Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: décembre 19, 2011

Remise de cadeaux de Noël 2011 aux enfants d’une école à Cotonou, le Père Noël descend d’un corbillard

Papa Noël à bord d’un corbillard ! C’est le fait insolite qui alimenté les commentaires samedi dernier dans le 8ème arrondissement de Cotonou. Le père Noël est arrivé dans la matinée de ce samedi 17 décembre 2011 devant le complexe secondaire « Cœur Sacré de Jésus » dans la Rue Le Cyclone au quartier Sainte Rita.

Alors que les enfants s’impatientaient dans l’attente de voir le Père Noël leur remettre en main propre leurs cadeaux pour la Noël 2011, ce dernier a été emmené sur les lieux à bord d’un corbillard. Scandaleux pour certains et amusant pour d’autres, l’incident n’a pas manqué ce samedi de susciter des commentaires dans le rang des curieux qui ont envahi les lieux.

Phares allumés, klaxon enfoncé, le corbillard du Père Noël ne pouvait passer inaperçu. A peine est-il entré dans le quartier qu’une innombrable foule de curieux s’est formée pour vivre l’événement. « Ah, c’est Papa Noël, venez le voir ! », « Mais que cherche-t-il à bord d’un fourgon funèbre ? », « Non, ce n’est pas commode çà » : voilà quelques unes des réactions lancées pêle-mêle dans le rang des curieux. Le véhicule est allé s’immobiliser devant le collège « Cœur Sacré de Jésus » situé dans la rue Le Cyclone de Cotonou où les enfants étaient assemblés pour attendre les cadeaux de Noël 2011. Le généreux Père Noël est descendu du corbillard noir drôlement long et a regagné la pièce où les enfants l’attendaient pour recevoir leurs cadeaux. Peu de temps après, le corbillard s’est retiré des lieux pour revenir chercher son locataire après la distribution des cadeaux.

Certains se demandent s’il venait de la morgue et s’il repartira au cimetière après la distribution des cadeaux.

Justin Ojouchoni EDIKOU

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Congo : Etienne Tshisekedi lance un mandat d’arrêt contre Joseph Kabila

Etienne Tshisekedi au stade Tata Raphael

Le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi, qui s’est autoproclamé président de la République démocratique du Congo (RDC), a lancé dimanche un mandat d’arrêt contre le président « réélu » du pays Joseph Kabila.

« Je demande à tous le Congolais de m’amener ici Joseph Kabila vivant pour qu’il soit jugé, celui qui le faire aura une grande récompense », a déclaré M. Tshisekedi.

Il a aussi déclaré le gouvernement et tous les gouverneurs de 11 provinces de la République Démocratique du Congo (RDC) démissionnaires à partir de ce dimanche.

Pour lui, « les départements ministériels seront désormais dirigés par les secrétaires généraux, les gouverneurs de 11 provinces sont remplacés par les secrétaires généraux et aucun gouverneur ne doit pas quitter le pays jusqu’à la remise et reprise ».

M. Tshisekedi a ensuite indiqué qu’il va prêter serment devant le peuple vendredi prochain au stade de Martyrs de Kinshasa.

Le président autoproclamé a aussi appelé la population au calme et à la sérénité pour permettre aux investisseurs de venir investir en RDC.

Selon le résultat définitif déclaré par la Cour suprême de justice le 16 décembre, Joseph Kabila a été réélu président en obtenant 48,95% des voix, contre 32,33% pour Tshisekedi.

Rapporté par L’Agence de Presse Xinhua

Obama n’est plus prophète chez ses ancêtres

Trois ans après son élection : Obama n’est plus prophète chez ses ancêtres

Son accession à la présidence des Etats-unis avait fait rêver au Kenya, son pays d’origine. Pays de son père, Hussein Obama. Trois ans après, le mythe de Barack Obama s’est effondré. L’homme fort de la plus grande puissance au monde ne fait plus rêver. Un micro-trottoir dans la capitale kenyane (Nairobi) montre que l’actuel locataire de la Maison Blanche ne passionne même plus les débats.

(Envoyé spécial à Nairobi) – ‘Barack Obama nous avait beaucoup fait rêver. Avec son accession à la présidence des Etats-unis, on avait pensé que c’était le début de la fin de la souffrance des populations africaines.Surtout, nous, au Kenya d’où est originaire son père. Mais, deux ans après son accession au pouvoir, Barack Obama n’a fait aucun signe montrant qu’il pense réellement à faire quelque chose pour son pays d’origine. Depuis lors, nous sommes revenus à la réalité pour comprendre qu’il n’est pas la solution aux difficultés qu’éprouvent les populations kenyanes. Il ne nous fait plus rêver’. Ces propos sont de Sam Waweru. Un jeune informaticien Kenyan qui nous a servi de guide à Nairobi (capitale du Kenya). Agé d’une trentaine d’années, Sam Waweru qui travaille, à ses heures perdues, comme guide touristique, informe que les populations kenyanes ne se font plus de fixation sur des attentes devant venir du côté de Barack Obama. Son argumentaire est partagé par Roland Oharei, journaliste Kenya. Selon ce dernier, Barack Obama a fait rêver les populations kenyanes. ‘Parce que, lors de la campagne, il n’avait cessé de vanter ses origines kenyanes. Il a réclamé devant la face du monde une partie de son africanité. Il a vanté son pays d’origine, le nôtre. Et, ceci a été une très grande fierté pour nous les populations kenyanes, surtout les jeunes’, rappelle Roland Ohaeri qui s’est spécialisé dans le traitement d’information portant sur l’aviation. Quand, il (Ndlr, Barack Obama) a été élu président des Etats-unis, rappelle notre confrère, ‘des fêtes ont été organisées un peu partout au Kenya. Les gens sont sortis des maisons pour manifester leur joie. On était tous content de voir un Kenyan d’origine prendre le pouvoir aux Etats-unis, la plus grande puissance au monde. C’était alors normal qu’on nourrisse l’espoir de penser que les choses allaient beaucoup changer pour nous’, clame notre confrère. Qui se rendra, toutefois, compte, au bout de trois ans, qu’entre le rêve et l’espoir, il y a un très grand fossé. Un vide qui a ramené les Kenyans à la réalité.

Depuis son entrée à la Maison Blanche, en novembre 2008, Barack Obama n’aurait fait aucun signe à son pays d’origine. Du moins, de ‘façon officielle’, précisent nos interlocuteurs. Sam Waweru : ’Depuis son arrivée au pouvoir, Barack Obama n’a fait aucun geste concret pour les Kenyans. On ne l’a jamais entendu faire une déclaration devant pousser nos gouvernants. C’est-à-dire les autorités étatiques Kenyanes, à travailler beaucoup plus pour leur peuple. Il ne l’a jamais fait. C’est alors normal que la déception anime tous les Kenyans. Parce qu’on avait reposé beaucoup d’espoirs sur ce frère d’origine’, se désole notre guide. Selon qui, les Kenyans ont aujourd’hui compris que Barack Obama est un Américain. Il est plus préoccupé par le devenir et le développement des Etats-unis que de celui du Kenya. ‘On ne pense sincèrement plus à lui. Il ne passionne plus nos débats’, lâche-t-il.

Aux Africains de se mettre au travail

A juste raison admet Kumbaru Motilde. Gérant d’un réceptif hôtelier, ce dernier laisse entendre que les Kenyans ont eu tort de reposer leurs espoirs sur l’homme fort des Etats-unis. ‘C’est vrai qu’en tant que fils d’un Kenyan, il était bien possible de nourrir certains espoirs venant de lui. Mais, il ne fallait pas perdre de vu que Barack Obama est un Américain. Qu’il n’est pas Kenyan, mais, un Kenyan d’origine. Par conséquent, on ne peut l’en vouloir. Surtout qu’il n’a aucun pouvoir d’ingérence dans l’Etat kenyan. Ce serait même inélégant de sa part’, martèle notre interlocuteur, la cinquantaine bien sonnée. Son point de vue est conforté par Mary Kimonye, directrice d’une firme kenyane. Rencontrée aux abords de la réserve Safari, cette dernière invite les populations kenyanes et les Africains en général à revenir à la raison. ‘Il est temps que les populations africaines arrêtent de reposer leurs espoirs sur l’extérieur. Pourquoi doit-on s’attendre à ce que Barack Obama règle nos problèmes du Kenya ?’, s’interroge-t-elle. Selon elle, cette façon de penser doit cesser. ‘Il faut qu’on se mette au travail. Il faut faire en sorte que les gouvernants africains se mettent à travailler pour le développement de nos pays respectifs, que de penser à Barack Obama ou je ne sais à qui encore’, estime Mary Kimonye.

Visiblement outrée par cette attente que les populations kenyanes ont reposé sur Obama, Mary Kimonye fait monter le ton pour inviter les populations kenyanes et africaines en général à persévérer dans le travail pour faire changer les choses afin de développer le continent africain. ‘Il est temps qu’on arrête de reposer notre espoir sur l’Europe et sur les Etats-unis. Nous avons toutes les richesses qu’il nous faut dans nos pays respectifs pour se développer. Mettons-nous alors au travail’, exhorte-t-elle.

Mamanding Nicolas SONKO

Source Walf Fadjri Quotidien

Farid Benyahia : «L’Algérie a les moyens de produire son arme atomique»

Affirmation sérieuse ou provocation

Un chercheur annonce : «L’Algérie a les moyens de produire son arme atomique»

Dr Farid Benyahia au Forum d’El Moudjahid

«L’Algérie a, si elle le veut, les moyens de produire son arme atomique en 36 à 46 mois.» Cette déclaration est de Farid Benyahia, docteur en relations internationales diplomatiques, qui a animé, hier, une conférence-débat au forum du quotidien El Moudjahid sur «l’impact de l’utilisation de la nanotechnologie sur les systèmes d’information et la guerre électronique». Selon lui, l’Algérie dispose de l’infrastructure nécessaire (le réacteur d’Aïn Oussara) bien avant le Pakistan – qui est aujourd’hui une puissance nucléaire – et l’Iran qui cherche à le devenir.

«Ce qui nous manque, c’est la volonté politique», relève-t-il. Les priorités des autorités, «pour le moment», sont d’après lui l’amorce d’un développement économique hors hydrocarbures, l’investissement dans les énergies renouvelables et la sécurité intérieure du pays. M. Benyahia défend l’option du nucléaire en ce sens que les engins atomiques constituent une arme de dissuasion contre toute attaque militaire étrangère directe.

Dans le cas de l’Algérie, «il faut un changement de politique, des finances et des compétences». «Les puissances nucléaires ne se sont jamais fait la guerre», fait-il observer.

Le conférencier fait aussi part d’un débat chez les stratèges de l’armée algérienne sur la nécessité de s’équiper plutôt de matériel léger mais doté de haute technologie plutôt que de continuer à acquérir un arsenal lourd. «L’Algérie est la première puissance de feu à l’échelle africaine», indique-t-il.

L’invité du forum d’El Moudjahid plaide pour un système de défense militaire basé sur l’acquisition des nanotechnologies et l’encouragement de la recherche dans ce domaine en favorisant surtout l’apparition des thinks thanks (laboratoires d’idées) regroupant des experts qui produisent des études et des propositions diverses.

Les nanotechnologies sont au croisement de plusieurs disciplines scientifiques comme l’électronique, la mécanique, la chimie et la biologie ; elles manipulent des objets d’une taille de l’ordre du nanomètre (un milliardième), une unité beaucoup plus petite que le centimètre. «Les responsables algériens manquent de visibilité en matière de nanotechnologies et de guerre électronique», estime M. Benyahia.

Les capacités de l’Iran dans la guerre électronique

Pour illustrer «la guerre électronique» en cours dans le monde, qui est à son avis celle des mathématiciens, des électroniciens et des informaticiens – alors que la Première Guerre mondiale était celle des chimistes et la seconde celle des physiciens, il donne un exemple d’une brûlante actualité vécu au Moyen-Orient.

En effet, les Gardiens de la révolution iranienne ont annoncé, le mercredi 4 décembre, l’interception d’un drone américain RQ-170 Sentinel en mission d’espionnage au-dessus du pays pour le compte de la CIA. Appelé aussi «la bête de Kandahar», ce magnifique bijou électronique a quitté une base militaire en Afghanistan pour une mission de reconnaissance, avant d’être forcé d’atterrir en territoire iranien.

Selon Téhéran, cette prise de guerre a été réalisée par un détournement conduit par des spécialistes de la guerre électronique, à travers une intrusion dans le système de guidage GPS du drone. Les Iraniens révèlent avoir intercepté auparavant six autres drones espions, quatre appartenant aux Israéliens et deux aux Américains.

La Maison-Blanche, reconnaissant cette perte, exige la restitution de la «bête de Kandahar» et parle «d’incident technique» pour expliquer cette mésaventure. Cela n’a pas convaincu les spécialistes qui s’interrogent sur le fait que les Américains n’ont pas prévu un système d’autodestruction en cas d’interception du drone.

Un ancien officier de la CIA, tout en mettant l’accent sur la capacité défensive et de renseignements de l’Iran, a souligné que la perte du drone était une bonne leçon pour Washington pour ne pas sous-estimer la capacité de l’Iran. Selon lui, cette interception avait comme message pour l’armée américaine d’être plus prudente et de savoir que la capacité défensive de l’Iran est beaucoup plus que les autorités américaines s’imaginent.

Cet épisode ne signifie pas que les deux pays se situent au même niveau de développement technologique. «Les Iraniens malgré l’embargo international, sont arrivés à un niveau de décryptage très avancé. Dans le domaine scientifique, tout se vend et tout s’achète avec quelques difficultés à surmonter.

Cela demande un haut niveau de renseignement. Je pense que les Iraniens ont acquis une certaine matière technologique de manière informelle et une autre de manière formelle.

C’est une réalité», explique M. Benyahia. Intervenant lors du débat, l’expert international en économie, Mebarek Malek Serraï, s’est dit surpris d’entendre un ami de longue date, un homme qui a fait campagne à l’est du pays, en 2005, en faveur du référendum sur la paix et la réconciliation nationale, développer un discours en faveur du nucléaire, entendu comme un soutien aux manières fortes dans le règlement des relations internationales.

L’intéressé réplique qu’il souscrit pleinement à l’idéal de la paix mais qu’il y a une réalité sur le terrain qu’il faut voir de face. Sa religion est faite : «Il faut être fort pour imposer la paix.»

D. C.

Le Temps d’Algérie

Fraude morale en Côte d’Ivoire : International Crisis Group ouvre son grimoire !

Merdique et révoltant. Ainsi doit être qualifié le dernier rapport (Briefing Afrique N°83 du 16 décembre 2011) de International Crisis Group sur la Côte d’Ivoire. Ce torchon n’est pas un rapport sur la Côte d’Ivoire. C’est un grimoire, un livre de sorcellerie avec un condensé d’incantations pour endormir la conscience citoyenne et manipuler l’opinion internationale qui a fini par basculer du côté de la vérité que nous n’avons de cesse proclamée depuis le 11 avril 2011. Et ça me révolte !

International Crisis Group parle « d’une nette amélioration de la situation ». Cette amélioration est enregistrée en référence à quels faits et à quelle période de l’histoire de la Côte d’Ivoire ? L’organisation qui se fait désormais complice du faux n’en dit rien.

International Crisis Group confesse que les élections législatives ont enregistré « une très forte abstention » mais justifie ce désaveu de Ouattara par les Ivoiriens en soutenant que la non élection à laquelle le monde entier a pu assister « révèle surtout de l’ampleur du traumatisme de la récente guerre postélectorale ». Ici, la manœuvre, c’est d’éviter, comme le dit cette organisation au service des ouvriers de la falsification de l’histoire de l’Afrique, que le FPI voit dans cette très forte abstention, soit 85%, une victoire de son appel au boycott.

International Crisis Group dévoile son jeu en soutenant que Ouattara est un président démocratiquement élu et installé par la rébellion armée. Mais elle évite de rappeler que ce même Ouattara est le père de la rébellion créée en 2002 et dont les régions sous contrôle ont fait l’objet des fraudes les plus stupides dénoncées par Laurent GBAGBO. Quel déni insultant de la réalité !

La Côte d’Ivoire n’était ni sous protectorat ni sous administration internationale lorsque les élections au cours desquelles Ouattara a été imposé comme candidat anormal, c’est-à-dire, ne remplissant pas les conditions pour y participer, se sont tenues. Ce candidat exceptionnel, imposé à Linas Marcoussis par la France avec les armes sur la tempe des Ivoiriens depuis le 19 septembre 2002 n’a jamais été élu comme président en Côte d’Ivoire.

La vérité c’est que Ouattara, sur injonction de la France et par convoitise personnelle, s’est autoproclamé président de Côte d’Ivoire au mépris des institutions ivoiriennes et au lieu de lever le doute sur sa forfaiture en recomptant les voix, la France et ses alliés ont armé une horde de mercenaires, utilisés les légionnaires français, le contingent et les moyens logistiques de l’ONUCI pour perpétrer un coup d’Etat qui aura coûté la vie à plus de 5000 civils ivoiriens.

Ici encore, le manège auquel s’adonne International Crisis Group, c’est soutenir et rappeler la thèse selon laquelle Ouattara aurait gagné les élections de novembre 2010 et que GBAGBO Laurent, père du multipartisme et du combat démocratique en Côte d’Ivoire, aurait refusé de reconnaître cette fausse et falsifiée victoire.

Enfin, International Crisis Group fait tomber le voile. L’organisation au service du fascisme occidental s’érige en conseiller au service de Ouattara. Des conseils qui s’apparentent à un ensemble de recettes magiques pour booster l’imposture agonisante et donner les pistes pour stabiliser ce régime de la honte.

Ouattara doit faire ceci, doit faire cela, ne doit pas faire, …afin de réussir à associer le FPI au chemin tortueux de l’imposture. C’est en ces termes que International Crisis Group s’exprime : « Les autorités ivoiriennes doivent également créer dans les prochains mois, les conditions d’une vie politique démocratique normale en faisant des concessions à leurs adversaires, notamment au FPI, afin qu’ils reviennent dans le jeu à l’occasion des élections régionales et municipales de 2012. ».

Le FPI ne s’associera jamais au faux et à l’escroquerie morale qui est en cours. La Direction du FPI en exil ou intérimaire en Côte d’Ivoire pourraient même se surpasser et s’engager peut-être dans la voie de la compromission. Une telle compromission n’engagerait que ces directions concernées du FPI.

Les dignes fils de la Côte d’Ivoire, la jeunesse progressiste et révolutionnaire se désolidariseront d’une telle compromission, si elle venait, par extraordinaire, à se produire dans les jours ou mois à venir.

Nos exigences révolutionnaires sont des plus simples :

– à bas l’imposture franco-burkinabée en Côte d’Ivoire ;

– à bas les collabos du pillage de la Côte d’Ivoire ;

– recomptage des voix des élections de 2010 au regard du droit ivoirien pour une sortie politique de la crise ; tout autre chemin politique sera considéré comme une trahison de plus, d’où qu’elle vienne. La vérité doit être sue pour libérer les Ivoiriens des positions tranchées qui impliquent une confrontation meurtrière ;

– libération sans condition du Président Laurent GBAGBO et de tous les cadres ivoiriens emprisonnés pendant que les criminels comme Ouattara, Sarkozy, Soro Guillaume et leurs bras agissants sont en liberté.

Si de telles exigences ne sont pas satisfaites, Ouattara et la France seront chassés de la Côte d’Ivoire au prix de notre sang.

Aucune organisation internationale avec des rapports farfelus comme celui produit le 16 décembre 2011 par International Crisis Group ne changeront rien à notre engagement révolutionnaire.

La Côte d’Ivoire n’est pas à brader. Quiconque aura perçu à vil prix une portion de la Côte d’Ivoire durant ce gigantesque festin de vautours débuté depuis le 11 avril 2011 la restituera.

A Très bientôt !

Hassane Magued