Le Blog de Aymard

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Archives Journalières: octobre 23, 2011

Obama, le fils de l’Afrique, s’accapare les joyaux du continent

Le 14 Octobre, le président Obama a annoncé que les Etats-Unis allaient envoyer des forces spéciales américaines en Ouganda pour prendre part à la guerre civile. Dans les mois à venir, des troupes de combat américaines vont être envoyées au sud-Soudan, au Congo et en Centrafrique. Elles n’engageront le combat qu’en cas de « légitime défense » a dit Obama de manière satirique. Avec la Libye tombée dans l’escarcelle, une invasion américaine du continent africain prend forme.

La décision d’Obama est décrite par la presse comme étant « hautement inhabituelle » et « surprenante » et même « bizarre ». Il n’en n’est rien. Ceci n’est que la logique de la politique américaine depuis 1945. Prenez le Vietnam. La priorité était d’arrêter l’influence de la Chine, un rival impérialiste et « protéger » l’Indonésie, que le président Nixon appela « le plus gros magot en ressources naturelles de la région.. La plus grande des récompenses ». Le Vietnam était simplement sur le chemin et le massacre de plus de trois millions de Vietnamiens, la dévastation et l’empoisonnement de leur pays étaient le prix de la réalisation des objectifs de l’Amérique. Comme toutes les invasions américains suivantes, un sentier de sang qui s’étend de l’Amérique latine à l’Afghanistan en passant par l’Irak, le leitmotiv était toujours la « légitime défense » ou « la cause humanitaire », des mots vidés depuis longtemps de leur sens propre.

En Afrique, dit Obama, « la mission humanitiare » est d’assister le gouvernement de l’Ouganda à se défaire de l’armée de résistance de dieu (LRA) qui a « tuée, violée et kidnappée des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants en Afrique centrale ». Ceci est une description juste de la LRA, évoquant de mulitples atrocités administrées par les Etats-Unis, tel le bain de sang des années 1960 suite à l’assassinat arrangé par la CIA de Patrice Lumumba, le leader congolais indépendant et premier ministre légalement élu pour la première fois au Congo, ainsi que le coup d’état perpétré par la CIA, installant au pouvoir Mobutu Sese Seko, vu comme le plus vénal des tyrans africains.

L’autre justification d’Obama invite également la moquerie. Ceci est du ressort de  la sécurité nationale américaine ». La LRA a fait son sale boulot depuis 24 ans, sans intérêt particulier des Etats-Unis. Aujourd’hui, elle se compose de quelques 400 membres armés et n’a jamais été aussi faible. Quoi qu’il en soit, la « sécurité nationale américaine » veut en général dire l’achat d’un régime corrompu et veule, qui possède quelque chose que Washington veut. Le « président à vie » ougandais Yoweri Museveni a déjà reçu la plus grande part des 45 millions de dollars d’aide militaire des Etats-Unis, incluant les drones favoris d’Obama. Ceci est son pourboire pour combattre une autre guerre par proxy contre l’ennemi islamiste fantôme de l’Amérique, le groupe Shabaab basé en Somalie.La LRA jouera son rôle imparti de diversion par relation publique, en distrayant les journalistes occidentaux avec ses histoires d’horreur habituelles.

Quoi qu’il en soit, la raison principale pour laquelle les Etats-Unis envahissent l’Afrique n’est pas différente de celle qui enflamma la guerre du Vietnam. C’est la Chine. Dans le monde de la paranoïa institutionalisée auto-infligée, qui justifie ce que le général David Petraeus, l’ancien chef d’état major maintenant à la tête de la CIA, suppose être un état de guerre permanent, la Chine est en train de remplacer Al Qaïda comme la « menace » officielle contre l’Amérique. Quand j’ai interviewé Bryan Whitman, un secrétaire d’état adjoint du ministère de la défense, l’an dernier, je lui ai demandé de décrire le danger courant auquel l’Amérique fait face en ce moment. Il répéta visiblement embarassé, « les menaces asymétriques, les menaces asymétriques ». Ces menaces justifient le blanchiment d’argent sale que l’état effectue avec les conglomérats d’armes et le plus gros budget militaire de l’histoire. Avec Oussama Ben Laden hors service, la Chine reprend le flambeau.

L’Afrique est l’histoire à succès de la Chine. Là où les Américains amènent leurs drones et la destabilisation, les Chinois amènent des réseaux routiers, des ponts, des barrages. Ce qu’ils veulent ce sont les ressources, spécifiquement les hydrocarbures.  Avec les plus grosses réserves de pétrole du continent africain, la Libye de Mouammar Kadhafi était une des sources les plus importantes de la Chine. Lorsque la guerre civile éclata et que les « rebelles » furent soutenus par l’OTAN sous couvert d’une histoire fabriquée de toute pièce à propos de Kadhafi planifiant un « génocide » à Benghazi, la Chine évacua ses 30 000 ouvriers de Libye. La résolution du conseil de sécurité de l’ONU qui autorisa une « intervention humanitaire » de l’occident fut expliquée succintement par le conseil transitoire au gouvernement français, ce qui fut publié le mois dernier par le journal Libération et dans lequel le conseil national de transition libyen offrait 35% de la production nationale de pétrole à la France « en échange » (le terme utilisé) d’un soutien « total et permanent » de la France au conseil de transition. Portant la bannière étoilée dans un Tripoli « libéré » le mois dernier, l’ambassadeur américain Gene Cretz laissa échapper: « Nous savons que le pétrole est le joyau de la couronne des ressources naturelles libyennes ! »

La conquête de facto de la Libye par les Etats-Unis et ses partenaires impérialistes annonce la version moderne de la « ruée sur l’Afrique » de la fin du XIXème siècle. Tout comme la « victoire » en Irak, les journalisres ont joué un rôle essentiel et critique en divisant les Libyens entre de bonnes victimes et de mauvaises victimes. Une une récente du journal Guardian illustra une photo d’un combattant « pro-Kadhafi » effrayé aux mains de ses geôliers aux yeux élargis avec la mention « célébrez ». D’après le général Petraeus, il y a maintenant une guerre de la « perception… qui est continuellement conduite à travers les médias ».

Depuis plus de dix ans, les Etats-Unis ont essayé d’établir un commandement militaire sur le continent africain, AFRICOM, mais ont été repoussés par les gouvernements, appréhensifs des tensions régionales que cela impliquerait. La Libye et maintenant l’Ouganda, le sud-Soudan et le Congo leur donnent une autre bonne chance. Comme le révèlent les câbles fuités par Wikileaks du bureau national stratégique pour le contre-terrorisme, les plans américains pour l’Afrique font partie d’un schéma global qui verra 60 000 forces spéciales, incluant des escadrons de la mort, opérant dans 75 pays, de bientôt opérer dans 120 pays. Dick Cheney le dît dans son plan de « stratégie de défense) des années 1990, l’Amérique désire simplement dominer le monde.

Que ceci soit maintenant le cadeau de Barack Obama, le « fils de l’Afrique », est d’une ironie suprême. Où cela l’est-il vraiment ? Comme Frantz Fanon l’a expliqué dans « Black Skin, White Masks », ce qui importe en fait n’est pas tant la couleur de votre peau, mais le pouvoir que vous servez et les millions que vous trahissez.

John Pilger

Mondialisation

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Libye : Le terrorisme occidental a encore frappé

Le terrorisme le plus ancien au monde vient une nouvelle fois de frapper. Il a frappé en Libye et cette fois-ci, c’est Mouammar Kadhafi – paix à son âme et condoléances aux familles éplorées – qui en est la victime après que des milliers de ses compatriotes ont été tués, des villes rasées, des dizaines voire des centaines de personnes renvoyées en exil. Ce terrorisme, c’est celui que le monde occidental exerce sur les peuples préalablement affaiblis depuis que la cupidité l’a poussé hors de ses frontières dans le dessein avoué de s’emparer de leurs ressources.

La pulsion de mort, les européens l’ont exercée entre eux pendant longtemps. Avant de l’exporter chez les autres, ces peuples barbares, qui cachent leur barbarie sous le sophisme outrageusement appelé civilisation, se sont entretués. Ils se sont bouffés entre eux au travers de multitudes guerres. Dans l’histoire de l’humanité, aucun peuple n’a exalté autant la pulsion de mort et de destruction que les européens. Ils l’ont exalté au point de la porter sur la scène mondiale avec deux grandes guerres entre 1914-1918 et 1939-1945. Ce n’est qu’à la suite de cette dernière que ces sociétés avaient conclu la paix et décidé de sécuriser leur peuple tout en déplaçant cette pulsion de mort chez les autres. Dès lors, la paix est installée en Europe et plus globalement en Occident tandis que les canons ne cessent de tonner ailleurs sous l’impulsion du terrorisme occidental.

Les peuples qui luttent contre l’exploitation et pour leur indépendance ne connaîtront plus jamais la paix. Des Amérique en Asie en passant par l’Afrique, des torrents de sang coulent parce que l’Occident doit avoir la paix et jouir des biens qu’il vole chez les autres. Que de guerres ! Que d’agressions !

Ce vieux terrorisme qui permet à l’Occident de s’enrichir et de dominer le monde, s’est abattu sur les Indiens dans leur Amérique natal aussitôt découverte par Christoph Colomb en octobre 1492. Ce peuple inoffensif, croyant en la vertu de l’hospitalité, a accueilli la mort sans s’en rendre compte dès le départ. Avant qu’il se réveille et veuille combattre les envahisseurs, il est totalement détruit. Son espace est occupé et radicalement transformé. Les autochtones sont rayés de la carte par le terrorisme occidental.

Ayant besoin de main-d’œuvre et de serviteurs pour combler le vide semé en Amérique et dans les colonies, les terroristes avaient jeté leur dévolu sur l’Afrique. Pendant quatre (4) siècles, les africains n’auront plus jamais la paix. Des guerres, des pillages, des incendies de villes et de villages, des razzias, des rapts nocturnes et autres actes du genre étaient déclenchés contre les africains. Dans le genre du terrorisme, l’occident, inventif, est allé jusqu’à utiliser de nouvelles armes de destruction massive à l’instar de l’alcool , grisant ainsi des millions de personnes qui s’étaient réveillés dans les fers dans les cales de bateaux. Des rois, des princes, des hommes, des enfants, des jeunes, des femmes enceintes s’étaient retrouvés enchaînés et conduits dans « l’univers concentrationnaire » des îles et des Amériques.

Ce terrorisme opéré la bible à la main, la « science » en bandoulière et les canons au point a décimé l’Afrique et l’a plongée dans la déchéance avec des séquelles psychologiques indélébiles. Espérant se disculper, on inventa le roi africain qui volontairement vendit ses propres sujets et on minora le coût démographique de cette terreur de masse.

Etant entendu que le terrorisme européen s’est doté d’armes redoutables à la fois pour commettre ses crimes et s’accorder une immunité, la récidive survient. C’est ainsi qu’après le terrorisme esclavagiste, une nouvelle terreur s’est abattue sur l’Afrique avec la colonisation. Soumettant des millions et des millions d’africains à son service exclusif, l’Europe s’est imposée en Afrique à coup de massacres coloniaux, des guerres de tout genre, des coups de fouet, des impôts de tout genre. Les européens coupèrent des têtes, des pieds et des mains aux noirs dans leur propre pays . Ce terrorisme avait poussé des millions d’africains à fuir leurs villes et villages pour s’abriter dans des forêts où il les suit pour les massacrer.

Face à ces massacres incessants, des masses africaines s’étaient organisées pour lui barrer la router. Mais, peine perdue. De nouveaux massacres furent commis. Toutes les figures de la résistance contre ce terrorisme avaient été présentées comme des terroristes (comme Mandela le fut jusqu’en 2008) et tuées. A titre d’exemple, pour atteindre les plus dignes résistants sur le sol du Cameroun, la France, championne en terrorisme coloniale dressa des camps de concentration où elle parqua des populations .

Qui peut ignorer ce que l’Europe et ses cousins germains occupant l’Amérique avaient fait et font encore en Asie et surtout dans les pays arabo-musulams ? Que de guerres ! Que d’agression ! Que de pillages !

C’est ce terrorisme là qui a frappé la Libye depuis le mois de février 2011. Ce terrorisme occidental a frappé et a détruit l’un des rarissimes pays les plus prospères sur le continent africain. Il a atteint son dirigeant Mouammar Kadhafi.

Mais le terrorisme occidental a des partisans y compris au sein des peuples qui en sont les victimes. Pourquoi ? Parce que les terroristes occidentaux recrutent sous le coup de la propagande sous le manteau puant des mythes de « droits de l’homme », de la « liberté » et de la « démocratie » et font miroiter à leurs collaborateurs locaux des bribes de pouvoir. Au nom de ce pouvoir colonial manifestement sans pouvoir, des hommes et des femmes s’allient à la terreur et livrent leurs propres terres et les peuples dont ils sont issus à la mort de masse, au pillage et à la misère chronique. Ils installent et consolident la dépendance mortelle et le sous-développement dans des territoires qu’ils gouvernent en leur qualité de satrapes. Comme la terreur occidentale n’élève à l’honneur que celles et ceux qui lui sont soumis, ces satrapes se font adoubés par leurs gourous qui les accueillent dans leur palais et leur rendent visite dans les satrapies.

Kadhafi est assassiné. Mais, le terrorisme occidental n’a pas triomphé. Il a vaincu un résistant comme ce fut le cas avec l’assassinat de Nasser, de Sylvanus Olympio, de Lumumba, de Biko, et plus loin de Behanzin, de Samory et de tant d’autres résistants anonymes massivement tués. Ce terrorisme n’a pas triomphé et ne triomphera jamais pour la simple et bonne raison que la résistance qui lui est opposée ne se réduit pas à une personne, aussi immense fut-elle. Elle est systémique et populaire. Si c’était une question d’individus, l’assassinat des précurseurs comme Samory, Behanzin…aurait découragé tant d’autres.

Au final, n’est-il pas un acte héroïque de mourir en résistant que vivre à genou devant des maîtres qui n’en sont pas ? Plutôt mourir et rejoindre Olympio, Nasser, Nkrumah, Sékou Touré, Lumumba, Sankara, Nyerere, Biko, Malcolm, King…que vivre sous la férule des terroristes comme Obama, Sarkozy et Cameron et leurs chiens de chasse. Se faire capturer et livrer à une parodie de justice par ce trio historiquement insignifiant aurait été le plus insoutenable des affronts que Kadhafi aurait eu à subir. Mieux vaut rejoindre les ancêtres que vivre en prisonnier et comparaître devant le tribunal de la terreur sous les oripeaux de l’ONU, avec comme procureur la marionnette Moreno Ocampo accompagné des qatari et quelques libyens ayant un appétit fou de représenter localement le pouvoir colonial .

1-Observations sur la traite des nègres, Carl Wadström, 1794-1995

2-Les fantomes du roi leopold : un holocauste oublié, Adam Hochschild, 1998.

3-Maurice Delauney, haut-commissaire au Cameroun, reconnait l’édification de camp de concentration, avec cette citation terrible, (voir le Canard Enchainé du 27/04/2011 « Une guerre Française cachée pendant 40 ans » page 3) : « J’avais été prisonnier en Allemagne, je savais comment ça se passait ! J’avais fait un camp à Bangou (Cameroun) avec des barbelés, des miradors ». Voir aussi, le film : Cameroun (Autopsie d’une indépendance) sur http://www.dailymotion.com/video/xf0o5a_cameroun-autopsie-d-une-independanc_webcam

Komla KPOGLI

Secrétaire Général de la J.U.D.A

Jeunesse Unie pour la Démocratie en Afrique (J.U.D.A)

L’Afrique, ses leaders et l’Occident…

Beaucoup d’Africains ont le sentiment de ne pas avoir de raison de vivre en voyant comment les Africains sont traités, mais surtout ce qui arrive aux leaders africains qui tiennent tête aux blancs. On l’a vu avec Patrice Lumumba, on l’a vu avec Nelson Mandela, on l’a vu avec Kwuame N’kruma, on l’a vu avec Thomas Sankara, on l’a vu avec Patrice Lissouba, on l’a vu avec Laurent Gbagbo, et on vient de le voir avec Kadhafi… Le seul point commun que tous ces hommes ont, c’est d’avoir tenu tête à des degrés divers aux occidentaux… Et c’est le « crime » officiel qui les emporte ou qui les maintient longtemps en prison. Mais de là à les placer sur le même podium, je ne le ferai pas car certains d’entre eux ont eu la possibilité de gouverner… Et pour la croyante que je suis, je sais que Dieu ne les juge pas sur la base de leur «entêtement» vis-à-vis des Occidentaux. Chacun d’eux est jugé selon le traitement qu’il a affligé à son peuple et je pense qu’on ne doit pas faire d’amalgame entre « dire non » aux blancs et « bien traiter » son peuple.

Est-ce que les blancs doivent parler et agir pour autant à la place des peuples africains? Non !

Est-ce que les peuples Africains savent faire la différence entre bon et mauvais gouvernant? Pas vraiment, à mon avis!

Nos écrits et nos cris de cœur par contre pour moi, s’avèrent plus un soulagement de LIBRES-INDIGNÉS plutôt qu’une solution magique à réveiller la conscience des nombreux Africains non scolarisés, des nombreux Africains intellectuels mais alimentaires, des nombreux intellectuels dont l’intellectualisme ne voit le bien que dans leurs tribus respectives, des nombreux politiciens instrumentalisés à souhait pour ne jurer qu’au non d’un individu fut-il leader de parti…

NB 1 : Je confesse que SEUL DIEU EST FORT ou alors, c’est Dieu qui est fort… Que les petits dieux de la terre, toutes races confondues le sachent…  ONLY GOD IS POWERFULL… ONLY GOD KNOWS WHAT IS TRUTH AND WHAT IS LIES… ONLY GOD KNOWS WHAT IS WRONG AND WHAT IS RIGHT…

NB 2 : Satan dans son règne sur terre, maltraite, pille, tue et amasse au détriment des plus faibles. Que chacun fasse l’effort pour avoir le soutien de Dieu dans toute épreuve… Car la différence se situe entre le soutien et l’abandon de Dieu, face aux forces sataniques terrestres…

Je m’incline devant lui pour dire: « que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel… »

Dieu bénisse et restaure la Côte d’Ivoire!

Dieu bénisse et restaure l’Afrique!

Rosalie Kouamé «Roska»

Ingénieur en Management, Leadership & Strategy Development

Activiste de la Paix, des Droits de l’Homme, de l’Education, de la Culture, de Jésus et des lois Divines

Présidente Fondatrice – Fondation Roska

Libye : Dr Moussa Ibrahim confirme la mort de Mouammar Kadhafi

ALGERIA ISP rapporte que selon le Dr Moussa Ibrahim, le convoi du guide a été bombardé par l’OTAN ;  confirmant ainsi la mort du guide libyen, le colonel Mouammar Kadhafi.

Le convoi du guide a été bombardé par les avions de l’OTAN dans un premier temps mais le guide et son fils Moatassem ont pu s’en sortir. Ils se sont alors dirigés vers la région Est de Syrte quand leur convoi a été une nouvelle fois bombardé ; les contraignant à rebrousser chemin et à se diriger vers la région Ouest où le convoi a encore été bombardé par les avions de l’OTAN. Ils ont alors rencontré des forces de l’OTAN et c‘est là que des combats ont éclaté. Mouammar Kadhafi a été blessé à la jambe au cours des combats par les forces spéciales américaines qui après avoir éliminé tous les membres du convoi, ont capturé le guide blessé pour le remettre aux rebelles et aux mercenaires appelés sur les lieux. Ces sont ces derniers qui l’ont assassiné.

Par ailleurs La voix des opprimés a mis en doute le décès du guide et a annoncé que Aisha Kadhafi, la Fille du guide a confirmé que son père est vivant et que Kadhafi a des doubles.

Quelque soit la situation sur le terrain, nous avons tout simplement affaire à une bande de bandits et d’écervelés occidentaux qui veulent s’accaparer des richesses de la Libye, croyant pouvoir régenter le destin de tous les pays.

Vive la Libye verte !

Vive l’Afrique !