Le Blog de Aymard

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Al Qaeda obtient un siège à l’ONU !

En décidant d’attribuer le siège de la Libye au CNT/Al Qaeda, l’ONU de Ban Ki Moon accepte dans son enceinte des supplétifs terroristes de CIA & C° après avoir bafoué la souveraineté nationale d’un état nation membre de l’Organisation provoqué une guerre civile ayant fait des dizaines de milliers de victimes civiles au nom de l’abjecte R2P et pris parti pour ces terroristes. Il lui reste à refuser la reconnaissance de la Palestine comme état pour peaufiner sa destitution politique et morale.

L’assemblée Générale des Nations Unies a approuvé vendredi ( 114 pour 17 contre dont 15 abstentions) une résolution donnant le siège de la Libye à l’ONU au CNT c’est-à-dire reconnaissant le CNT comme représentant de tous les Libyens ce qui sur le terrain est loin d’être le cas les combats continuent dans et autour des villes pro Kadhafi et les civils libyens continuent d’en payer le prix massacrés par l’OTAN.

Contrevenant à ses règles internes puisqu’habituellement la demande d’acceptation de la représentation est faite par le chef de l’état, du gouvernement ou le ministre des affaires étrangères du pays membre, l’Assemblée Générale de l’ONU vient d’ouvrir la boîte de Pandore des renversements de régimes par la force selon qu’ils sont ou non dociles aux US/OTAN, par conséquent la possibilité pour tous les personnels de l’ONU d’être considérés comme partie prenante dans les conflits et donc pris pour cibles.

Ces terroristes d’Al Qaeda supplétifs de CIA & C° en Libye vont désormais siéger à l’Assemblée Générale notamment lors de sa prochaine cession la semaine prochaine.

Ce n’est un secret pour personne que le CNT inclus des membres d’Al Qaeda dont le groupe LIFG (Libyan Islamic Fighting Group) et son chef, Abdel Hakim Beljad désormais militairement en charge de Tripoli, directement lié à la CIA. Autre pion de la CIA/Al Qaeda, Khalifa Haftar, qui a été nommé chef du commandement rebelle le 17 Mars certains pays comme la Russie et la Chine ayant mis en garde contre les risques d’extension d’une déstabilisation régionale.

L’impérialisme américano britannique (et leur petit empereur : SarkoNapoléon) est à ce point moribond que désormais il n’hésite pas à afficher publiquement ses liens avec les terroristes d’Al Qaeda/Libye les utilisant comme supplétifs pour harasser et détruire des états nations pour qu’ils se désintègrent réduits à des groupuscules tribaux, sectaires, criminels, entre les mains de chefs de guerre vivant dans le chaos. Al Qaeda a donc repris son rôle prépondérant de « guérilla » de CIA &C° comme ce fut déjà le cas en Afghanistan et en Irak.

Non seulement Al Qaeda dispose désormais d’un siège à l’ONU mais cette organisation terroriste à la solde de CIA&C° va bientôt avoir à sa disposition -puisque l’embargo sur le pétrole libyen vient d’être levé à l’ONU alors que la zone d’exclusion aérienne reste en place pour permettre à l’OTAN de continuer à massacrer des civils libyens – tous les avoirs libyens gelés et bénéficier des ventes du pétrole libyen de quoi s’armer jusqu’aux dents pour aller déstabiliser d’autres pays dont l’Algérie voisine pour le compte de ses maîtres de Washington Londres et Paris.

A l’ONU le 23 Septembre l’Autorité Palestinienne doit présenter formellement sa demande de reconnaissance de l’état palestinien auprès du Conseil de Sécurité suivant la procédure habituelle : d’abord les 15 membres du CS siègent et lors de cette cession aucun membre n’a de droit de veto. Puis leur recommandation doit ensuite être acceptée par une réunion habituelle du CSONU où les 5 membres permanents ont un droit de veto. Les Etats Unis ont promis d’exercer leur droit de veto risquant par là même de mécontenter leur fidèle alliée dans le Golfe la Maison des Saoud. De plus le vote risque de ne pas avoir lieu immédiatement et s’enliser dans des procédures sur lesquelles Ban Ki Moon – grand serviteur des américano sionistes à la tête de l’ONU – pourrait s’appuyer et retarder la discussion du CSONU sur cette demande de reconnaissance de l’état palestinien voire la bloquer.

Après avoir admis Al Qaeda pour siéger au nom de la Libye dans l’enceinte de l’ONU, L’ONU de Ban Ki Moon pourrait parachever la destitution politique et morale de cette organisation en s’opposant par des manœuvres diverses à la création d’un état palestinien.

Le voyage du ministre de la défense israélien, Ehud Barak , à Washington est-il le signe qu’Israël est entrain de préparer un sale coup type opération sous faux pavillon pour sortir de l’impasse où le régime sioniste se trouve acculé et provoquer une guerre?

Ehud Barak est parti ce samedi soir pour Washington pour officiellement y rencontrer le ministre de la défense US Leon Panetta( ex directeur de la CIA), le directeur de la CIA David Petraeus ( ex commandant en chef de CENTCOM incluant l’Afghanistan et le Moyen Orient), et d’autres membres d’organisations sécuritaires et de services secrets US. Barak doit selon la version officielle discuter de la question palestinienne de la situation en Egypte – où l’ambassade d’Israël a été prise d’assaut récemment obligeant le gouvernement sioniste à faire appel à l’administration Obama pour pouvoir rapatrier son personnel d’ambassade y compris l’ambassadeur – ainsi que le programme nucléaire iranien, Israël n’ayant pas renoncé à une attaque « préventive » contre les installations nucléaires de l’Iran, une folie selon bien des experts militaires. Une rencontre à huit clos est également prévue pour Barak avec le Comité du Senat au cours de laquelle sera justement présenté un rapport secret sur les capacités nucléaires de l’Iran et ses soit disant actions contre les forces américaines en Irak.

A l’œuvre en coulisses dans la campagne de déstabilisation de la Syrie, Israël, de plus en plus isolé dans la région – ses ambassadeurs en Turquie en Egypte et en Jordanie rapatriés- risque de chercher à provoquer une guerre régionale via une opération sous faux pavillon impliquant les US/OTAN pour sortir de l’impasse dans lequel il s’est volontairement placé en espérant rebondir une nième fois, mais peut être à tort cette fois ci.

En attendant de plus en plus de Juifs israéliens dont un grand nombre d’artistes quittent le navire destination Berlin retour au pays d’origine.

Mireille Delamarre, Planetenonviolence

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Après avoir conduit la Côte d’Ivoire dans le chaos : Choi veut se blanchir dans un livre

Le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en Côte d’Ivoire, le sud-coréen, Young Jin-Choi, quitte définitivement notre pays, demain, mercredi 31 août 2011. Il avait remplacé à ce poste, l’inénarrable Pierre Schori, de nationalité suédoise. Selon des sources diplomatiques, la nomination de Choi en 2007, quelques mois après la signature de l’accord de Ouagadougou entre la rébellion armée et le pouvoir ivoirien d’alors, avait fait l’objet d’une « faveur » du Président Laurent Gbagbo au secrétaire général de l’Onu, le sud-coréen, Ban Ki-Moon. Qui avait demandé à M. Gbagbo de l’aider à caser son concitoyen Young Jin-Choi qui se trouvait sur le carreau, sans activité. Le Président Laurent Gbagbo qui reprochait aux différents représentants spéciaux du SG de l’Onu (Albert Tévoédjré et Pierre Schori) leur partialité flagrante dans la crise ivoirienne et leur propension à fermer les yeux sur les vrais obstacles au processus de paix (désarmement des rebelles, partition du pays…) s’interrogeait sur l’intérêt de garder l’Onu dans le processus ivoirien. C’est à ce moment-là que le nouveau SG de l’Onu, Ban Ki-Moon, qui venait de remplacer le ghanéen Kofi Annan (il était plus à la botte de Paris que tout autre chose) propose un nouvel homme, son concitoyen Young Jin-Choi, comme représentant spécial. Laurent Gbagbo accepte, dans l’espoir que Young Jin-Choi se montrera différent de Tévoédjré et Schori dans l’approche de la crise ivoirienne. Ban Ki-Moon lui donne l’assurance que Choi travaillera en toute impartialité. C’est ainsi que Choi a atterri en Côte d’Ivoire. Il a effectivement travaillé avec impartialité jusqu’à la mi-2008, soutiennent des sources diplomatiques.

Avant d’être happé par la Françafrique et ses intérêts géostratégiques et économiques dans le golfe de Guinée. La suite, nous la connaissons. Il a certifié une élection présidentielle du 28 novembre 2010 qui s’est déroulé dans la fraude, le vote truqué et les exactions contre des électeurs dans la partie septentrionale du pays. Il a cautionné des résultats provisoires rendus dans des conditions illégales. La Côte d’Ivoire a sombré dans un chaos social, économique, religieux, culturel et politique depuis avril 2011. La fracture entre les populations est si large que la réconciliation nationale s’avère quasi-impossible aujourd’hui. L’insécurité est à son summum et le pays est livré à des milices armées pro-Ouattara et anti-Ouattara. La Côte d’Ivoire fait peur. Les populations vivent dans la hantise du lendemain. L’opposition politique est emprisonnée, la liberté de la presse hypothéquée…Un sombre tableau dénoncé par l’opinion publique nationale et internationale dont Choi voudrait vaille que vaille se soustraire. D’où le livre qu’il s’apprête à sortir en septembre-octobre sur « ses mémoires » relativement à la crise postélectorale en Côte d’Ivoire.

Selon la publication La Lettre du continent N°617 du 25 août 2011 qui livre cette information, l’ouvrage de Choi est piloté par Béchir Ben Yamed, patron de l’hebdomadaire parisien « Jeune Afrique », très proche de la Françafrique. Nos investigations nous ont permis de savoir que le livre à sortir de Young Jin-Choi sera à charge contre le Président Laurent Gbagbo, l’ex-chef de l’Etat renversé en avril dernier par l’armée française. Les « nègres » que Choi aurait engagés pour travailler sur son ouvrage seraient les journalistes de « jeune Afrique », François Soudan et Marwane Ben Yamed sous la supervision de Béchir Ben Yamed.

Toujours au dire de nos sources, le livre de Choi constituerait, en réalité, une réponse truffée de contrevérités au film-documentaire intitulé « Gbagbo dans le tourbillon du golfe de Guinée » diffusé par la Rti sous le Président Gbagbo. Le film-documentaire dévoilait les vraies raisons du complot international contre Gbagbo. Young Jin-Choi a été ulcéré par ce documentaire et a accusé, à tort, des agents de l’Onuci d’avoir livré les informations au régime Gbagbo. Choi veut donc se blanchir à travers un livre. Le pourra-t-il ? Nous en doutons puisqu’il n’évoquera pas assurément dans cet ouvrage, certains faits accablants. Comme par exemple, selon des sources diplomatiques, l’interpellation sèche dont il a été l’objet, alors qu’il exposait, il y a quelques années, à l’Onu sur la situation en Côte d’Ivoire, par l’ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, Susan Rice, qui l’accusait d’être devenu pro-Gbagbo parce qu’il exigeait le désarmement des rebelles avant la tenue d’une élection présidentielle démocratique en Côte d’Ivoire.

Didier Depry didierdepri@yahoo.fr , Notre voie

L’Afrique a beaucoup d’amis et peu de bienfaiteurs…

Christine Lagarde serait une amie de l’Afrique, une de plus apparemment. Refrain repris en chœur par plusieurs officiels africains suite à l’élection de l’ancienne argentière nationale française à la tête du Fonds monétaire international (Fmi). Un curieux concert de louanges africaines après le sacre du protégé de Nicolas Sarkozy ; à l’image du ministre ivoirien des Finances qui, interrogé sur les antennes de Rfi, n’a pas hésité à user et abuser de l’angélus en parlant de Lagarde. On avait dit presque la même chose de son prédécesseur, Dominique Strauss Khan ; et des prédécesseurs de ce dernier : Rodrigo Rato (Colombien), Horst Köhler (Allemand), Michel Candessus (Français) ou Jacques de la Rosière (Français). Et ce n’est pas qu’au Fmi que nos princes trouvent des amis d’Afrique tous azimuts. Sarkozy, Chirac, Ban Ki Moon, Obama, Clinton, les Bush, Wolfenson, tous et beaucoup d’autres aussi ont le privilège d’être estampillés « amis de l’Afrique ». Tout le monde aime finalement le continent noir, en discours, en parole, en pensée. Même ceux qui n’y ont jamais mis les pieds avant de se voir propulser sur le devant de la scène internationale.

En fait, les premiers responsables de ces institutions sont amoureux de l’Afrique sans pouvoir le communiquer à leurs structures. Le béguin de Mitterrand pour l’Afrique n’avait jamais été pris à défaut sans qu’on ne puisse en conclure que la France l’est aussi. Encore moins sous Chirac et Sarkozy. Aucun des directeurs généraux du Fmi, anciens comme nouvelle, ne parvient visiblement pas à faire partager leur passion pour les damnés de la planète. Les mêmes ministres, admiratifs vis-à-vis des Dg/Fmi sont les premiers à se plaindre des conditionnalités trop contraignantes sur les programmes de financement de l’institution. Le Fmi dont la Dg prétendue très éprise du Bénin serait le même qui s’oppose à la satisfaction des revendications des fonctionnaires au point de plonger le pays dans une crise sociale très pénibles pour les populations. Pareille pour la Banque mondiale de plus en plus réticente à s’engager dans certains projets en faveur des communautés à la base malgré l’amour de son chef pour l’Afrique. On est en droit de se poser des questions sur la facilité avec laquelle les dirigeants africains attribuent ces genres de lauriers.

Lagarde aime l’Afrique ? En quoi faisant. Pendant qu’elle était à Bercy (ministère des Finances français), elle aurait pu exploiter cet amour pour libérer les 14 Etats de l’espace Cfa en les aidant à se doter de leur propre monnaie et à avoir une maitrise de leurs économies nationales respectives comme la France et tous les autres Etats du monde. À voir tous les efforts consentis pour sauver la Grèce, 12 milliards d’Euros, il est aisé de constater que ce n’est pas seulement le Dg qui aime ce pays mais toute l’institution Fmi. La Côte d’Ivoire après la guerre n’en a pas obtenu le 1/10ème, en dehors des bombes, des tanks et des hélicoptères envoyés pour déloger Laurent Gbagbo de son palais bunkérisé. Paradoxalement, c’est le continent supposé le plus aimé de la planète qui s’enfonce chaque jour davantage dans la pauvreté et la marginalité. L’Europe n’a pas eu besoin d’autant de déclarations d’amour avant de bénéficier massivement de fonds de l’ancêtre de la banque mondiale au lendemain de la seconde guerre mondiale. C’est vrai que le titre d’ami des pauvres permet de resserrer un peu l’étau des altermondialistes très en verve contre les inégalités dans les échanges mondiaux. Sans oublier tous les prédateurs du continent très prompts aux génuflexions de peur de devoir s’expliquer sur les tripatouillages de constitution, les manipulations d’élections et la mauvaise gouvernance. Ainsi Sarkozy et Obama peuvent continuer à être des amoureux de l’Afrique même lorsqu’ils font larguer des bombes sur les habitants de Tripoli malgré les multiples appels à un arrêt des bombardements sur la Libye de la part de l’Union africaine.

Les amis, c’est bien ; les bienfaiteurs, c’est mieux…

arimi choubadé http://arimi.freehostia.com