitents.

L’Afrique notre mère ne se mettra jamais à genoux.

Tant que ses dignes fils pour elles, se battront debout.

Allemagne, le 29 Octobre 2011.

Le Coordinateur d´AfroManif Allemagne,

Ali Akondoh

Facebook : un système d’espionnage

Facebook : la mémoire cachée, par Camille Gévaudan

L’appétit vorace de Facebook pour les données personnelles n’est un secret pour personne. Régulièrement, son estomac numérique gargouille auprès de ses membres pour réclamer son dû. « Donnez-moi votre numéro de mobile, que je puisse renvoyer votre mot de passe en cas d’oubli ! » « Expliquez-moi vos opinions politiques, que je puisse mieux cibler mes publicités ! » « Dites-moi ce que vous lisez, ce que vous écoutez, ce que vous regardez, ce que vous cuisinez, que vos amis puissent en profiter ! » Et la plupart des 800 millions d’inscrits, dociles, jettent leurs gros steaks de vie privée dans la gueule béante du réseau social. Ce que personne ne semble savoir, en revanche, c’est que le monstre est dépourvu de système digestif. Il se contente de stocker les données, toujours plus de données, sans jamais en effacer aucune.

Les découvertes du jeune Max Schrems sont effarantes. Au mois de juillet, cet étudiant autrichien en droit a réussi à se procurer l’ensemble des données dont Facebook dispose sur lui. En épluchant les 1222 pages ( !) de son dossier, il a constaté que le réseau social avait soigneusement archivé toutes les informations qu’il croyait avoir supprimées depuis belle lurette. Anciens pseudonymes, messages privés, demandes d’amis refusées… Il soupçonne même l’existence de fiches sur les internautes non inscrits à Facebook. Max Schrems a décidé de saisir les autorités compétentes en Irlande, où Facebook a son siège européen, pour demander une enquête approfondie. À 24 ans, il est en passe de devenir une sérieuse épine dans le pied du réseau qui valait 70 milliards de dollars.

« Statut : effacé »

« Je ne cherche aucun gain financier ou personnel. Je veux simplement pouvoir aller sur Facebook sans me soucier du traitement de ma vie privée », justifie-t-il. Lors de son échange universitaire en Californie, l’an dernier, il a eu l’occasion de rencontrer des responsables de Facebook et de parler avec eux des différences de législation entre les États-Unis et l’Europe en matière de protection de la vie privée. Les premiers sont très laxistes, et le vieux Continent beaucoup plus strict. « J’ai écrit un article sur ce sujet, et j’ai alors découvert que tous les utilisateurs de Facebook vivant en dehors des États-Unis et du Canada étaient liés par contrat à Facebook Irlande », une société « qu’ils ont probablement installée là pour bénéficier d’une fiscalité avantageuse ». Hors Amérique du Nord, donc, « Facebook dépend des lois européennes sur la vie privée. Et bien sûr, il ne les respecte pas ». La bataille commence.

Dégainant sa directive 95/46/CE qui garantit un tel droit à tout citoyen européen, Max Schrems écrit à Facebook pour réclamer l’accès à l’ensemble des données le concernant, via un formulaire très bien caché sur le site du réseau. Il doit insister un peu, et finit par recevoir sur CD-Rom un fichier PDF lourd de plusieurs centaines de mégaoctets et long de 1222 pages. Avec les quelques étudiants qui l’accompagnent dans sa démarche, il a créé le site « Europe versus Facebook » pour partager ses découvertes et expliquer aux internautes comment faire de même. Il y publie son dossier PDF après l’avoir anonymisé, et liste très précisément le type d’informations stockées par Facebook pour chacun de ses membres.

Facebook connaît bien sûr la liste d’amis liée à un profil, mais conserve également le nom de tous les prétendants refusés. Puisque leur demande a été rejetée, il y a des chances non négligeables ces personnes soient totalement étrangères à l’internaute en question. Mais Facebook conserve tout de même, pour une durée indéterminée, la trace d’un lien virtuel entre ces individus étrangers l’un à l’autre.

Même son de cloche du côté des « événements ». Facebook garde la liste complète des invitations adressées à un membre depuis la date de son inscription, quelle qu’ait été sa réponse. S’il a dit qu’il viendrait à la soirée, Facebook le sait. S’il a dit « non » ou « peut-être », idem. S’il n’a pas répondu parce qu’il ne se sentait pas concerné par cet événement, Facebook retient qu’il n’a pas répondu mais qu’il était invité.

Les messages sont sans doute l’aspect le plus scandaleux du dossier. Courriers privés et tchats entre amis sont tous archivés dans le même système de messagerie sur Facebook et y restent pour toujours. Le bouton « Supprimer » n’a qu’une fonction cosmétique : il permet de masquer le message aux yeux de l’internaute, mais reste sur les serveurs de Facebook avec la mention « statut : effacé ».

Même subterfuge pour les statuts, les pokes… et les tags de photos : ils sont indélébiles sur les serveurs. Quand un membre de Facebook décide de marquer la présence d’un autre membre sur une photo, le consentement de ce dernier n’est pas requis. Il peut retirer le « tag » après coup s’il ne souhaite pas être associé à l’image, mais celui-ci devient simplement invisible sur le site. Facebook garde la trace du lien entre la personne et la photographie.

Que de réjouissances, encore, au chapitre « Machines » du dossier ! « Facebook place un fichier “cookie” sur chaque ordinateur qui se connecte au site. Outre le traçage des internautes, ils s’en servent aussi pour créer des liens entre les utilisateurs et leurs ordinateurs. Ils ont une liste complète des ordinateurs qu’une personne a utilisés pour aller sur Facebook, et une liste de toutes les personnes ayant utilisé un même ordinateur pour aller sur Facebook. » En clair, Facebook sait qui fréquente qui, au travail ou à domicile, y compris parmi les personne n’étant pas « amies » sur le réseau social.

Quant au chapitre « Checkins », il liste tout simplement toutes les connections d’un internaute à Facebook depuis son inscription. Chaque checkin est associé à un numéro unique, une date, une heure, une longitude et une latitude.

« Shadow profiles »

À la page 3 de son dossier, Max Schrems a froncé les sourcils. « Il y avait des adresses e-mail que je n’ai jamais communiquées à Facebook, raconte-t-il à Ecrans.fr. Et pourtant il les connaissait ! » Étrange, très étrange. Il soupçonne l’outil « Rechercher des amis », qui permet d’importer son carnet d’adresses sur Facebook et donc de fournir au réseau ce genre de coordonnées. Une de ses connaissances aurait ainsi enrichi le profil de Schrems sans même en avoir conscience.

Puis il fait le lien avec une autre bizarrerie. « Quand on invite à un événement quelqu’un qui n’est pas sur Facebook, il faut rentrer son adresse e-mail. Cette personne reçoit alors un courrier l’encourageant à s’inscrire sur le réseau, avec le nom et la photo de tous les gens que Facebook pense qu’il peut connaître. » On comprend que Facebook ait fait le lien entre l’émetteur de l’invitation et son destinataire, mais comment peut-il suggérer dix autres connaissances potentielles ? Pour Max Schrems, il n’y a qu’une possibilité : ce non-inscrit dispose d’une fiche secrète sur Facebook — un « shadow profile » alimenté par les membres du réseau.

Quand on tape un nom dans le moteur de recherche, que l’on synchronise son mobile ou son carnet d’adresses avec le réseau social, toutes les informations grappillées seraient ainsi conservées et recoupées entre elles de manière automatique. Facebook pourrait ainsi piocher dans ces « shadow profiles » pour envoyer des e-mails très personnalisés aux internautes non inscrits.

Entre mi-août et mi-septembre, Max Schrems a adressé exactement 22 plaintes au Commissaire irlandais à la protection des données — une pour chaque point de fonctionnement de Facebook qu’il estime être illégal. Six d’entre elles concernent les informations que Facebook conserve alors que l’internaute les croit supprimées. D’autres dénoncent la reconnaissance faciale, le système de « tags » sur les photos ou encore les conditions d’utilisation du site, floues et trop souvent changées. Les fiches secrètes sur les non-membres du réseau sont particulièrement problématiques : « Facebook Irlande rassemble une quantité excessive d’informations sur les non-membres sans les en informer ni leur demander leur consentement », accuse la plainte.

Max Schrems est optimiste : « Dans une interview, le Commissaire a dit que si le contenu qu’on « supprime » de Facebook n’est pas réellement effacé, c’est bien illégal. Donc on est plutôt sûrs de nous : on va gagner cette bataille. » L’enquête a débuté cette semaine et les résultats devraient être connus d’ici la fin de l’année.

Soro Guillaume, être magistère de coups d’Etat se paie sur terre !

Le Chef rebelle Guillaume Soro et le Parrain de la rebellion Alassane Ouattara au Golf Hôtel

Quelle honte pour sa génération ? Cet individu. Se prenant pour une personnalité dans ce pays, du haut de ses 1,50 mètres, il parle et s’adresse à des officiers supérieurs, des citoyens nobles, des hauts cadres comme bon lui semble. C’est pourquoi il est temps que je lui dise sérieusement deux petits mots.

Dans les colonnes de la presse ivoirienne de ce vendredi 28 octobre 2011, Soro Guillaume s’est encore répandu. Il aurait jeté à la face du monde, ce discours : «les coups d’Etat, c’est fini ». Et il semblerait que cette déclaration serait adressée au FPI/CNRD puis par ricochet à nous autres. Après quoi, il aurait adressé une « sévère » mise en garde aux commandants des grands corps de l’armée « n’zassa », cette chose bigarrée qu’ils présentent à leurs maîtres comme une armée.

Mais respirons un grand coup. Et posons-nous cette question : à qui croît s’adresser ce petit criminel impoli ? Et pour qui se prend-t-il ?

Le FPI/CNRD ne croit pas au coup d’Etat comme moyen civilisé d’accéder au pouvoir. Et il n’entend pas se donner quelque moyen pour tenter cette aventure. Mais saches qu’il y a une différence entre Révolution et coup d’Etat. Et nous sommes les magistères de la Révolution ivoirienne.

Car à regarder de près les hommes politiques de premier plan en Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié a été victime de coup d’Etat et s’est vengé par un coup d’Etat qu’il n’aurait pas commandité mais qu’il aurait entretenu contre Laurent GBAGBO ; Dramane Ouattara ne jure que par les coups d’Etats et entend faire inscrire sur sa tombe une épitaphe du genre : « ci gît un putschiste » ; Laurent GBAGBO a été victime et reste à ce jour victime de coups d’Etat.

Des trois : Bédié Konan est un héritier politique. Dramane Ouattara est anarchiste putschiste. Et Laurent GBAGBO est un descendant d’élections politiques. Peut-être par naïveté, peut-être par conviction civilisée, Laurent GBAGBO pense que seul le jeu politique selon les règles que nous nous sommes données, en toute responsabilité, doit guider le parcours politique d’un homme se disant politique.

Du Quotidien Nord-Sud que tu as créé et l’espion de la DGSE Laurent DESPAS ton conseiller presse et propriétaire du site koaci, tu trouves des plateaux comme tu en rêves pour t’étaler.

Et encore à toi d’insister : les coups d’Etat, c’est fini ! Et à nous autres de répondre : ce n’est pas un coup d’Etat, c’est une Révolution contre l’imposture !

Alors l’histoire tranchera. Elle nous dira si tu survivras à la fin des coups d’Etat dont tu prospères et à la naissance de la Révolution Permanente ivoirienne. Le monde entier nous regarde. Tu as parlé. Je t’ai répondu. Un jour, nous ferons le point.

A Très bientôt.

Hassane Magued

Du printemps arabe à l’été des islamistes

Le traître Moustapha Abdeljalil, Président du Conseil National de Transition libyen, ce conglomérat composé d’anciens tortionnaires, d’opposants politiques et d’islamistes d’Al-Qaeda a annoncé dimanche dernier l’instauration de la charia en Libye. Moustapha Abdeljalil : « En tant que pays musulman, nous avons adopté la charia (loi islamique) comme loi essentielle et toute loi qui violerait la charia est légalement nulle et non avenue« .

Pour le citoyen lambda, les protégés de l’Otan sont donc en train de déraper. Mais, cela n’était-il pas prévisible ? Le pouvoir que les Occidentaux ont mis en place était depuis miné par les islamistes. Sur  les ruines de la ville martyre de Syrte, un Etat islamique s’installera au grand dam des Occidentaux comme le prouve si bien ce communiqué laconique de l’Elysée.

« La disparition de Mouammar Kadhafi est une étape majeure dans la lutte menée depuis plus de huit mois par le peuple libyen pour se libérer du régime dictatorial et violent qui lui a été imposé pendant plus de quarante ans.

La libération de Syrte doit marquer, conformément aux engagements pris par le Conseil national de Transition, le début du processus agréé par le CNT pour établir en Libye un système démocratique dans lequel toutes les composantes du pays auront leur place et où les libertés fondamentales seront garanties.

Comme depuis les premiers jours du soulèvement du peuple libyen contre l’oppression, la France est à ses côtés pour le soutenir dans cette démarche.

Une nouvelle page s’ouvre pour le peuple libyen, celle de la réconciliation dans l’unité et la liberté. »

Des mois qu’on nous gave de fausses nouvelles, de mensonges médiatiques et de manipulations. Toutes ces populations manipulées et conditionnées pour contribuer au renversement de dirigeants soudainement devenus dictateurs pour l’Occident mais qui, s’étaient toujours efforcés de contenir les islamistes et de réduire leur champ d’action. Le « printemps arabe » vendu au monde entier serait-il donc pour faire sortir les islamistes du désert et les installer au pouvoir afin d’instaurer l’anarchie dans ces Etats ?

Les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne ne pouvaient pas ignorer ce risque d’islamisation. Ce «printemps arabe » aura profité aux islamistes qui ont profité pour élargir leur champ d’action. L’Occident pour nous apaiser nous parle déjà d’islamisme modéré. Dans quelques années, quand de réelles dictatures seront installées dans ces pays, ils viendront faire les étonnés.

Obama qui, lors de sa campagne avait promis la création d’un Etat palestinien est aujourd’hui celui là même qui aujourd’hui s’oppose au peuple palestinien en menaçant de bloquer ce projet de son droit de véto et de prévenir l’UNESCO de lui couper les vivres si cette dernière votait en faveur d’une adhésion de l’Autorité palestinienne, comme État membre, à part entière. Pour info, les États-Unis fournissent 22% du budget de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) qui a ouvert mardi à Paris sa conférence générale et a mis à son agenda l’adhésion de la Palestine comme État membre à part entière à l’ONU.

En se référant aux nouvelles de ces derniers mois dans le proche et le moyen orient, les Palestiniens à qui on refuse le droit d’avoir un Etat ne se sentiraient t-ils pas frustrés par cette politique de deux poids deux mesures ? Frustrés, ils se tourneront vers le Hamas qui de facto consolidera son assise idéologique.

Pendant que Abdeljalil annonçait l’instauration de la charia en Libye, les tunisiens eux votaient. Résultat de ces élections tombé jeudi soir, le parti islamiste Ennahda, sort vainqueur avec 41,7% des voix contre 13% pour Moncef Marzouki, l’opposant historique de Ben Ali. L’Egypte quant à elle, n’attend que les élections pour qu’on voit défiler les frères musulmans.

Grâce à cette guerre idiote qui a coûté trois cents millions d’euros à la France et deux milliards de dollars aux Etats-Unis, nous pouvons nous féliciter d’avoir à présent sur le continent un régime de plus réclamant ouvertement la charia comme loi fondamentale. Quand on quitte zero (00) pour moins un (-1), n’est-ce pas une régression ?

aymard

Les maîtres-menteurs…

La poignée de main au condamné…

Les informations, relatives à la capture suivie de l’exécution sommaire de Mouammar Kadhafi, s’additionnent depuis le jeudi 20 Octobre.

Elles dévoilent, dans un crescendo barbare, la véritable nature des combattants autochtones qui ont pris part à la chute de la Jamahiriya arabe libyenne. Elles mettent également en lumière responsabilité pénale et la pratique cynique du mensonge d’État de gouvernants occidentaux ayant œuvré de concert à l’assassinat du Guide.

Barack Obama, le prix Nobel de la guerre interrogé dans l’émission télévisée The Tonight Show, a eu des paroles claires.(1)

Il s’est fait l’écho du discours tenu par ses alliés, mettant un point final à une guerre crapuleuse, se soldant par la mort de milliers de civils.

L’assassinat de chef d’état, la nouvelle doctrine occidentale…

Les mots du président américain sont sans équivoque. Répondant à  Jay Leno, il a péremptoirement déclaré qu' »à l’évidence, on n’aime pas voir qui que ce soit finir de la façon dont il a fini, mais je pense que cela envoie un message fort aux dictateurs à travers le monde« .

Cette déclaration est riche en enseignements, et pour qui sait lire entre les lignes, elle s’apparente à une menace non-voilée émanant du général en chef de l’action terroriste occidentale.

Est édictée de manière lapidaire et sibylline, la nouvelle doctrine de l’Axe du bien : L’Occident liquidera les dirigeants du Sud récalcitrants, refusant de le financer, selon des conditions unilatéralement par lui imposées. Les images d’un Kadhafi tabassé, vraisemblablement sodomisé à l’aide d’un bout de bois avant d’être abattu d’une balle dans la tête, sont de nature à inciter à la docilité tous ceux qui regimberaient à accepter les diktats édictés par Barack Obama et ses complices.

La résolution 1973 du 17 Mars 2011, légalisant l’action prédatrice de l’Otan et de ses alliés arabes (le Qatar ayant mis à la disposition des «démocrates» du CNT des centaines de combattants selon le chef d’état-major qatari, le général Hamad ben Ali al-Attiya) n’était qu’une vaste fumisterie.

Le dévoiement de la légalité internationale, mise au service des politiques de rapines occidentales, est une nouvelle fois éventé: le texte de la résolution onusienne ne prévoyait aucunement l’assassinat du guide, uniquement l’interdiction du survol de l’espace aérien libyen et la protection des populations civiles. Les bombardements répétés de sites d’où ne décollait aucun aéronef militaire et qui n’étaient à l’évidence que de simples bâtiments susceptibles d’abriter Mouammar Kadhafi, ne laissaient pas la place au doute. La volonté de Barack Obama et de ses alliés, David Cameron et Nicolas Sarkozy, était limpide comme de l’eau de roche : le chef d’Etat libyen devait mourir.

De la peine de mort en droit international…

Les révélations du Canard enchaîné, sont autant de clous enfoncés dans le cercueil où repose à présent la vérité mensongère des vainqueurs.(2)

Localisé à Syrte à la mi-octobre et pris au piège dans un quartier de la ville le 19 du même mois, Kadhafi était, selon un colonel du Pentagone échangeant des informations avec un officiel des services secrets français, « impossible à manquer ».

Selon ce même officier, laisser Kadhafi en vie serait «une véritable bombe atomique». Nul n’ignore l’effet dévastateur d’un témoignage, devant une cour internationale, établissant les liaisons troubles entre le Guide, la CIA ou les services secrets français, voire les financements irréguliers accordés à certains hommes politiques occidentaux de premier plan.

Pour toutes ces raisons ordre est donné d’arrêter, au moyen de drones américains, de mirages F1CR et 2000-D français, la colonne de 75 véhicules quittant la ville. Les bombes et missiles n’ayant pas suffi à « neutraliser » la cible, comme on dit dans le jargon, les forces spéciales françaises faciliteront sa « livraison » à des combattants libyens enragés. Le « travail » sera achevé de la manière que l’on sait…

Messieurs Obama, Cameron et Sarkozy,  menteurs patentés, pourront afficher la mine grave de circonstance, condamner le lynchage et regretter que la justice internationale ne soit pas passée ou encore juger la réputation du CNT ternie, les faits sont là : l’assassinat politique étant proscrit par le droit international, ils se retrouvent passibles des juridictions internationales.

La légitimation de la violence…

Il indiscutable que la légalité ressort grandie de cette séquence !

Camoufler un meurtre politique sous le vernis juridique d’une résolution de l’ONU décrédibilise, si besoin était, une nouvelle fois l’ordre juridique international. Celui-ci apparait pour ce qu’il est en vérité : une des armes permettant  à l’Occident de maintenir son hégémonie. La loi du plus fort, règle non-écrite, régissant aujourd’hui encore les relations internationale risque de déboucher sur une légitime course à l’armement émanant des pays du sud. L’Occident concevant les rapports internationaux uniquement sous l’angle de la violence, une plus grande violence des États vivant sous sa menace est inévitable et clairement souhaitable.

Il ne s’agit pas de promouvoir l’usage des armes, mais le constat de la nécessité d’un rééquilibrage des rapports internationaux qui entraînera mécaniquement le développement des capacités militaires des pays du Sud.

Démocratie imposée et chaos généralisé…

La pérennisation de la prédation occidentale, débouche invariablement sur  l’instauration de régimes corrompus, mais amis parce que serviles, et une instabilité au mieux larvée, le plus souvent réelle et couteuse en vie. L’exemple libyen est à ce titre un cas d’école. Le CNT, création monstrueuse datant de 2005, est ce qu’il est convenu d’appeler un ramassis de brigands portant babouches.

Ses leaders,  à l’opposé de l’image dépeinte par le comique troupier BHL, ont  prouvé leur mépris des valeurs démocratiques. L’imposition de la charia, première mesure gouvernementale, imposée en dehors de toute consultation populaire est un exemple édifiant de leur inclinaison pour la démocratie.

On peut comme M. Juppé se réjouir que « le nouveau pouvoir libyen puisse être une opportunité fantastique pour nous, nos entreprises« , mais qu’en sera-t-il pour le citoyen de base ?

Les personnalités trustant les premières places dans l’organigramme du CNT donnent une indication de ce que réserve l’avenir au peuple libyen.

Mustapha Abdeljalil, son président, ancien ministre de la justice de Kadhafi de 2002 à 2007, confirma la peine de mort des infirmières bulgares.

Mahmoud Jibril, numéro 2 du CNT, est un pion étasunien, diplômé d’une université américaine, il est l’auteur d’une thèse sur la politique américaine en Libye.

C’est quelqu’un qui comprend le point de vue américain dit de lui Gene Cretz, ambassadeur américain à Tripoli. Il aura certainement à cœur la défense des intérêts du petit peuple…

Autre exemple emblématique, Abdel Hakim Belhaj,  gouverneur militaire de Tripoli, démocrate convaincu à ses heures perdues, est un militant islamiste ayant fait son djihad en Afghanistan, puis pourchassé par la police libyenne. Arrêté par la CIA, il fut remis en 2004 aux autorités libyennes, à l’époque bénie où Kadhafi n’était pas un dictateur sanguinaire dont il fallait à tout prix se débarrasser, mais un allié dans la sainte guerre contre le terrorisme…

Entre concussion avec les milieux politico-affairistes occidentaux, fondamentalisme religieux et accointances avec certaines mouvances terroristes, le nouveau pouvoir libyen offre toutes les garanties, il y donc matière à se réjouir !

Affirmer que l’avenir de la Libye est radieux est une ineptie qui a pourtant été répétée ad libitum par les membres de la coalition criminelle ayant bombardé et massacré, de façon involontaire et désinvolte, des populations civiles pendant plus de 8 mois…

Juge et partie…

Les dénégations pathétiques d’Alain Juppé affirmant que l’opération en Libye n’avait fait aucune victime collatérale, démontrent aux citoyens français et aux populations africaines ce que représente la vie humaine aux yeux des  bouchers qui nous gouvernent.(3)

Mouammar Kadhafi n’était certes pas un parangon d’humanisme, mais aucun décompte, aussi fantaisiste qu’il puisse être, ne pourra le rendre responsable d’autant de victimes civiles que M. Georges Bush, ci-devant défenseur du monde libre et ancien président des Etats-Unis. La très sérieuse revue The Lancet affirmait dans une de ses publications en date de 2006 que l’aviation et l’occupation américaine étaient responsables de la mort de 655.000 irakiens. Comparaison n’est pas raison, il est vrai, mais force est de constater que la justice et la légalité internationale, ne s’appliquent de préférence qu’aux dirigeants arabes et africains, l’Occident se contentant de distribuer certificats de bonne conduite provisoires et admonestations, lorsqu’il ne s’agit pas tout simplement de sentence de mort.

Sujet  hors-droit international, il en est législateur et juge de l’application. Sa mission de défenseur des peuples oppressés est une escroquerie intellectuelle et morale qui ne supporte pas l’examen de l’histoire et des faits.

Il est la source principale, directe ou indirecte de l’oppression et de la guerre à l’échelle planétaire. 

Les hauts mur…

Son humanisme intéressé est une injure, chaque jour renouvelée, aux principes universels qu’il a privatisés pour mieux les travestir.

Avant-hier la Côte d’Ivoire, hier la Libye, aujourd’hui la Syrie, demain l’Iran…

Chaque destruction, chaque pays dévasté, chaque peuple martyrisé par les bombes de l’Occident ou ses supplétifs locaux est le rappel de sa conception barbare des rapports entre États. La Lybie est entrée grâce à lui dans une ère de violences et de troubles dont nul ne peut prévoir combien de temps elle durera.

Cette énième déstabilisation pour convenances personnelles d’un État souverain est une nouvelle pierre dans son jardin. Puissent les peuples du Sud se saisir de ces pierres pour construire les hauts murs qui, à l’avenir, les protègeront de l’Occident criminel.

 Ahouansou Séyivé

Ancien militant du Parti socialiste français

Animateur du blog (Alternatives et Cohérence)


(1)Le mardi 25 octobre 2011.
(2)In le Canard Enchaîné du 26 octobre 2011.
(3)Invité de la matinale de France-Inter, le mercredi 26 octobre 2011, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, ne peut s’empêcher de mentir, comme à son habitude…

Chine rouge et Arabes au chevet de l’occident libéral ???

L’occident en génuflexion devant Arabes et Chinois. Objectif : sauver la zone Euro en totale déconfiture sous le poids de la dette, des budgets nationaux mal planifiés, des politiques économiques tronquées, du mensonge, des spéculations, des manipulations de traders. Inutile de solliciter l’allié naturel yankee depuis qu’une agence de notation, la Standard and Poor’s l’a ramené à sa plus simple expression en dégradant sa note souveraine. Son célébrissime triple A que l’on pensait invulnérable est honteusement passée au double A. Signe des temps, il ne reste qu’à se tourner vers des communistes, prédateurs des droits de l’homme, persécuteurs des gentils moines tibétains ainsi que vers des mollahs enturbannés, dictateurs sanguinaires, rétrogrades, méprisant le droit de la femme, des opposants et des non musulmans. En clair c’est l’argent du monde « indigne » à la rescousse du monde des valeurs et de la civilisation moderne. La race « pure » ne semble plus avoir les moyens de préserver son angélisme face aux réalités de la globalisante.

Le plus étonnant de l’exercice c’est la persistance de la rhétorique arrogante malgré le revers économique sans précédent. La Chine aurait intérêt à voler au secours de l’Europe et des Usa afin de préserver les débouchés les plus importants pour son industrie florissante. Ce ne serait donc plus le malade en quête de thérapie qui aurait besoin d’aide mais plutôt le médecin sommé de s’exécuter au risque de perdre toute sa clientèle si son principal patient venait à mourir. On est donc bien curieux de savoir si la désillusion parviendrait à faire renoncer à l’occident son désir d’imposer ses vues au reste du monde. Imaginez les Chinois posez des conditionnalités du genre : renoncement au multipartisme, rétablissement de la polygamie, rupture de toute relation avec le Dalaï Lama et Taïwan, interdiction des syndicats libres, contrôle des correspondances privées. Comme le faisait Bruxelles chaque fois qu’il devrait mettre un kopeck dans un projet dit de développement dans un pays pauvre. La roue tourne.

Il n’y a pas si longtemps, nos maitres à penser nous mettaient en garde contre toute tentative de prendre de l’argent chinois. Experts de la Banque mondiale et du Fmi et autres diplomates ne rataient aucune occasion pour agiter le chiffon rouge du surendettement. Le fait de prendre de prêt à la Chine pourrait alourdir la dette des pays sous développés. Dans la réalité, les prétendus partenaires techniques et financiers traditionnels de l’Afrique craignaient tout simplement de ne pas pouvoir se faire payer ce qu’ils ont mis dans les programmes d’ajustement structurels. Certains nous parlaient même de risque de recolonisation par une trop grande dépendance vis-à-vis de fonds en provenant d’Asie. L’évidence est qu’ils ne voulaient pas être en compétition directe avec les anciens colonisés sur le même marché. C’est plus commode pour leur ergo d’aller chercher les fonds à Pékin et les sous-traiter dans la zone Cfa considérée comme une chasse gardée exclusive.

Qu’en est-il alors des grands principes sur la démocratie et le progrès après le recours désespéré à l’argent de l’orient qu’on disait attardé et rétrograde ? Cette fois-ci personne n’est allé chercher ce qu’en pensent les réprimés de la place Tianmen, les blogueurs traqués, les activistes tibétains ou mongols massacrés. A aucun moment, les supers négociateurs européens à la recherche d’un accord de sauvetage de la Grèce n’ont parlé du rêve du monde libre que l’on disait non négociable. Angela Merkel comme Sarkozy n’étaient habités que par le cauchemar de la banqueroute qui menace toute la zone Euro, de l’Italie à l’Espagne en passant par le Portugal et la France elle-même. Qui est fou ?

L’argent n’a vraiment pas d’idéologie !!!

arimi choubadé http://arimi.freehostia.com

La Démosophie : Un livre à s’offrir et un Concept à s’approprier

Nous avons été conditionnés à penser que nous devions remettre notre sort entre les mains des politiciens, alors qu’il apparait évident qu’ils sont incapables de gérer les problèmes de société qui nous atteignent. Nous avons pris l’habitude de nous en remettre à eux (« ils » vont bien faire quelque chose !).

Depuis longtemps, nous n’avons plus qu’une position dans la communauté humaine : celle de «rester soumis » ! De soumis à esclaves, il ne reste plus qu’un petit pas qu’est en train de franchir le « Nouvel Ordre Mondial ».

ETRE RESPONSABLE, C’EST ETRE LIBRE !

Si vous acceptez d’être responsable, alors vous n’avez aucune raison d’accepter les diktats de quelques uns se prétendant « supérieurs ». Si vous acceptez d’être dominé, il y aura toujours quelqu’un trop content de jouer le rôle du dominant, et celui-là voudra s’imposer de plus en plus, vivant richement de VOTRE travail, complètement libre et indépendant des lois qu’il vous impose, et continuera de plus en plus à vous en imposer tant que vous resterez soumis ! Aujourd’hui, ils vous réduisent à la misère, restreignent complètement vos libertés, et vous obligent à financer les programmes qu’ils mettent en place pour encore mieux contrôler vos enfants et les préparer à n’être plus que leurs esclaves ! Beaucoup ne mangent pas à leur faim pour financer des envois de satellites destinés à les épier, ou pour fabriquer par millions des implants microchips destinés à transformer l’humain en bétail ! sans parler des multiples programmes militaires destinés à notre génocide… encore financés par nous!

Eric Fiorile

Saviez-vous que le Vatican a envoyé en secret un satellite (la sonde Siloe) pour photographier la planète Nibiru en approche de la Terre, qu’il dirige des installations astronomiques parmi les plus importantes du monde, en Arizona et en Alaska, pour suivre son programme de contacts spatiaux, et qu’il réalise tout cela sous un programme ultra secret nommé « Secretum Omega » ?

D’un côté, les mensonges officiels: les attentats, les guerres d’Irak et d’Afghanistan, le changement climatique, la crise économique, les vaccins, le cancer, etc. D’un autre, ceux qui les dénoncent: les multiples associations de particuliers et de victimes, des journalistes, écrivains, scientifiques, militaires…tous ces libres penseurs qui tentent d’avertir le public.

Tout le monde a maintenant entendu parler du Club Bilderberg, de sa tentative de génocide, et du « Nouvel Ordre Mondial » qu’il souhaite instaurer après la disparition de 90% de l’humanité et l’esclavage des survivants par le microchip implanté.

Ce livre dévoile ce qui doit être occulté au public, depuis le traitement du cancer jusqu’aux nouvelles armes secrètes de manipulation des masses, mais surtout il révèle l’existence d’une autre organisation, si secrète que rien n’apparaît nulle part. Une organisation si puissante qu’elle commence à mettre en échec le groupe Bilderberg…

Un livre pour connaître le concept démosophique et pouvoir choisir entre celui-ci et le « Nouvel Ordre Mondial » prévu; pour décider de « qui dirigera le monde à partir de 2012 »; et pour offrir l’union de tous les libres penseurs de la planète.

Vous pourrez vous procurer le Livre en format papier sur demosophie.com