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Fcfa : Dévalué, il sera dévalué

La Présidence (du Bénin) a souhaité que les nouveaux agrégés éclairent l’action gouvernementale par le contenu de leur savoir et leur capacité à décrypter. C’est une nouvelle agréable. A propos, pourrions – nous savoir si le franc Cfa sera dévalué dans cinq semaines ? Agrégés en Sciences Economiques et de gestion, à vos marques. A défaut d’éclairage public, la raison nous suggère des pistes de réflexion.

Les flux monétaires au niveau des banques sont de nature à présager d’une éventuelle dévaluation. Les comptes se vident lentement au profit des contrées européennes. On peut chercher à savoir. En fait, les titulaires de compte ont l’information. Ils sont dans la logique du profit. Deux déclarations confirment sans l’affirmer la thèse d’une dévaluation. Il est vrai que nous aurions préféré les avis de nos éminents agrégés, mais à défaut, contentons-nous des avis des experts étrangers. L’économiste Abdourahmane Sarr, ancien représentant du Fonds monétaire international (Fmi) au Togo et au Bénin se fait le point de vue que voici : « le franc Cfa n’est pas à son niveau d’équilibre ; il est surévalué ». Cela veut dire ce que cela veut dire, une monnaie faible devant l’euro. En ce temps de crise financière européenne, comment affaiblir le franc Cfa pour sortir l’euro version française du fond de l’eau des déficits publics ? Une solution unique s’impose : « 1 Euro = 1000f Cfa ». Et comme, l’indiscrétion est la règle en Côte d’Ivoire, disons que le secret africain reste ce qu’il est, le ministre d’Etat du Plan et du Développement a affirmé : « la dévaluation n’est pas une catastrophe et elle pourrait même générer des milliards de francs Cfa  » (Source SlateAfrique).

Comme en 1994, les dirigeants continuent de nous rassurer. Mais le cas du Bénin est compréhensible. Il n’y a de culture monétaire assez solide pour émettre un point de vue sur la situation de la monnaie. La preuve en est que nous sommes obligés de nous tourner vers l’extérieur pour rechercher la matière première qui servira de réflexions pour la question. Les propositions de l’économiste Sarr sont compliquées.

Qu’il vous souvienne que Mamadou Coulibaly, l’ex ami de Laurent Gbagbo avait écrit un livre merveilleux sur les servitudes du pacte colonial. Il est proposé que les pays de l’Uemoa et de la Cemac finissent avec la convertibilité du trésor français. La question de l’indépendance monétaire est ainsi posée. Pas d’illusion, on ne pourra pas s’en sortir parce que culturellement, nous sommes résolus à tirer vers le bas tout ce qui pourrait nous tirer vers le haut. Politiquement, les Chefs d’Etat et de gouvernement préfèrent les horreurs à l’honneur. Ils sont prêts à organiser la déportation de ceux qui pensent au rassemblement.

Comment s’en sortir ? Trois voies sont explorables. La production intense, la maîtrise de la science et la réorganisation politique.

Herbert Houngnibo

Port sec de Parakou : Sarkozy impose Bolloré à Boni Yayi

Port sec de Parakou : Les raisons de son blocage Duel à mort entre Paris et Cotonou (Sarkozy impose Bolloré, les membres du cabinet de Yayi le poussent à rouler pour Samuel Dossou)

Dans le souci de désengorger le port autonome de Cotonou et de rapprocher les services portuaires des populations de l’hinterland, Niger, Burkina Faso, Tchad etc.…, depuis quelques mois a été mis en chantier la construction d’un port sec à Parakou la citée carrefour du Septentrion. Une fois achevée, cette infrastructure devrait permettre aux usagers du port de Cotonou, venu de l’hinterland, d’avoir une première opportunité d’accès à une plateforme sur laquelle, ils peuvent recevoir leurs marchandises sans engager les même frais que s’ils étaient venus à Cotonou. Ainsi de la mise en place du port sec de Parakou à son inauguration et à sa mise en service, le chef de l’Etat a toujours travaillé en bonne intelligence avec des opérateurs économiques béninois. C’est probablement ce qui l’a conduit à attribuer le port sec de Parakou au richissime homme d’affaires Béninois, Samuel Dossou-Aworet. Un Béninois possédant au sein de son groupe l’expertise et les moyens financiers nécessaires pour relever un tel défi.

Tout allait bien jusqu’à ce que le groupe Français Bolloré pointe du nez. Ainsi, malgré son accord scellé avec l’investisseur béninois, au lieu de protéger ce dernier, Yayi semble avoir fait de nouvelles options qui ne prennent plus Samuel Dossou-Aworet en compte. Désormais, la nouvelle trouvaille est le groupe Français Bolloré qui est déjà présent au port de Cotonou et qu’on cite comme transporteur de l’uranium nigérien qui devrait transiter par le Bénin. Manifestement c’est le groupe français qui plait le plus au chef de l’Etat du moins depuis quelques temps.

Des sources généralement crédibles informent que ce revirement spectaculaire vient de ce que le chef de l’Etat aurait reçu de Nicolas Sarkozy des instructions fermes afin que le géant français soit l’adjudicataire de ce port sec de Parakou, pourtant déjà gagné par le groupe Béninois de notre compatriote Samuel Dossou-Aworet. Une attitude colonialiste qui se justifie par le fait que Boni Yayi en quête de soutien est prêt à toutes les concessions pour ne pas mécontenter l’allier français. Mais alors, que devient le partenariat déjà établi entre Yayi et Samuel Dossou-Aworet ?

Bien malin qui pourra le savoir.

Le Béninois Libéré

Le Franc CFA dévalué le 1er janvier 2012

Les malheurs continuent sous Ouattara : Le Franc CFA dévalué le 1er janvier 2012

Togo, Bénin, Niger, Burkina Faso… le quotidien ivoirien Notre voie dévoile l’objet de la tournée ouest-africaine de Ouattara

C’est une information exclusive. Les pays membres de la zone CFA n’ont pas fini de souffrir. Cette fois, c’est le noir qu’ils vont commencer à broyer. Si rien ne vient entre temps changer la donne, dès le 1er janvier 2012, c’est-à-dire dans 40 jours, le FCFA sera dévalué à nouveau. La parité fixe qui jusque-là était de 1 euro=655,59 FCFA, passera à 1 euro=1000FCFA. Selon un diplomate européen, c’est pour apporter cette information aux chefs d’Etat de l’Uemoa qu’Alassane Dramane Ouattara a fait le tour de la sous-région la semaine dernière. Il a été mandaté, selon le diplomate, par le président français Nicolas Sarkozy.

«En Afrique centrale, c’est à Denis Sassou Nguesso que la mission a été confiée d’informer ses homologues de la CEMAC mais aussi des Comores», ajoute notre source. Le diplomate assure que Sarkozy, compte tenu des problèmes que le Président sénégalais rencontre actuellement et surtout à cause de sa grande susceptibilité, a tenu à parler personnellement à Abdoulaye Wade lequel devrait informer son petit voisin Bissau-guinéen.

Comme on peut s’en douter, cette mesure de dévaluation du FCFA est venue de la grave crise que traverse en ce moment l’Europe de l’euro et que seule, l’Allemagne supporte à travers ses caisses. C’est donc la Chancelière allemande, Angela Merkel, qui, selon nos sources, a demandé à son homologue français, Nicolas Sarkozy, de mettre de l’ordre dans les ex-colonies françaises avant qu’il ne soit tard. Mais si l’on regarde bien le schéma, il ne s’agit pas, à travers cette mise en garde de Mme Merkel, de sauver les économies des pays de la zone FCFA. Il s’agit bien d’aider la France à éviter de sombrer, ce qui pourrait plomber la zone euro, l’Allemagne ne pouvant plus à elle seule financer les déficits de cette zone.

Mais qu’est-ce que la dévaluation du FCFA peut bien apporter à la France au plan financier et budgétaire ? Beaucoup, beaucoup trop même. Au travers de la guerre militaire qu’elle a menée ouvertement en Côte d’Ivoire pour renverser Laurent Gbagbo, la France a réussi à mettre sous l’éteignoir, tous les nationalistes et autres souverainistes dont le fondement de la politique est de redonner à l’Afrique, toute sa dignité. Laquelle devrait lui permettre de diversifier ses relations commerciales et politiques avec le reste du monde et non plus seulement avec l’ancienne puissance coloniale. Le cas de la Côte d’Ivoire est édifiant à cet égard. Aujourd’hui, tout semble dire que les accords de 1961, lendemain des indépendances, ont été réveillés. Les sociétés françaises ont récupéré tous les marchés. Bouygues est présent partout et il ne serait pas surprenant que, pour acheter désormais sur le marché mondial, l’Etat de Côte d’Ivoire passe forcément par l’Etat français. En d’autres termes, c’est en France que nous allons désormais acheter tout. Et comme tout cela se fait en devise (euro), nous allons dépenser beaucoup de CFA pour obtenir peu de produits. Ce qui arrangerait vraiment la France si l’on tient compte de l’ensemble des pays de la zone CFA qui vont acheter sur le marché français ou qui vont être obligés de faire transiter leurs marchandises par les ports et aéroports français. Si l’on ajoute à cela l’exploitation honteuse de nos ressources à laquelle se livre en toute impunité la France, on peut dire que le pari est gagné pour Paris de trouver les milliards d’euro qu’elle cherche partout pour combler son déficit. De l’avis d’un expert, les pays africains vont contribuer, avec cette mesure, pour 40% de leurs avoirs, au colmatage du déficit français.

Comme en janvier 1994, lors de la première dévaluation, les pays africains qui font la manche recevront encore beaucoup d’argent des pays européens. Puisqu’il leur suffit de dégager 1 million d’euro pour que cela se transforme en 1milliard de FCFA. Parions ! Les hagiographes des différents palais présidentiels chanteront à l’unisson la fameuse chanson qui ne leur réussit pourtant pas : «Pluie de milliards !!!». Oubliant que cet argent est à rembourser non seulement avec des intérêts mais en devise. Conséquence, la dette des pays africains toujours sous la coupole de Paris va accroître de façon vertigineuse. Sacrifiant ainsi les futures générations africaines qui, une fois aux affaires, passeront le clair de leur temps à rembourser des dettes.

Depuis que Ouattara est parvenu au pouvoir, les prix des produits alimentaires de première nécessité ne font qu’augmenter à la vitesse grand V. A partir du 1er janvier prochain, ça va être plus grave. La dévaluation ne peut nous servir que si nous exportons beaucoup. Tout le monde le sait. Tous les pays de l’espace francophone importent presque tout : produits manufacturés, riz, bois, poisson etc. A partir du mois de janvier 2012, c’est maintenant 1000 fcfa pour un euro. Au moment de servir le marché intérieur, les commerçants revendeurs devront tenir compte de cette nouvelle parité fixe. Les prix vont donc gonfler et ça va chauffer dans les marmites ! Le prix du carburant va suivre la flèche dans le sens verticale. Et on n’y pourra rien. Malheur aux pauvres populations africaines !

Abdoulaye Villard Sanogo

Le Discours de Bienvenue du Pape Benoit XVI au Bénin

Monsieur le Président de la République, Messieurs les Cardinaux, Monsieur le Président de la Conférence Épiscopale du Bénin, Autorités civiles, ecclésiales et religieuses présentes, Chers amis,

Je vous remercie, Monsieur le Président, pour vos chaleureuses paroles d’accueil. Vous savez l’affection que je porte à votre continent et à votre pays. Je désirais revenir en Afrique, et une triple motivation m’a été fournie pour réaliser ce voyage apostolique. Il y a tout d’abord, Monsieur le Président, votre aimable invitation à visiter votre pays. Votre initiative est allée de pair avec celle de la Conférence épiscopale du Bénin. Elles sont heureuses, car elles se situent dans l’année où le Bénin célèbre le 40ème anniversaire de l’établissement de ses relations diplomatiques avec le Saint-Siège, ainsi que le 150ème anniversaire de son évangélisation. Étant parmi vous, j’aurai l’occasion de faire d’innombrables rencontres. Je m’en réjouis.

Elles seront toutes différentes et elles culmineront dans l’Eucharistie que je célébrerai avant mon départ.

Se réalise également mon désir de remettre sur le sol africain l’Exhortation apostolique post-synodale Africaemunus. Ses réflexions guideront l’action pastorale de nombreuses communautés chrétiennes durant les prochaines années.

Ce document pourra y germer, y grandir et y porter du fruit « à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un », comme le dit Jésus-Christ (Mt 13, 23).

Enfin, il existe une troisième raison qui est plus personnelle ou plus sentimentale. J’ai toujours tenu en haute estime un fils de ce pays, le Cardinal Bernardin Gantin. Durant d’innombrables années, nous avons tous les deux oeuvré, chacun selon ses compétences propres, au service de la même Vigne. Nous avons aidé au mieux mon prédécesseur, le bienheureux

Jean-Paul II, à exercer son ministère pétrinien. Nous avons eu l’occasion de nous rencontrer bien des fois, de discuter profondément et de prier ensemble. Le Cardinal Gantin s’était gagné le respect et l’affection de beaucoup. Il m’a donc semblé juste de venir dans son pays natal pour prier sur sa tombe et pour remercier le Bénin d’avoir donné à l’Église ce fils éminent.

Le Bénin est une terre d’anciennes et de nobles traditions. Son histoire est prestigieuse. Je voudrais profiter de cette occasion pour saluer les Chefs traditionnels. Leur contribution est importante pour construire le futur de ce pays. Je désire les encourager à contribuer par leur sagesse et leur intelligence des coutumes, au délicat passage qui s’opère actuellement entre la tradition et la modernité.

La modernité ne doit pas faire peur, mais elle ne peut se construire sur l’oubli du passé. Elle doit être accompagnée avec prudence pour le bien de tous en évitant les écueils qui existent sur le continent africain et ailleurs, par exemple la soumission inconditionnelle aux lois du marché ou de la finance, le nationalisme ou le tribalisme exacerbé et stérile qui peuvent devenir meurtriers, la politisation extrême des tensions interreligieuses au détriment du bien commun, ou enfin l’effritement des valeurs humaines, culturelles, éthiques et religieuses. Le passage à la modernité doit être guidé par des critères sûrs qui se basent sur des vertus reconnues, celles qu’énumère votre devise nationale, mais également celles qui s’ancrent dans la dignité de la personne, la grandeur de la famille et le respect de la vie. Toutes ces valeurs sont en vue du bien commun qui seul doit primer, et qui seul doit constituer la préoccupation majeure de tout responsable. Dieu fait confiance à l’homme et il désire son bien. C’est à nous de Lui répondre avec honnêteté et justice à la hauteur de sa confiance.

L’Église, pour sa part, apporte sa contribution spécifique. Par sa présence, sa prière et ses différentes œuvres de miséricorde, spécialement dans le domaine éducatif et sanitaire, elle souhaite donner ce qu’elle a de meilleur. Elle veut se montrer proche de celui qui est dans le besoin, de celui qui cherche Dieu. Elle désire faire comprendre que Dieu n’est pas inexistant ou inutile comme on cherche à le faire croire, mais qu’Il est l’ami de l’homme. C’est dans cet esprit d’amitié et de fraternité que je viens dans votre pays, Monsieur le Président.

(en fon) ACe MAWU T]N NI K]N DO BENIN TO ] BI JI (Que Dieu bénisse le Bénin !)

Le Discours de Bienvenue de Boni YAYI au pape Bénoit XVI en visite au Bénin

Il sonnait exactement 14 heures 55 minutes heures béninoises ce vendredi 18 novembre 2011, quand l’aéronef Alitalia transportant la première autorité de l’Eglise catholique romaine s’est atterri sur le tarmac de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou. Quelques minutes après, c’est le pape Benoît XVI qui y est sorti sous les ovations des fidèles catholiques et accueilli par le président de la République Boni Yayi accompagné de son épouse et des membres de son gouvernement.

Discours de Boni Yayi

Très Saint-Père, C’est un immense privilège pour l’Afrique, en général, et pour le Bénin, en particulier de vous accueillir sur son sol hospitalier ce jour, vendredi 18 novembre 2011.

La visite de votre Sainteté est un insigne honneur pour notre pays.

Votre présence parmi nous raffermit la foi des croyants du Bénin et de ceux venus de divers horizons d’Afrique.

La République du Bénin, anciennement appelée Dahomey, est un Etat côtier du golfe de Guinée, en Afrique de l’Ouest. Elle a la forme d’une main jaillie de l’Océan Atlantique qui s’ouvre au cœur de l’Afrique Occidentale entre les Etats frontaliers frères du Nigeria, du Togo, du Niger et du Burkina Faso.

A la suite de la Conférence Nationale des Forces Vives de février 1990, la Constitution béninoise du 11 décembre de la même année, qui régit le fonctionnement de la République, crée les conditions du dialogue interreligieux, de la démocratie, de la stabilité politique et institutionnelle, de la sécurité et du développement harmonieux de la personne humaine dans toutes ses dimensions.

En effet, le Bénin est un pays laïc, de tolérance religieuse, où cohabitent, en parfaite intelligence et en toute harmonie, différentes croyances et confessions religieuses. Cette occasion me paraît appropriée pour souligner le rôle déterminant que jouent les religions dans l’édification progressive d’une Nation digne et prospère.

Très Saint-Père,

Le Bénin, mon pays, a accueilli les premiers missionnaires catholiques, les pères de la Société des Missions Africaines de Lyon, le 18 avril 1861.

Tous les Béninois, les fidèles de l’Eglise catholique en particulier, sont heureux de Vous accueillir dans le cadre du Jubilé des 150 ans d’Evangélisation au Bénin.

La célébration de ce Jubilé a permis certainement à l’Eglise de se donner de nouvelles missions pastorales.

La Conférence Episcopale du Bénin a voulu faire de ce jubilé un recours aux sources qui permette un rebondissement vers l’avenir en le mettant sous le thème évocateur : « Héritiers et bâtisseurs d’avenir, chrétien, rends compte de ton espérance ».

Au cours des cent cinquante dernières années, l’Eglise catholique a apporté aux populations de notre pays, sans aucune distinction, une assistance multiforme unanimement reconnue.

Ainsi, à peine installés à Ouidah, les premiers missionnaires y ont-ils ouvert une école primaire dans laquelle furent accueillis de nombreux enfants en âge d’être scolarisés et plus tard, sur l’ensemble du territoire national, d’autres écoles primaires et des collèges de renom.

Dans le domaine de la santé, c’est l’Eglise catholique qui a créé et géré à Ouidah, la toute première pouponnière de notre pays pour la prise en charge des orphelins et une léproserie dans la même ville bien des années avant que l’Etat ne commence à dispenser des soins aux lépreux.

Aujourd’hui encore, l’Eglise accueille de nombreux malades à moindre coût dans les centres de santé qui lui appartiennent dans toutes les régions du Bénin.

Très Saint Père,

La terre béninoise que vos pieds foulent maintenant a accueilli la semence de l’amour et du sacrifice de nombreux missionnaires à qui de nombreuses religieuses, des prêtres dévoués et des prélats prestigieux béninois ont emboîté le pas. Parmi eux, avec tout le peuple béninois, je voudrais rendre à nouveau un hommage exceptionnel bien mérité à notre bien-aimé patriarche, le regretté Cardinal Bernardin GANTIN.

Bien qu’il ait exercé au sein de la hiérarchie vaticane les plus éminentes fonctions, nous retenons d’abord de lui sa grande humilité et son sens élevé du service.

Dans votre discours du 28 mai 2010 au premier Ambassadeur du Bénin avec résidence à Rome, Vous aviez souligné que, je cite : « cet homme d’Eglise remarquable n’a pas été uniquement un noble fils de votre Nation, mais également un authentique constructeur de ponts entre les cultures et les continents ». fin de citation.

C’est d’ailleurs pour pérenniser sa mémoire que le Gouvernement du Bénin a décidé de baptiser l’aéroport où nous nous trouvons actuellement : « Aéroport International Cardinal Bernardin GANTIN de Cadjèhoun ».

Très Saint-Père,

Vous avez décidé de faire de cette visite l’occasion de la signature et de la remise de l’Exhortation Apostolique post synodale, fruit de la deuxième Assemblée du synode des Evêques de 2009 pour l’Afrique, sur le thème je cite : « l’Eglise en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la paix », « Vous êtes le sel de la terre ; Vous êtes la lumière du monde ». fin de citation.

En cela, Votre visite est principalement pastorale et elle offre l’opportunité pour le renforcement de la paix, de la laïcité et du dialogue interreligieux au Bénin et en Afrique.

Votre présence au Bénin honore particulièrement notre patrie qui reçoit un Souverain Pontife pour la troisième fois de son histoire, après les visites du Bienheureux Pape Jean Paul II en 1982 et en 1993.

Au nom du Peuple et du Gouvernement béninois et en mon nom personnel, je voudrais à nouveau souhaiter à Vous-même, à Votre délégation et à toutes les délégations d’Afrique venues Vous rencontrer la bienvenue et un très bon séjour sur cette terre africaine du Bénin. Très Saint Père,

Que le Seigneur Vous bénisse et Vous accorde une robuste santé.

Je Vous remercie.

Suite à l’arrestation à l‘aéroport de Cotonou de l’avion présidentiel gabonais :Boni Yayi présente ses excuses à Ali Bongo

C’est un communiqué de la présidence de la République qui est revenu sur l’incident survenu le dimanche 13 novembre 2011 à l’aéroport Bernardin Cardinal Gantin de Cotonou, incident ayant trait à l’arrestation de l’avion présidentiel du président gabonais par la Police nationale. Une opération qui vient de coûter au commissaire Nazaire Hounoukpè, son poste. Mais l’essentiel du message est axé sur les excuses du chef de l’Etat Yayi Boni à son homologue gabonais, Ali Bongo. Lire le communiqué

Communique de la Présidence de la République

Le vendredi 11 novembre 2011, une mission en provenance du Gabon est arrivée par vol spécial conduite par le Directeur de Cabinet de Son Excellence Ali Bongo, Président de la République sœur du Gabon. Le vol spécial est reparti à Libreville pour revenir le dimanche 13 novembre 2011 chercher le Directeur de Cabinet et sa suite qui étaient descendus à Cotonou. C’est au retour de cet appareil que les services de sécurité de l’aéroport ont voulu procéder à un contrôle de l’aéronef et vérifier l’identité des personnes à bord. Ce à quoi l’équipage s’est opposé. Au même moment, le passeport diplomatique du Directeur de Cabinet a été saisi au mépris des règles diplomatiques, des conventions internationales et d’excellentes relations qui existent entre nos deux pays. Informé de cet incident, le Président de la République a ordonné de libérer immédiatement l’appareil et de restituer le passeport. Malgré ces instructions, le Commissaire de l’aéroport a disparu des lieux avec le passeport, obligeant la délégation gabonaise à repartir au petit matin sans le document confisqué. Malheureusement, cet incident a donné lieu à une intoxication, à de graves accusations mensongères et diffamatoires à l’encontre du Gabon allant jusqu’à ternir l’image de ce pays frère et de ses dirigeants. Face à cette situation, le Président de la République présente au nom de son Gouvernement et du Peuple béninois toutes ses excuses à son frère et ami le Président Ali Bongo, à son Directeur de Cabinet, à tous les membres de la délégation ainsi qu’au Peuple gabonais. Une commission d’enquête a été mise sur pied pour situer les responsabilités. Au regard de la gravité de la faute commise, le Commissaire Nazaire Hounoukpè, Commissaire de l’air et des frontières de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin est relevé de ses fonctions à compter de ce jour mardi 15 novembre 2011. S’agissant du journal, une procédure en diffamation sera immédiatement engagée devant les juridictions compétentes.

Edouard A. Ouin Ouro

Secrétaire Général de la Présidence

Trafic de drogue et de devises – L’avion de Bongo arrêté à l’aéroport de Cotonou

Par le quotidien « Le Béninois Libéré »

Les temps sont durs, très durs au Bénin et l’on se demande si les 63 milliards réunis par la Caisse autonome d’amortissement (Caa) dans le cadre de l’emprunt obligataire peuvent suffire à soulager les Béninois de cette conjoncture économique et financière lamentable. L’espoir n’est pas permis. Et pour cause, le Bénin déjà sous perfusion fait aujourd’hui l’objet d’une hémorragie financière des plus drastiques. En effet, l’argent part du Bénin comme d’un vulgaire marché. On se rappelle encore la catastrophe aérienne du 25 décembre 2003 dans laquelle la communauté libanaise avait plus pleuré ses dollars que ses ressortissants morts dans le drame. C’est dans le cadre d’une politique soigneusement menée par la police béninoise pour boucher les canaux de sorties de devises que l’avion présidentiel de Ali Bongo Ondimba a été pris dans la nasse depuis quelques heures à Cotonou. Il faut signaler que l’avion, 48 heures avant, était à Cotonou avec à son bord une haute personnalité du cabinet de Bongo et 3 (trois) ravissantes jeunes filles. C’est lors de son décollage pour le Mali que les autorités chargées de la sécurité aéroportuaire ont mis la main sur le coucou suspect. Résultats : une grosse quantité de coupures de billets de banque saisie. Quant aux trois jeunes filles précédemment à bord de l’avion présidentiel, elles ont été arrêtées à bord d’un autre avion de ligne commerciale après avoir été positives au contrôle antidopage. A l’heure actuelle, elles sont gardées à l’Ocertid pour les besoins de l’enquête. Une odeur de poudre qui vient sans doute corser la note déjà très salée.

Au nombre des personnes arrêtées, figure un jeune agent des renseignements béninois qui informait les complices gabonais au fur et à mesure que les informations sur les mesures sécuritaires évoluaient. On apprend que le directeur du cabinet de Ali Bongo, Accrombessi veut descendre dans les heures à venir à Cotonou pour influencer Yayi qu’il est convaincu de pouvoir faire trembler. Cette arrogance et assurance dans les propos dudit Dc donnent la preuve qu’il a le soutien de son président et si tel est effectivement le cas, il y a de fortes chances que Boni Yayi en soit aussi informé. Mais jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, le Dc attendu, n’est pas encore à Cotonou. Par ailleurs, il faut rappeler que cet avion présidentiel a une mauvaise réputation de convoyeur de devises car il y a quelques mois, il avait été arrêté pour le même motif ici même au Bénin. En son temps, le directeur de cabinet du président gabonais, le sieur Accrombessi, avait laissé entendre que le ministre de la défense Kogui N’douro était informé. Une information qui s’est révélée fausse après investigations. De sources proches de la présidence gabonaise, le président Ali Bongo aurait déjà retiré au directeur de cabinet son passeport gabonais qu’il n’hésitait pas à remettre à ses complices sur le vol pour leurs basses besognes.

Aboubakar Sidikou

Coulisses de la rencontre Yayi-Sarkozy mardi dernier à l’Elysée : Les 17 minutes de la honte

Conformément au calendrier établi pour la circonstance, le président Boni Yayi en visite de travail et d’amitié en France a été reçu par son homologue français Nicolas Sarkozy. Chose rendue possible grâce à l’intervention personnelle du patron du Groupe Bolloré, Vincent Bolloré sinon Sarkozy avait catégoriquement refusé de recevoir Boni Yayi. S’il est vrai que le faux bond d’il y a quelques semaines, a été cette fois-ci évité, il faut avoir l’honnêteté de dire que l’accueil a été des plus froids et glaciaux. Pour cause, l’entretien entre les deux chefs d’État n’a duré que 17 minutes contrairement à ce qu’ont raconté les sources proches du palais de la République et qui font état de 25 minutes d’échanges. Plus grave, les chaînes de télévision françaises en dépit de la tradition de grande démocratie et donc de liberté d’expression qu’on connaît à la France n’ont pas été autorisées à diffuser les images de la rencontre. Mieux, le caractère bref de la visite de Boni Yayi dans l’Hexagone est la preuve que Boni Yayi est devenu persona non grata à l’Élysée et témoigne du mépris que Sarkozy ressent pour lui. Puisque les derniers événements qui se sont succédés en ce qui concerne les relations entre les deux hommes en disent long sur le dédain que Sarkozy éprouve pour son homologue béninois. En effet, il y a un an de cela, alors que Boni Yayi était en visite de travail et d’amitié en France, c’est au stade qu’il a été reçu par Sarkozy. Après cette humiliation, Boni Yayi n’avait pas toujours compris le jeu de son homologue français et a continué à forcer l’amitié. Se sentant harcelé, Sarkozy a fini par programmer une visite pour le recevoir. Mais alors que les préparatifs allaient bon train, Sarkozy a annulé la visite sous prétexte qu’il aurait un agenda très chargé. Selon des sources proches du Quai-d’Orsay, le malheur de Boni Yayi aurait commencé après le départ du Bénin de l’ambassadeur français Hervé Besancenot du Bénin car à en croire lesdites sources, celui-ci faisait des rapports et fiches tronqués à Sarkozy sur le Bénin compte tenu des relations intimes qui le lient à Yayi. Ce qui faisait que le Bénin avait une certaine considération aux yeux de Sarkozy. Mais avec l’arrivée du nouvel ambassadeur, les rapports sont désormais bien faits, sans enjolivures. Toute chose qui a permis à Sarkozy de connaitre à présent le vrai visage de Yayi et qui justifie par voie de conséquence son attitude dédaigneuse à son endroit. C’est une grande humiliation pour Yayi qui ne semble cependant pas avoir pris la mesure des choses.

On se souvient qu’il y a quelques décennies lors d’un voyage en France, Thomas Sankara, le président burkinabè à l’époque avait refusé de descendre de son avion alors qu’il était déjà sur le tarmac pour la simple raison que c’est un quidam que son homologue français François Mitterrand avait envoyé le recevoir. Il s’est indigné de ce que ce ne soit pas Mitterrand lui-même qui se soit déplacé pour le rencontrer. A défaut de respecter sa personne, Mitterrand se devrait de respecter le drapeau burkinabè qu’il représentait. Boni Yayi qui attend certainement le pire pour revenir de sa léthargie doit aller à l’école de Sankara pour tout au moins soigner l’image du Bénin. Après tout, l’humiliation est le prix à payer par les États africains vu qu’ils ne veulent pas se mettre résolument au travail et préfère faire la manche. On ne veut pas travailler et on préfère la main tendue.

Jean kpingla, Quotidien béninois d’information Le Béninois Libéré

Suspension des primes et indemnités dans les sociétés et offices d’Etat : Boni Yayi achève la destruction de l’économie nationale

PARTI COMMUNISTE DU BENIN (PCB)

01 B.P. 2582 Recette Principale Cotonou (Rép. du Bénin)

Tél. : 21 30 03 22/97 98 35 65 – Site : www.la-flamme.org

Dans une note envoyée aux ministres le 31 octobre 2011, le Secrétaire Général du Gouvernement écrit :  « Sur instruction du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, il vous est demandé de faire procéder, dès à présent, à la suspension du paiement des accessoires de salaire (primes et indemnités) dans les sociétés et offices d’Etat sous votre tutelle en attendant de nouvelles mesures à prendre par le Gouvernement.

En conséquence, seuls les salaires seront payés aux employés et agents relevant de ces structures.

Des contrôles seront effectués par les organes compétents pour vérifier la mise en œuvre effective des présentes prescriptions ».

Ainsi, d’un coup de crayon, par simple instruction dictée à son Secrétaire Général, un Chef de Gouvernement peut se permettre de suspendre l’application de conventions négociées et signées d’accord parties entre les Directions Générales et les employés, contresignées par le Représentant du Gouvernement (le Ministère du Travail) après approbation des Conseils d’Administration des sociétés  et offices d’Etat. D’un coup de tête au Bénin de Boni YAYI, on peut décider de suspendre les primes et indemnités, affamer les familles des dizaines de milliers d’employés, compromettre la prise en charge financière de leurs obligations en matière d’éducation de leurs enfants. D’un coup de tête, on peut compromettre le recouvrement des échéances dues aux banques, aux institutions de prêts, aux créanciers fournisseurs artisans. D’un coup de tête, on peut stresser et déstabiliser les caisses de sécurité et d’assurance sociales dont les cotisations ou primes sont fonction de la rémunération, c’est-à-dire salaire de base, primes et indemnités.

De quelque côté que l’on analyse la décision, elle est illégale, arbitraire, irréfléchie, déraisonnable, assassine, à la limite idiote (excusez le mot) mais, parfaitement  conforme à une gestion autocratique. Oui, illégale car prise à l’encontre de toutes les lois. Que des larbins, agents des puissances financières, tel Fulbert GERO AMOUSSOUGA qui n’hésite pas à tirer sur ses propres étudiants, la défendent n’étonne guerre (Cf. son passage sur Canal3 le dimanche 06 novembre 2011).

Pour le clan des réactionnaires et pro-impérialistes du Bénin de l’acabit de GERO AMOUSSOUGA, ce sont les travailleurs qui seraient les premiers responsables de la mauvaise gestion des sociétés d’Etat et du pays. Mais, la réalité est autre. Ce sont les dignitaires au pouvoir, Boni YAYI et ses ministres qui tondent et détruisent les entreprises publiques par l’intermédiaire des partisans nommés à la tête de ces structures. Les auditeurs internes nommés bureaucratiquement sont devenus des charges supplémentaires aux entreprises, réclamant des avantages inouïs : bureaux luxueux, véhicules 4×4 dernier cri à coup de dizaines de millions de francs CFA. Ce sont ces dignitaires qui rejettent et combattent par tous les moyens le contrôle populaire de la gestion du bien public, l’élection et la révocabilité des Directeurs Généraux et Directeurs Techniques, même la simple publication des audits et observations des commissaires aux comptes. Alors, qu’on ne vienne pas  nous faire accroire que Boni YAYI voudrait l’assainissement des entreprises publiques. Alors donc, pourquoi, au lieu de suspendre « en attendant de nouvelles mesures, à prendre par le gouvernement », ne peut-on pas d’abord étudier de nouvelles mesures avant de décider ? Mais, l’autocrate a sa loi, celle d’être au-dessus de toutes les lois, d’être la loi en soi ; son humeur du jour, ses intérêts propres en sont le fondement. Ainsi, l’autocrate Boni YAYI détruit tout sur son passage : travailleurs salariés, sociétés  et offices d’Etat, banques, CNSS, artisans et, enfin, l’image du pays. A sa suite, les employeurs des sociétés privées peuvent se livrer à l’arbitraire à l’exemple du Chef de l’Etat. L’économie est ainsi en voie de destruction certaine, au profit des bailleurs de fonds extérieurs et des clans à son service, commanditaires et bénéficiaires de l’écrasement des travailleurs et du peuple.

Le Parti Communiste du Bénin dénonce la mesure illégale, arbitraire, assassine de suspension des primes et indemnités des travailleurs des entreprises et offices d’Etat. Il soutient les travailleurs et leurs organisations syndicales dans leurs protestations et actions contre l’arbitraire. Il appelle tout le peuple à organiser la résistance et les combats contre la dictature autocratique jusqu’à son renversement populaire.

Le Parti Communiste du Bénin

La France commet des génocides en Afrique et se présente après, comme pays des droits de l’homme et contre la peine capitale

Africains, créons notre propre COURS DE JUSTICE CONTINENTALE.

Déchirons et jetons à la poubelle les livres de codes pénal et civil français ! Créons les nôtres !

Revenons aux règlements de nos différends par les SAGES de nos ethnies ; nous irons vraiment beaucoup mieux !

La saloperie de cours pénale internationale n’est réservée qu’aux dirigeants Africains indisciplinés aux yeux de ces occidentaux.

Méfions-nous de l’image d’ange que la France veut nous faire voir d’elle. C’est un pays hautement corrompu, où les dirigeants, parlementaires et autres personnalités sont tous complices des génocides perpétrés en Afrique.

Pour accéder aux vidéos que tu peux télécharger, clique ici :

ftp://guy78-7-88-174-188-32.fbx.proxad.net/

Une identification te sera demandée.  Dans le champ : User Name, rentre « userExterne » Exactement ainsi en respectant les majuscule et minuscule.

Dans le champ Password, rentre « !==330 » (en détail, on a  !,=,=, 3, 3,0)

(Ne mets pas les « »  bien sûr !)

Horaire de disponibilité du téléchargement: 8h-0h /France ou 7h-23h/Bénin.

Cher Africain,

Cher Béninois,

Ceci est pour ta mémoire. Pour que tu ne dises pas… « Je ne le savais pas »

Sache et fais savoir partout autour de toi. Attention certaines images sont dures à supporter. Enseignez cela dans toutes nos écoles. Tous nos enfants doivent savoir.

Sache que la France a tué et continue de tuer tes frères Africains à travers de nombreux coups d’état ou empoisonnement qu’elle orchestre soigneusement.

La France a une stratégie ; un mot d’ordre. Ses hommes d’ombre peuvent semer le désordre en Afrique dans l’intérêt de la France. Ces hommes suivent un seul principe : « Si l’opération échoue, la France ne les couvrira pas. Si elle réussit, la France enfonce gloutonnement ses dents dans le gâteau imbibé de sang d’Africains. »

Mais à toi Africain de ne pas te laisser corrompre par leur argent. Reste digne. Ne baisse pas ta culotte. Ne te crois pas incapable. AIE CONFIANCE EN TOI. FAISONS-NOUS CONFIANCE ENTRE AFRICAINS !

Nous saluons le courage, la vaillance, l’héroïse de son Excellence, le Général Mathieu KEREKOU d’avoir déjoué l’agression militaire au Bénin perpétrée par Bob CONNARD…pardon pour la faute : Bob DENARD.

Aujourd’hui, c’est le Colonel KADHAFI. Il a été assassiné par les Français et les Britanniques entre autre. Au vu et au su de tout le monde.

Seuls le Président Sud Africains et certains ont soutenu jusqu’au bout le Colonel KADHAFI. Ce Monsieur, certes qui n’a pas fait que du bien à tout le monde ; mais en a fait beaucoup pour l’Afrique. La plupart des Présidents, l’ont regardé se faire assassiner. Ils l’ont regardé mourir comme une vache qui voit un train passer. Minables Présidents Africains…incapables de soutenir votre frère !

Lorsque les Présidents Africains arrivent en France, ils se courbent devant le plus court bonhomme de l’Elysée. Comme si ce dernier était leur Grand oncle. Lorsqu’ils retournent chez eux…ils arborent de prestigieux costumes et se la joue « présidents » Mais incapables de résister à l’injustice perpétrée par la France… La honte ! LA HONTE CONTINENTALE !

Ce qui est arrivé à la Lybie, peut encore arriver à n’importe quel autre pays africain. La France tuera encore. Encore et encore des dirigeants régulièrement aux affaires. France méconnaissable ! France tueuse ! France assassine.

Ces tueurs, sont différents des Français ordinaires. Des Français dignes. Respectables et adorables. Car beaucoup de Français ne savent pas que le pétrole qu’ils utilisent fait couler d’abondants sangs d’Africains. Pour eux, l’Afrique est pauvre et leur pays est riche.

Nous saluons la bravoure de Sékou TOURE.

Nous saluons la mise en place par le Président Sassou N’GUESSO de nouvelles règles de gestion dans son pays. Et surtout une nouvelle forme de coopération avec ces occidentaux.

Nous saluons la bravoure de l’Officier Nigérian alias Scorpion Noir qui a su repousser les Français lors de l’agression contre le Nigéria via les BIAFRA.

VIVE SANKARA. Thomas SANKARA !

Nous saluons le courage de la Juge Eva JOLY. Elle est en plus candidate à la  présidence française de 2012. La seule qui évoque des affaires de mallettes bourrées d’argent et venant d’Afrique pour alimenter les campagnes françaises.

Gérard GANDJI

gerardarm@yahoo.fr

0033.6.20.72.14.31