Le Blog de Aymard

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Archives Journalières: novembre 28, 2011

Littérature : Livre « Croisade islamiste » de Jean Paul Gourévitch

Est paru le 24 Novembre 2011, le livre « Croisade islamiste ». Il s’agit d’un véritable chef d’œuvre qui aborde des préoccupations à l’instar de Qui sont les islamistes ? Que veulent-ils ? De quels moyens logistiques et financiers disposent-ils ? L’islamisme est-il la croisade du XXI e siècle ?  

Son auteur, le professeur d’Université Jean Paul Gourévitch y dresse un état des lieux actualisé du terrorisme islamiste en France, en Europe et dans le monde, s’efforce de saisir ses objectifs et ses motivations à la lumière des écrits, des discours et des actions de tous ceux qui y réfèrent. Bref, un ouvrage de références qui situe l’islamisme par rapport à l’islam, dans le Monde et en France, met en perspective sa dynamique, son influence et ses protubérances, et esquisse un bilan de ses opérations.

Dans un monde musulman divisé religieusement, géographiquement et politiquement, les forces de la radicalisation constituent aujourd’hui, des pôles d’attraction pour l’ensemble des croyants, sommés de se situer par rapport à Al-Qaïda, à la charia, aux préceptes du Coran interprétés dans un sens littéral.

S’appuyant à la fois sur le retour du religieux, sur une jeunesse ré-islamisée et sur l’islamo-business, l’islamisme, qui a su concilier tradition dans ses préceptes et modernité dans sa stratégie ne cesse de gagner du terrain auprès des opinions publiques et des medias, au point de devenir une véritable menace pour l’islam. Face à lui, s’est développée une contre-croisade laïque qui connaît aussi des dérives et tourne parfois en Europe à l’islamophobie. Attitude qui fait le jeu des islamistes en transformant l’arène politique en face-à-face où il faut un vainqueur.

Jean-Paul Gourévitch, est né en 1941, est un écrivain, essayiste, formateur et consultant international indépendant sur l’Afrique et les migrations. Docteur en sciences de l’information et de la communication, il a enseigné l’image politique à l’Université de Paris XII, contribué à l’élaboration de l’histoire de la littérature de la jeunesse et de ses illustrateurs par ses ouvrages et ses expositions, est « proche des milieux libéraux ». Expert international en ressources humaines et spécialiste de l’Afrique et des migrations, il a publié plusieurs ouvrages consacrés à l’Afrique et aux aspects sociaux et économiques de l’immigration en France. Il est l’auteur d’une soixantaine d’ouvrages dont plusieurs essais récents sur la France en Afrique et les Africains de France, les migrations et leur coût humain et économique qui ont connu un certain retentissement médiatique.

Principaux ouvrages de Gourévitch

  • La poésie en France, les éditions ouvrières, 1966
  • Les enfants et la poésie, l’Ecole, 1969
  • Villiers de l’Isle-Adam, Seghers, 1971
  • Défi à l’éducation, Casterman, 1973
  • Clefs pour l’audiovisuel, Seghers, 1974
  • L’image du Président, Tema, 1975
  • Comprendre la Publicité, L’Ecole, 1975
  • L’imagerie politique, Flammarion, 1980
  • La propagande dans tous ses états, Flammarion, 1981
  • La politique et ses images, Edilig, 1986
  • Comment devenir Président de la République en 90 minutes, Plon 1992 (en coll. avec Michel-Antoine Burnier et Léon Mercadet)
  • Images d’enfance: 4 siècles d’illustration du livre pour enfants, Alternatives, 1994
  • l’Afrique , le fric, la France, Le pré aux clercs, 1997, réed 2001
  • Immigration la fracture légale, Le pré aux clercs, 1998
  • L’image en politique, Hachette littératures, 1998
  • La littérature de jeunesse dans tous ses écrits 1520-1970, Argos-CRDP Créteil 1998 rééed 2001
  • La démagogie racontée à ma petite fille, Le Capucin, 1999
  • La France africaine, Le pré aux clercs, 2000 3e édition
  • L’Economie informelle, Le pré aux clercs, 2002
  • Ne disons pas au jour les secrets de la nuit, roman Presses de la Renaissance, 2003 (avec Dominique Marny) adaptée et jouée au théâtre de Nesle en mai et juin 2008
  • La France en Afrique, Le pré aux Clercs, 2004
  • Mémoires d’enfances, Le pré aux Clercs, 2004 (avec Jacques Gimard)
  • Hetzel: le bon génie des livres, Le Serpent à Plumes, 2005
  • Plaisirs d’amour, Le Pré aux Clercs, 2006 (avec Dominique Marny)
  • Les migrations en Europe, Acropole, 2007
  • La France en Afrique, Acropole, 2008
  • Profession démago, éditions du Palio, 2008
  • Maux Croisés, roman policier interactif Archipoche, 2008
  • Coût réel de l’immigration en France, éd. Contribuables associés, 2008
  • Les Africains de France, Acropole, 2009
  • le coût de l’expatriation, éd. Contribuables associés, 2009
  • L’immigration, ça coûte ou ça rapporte, Larousse, 2009
  • Le rêve méditerranéen d’Ulysse à Nicolas Sarkozy, éditions de l’Œuvre, 2009 prix Gaxotte de l’essai historique 2009, finaliste du prix Méditerranée 2010
  • Le coût de la politique migratoire de la France, éd. Contribuables associés, 2010
  • (dir.) actes de l’atelier « Mémoire des indépendances africaines »[19].
  • Combien nous coûte l’immigration irrégulière, éd. Contribuables associés, 2011
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Pour le retrait du Prix Nobel de la Paix à Obama

Un citoyen italien, indigné par les actes posés par Obama depuis son arrivée à la maison blanche (coup d’Etat en Côte d’Ivoire, guerre contre la Libye et toute l’Afrique, assassinat d’un Chef d’Etat souverain) demande au Comité d’Oslo de lui retirer le prix nobel de paix qui lui a été décerné.

« Mon nom est Joe Fallisi. Je suis un ténor italien et activiste des droits de l’Homme et universels. Je lance un appel à tous les hommes et les femmes de bonne volonté, aimant la justice, afin qu’ils puissent signer la pétition d’Action Justice and Peace, lancée par Action Liberté 20 en collaboration avec le Congrès National du Peuple Ivoirien, demandant le retrait du Prix Nobel de la paix à M. Barack Obama, ainsi que l’arrestation, par la Cour pénale internationale, du même Obama, de Mme Hillary Clinton, de M. Cameron et de M. Sarkozy qui sont des criminels de guerre… »

Pour signer la pétition, cliquer ici

Côte d’Ivoire : que faire quand Ouattara et la République ont le mal du pays ?

Avoir le mal du pays est une expression qui désigne le malaise ressenti par certaines personnes ayant quitté leur pays ou région d’origine. Ce mal peut être causé par un changement trop brutal de mode de vie (qui provoque une perte de repères chez ces personnes, ou le manque d’un élément auquel la personne était attachée [une autre personne, un lieu, un objet, une habitude] …) Définition de wikipedia.org

En pleine situation d’imposture, la Côte d’Ivoire entière assiste à ce malaise qui affecte à la fois l’imposteur et la République, sa victime.

L’imposteur, comme c’est de lui qu’il s’agit, est un Voltaïque né de père et de mère eux-mêmes, Voltaïques de naissance et d’ascendance. Fieffé menteur, roublard de grand chemin, faussaire par vocation, il s’est fait passer pour un Ivoirien. Puis il a été imposé à coup de missiles et de bombes à fragmentation, Ivoirien exceptionnel.

Mais le mal du pays est un malaise qui a la peau dure. Il est un état inconscient que votre subconscient vous impose. Il se manifeste comme une faim psychologique, le sentiment agitateur que l’on a de manquer de quelque chose que l’on ignore.

Affecté par le mal du pays, on est toujours gagné par une certaine agitation, une dépression continue qui brise en vous le goût de la vie d’ici ou d’ailleurs.

Ouattara connaît toutes ces sensations dépressives depuis qu’il s’est fait passer pour tout dans un pays qui n’est pas le sien : Ivoirien, il ne l’est pas ; citoyen, il ne l’a jamais été malgré sa fausse carte nationale d’identité acquise en tant qu’ivoirine exceptionnel ; président de Côte d’Ivoire, il ne le sera jamais qu’en gardant les canons de chars français et onusiens sur la tempe du peuple de Côte d’Ivoire. Le jour où les Ivoiriens oseront pousser ces canons loin de leurs tempes, Ouattara deviendra un imposteur martyr. Le seul de la jeune histoire politique de l’Afrique.

Alors il vagabonde. Prétexte sur prétexte. Inspiré comme toujours par le faux, la mendicité appauvrissante, le spectacle creux, le bruit gênant de gros tonneaux vides. C’est pourquoi il ne peut pas s’asseoir, car il se sent mal et a de gros malaises en Côte d’Ivoire.

Pendant que l’imposteur souffre, la République souffre elle aussi d’un véritable mal du pays.

Depuis le 11 avril 2011, elle s’est incarnée dans plus de 400 000 Ivoiriens et contrainte qu’elle était, elle s’est retrouvée hors des frontières de la Côte d’Ivoire. Qui en exil, qui en mission sabbatique ou en déportation, la République de Côte d’Ivoire n’est plus en Côte d’Ivoire.

C’est pourquoi elle a le mal du pays. Elle veut rejoindre les institutions qu’elle a laissées aux mains de vils prédateurs. Sous la contrainte de l’ennemi France et alliés dont elle avait sous-estimé le niveau d’engagement meurtrier dans une guerre qu’elle lui a faite sans raison.

Oui, la République a le mal du pays. Elle ne peut laisser ses enfants longtemps à la merci de cette bande de moralement, spirituellement et matériellement insalubres. C’est pourquoi elle se dote de moyens : mobilisation sur tous les fronts. Elle doit se doter de moyens : pour affronter l’ennemi avec des armes supérieures. Elle en a les moyens : parce que ses dignes fils y consacrent du temps.

Alors la République revient. Afin qu’elle mette fin au mal du pays. A son propre mal du pays ainsi qu’à celui de l’imposteur. Car c’est ce qu’il reste à faire quand la République et l’imposteur qui l’affecte ont tous deux le mal du pays. Et il y a urgence absolue ! Pour le bien commun des deux protagonistes.

A Très bientôt.

Hassane Magued