Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives de Tag: brésil

Brésil : Une candidate d’une émission de télé réalité violée devant les caméras

Une candidate de la version brésilienne de l’émission Big Brother aurait été violée en direct à la télévision. Le candidat mis en cause aurait profité de la jeune fille alors que celle-ci était inconsciente après une soirée très arrosée.

Ce week-end, des milliers de téléspectateurs brésiliens ont été choqués en découvrant une scène de leur Big Brother national : on y voit Daniel, un candidat de 31 ans, se glisser dans le lit de Monique, une étudiante de 23 ans, alors que celle-ci est inconsciente suite à une soirée bien arrosée. On voit ensuite les couvertures bouger d’une manière très équivoque qui laisse entendre que le jeune homme se serait livré à des actes sexuels sur la jeune femme. Toute la scène a été filmée par une caméra infra-rouge et diffusée à la télévision.

Convoquée au confessionnal dès le lendemain, Monique a confié qu’elle ne se souvenait de rien. Le scandale ayant éclaté, les policiers sont venus interroger Monique durant près de 3h et une enquête a été ouverte. Elle a ensuite été conduite à l’hôpital pour subir des examens médicaux afin de déterminer s’il y avait effectivement eu viol. La jeune femme a ensuite réintégré le jeu.

De son coté Daniel a été expulsé du jeu. Il risque désormais une peine de prison de plusieurs années. Big Brother est l’une des émissions les plus regardée au Brésil.  Les Brésiliens reprochent notamment à la production de n’avoir rien fait pour arrêter Daniel. Une pétition a même été lancée pour que la chaine prenne ses responsabilités dans cette affaire.

VIA

Retour sur un Invité de marque du 17ème sommet des chefs d’états africains

« Ouvrez les yeux sur ce qui se passe en Afrique ! »

Les 30 juin et 1er juillet dernier se tenait en Guinée équatoriale le 17ème sommet des chefs d’états africains. Invité à cette rencontre, l’ex-président brésilien Lula y a fait sensation.

Lula da Silva en Guinée équatoriale pour la réunion des chefs d’États Africains : « Suivant l’exemple de l’Amérique Latine, l’Afrique devrait décider de reprendre sa véritable indépendance des mains des occidentaux. Le continent Africain qui est riche de gisements minéraux et de terres fertiles, aurait en effet toutes les potentialités pour devenir la première puissance économique planétaire, mais il est encore opprimé sous la coupe coloniale des grandes puissances de la terre. »

Lula a invité les chefs d’état à ouvrir les yeux sur ce qui se passe en Afrique ces derniers mois, en Libye et en Côte d’Ivoire : l’interférence de la France et des Etats-Unis constitue un sérieux danger pour la souveraineté Africaine et pour les futures générations.

Durant l’assemblée générale sur le rôle des jeunes africains, une session détachée de la réunion avec comme thème la crise libyenne, Lula a accusé les chefs Africains d’être « avides, assoiffés de pouvoir, de trahir leurs propres pays et surtout d’être des serviteurs de l’Occident qui saccage le continent noir et piétine sa souveraineté ».

Si cinquante années après les indépendances, la cupidité, la soif inextinguible du pouvoir, la course effrénée au pillage continuent, les africains n’auront plus que leurs yeux pour pleurer et ce sont des générations d’Africains qui sont en péril. Un homme, Lula, est venu d’un autre continent, l’Amérique du sud, et a asséné cette vérité à des dirigeants africains peu soucieux du développement.

« La devise : « chacun pour soi, Dieu pour tous » que plusieurs chefs d’état ont fait leur ne vous emmènera pas loin en Afrique. »

Il faut le sens de la « responsabilité », de « l’humilité », de « la dignité » et de «  l’Unité » pour bien gouverner a-t-il dit.

Lula a mis en garde et critiqué les leaders africains qui sont arrivés au pouvoir par un coup d’état ou à la demande des puissances occidentales.

Il a ensuite donné une leçon de gouvernance en critiquant et dénonçant le monopole des 5 pays du monde : « L’UNION AFRICAINE a 1,4 milliard d’habitants, l’AMERIQUE LATINE 400 000, et il est inconcevable que les USA, LA FRANCE, LA CHINE, LA RUSSIE ET LA GRANDE BRETAGNE dictent la loi au conseil de sécurité de l’ONU, surtout que la crise économique mondiale provient des États-Unis !!! »

Il a aussi critiqué le fait que l’UNION AFRICAINE soit financée seulement par 5 pays africains et le reste par des « donateurs » occidentaux. En conséquence elle ne peut servir les intérêts de l’Afrique ni avoir du poids au niveau international. C’est cette même U.A qui légitime les coups d’états, les rébellions ou actions illégales pour l’obtention du pouvoir en Afrique, ignorant la volonté du peuple et la finalité des élections.

Beaucoup de chefs d’états présents ont écouté la tête basse, les paroles de l’ancien président brésilien qui a dénoncé l’invasion française dans le continent noir. « La France nourrit et arme les rebelles dans des pays qui ont cessé d’être ses colonies » interférant  » dans les affaires internes de pays africains ». La référence à la Côte d’Ivoire, où Paris par la force a enlevé le président GBAGBO pour mettre à Ouattara à sa place, était claire.

Si pour la Cote d’Ivoire, rien n’a été fait pour arrêter le coup d’État, il est temps pour l’Union Africaine de prendre des mesures pour demander « le cessez le feu immédiat en Libye. » estimait-il.

Silence dans la salle de l’UA où les présidents aux ordres de l’occident étaient nombreux : ABDOULAYE WADE du Senegal qui est allé à Benghazi pour reconnaitre le gouvernement des rebelles , BLAISE COMPAORE du Burkina Faso qui a soutenu la rébellion de OUATTARA en Côte d’Ivoire contre GBAGBO, YOWERI MUSEVENI de l’Uganda qui combat les AL Shabaab en Somalie , PAUL KAGAME du Rwanda qui pille pour le compte de l’occident, Denis SASSOU N’GUESSO du Congo Brazzaville , IDRISS DEBY du TCHAD, PAUL BIYA du Cameroun, FAURE GNASSINGBE du Togo, ODIMBA ALI BONGO du Gabon et la dernière recrue des puissances de l’oppression, ALLASSANE OUATTARA de la Côte d’Ivoire !

ILS ONT PASSE UN SALE QUART D’HEURE EN COMPAGNIE DE CE GRAND HOMME QUI LEUR A CRACHE LA VERITE A LA FACE.

Brésil : un médecin envoie une patiente encore vivante à la morgue

Une sexagénaire hospitalisée pour une infection pulmonaire a été donnée pour morte par le médecin de garde et a passé deux heures dans un sac en plastique, dans la morgue d’un hôpital de la banlieue de Rio de Janeiro, a rapporté dimanche le quotidien O Globo.

“ Je suis allée embrasser ma mère pour la dernière fois et j’ai vu qu’elle respirait. J’ai crié’ma mère est vivante !’et ils m’ont tous regardé comme si j’étais folle ”, a raconté au journal la fille de la patiente donnée pour morte.

“ Non seulement je l’ai trouvée dans un tiroir glacé de la morgue, mais quand j’ai ouvert j’ai vu qu’elle respirait encore ”.

D’après la direction de l’hôpital, la patiente, Rosa Celestrino de Assis, avait eu deux hémorragies cérébrales et respirait à l’aide d’appareils. Vendredi à 19h30, une infirmière a appelé le médecin de garde parce que Rosa ne présentait plus de signes vitaux. Le médecin aurait fait des tests et constaté le décès et envoyé le corps à la morgue.

Le directeur de l’hôpital a indiqué au Globo que l’erreur avait été constatée vers 22h00 et la patiente “ immédiatement entubée et reconduite au centre de thérapie intensive ”.

Le médecin qui a signé le certificat de décès a présenté sa démission et l’infirmière de service a été licenciée. Leur identité n’a pas été révélée.

Si l’enquête constate qu’ils ont fait preuve de négligence ils pourront être accusés de lésions corporelles et même d’homicide si la patiente vient à décéder.

Rédaction en ligne Lameuse.be

Le double « coup » économique et diplomatique de l’aide des « Brics » à l’Europe

Les pays du BRICS, anciens pauvres, au secours de l’économie européenne ?

A l’initiative du Brésil, les « Brics » vont se réunir ce jeudi à Washington, en marge de la réunion du Fonds monétaire international (FMI), afin de discuter des possibilités qui s’offrent à eux pour venir en aide à l’Europe.

A l’initiative du Brésil, les cinq « Brics » (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) vont se réunir ce jeudi à Washington, en marge de la réunion du Fonds monétaire international (FMI). Ils discuteront des possibilités qui s’offrent à eux pour venir en aide à l’Europe, et le Brésil tentera de convaincre ses partenaires émergents qu’il s’agit d’une opération « gagnant-gagnant ». Pour les émergents, le bénéfice de « sauver l’Europe » apparaît doublement intéressant.

D’un côté, ils minimisent les risques de défaut de paiement des pays périphériques (même si ce sera peut-être trop tard pour la Grèce), ce qui éviterait un séisme mondial qui les toucherait forcément.

Diplomatiquement, le « coup » serait éclatant : une confirmation du fait que les Brics sont devenus en une décennie des acteurs majeurs de l’économie mondiale. Par un cruel retournement de l’histoire, ce sont les pays qui hier bénéficiaient de l’aide internationale qui doivent voler au secours des pays « riches ». La presse brésilienne, mais aussi mondiale, ne manque pas de souligner l’ironie de la situation. Il y a à peine neuf ans, en 2002, le Brésil recevait 30 milliards de dollars d’aide d’urgence de la part du FMI…

Contribuer davantage au FMI

Les discussions de jeudi porteront donc sur deux axes : un possible investissement dans les obligations souveraines les plus en danger de la zone euro (Espagne, Italie, Portugal, Irlande), et une augmentation de la contribution des Brics au FMI. Le Brésil est d’ailleurs déjà actif sur le marché européen de la dette souveraine : il a acheté des obligations via le Fonds européen de stabilité financière (FESF). Néanmoins, les deux propositions suscitent de la méfiance de la part des quatre autre pays, moins enclins à voler au secours de l’Europe. Le rachat d’obligations européennes peut être risqué en cas de défaut de paiement. Quant à l’augmentation de la quote-part de ces pays au FMI, la Chine et l’Inde semblent peu enclins à contribuer davantage à une institution dans laquelle ils s’estiment sous-représentés…

Les obstacles sont donc nombreux sur la route d’une aide des BRICS à l’Europe. Cette proposition du Brésil fait ressortir leur plus grande faiblesse : leur incapacité chronique à conjuguer leurs intérêts. Trop éloignés géographiquement, trop différents, les « Brics » ne partagent que l’énormité de leur croissance et leur appartenance à un même groupe de pays (le terme « Bric » a été inventé par Goldman Sachs en 2001). Ils avaient montré les limites de leur coopération diplomatique au sujet de la succession de Dominique Strauss-Kahn au FMI.

Sylvain Rolland

Lu sur La Tribune

L’Onusida récompense Lula pour sa lutte contre le sida

Le président brésilien a été récompensé pour la mise en place d'un plan d'aide médicale gratuite qui a bénéficié à 200 000 malades dans le pays.

L’Onusida a remis mercredi 1er décembre un prix au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva pour l’action de son gouvernement contre le sida, lors de la journée mondiale de lutte contre la maladie.

Lula « est un leader dont l’action relative au sida a changé des vies dans tout le monde. C’est un partenaire des nations en développement, quelqu’un qui a fait tomber des barrières et a pris une position ferme contre la discrimination », a déclaré Michel Sidibé, le directeur exécutif de l’agence onusienne.

AIDE À DEUX CENT MILLE MALADES

Lula a été récompensé pour la mise en place d’un plan d’aide médicale gratuite et universelle pour les malades du sida dans le réseau de santé publique brésilien. Ce système bénéficie à deux cent mille victimes de la maladie dans ce pays de cent quatre-vingt-dix millions d’habitants.

En 2007, le géant sud-américain, pionnier depuis vingt ans en matière de lutte contre le sida, a par ailleurs décidé pour la première fois de passer outre les droits d’un laboratoire pharmaceutique sur le brevet d’un médicament antisida. Le pays a également fait construire une usine de production d’antirétroviraux au Mozambique.

lemonde