Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: octobre 28, 2011

Du printemps arabe à l’été des islamistes

Le traître Moustapha Abdeljalil, Président du Conseil National de Transition libyen, ce conglomérat composé d’anciens tortionnaires, d’opposants politiques et d’islamistes d’Al-Qaeda a annoncé dimanche dernier l’instauration de la charia en Libye. Moustapha Abdeljalil : « En tant que pays musulman, nous avons adopté la charia (loi islamique) comme loi essentielle et toute loi qui violerait la charia est légalement nulle et non avenue« .

Pour le citoyen lambda, les protégés de l’Otan sont donc en train de déraper. Mais, cela n’était-il pas prévisible ? Le pouvoir que les Occidentaux ont mis en place était depuis miné par les islamistes. Sur  les ruines de la ville martyre de Syrte, un Etat islamique s’installera au grand dam des Occidentaux comme le prouve si bien ce communiqué laconique de l’Elysée.

« La disparition de Mouammar Kadhafi est une étape majeure dans la lutte menée depuis plus de huit mois par le peuple libyen pour se libérer du régime dictatorial et violent qui lui a été imposé pendant plus de quarante ans.

La libération de Syrte doit marquer, conformément aux engagements pris par le Conseil national de Transition, le début du processus agréé par le CNT pour établir en Libye un système démocratique dans lequel toutes les composantes du pays auront leur place et où les libertés fondamentales seront garanties.

Comme depuis les premiers jours du soulèvement du peuple libyen contre l’oppression, la France est à ses côtés pour le soutenir dans cette démarche.

Une nouvelle page s’ouvre pour le peuple libyen, celle de la réconciliation dans l’unité et la liberté. »

Des mois qu’on nous gave de fausses nouvelles, de mensonges médiatiques et de manipulations. Toutes ces populations manipulées et conditionnées pour contribuer au renversement de dirigeants soudainement devenus dictateurs pour l’Occident mais qui, s’étaient toujours efforcés de contenir les islamistes et de réduire leur champ d’action. Le « printemps arabe » vendu au monde entier serait-il donc pour faire sortir les islamistes du désert et les installer au pouvoir afin d’instaurer l’anarchie dans ces Etats ?

Les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne ne pouvaient pas ignorer ce risque d’islamisation. Ce «printemps arabe » aura profité aux islamistes qui ont profité pour élargir leur champ d’action. L’Occident pour nous apaiser nous parle déjà d’islamisme modéré. Dans quelques années, quand de réelles dictatures seront installées dans ces pays, ils viendront faire les étonnés.

Obama qui, lors de sa campagne avait promis la création d’un Etat palestinien est aujourd’hui celui là même qui aujourd’hui s’oppose au peuple palestinien en menaçant de bloquer ce projet de son droit de véto et de prévenir l’UNESCO de lui couper les vivres si cette dernière votait en faveur d’une adhésion de l’Autorité palestinienne, comme État membre, à part entière. Pour info, les États-Unis fournissent 22% du budget de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) qui a ouvert mardi à Paris sa conférence générale et a mis à son agenda l’adhésion de la Palestine comme État membre à part entière à l’ONU.

En se référant aux nouvelles de ces derniers mois dans le proche et le moyen orient, les Palestiniens à qui on refuse le droit d’avoir un Etat ne se sentiraient t-ils pas frustrés par cette politique de deux poids deux mesures ? Frustrés, ils se tourneront vers le Hamas qui de facto consolidera son assise idéologique.

Pendant que Abdeljalil annonçait l’instauration de la charia en Libye, les tunisiens eux votaient. Résultat de ces élections tombé jeudi soir, le parti islamiste Ennahda, sort vainqueur avec 41,7% des voix contre 13% pour Moncef Marzouki, l’opposant historique de Ben Ali. L’Egypte quant à elle, n’attend que les élections pour qu’on voit défiler les frères musulmans.

Grâce à cette guerre idiote qui a coûté trois cents millions d’euros à la France et deux milliards de dollars aux Etats-Unis, nous pouvons nous féliciter d’avoir à présent sur le continent un régime de plus réclamant ouvertement la charia comme loi fondamentale. Quand on quitte zero (00) pour moins un (-1), n’est-ce pas une régression ?

aymard

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Les maîtres-menteurs…

La poignée de main au condamné…

Les informations, relatives à la capture suivie de l’exécution sommaire de Mouammar Kadhafi, s’additionnent depuis le jeudi 20 Octobre.

Elles dévoilent, dans un crescendo barbare, la véritable nature des combattants autochtones qui ont pris part à la chute de la Jamahiriya arabe libyenne. Elles mettent également en lumière responsabilité pénale et la pratique cynique du mensonge d’État de gouvernants occidentaux ayant œuvré de concert à l’assassinat du Guide.

Barack Obama, le prix Nobel de la guerre interrogé dans l’émission télévisée The Tonight Show, a eu des paroles claires.(1)

Il s’est fait l’écho du discours tenu par ses alliés, mettant un point final à une guerre crapuleuse, se soldant par la mort de milliers de civils.

L’assassinat de chef d’état, la nouvelle doctrine occidentale…

Les mots du président américain sont sans équivoque. Répondant à  Jay Leno, il a péremptoirement déclaré qu' »à l’évidence, on n’aime pas voir qui que ce soit finir de la façon dont il a fini, mais je pense que cela envoie un message fort aux dictateurs à travers le monde« .

Cette déclaration est riche en enseignements, et pour qui sait lire entre les lignes, elle s’apparente à une menace non-voilée émanant du général en chef de l’action terroriste occidentale.

Est édictée de manière lapidaire et sibylline, la nouvelle doctrine de l’Axe du bien : L’Occident liquidera les dirigeants du Sud récalcitrants, refusant de le financer, selon des conditions unilatéralement par lui imposées. Les images d’un Kadhafi tabassé, vraisemblablement sodomisé à l’aide d’un bout de bois avant d’être abattu d’une balle dans la tête, sont de nature à inciter à la docilité tous ceux qui regimberaient à accepter les diktats édictés par Barack Obama et ses complices.

La résolution 1973 du 17 Mars 2011, légalisant l’action prédatrice de l’Otan et de ses alliés arabes (le Qatar ayant mis à la disposition des «démocrates» du CNT des centaines de combattants selon le chef d’état-major qatari, le général Hamad ben Ali al-Attiya) n’était qu’une vaste fumisterie.

Le dévoiement de la légalité internationale, mise au service des politiques de rapines occidentales, est une nouvelle fois éventé: le texte de la résolution onusienne ne prévoyait aucunement l’assassinat du guide, uniquement l’interdiction du survol de l’espace aérien libyen et la protection des populations civiles. Les bombardements répétés de sites d’où ne décollait aucun aéronef militaire et qui n’étaient à l’évidence que de simples bâtiments susceptibles d’abriter Mouammar Kadhafi, ne laissaient pas la place au doute. La volonté de Barack Obama et de ses alliés, David Cameron et Nicolas Sarkozy, était limpide comme de l’eau de roche : le chef d’Etat libyen devait mourir.

De la peine de mort en droit international…

Les révélations du Canard enchaîné, sont autant de clous enfoncés dans le cercueil où repose à présent la vérité mensongère des vainqueurs.(2)

Localisé à Syrte à la mi-octobre et pris au piège dans un quartier de la ville le 19 du même mois, Kadhafi était, selon un colonel du Pentagone échangeant des informations avec un officiel des services secrets français, « impossible à manquer ».

Selon ce même officier, laisser Kadhafi en vie serait «une véritable bombe atomique». Nul n’ignore l’effet dévastateur d’un témoignage, devant une cour internationale, établissant les liaisons troubles entre le Guide, la CIA ou les services secrets français, voire les financements irréguliers accordés à certains hommes politiques occidentaux de premier plan.

Pour toutes ces raisons ordre est donné d’arrêter, au moyen de drones américains, de mirages F1CR et 2000-D français, la colonne de 75 véhicules quittant la ville. Les bombes et missiles n’ayant pas suffi à « neutraliser » la cible, comme on dit dans le jargon, les forces spéciales françaises faciliteront sa « livraison » à des combattants libyens enragés. Le « travail » sera achevé de la manière que l’on sait…

Messieurs Obama, Cameron et Sarkozy,  menteurs patentés, pourront afficher la mine grave de circonstance, condamner le lynchage et regretter que la justice internationale ne soit pas passée ou encore juger la réputation du CNT ternie, les faits sont là : l’assassinat politique étant proscrit par le droit international, ils se retrouvent passibles des juridictions internationales.

La légitimation de la violence…

Il indiscutable que la légalité ressort grandie de cette séquence !

Camoufler un meurtre politique sous le vernis juridique d’une résolution de l’ONU décrédibilise, si besoin était, une nouvelle fois l’ordre juridique international. Celui-ci apparait pour ce qu’il est en vérité : une des armes permettant  à l’Occident de maintenir son hégémonie. La loi du plus fort, règle non-écrite, régissant aujourd’hui encore les relations internationale risque de déboucher sur une légitime course à l’armement émanant des pays du sud. L’Occident concevant les rapports internationaux uniquement sous l’angle de la violence, une plus grande violence des États vivant sous sa menace est inévitable et clairement souhaitable.

Il ne s’agit pas de promouvoir l’usage des armes, mais le constat de la nécessité d’un rééquilibrage des rapports internationaux qui entraînera mécaniquement le développement des capacités militaires des pays du Sud.

Démocratie imposée et chaos généralisé…

La pérennisation de la prédation occidentale, débouche invariablement sur  l’instauration de régimes corrompus, mais amis parce que serviles, et une instabilité au mieux larvée, le plus souvent réelle et couteuse en vie. L’exemple libyen est à ce titre un cas d’école. Le CNT, création monstrueuse datant de 2005, est ce qu’il est convenu d’appeler un ramassis de brigands portant babouches.

Ses leaders,  à l’opposé de l’image dépeinte par le comique troupier BHL, ont  prouvé leur mépris des valeurs démocratiques. L’imposition de la charia, première mesure gouvernementale, imposée en dehors de toute consultation populaire est un exemple édifiant de leur inclinaison pour la démocratie.

On peut comme M. Juppé se réjouir que « le nouveau pouvoir libyen puisse être une opportunité fantastique pour nous, nos entreprises« , mais qu’en sera-t-il pour le citoyen de base ?

Les personnalités trustant les premières places dans l’organigramme du CNT donnent une indication de ce que réserve l’avenir au peuple libyen.

Mustapha Abdeljalil, son président, ancien ministre de la justice de Kadhafi de 2002 à 2007, confirma la peine de mort des infirmières bulgares.

Mahmoud Jibril, numéro 2 du CNT, est un pion étasunien, diplômé d’une université américaine, il est l’auteur d’une thèse sur la politique américaine en Libye.

C’est quelqu’un qui comprend le point de vue américain dit de lui Gene Cretz, ambassadeur américain à Tripoli. Il aura certainement à cœur la défense des intérêts du petit peuple…

Autre exemple emblématique, Abdel Hakim Belhaj,  gouverneur militaire de Tripoli, démocrate convaincu à ses heures perdues, est un militant islamiste ayant fait son djihad en Afghanistan, puis pourchassé par la police libyenne. Arrêté par la CIA, il fut remis en 2004 aux autorités libyennes, à l’époque bénie où Kadhafi n’était pas un dictateur sanguinaire dont il fallait à tout prix se débarrasser, mais un allié dans la sainte guerre contre le terrorisme…

Entre concussion avec les milieux politico-affairistes occidentaux, fondamentalisme religieux et accointances avec certaines mouvances terroristes, le nouveau pouvoir libyen offre toutes les garanties, il y donc matière à se réjouir !

Affirmer que l’avenir de la Libye est radieux est une ineptie qui a pourtant été répétée ad libitum par les membres de la coalition criminelle ayant bombardé et massacré, de façon involontaire et désinvolte, des populations civiles pendant plus de 8 mois…

Juge et partie…

Les dénégations pathétiques d’Alain Juppé affirmant que l’opération en Libye n’avait fait aucune victime collatérale, démontrent aux citoyens français et aux populations africaines ce que représente la vie humaine aux yeux des  bouchers qui nous gouvernent.(3)

Mouammar Kadhafi n’était certes pas un parangon d’humanisme, mais aucun décompte, aussi fantaisiste qu’il puisse être, ne pourra le rendre responsable d’autant de victimes civiles que M. Georges Bush, ci-devant défenseur du monde libre et ancien président des Etats-Unis. La très sérieuse revue The Lancet affirmait dans une de ses publications en date de 2006 que l’aviation et l’occupation américaine étaient responsables de la mort de 655.000 irakiens. Comparaison n’est pas raison, il est vrai, mais force est de constater que la justice et la légalité internationale, ne s’appliquent de préférence qu’aux dirigeants arabes et africains, l’Occident se contentant de distribuer certificats de bonne conduite provisoires et admonestations, lorsqu’il ne s’agit pas tout simplement de sentence de mort.

Sujet  hors-droit international, il en est législateur et juge de l’application. Sa mission de défenseur des peuples oppressés est une escroquerie intellectuelle et morale qui ne supporte pas l’examen de l’histoire et des faits.

Il est la source principale, directe ou indirecte de l’oppression et de la guerre à l’échelle planétaire. 

Les hauts mur…

Son humanisme intéressé est une injure, chaque jour renouvelée, aux principes universels qu’il a privatisés pour mieux les travestir.

Avant-hier la Côte d’Ivoire, hier la Libye, aujourd’hui la Syrie, demain l’Iran…

Chaque destruction, chaque pays dévasté, chaque peuple martyrisé par les bombes de l’Occident ou ses supplétifs locaux est le rappel de sa conception barbare des rapports entre États. La Lybie est entrée grâce à lui dans une ère de violences et de troubles dont nul ne peut prévoir combien de temps elle durera.

Cette énième déstabilisation pour convenances personnelles d’un État souverain est une nouvelle pierre dans son jardin. Puissent les peuples du Sud se saisir de ces pierres pour construire les hauts murs qui, à l’avenir, les protègeront de l’Occident criminel.

 Ahouansou Séyivé

Ancien militant du Parti socialiste français

Animateur du blog (Alternatives et Cohérence)


(1)Le mardi 25 octobre 2011.
(2)In le Canard Enchaîné du 26 octobre 2011.
(3)Invité de la matinale de France-Inter, le mercredi 26 octobre 2011, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, ne peut s’empêcher de mentir, comme à son habitude…

Chine rouge et Arabes au chevet de l’occident libéral ???

L’occident en génuflexion devant Arabes et Chinois. Objectif : sauver la zone Euro en totale déconfiture sous le poids de la dette, des budgets nationaux mal planifiés, des politiques économiques tronquées, du mensonge, des spéculations, des manipulations de traders. Inutile de solliciter l’allié naturel yankee depuis qu’une agence de notation, la Standard and Poor’s l’a ramené à sa plus simple expression en dégradant sa note souveraine. Son célébrissime triple A que l’on pensait invulnérable est honteusement passée au double A. Signe des temps, il ne reste qu’à se tourner vers des communistes, prédateurs des droits de l’homme, persécuteurs des gentils moines tibétains ainsi que vers des mollahs enturbannés, dictateurs sanguinaires, rétrogrades, méprisant le droit de la femme, des opposants et des non musulmans. En clair c’est l’argent du monde « indigne » à la rescousse du monde des valeurs et de la civilisation moderne. La race « pure » ne semble plus avoir les moyens de préserver son angélisme face aux réalités de la globalisante.

Le plus étonnant de l’exercice c’est la persistance de la rhétorique arrogante malgré le revers économique sans précédent. La Chine aurait intérêt à voler au secours de l’Europe et des Usa afin de préserver les débouchés les plus importants pour son industrie florissante. Ce ne serait donc plus le malade en quête de thérapie qui aurait besoin d’aide mais plutôt le médecin sommé de s’exécuter au risque de perdre toute sa clientèle si son principal patient venait à mourir. On est donc bien curieux de savoir si la désillusion parviendrait à faire renoncer à l’occident son désir d’imposer ses vues au reste du monde. Imaginez les Chinois posez des conditionnalités du genre : renoncement au multipartisme, rétablissement de la polygamie, rupture de toute relation avec le Dalaï Lama et Taïwan, interdiction des syndicats libres, contrôle des correspondances privées. Comme le faisait Bruxelles chaque fois qu’il devrait mettre un kopeck dans un projet dit de développement dans un pays pauvre. La roue tourne.

Il n’y a pas si longtemps, nos maitres à penser nous mettaient en garde contre toute tentative de prendre de l’argent chinois. Experts de la Banque mondiale et du Fmi et autres diplomates ne rataient aucune occasion pour agiter le chiffon rouge du surendettement. Le fait de prendre de prêt à la Chine pourrait alourdir la dette des pays sous développés. Dans la réalité, les prétendus partenaires techniques et financiers traditionnels de l’Afrique craignaient tout simplement de ne pas pouvoir se faire payer ce qu’ils ont mis dans les programmes d’ajustement structurels. Certains nous parlaient même de risque de recolonisation par une trop grande dépendance vis-à-vis de fonds en provenant d’Asie. L’évidence est qu’ils ne voulaient pas être en compétition directe avec les anciens colonisés sur le même marché. C’est plus commode pour leur ergo d’aller chercher les fonds à Pékin et les sous-traiter dans la zone Cfa considérée comme une chasse gardée exclusive.

Qu’en est-il alors des grands principes sur la démocratie et le progrès après le recours désespéré à l’argent de l’orient qu’on disait attardé et rétrograde ? Cette fois-ci personne n’est allé chercher ce qu’en pensent les réprimés de la place Tianmen, les blogueurs traqués, les activistes tibétains ou mongols massacrés. A aucun moment, les supers négociateurs européens à la recherche d’un accord de sauvetage de la Grèce n’ont parlé du rêve du monde libre que l’on disait non négociable. Angela Merkel comme Sarkozy n’étaient habités que par le cauchemar de la banqueroute qui menace toute la zone Euro, de l’Italie à l’Espagne en passant par le Portugal et la France elle-même. Qui est fou ?

L’argent n’a vraiment pas d’idéologie !!!

arimi choubadé http://arimi.freehostia.com

La Démosophie : Un livre à s’offrir et un Concept à s’approprier

Nous avons été conditionnés à penser que nous devions remettre notre sort entre les mains des politiciens, alors qu’il apparait évident qu’ils sont incapables de gérer les problèmes de société qui nous atteignent. Nous avons pris l’habitude de nous en remettre à eux (« ils » vont bien faire quelque chose !).

Depuis longtemps, nous n’avons plus qu’une position dans la communauté humaine : celle de «rester soumis » ! De soumis à esclaves, il ne reste plus qu’un petit pas qu’est en train de franchir le « Nouvel Ordre Mondial ».

ETRE RESPONSABLE, C’EST ETRE LIBRE !

Si vous acceptez d’être responsable, alors vous n’avez aucune raison d’accepter les diktats de quelques uns se prétendant « supérieurs ». Si vous acceptez d’être dominé, il y aura toujours quelqu’un trop content de jouer le rôle du dominant, et celui-là voudra s’imposer de plus en plus, vivant richement de VOTRE travail, complètement libre et indépendant des lois qu’il vous impose, et continuera de plus en plus à vous en imposer tant que vous resterez soumis ! Aujourd’hui, ils vous réduisent à la misère, restreignent complètement vos libertés, et vous obligent à financer les programmes qu’ils mettent en place pour encore mieux contrôler vos enfants et les préparer à n’être plus que leurs esclaves ! Beaucoup ne mangent pas à leur faim pour financer des envois de satellites destinés à les épier, ou pour fabriquer par millions des implants microchips destinés à transformer l’humain en bétail ! sans parler des multiples programmes militaires destinés à notre génocide… encore financés par nous!

Eric Fiorile

Saviez-vous que le Vatican a envoyé en secret un satellite (la sonde Siloe) pour photographier la planète Nibiru en approche de la Terre, qu’il dirige des installations astronomiques parmi les plus importantes du monde, en Arizona et en Alaska, pour suivre son programme de contacts spatiaux, et qu’il réalise tout cela sous un programme ultra secret nommé « Secretum Omega » ?

D’un côté, les mensonges officiels: les attentats, les guerres d’Irak et d’Afghanistan, le changement climatique, la crise économique, les vaccins, le cancer, etc. D’un autre, ceux qui les dénoncent: les multiples associations de particuliers et de victimes, des journalistes, écrivains, scientifiques, militaires…tous ces libres penseurs qui tentent d’avertir le public.

Tout le monde a maintenant entendu parler du Club Bilderberg, de sa tentative de génocide, et du « Nouvel Ordre Mondial » qu’il souhaite instaurer après la disparition de 90% de l’humanité et l’esclavage des survivants par le microchip implanté.

Ce livre dévoile ce qui doit être occulté au public, depuis le traitement du cancer jusqu’aux nouvelles armes secrètes de manipulation des masses, mais surtout il révèle l’existence d’une autre organisation, si secrète que rien n’apparaît nulle part. Une organisation si puissante qu’elle commence à mettre en échec le groupe Bilderberg…

Un livre pour connaître le concept démosophique et pouvoir choisir entre celui-ci et le « Nouvel Ordre Mondial » prévu; pour décider de « qui dirigera le monde à partir de 2012 »; et pour offrir l’union de tous les libres penseurs de la planète.

Vous pourrez vous procurer le Livre en format papier sur demosophie.com

Le Vatican appelle à la création d’ « une autorité supranationale »

Le Vatican s’est, en début de semaine,  – dans une déclaration de 18 pages transmise à Reuters (source) – prononcé sur la crise financière actuelle qui secoue l’Occident.

Dans cette déclaration, le Vatican appelle à des réformes, réformes qui devraient commencer sous les auspices de l’ONU. Le document appelle à la création d’une autorité éthique mondiale pour la régulation des marchés financiers. Cette dernière sera  « une autorité supranationale » de portée mondiale à « juridiction universelle » qui guidera les politiques économiques et des décisions dans le monde.

Une telle autorité devrait commencer par les Nations unies comme son point de référence, mais devenir plus tard indépendante et être doté d’un grand pouvoir de décision.

Nous n’avons pas encore fini avec les incohérences de l’ONU, les deux poids deux mesures et la politique du plus fort qui régit cette institution censée apporter la paix que le Vatican  propose une autorité qui, sera au dessus des Etats. Les Etats devront disparaître au profit du marché alors que nous assistons à une récession européenne et depuis quelques temps un ralentissement de l’économie chinoise. Tout ceci est-il fait à dessein ?

Campagne de dénigrement : Pourquoi Jeune Afrique diabolise Gbagbo

Même en prison, le Président  Laurent Gbagbo continue de hanter le confrère  françafricain  Jeune  Afrique  qui ne manque  plus d’occasion de le dépeindre faussement en noir. Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai qui tu es. On ne dira pas que Jeune Afrique, le porte-voix de la mafia françafricaine qui pille le continent noir est le journal préféré des Africains, surtout de  la jeune génération d’aujourd’hui.

Mais comme il s’appelle «Jeune  Afrique», tout est bon pour ce brulot de  se donner des ambitions en trompe-œil. Plus précisément auprès de l’élite du continent qui rêve de démocratie et de liberté. Le journal ne voudra pas officiellement travailler contre une aspiration continentale, de peur de  se voir coller l’étiquette d’ennemi public numéro un des Africains. Et pourtant, c’est ce qui est vrai.

Aujourd’hui, il est quasiment établi que  Jeune Afrique travaille plus à plaire  à l’Elysée que de traduire les aspirations de la nouvelle Afrique qui se dessine.  Au point de jouer continuellement le jeu de la France et de ses alliés occidentaux sur le continent  africain. Un dictateur décrété depuis les bureaux  douillet  de l’Elysée est  tout de suite répercuté  sur le continent par ce journal. C’est le rôle qui lui a  été confié pour les intérêts de l’Empire.

Sur le terrain,  se trouvent  d’autres africains  prêts  à tout pour le pouvoir, donc répercuter à cœur joie, ces discours rédigés et corrigés de l’occident. Paris peut donc déclencher une guerre en Côte d’Ivoire, sous prétexte que le Président Laurent Gbagbo est un dictateur, ce confrère qui traine pourtant plusieurs dizaines d’années d’existence, se met dans la danse ave un mercenariat digne des grands maîtres chanteurs. « Connaissant ses  chiffres de ventes, on se demande  comment  ce journal fait-il pour survivre ? », s’est un jour  interrogé un confrère français  d’un grand  magazine parisien. La question est vient à propos. Mieux, elle permet de comprendre pourquoi ce canard hait tant Gbagbo, et tous les Présidents africains qui se veulent plus proches de leurs peuples. Cette publication qui excelle plus dans les publi-reportages que dans la pratique du journalisme vrai, aime bien la compagnie des dictateurs comme Wade, Compaoré, Ouattara  que Paris porte à bout de bras contre la volonté  populaire. Ce qui lui ouvre grandement les portes de ces palais  qui ont visiblement  beaucoup de choses à cacher. Ne cachent-ils pas des choses sombres dans leurs placards ?

Un article très laudateur à l’endroit de ces présidents est payé cash. C’est pourquoi le Président Laurent Gbagbo a beau dire «jugez-moi sur mes actes», que cela reste sans importance pour ce journal, préférant se mettre à la mode française pour haïr et combattre brutalement toute démarche souverainiste sur le continent. C’est donc ce que le Président Laurent Gbagbo donne qui  détermine tout.

On se souvient qu’au sommet de l’Ua ce journal avait dépeint totalement en noir le ministre Essy Amara, qui pour son second mandat à la tête de cette institution, était opposé à Alpha Konaré, l’ex-président malien. La vérité étant que la Côte d’Ivoire a refusé de céder au chantage des dirigeants de ce journal. Une véritable campagne de dénigrement avait donc été déclenchée contre les institutions ivoiriennes à l’échelle continentale. Et cela avec la bénédiction de l’Elysée qui  voyait d’un mauvais œil, l’émergence d’un cadre ivoirien de surcroit proche de Gbagbo dans une institution internationale. L’objectif étant de faire obstacle à la Côte d’Ivoire par tous les moyens. Et il n’y a pas que le Président Laurent Gbagbo qui subit les pages noires de  ce canard.

Dadis  Camara, l’ex-Président de la Guinée a aussi essuyé  la colère de cette publication. Il s’est tout de suite vu coller une étiquette de pire des dictateurs, simplement parce que cet officier de l’armée guinéenne  a refusé de céder au chantage honteux des «mercenaires de la plume» de Jeune Afrique. Qui avaient proposé à l’ex-président guinéen des services de conseillers en communication, contre forte rémunération. Alors qu’à côté, le peuple guinéen croupit dans la misère. Evidemment, l’homme a dit niet à ce journalisme d’un autre genre. On connaît la suite… Le Président Laurent Gbagbo, aujourd’hui dans les geôles d’Alassane Dramane Ouattara, reste une cible pour ce journal qui ne fait qu’amplifier sa diabolisation. Jeune Afrique a décidé de le livrer sans jugement à la justice internationale. Il ne mérite même pas d’être un présumé coupable, comme cela se fait dans les pays dits de Droit.

Pour le confrère, Gbagbo doit être comptable des actes posés par les ex-Fds, même s’il ne lui reconnaît pas le statut de chef d’Etat durant la période postélectorale. Ce qui n’est pas le cas pour Ouattara qui est exempte de tout reproche devant les crimes de masse commit par les Frci, une armée hétéroclite qu’il a pourtant créée par décret depuis son refuge doré du Golf hôtel. Ainsi va la vie dans cette grande «piscine» qu’est Jeune Afrique où ne nage pas qui veut. Surtout ceux qui croient en l’Afrique. Ce journal a vu un grand nombre de ses journalistes partir rien que pour  l’honneur, et surtout au nom de l’Afrique qu’on leur demande de piétiner pour  hisser au pinacle, des Présidents d’Opérette. Francis Kpatindé  a eu raison de plier bagages. Théophile Kouamouo a fini, lui aussi, par claquer la porte. Ce digne fils de l’Afrique refusait tout simplement de polir la dictature d’Alassane Dramane Ouattara, tel qu’on lui demandait. Une vraie aberration, surtout que  la presse parisienne se force  quand même aujourd’hui de dénoncer  les horreurs de ce pouvoir.

Guehi  Brence

Après la série « New York Unité Spéciale », le film « DXK »

L’affaire DSK inspire les scénaristes américains. Après la série « New York Unité Spéciale », c’est dans un porno intitulé « DXK » que la descente aux enfers du patron du FMI sera mise en scène. Le réalisateur, Christopher Clark, compte sur les dons d’internautes pour financer son film.

Rédaction en ligne lameuse.be

L’affaire DSK va être adaptée par l’industrie pornographique sous le nom « DXK ». Le film retracera, selon le synopsis, la chute de « David Sex King, patron d’une grande institution financière, qui ne résiste pas aux charmes de la femme de chambre venue faire son travail. Dommage ! C’est l’occasion rêvée pour elle de sortir de l’anonymat et d’utiliser tous les moyens pour faire payer ce très chaud lapin. Il va lui aussi tout faire pour séduire ses juges et sa superbe femme va bien sûr l’y aider à sa manière… »

Le projet n’est pas encore très avancé car c’est une petite société de production inconnue « MypornProduction » propose, à l’image de MyMajorCompagny qui a lancé le chanteur Grégoire, aux internautes de financer 50% du budget, estimé à 200 000 euros.