Le Blog de Aymard

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Archives de Tag: Hillary Clinton

Pour le retrait du Prix Nobel de la Paix à Obama

Un citoyen italien, indigné par les actes posés par Obama depuis son arrivée à la maison blanche (coup d’Etat en Côte d’Ivoire, guerre contre la Libye et toute l’Afrique, assassinat d’un Chef d’Etat souverain) demande au Comité d’Oslo de lui retirer le prix nobel de paix qui lui a été décerné.

« Mon nom est Joe Fallisi. Je suis un ténor italien et activiste des droits de l’Homme et universels. Je lance un appel à tous les hommes et les femmes de bonne volonté, aimant la justice, afin qu’ils puissent signer la pétition d’Action Justice and Peace, lancée par Action Liberté 20 en collaboration avec le Congrès National du Peuple Ivoirien, demandant le retrait du Prix Nobel de la paix à M. Barack Obama, ainsi que l’arrestation, par la Cour pénale internationale, du même Obama, de Mme Hillary Clinton, de M. Cameron et de M. Sarkozy qui sont des criminels de guerre… »

Pour signer la pétition, cliquer ici

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Livre « Côte d’Ivoire : le coup d’Etat » : Gbagbo y raconte lui-même son 11 Avril

Le livre est intitulé «Côte d’Ivoire : le coup d’Etat». Il est écrit par le journaliste d’investigation Charles Onana et préfacé par l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki. Et il apparaît d’ores et déjà comme un livre-événement, tant les révélations et les rappels utiles y sont foisonnants. Le livre contient également des documents et des courriers inédits que Charles Onana a réussi à se procurer, provenant notamment de ministres français. Déjà en vente en France, «Côte d’ivoire : le coup d’Etat» sera-t-il autorisé à la vente en Côte d’Ivoire ? Il faudrait pour cela que des libraires ou des distributeurs aient le courage de le commander…

Le Nouveau Courrier publie des «bonnes feuilles» de ce livre. Il s’agit du témoignage du président Laurent Gbagbo, qu’il a pu faire parvenir à Charles Onana depuis sa réclusion, et qui va, à coup sûr, déranger des milieux internationaux très haut placés. Ses accusations contre l’armée française, qui a selon lui tiré sur de jeunes manifestants Ivoiriens pour les disperser ou les empêcher de rallier sa résidence, et qui a visiblement profité d’une conversation téléphonique pour le localiser dans la résidence et bombarder sa chambre, sont très claires. Elles montrent une petite partie de ce qu’il a à dire, et constituent une alerte pour tous les hommes de bonne volonté. En effet, le pouvoir Ouattara et la Sarkozie doivent absolument comprendre qu’une éventuelle élimination physique du témoin gênant de Korhogo serait lourde de conséquences pour la Côte d’Ivoire. A court, moyen et long terme.

Gbagbo raconte comment une bombe a atterri dans sa bibliothèque

«Ce sont les soldats français qui ont tout fait. Ils ont bombardé du 31 mars au 11 avril 2011. Il y a eu des bombardements sporadiques avec largage des bombes. Le ministre français de la Défense, Alain Juppé, avait manifesté le désir de parler avec moi. Mon conseiller Désiré Tagro était venu me dire que cette demande venait de monsieur Charles Millon, l’ancien ministre de la Défense du gouvernement Juppé en 1995. En fait, monsieur Millon avait été à l’université de Lyon avec moi. Tagro m’avait fait part de cette

demande le 10 avril 2011 à mon réveil matinal. J’étais sur le point d’aller prendre ma douche lorsque Tagro m’a informé du souhait de monsieur Juppé. Quand j’ai fini de prendre ma douche, j’ai retrouvé Tagro qui m’attendait le téléphone à l’oreille. Il était encore en communication avec monsieur Millon. Soudain, une bombe explose sur le toit de ma chambre. Millon demande alors à Tagro ce qui se passe. Tagro lui répond qu’on est en train de vouloir tuer le président. Ceux qui ont largué cette bombe ont tout détruit dans la pièce. J’avais une collection de livres d’auteurs romains et grecs traduits en français que je conservais jalousement depuis quarante ans, tous ont brûlé. Ma bibliothèque constituée depuis l’époque où j’étais étudiant est partie en fumée en quelques minutes seulement.»

Gbagbo explique pourquoi il a demandé à l’armée ivoirienne de ne plus se battre

«Le 10 avril 2011, notre informateur au ministère de la Défense à Paris nous a dit que ce jour-là, c’était 6+3. C’est-à-dire 6 hélicoptères plus 3 autres. Il faut savoir qu’auparavant, c’était uniquement trois hélicoptères qui nous bombardaient. Les snipers étaient également postés sur le toit de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Qui est mitoyen à ma résidence. Leur rôle essentiel était de tirer sur les jeunes Ivoiriens qui manifestaient ou s’aventuraient à sortir à proximité de ma résidence. Ainsi, lorsqu’on m’apprend que les chars français sont à Cocody, le commandant des Forces spéciales, l’officier de frégate Boniface Konan, me fait parvenir un message disant qu’il ne peut plus combattre, car les soldats sont dispersés. Le message souligne que les chars et les hélicoptères français ne cessent de tirer sur les soldats ivoiriens. Le 10 avril, j’ai dit à Konan qu’il devait cesser les combats pour ne pas faire tuer les soldats. Je ne pouvais accepter de voir mourir inutilement les dignes fils de mon pays face à des gens qui voulaient uniquement ma tête. J’ai demandé qu’on me laisse attendre sereinement le dénouement à la Résidence. Les soldats voulaient me mettre à l’abri. Mais je leur ai dit que je n’étais pas militaire mais chef de l’Etat. Ce qui m’importait le plus, c’était leur sécurité et non pas la mienne devant le feu français. A ce moment, Konan me dit la gorge serrée : «Monsieur le président, les Français ont tout détruit».

Gbagbo : «Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture

«En fait, les Français ont encerclé la résidence et au lieu d’achever leur mission, c’est-à-dire de venir me prendre eux-mêmes, ils ont plutôt envoyé les rebelles me prendre. Je tiens tout de même à préciser qu’ils ont envoyé les rebelles m’arrêter devant les caméras. Toutes les images que vous avez reçues sont les images des soldats français. Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture. Ils tournaient avec des caméras à la résidence et à l’hôtel du Golf. Plus tard, ils ont fait venir des journalistes français pour d’autres images de moi. Il n’y avait pas de journalistes africains tournant les images au moment de mon arrestation.»

La tentative de «corruption» de l’administration Obama

«Un sous-secrétaire d’Etat américain m’a téléphoné et m’a parlé pendant au moins une heure. Il me disait que si je partais du pouvoir, je ne serais pas poursuivi, je pourrais m’exiler avec soixante-quatre personnes de mon entourage et que tous seraient pris en charge. Quant à moi, je serais logé, nourri et blanchi, j’aurais un travail et des revenus équivalant à 2 millions de dollars, etc. Cette conversation ou plutôt ce monologue était surréaliste.

Il y avait un tel décalage entre ce que disait ce monsieur et la réalité que je vivais avec le peuple ivoirien que son discours était indigeste. J’ai finalement raccroché, fatigué de l’entendre pérorer sur les propositions qui m’attendaient si j’acceptais de quitter le pouvoir. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’étrange dans ce discours. Quel était le sujet ? A mon avis, c’était le résultat des élections présidentielles. Ils ont tous prétendu que j’avais perdu les élections présidentielles mais le Conseil constitutionnel de mon pays a dit le contraire. J’ai demandé de recompter les voix, ils ont refusé. J’ai même proposé une commission d’enquête indépendante internationale pour examiner les faits. On a refusé. Pourtant, les données sont simples. S’il est prouvé que j’ai perdu les élections, je m’incline sans autre forme de discussion. Si j’ai gagné, je suis disposé à faire des concessions politiques pour créer un climat d’apaisement et de paix dans tout le pays. Mais pourquoi s’obstine-t-on à me faire des propositions absurdes ? Pourquoi cherche-t-on à me corrompre et à me menacer si on est convaincu que j’ai perdu les élections ?

Peu après ce coup de téléphone étrange, mes conseillers me disent qu’Hillary Clinton cherche à me joindre au téléphone. Je refuse de prendre la communication car je suis convaincu que je vais encore passer un moment à entendre à nouveau les mêmes propositions. Elle m’a finalement adressé un message pour me proposer je ne sais quoi. Je n’ai même pas ouvert l’enveloppe. Après Hillary Clinton, le président Obama m’a directement appelé à son tour. Une fois de plus, j’ai refusé de prendre la communication. Je ne voulais plus écouter ni entendre les discours ennuyeux et les propositions ubuesques qu’ils infligeaient à mes oreilles.»

Le nouveau courrier

La réponse de Mbombog Ntohol à l’appel d’Hillary Clinton sur la Libye et la Chine

L’appel de Hillary ne sera pas entendu sauf par les dictateurs Africains, les mêmes qui ont participé  au complot et meurtres contre le peuple ivoirien.

De quel droit elle se permet de dire aux présidents Africains de lâcher un homme qui a beaucoup  fait pour l’Afrique. Ceux qui ont déjà répondu à son appel comme les présidents du Sénégal et Mauritanien ne représentent pas l’esprit qui anime l’Afrique d’aujourd’hui, et sabotent l’union Africaine qui est contre le meurtre du peuple Libyen. Les agents occidentaux que le président Laurent Gbagbo désignait lors des réunions de l’Union Africaines se dévoilent de plus en plus.

Les Etats-Unis n’ont jamais demandé pardon pour l’esclavage que les noirs ont subit, les Etats-Unis continuent à maltraiter les noirs.

Ces leçons contre la Chine ou contre le guide de la jamahyra Libyenne, elle n’a qu’à se les mettre là ou elle veut. Nous africains ne voulons pas de ces conseils.

Elle peut prendre ses collabos Africains avec elle, les Africains n’en veulent pas.

Comment peut-elle osée dire  je cite : « les présidents Africains doivent retirer leur soutien à leur homologue libyen Mouammar Kadhafi, estimant qu’il était temps qu’ils mettent en œuvre leurs engagements en faveur de la promotion de la démocratie sur le continent. ». Est-ce Alcide Dje Dje Ministre ivoiriens des affaires étrangères pourrait demander a tous les présidents de l’Europe+Etats-Unis de lâcher le président Sarkozy.

Concernant la démocratie en Irak, Afghanistan, Cote d’ivoire et Bahreïn, on voit de quelle démocratie elle parle, nous n’en voulons pas. Leur démocratie n’existe et n’a jamais existée, elle est génocidaire, finalement beaucoup de gens ont finalement compris avec le tourbillon du golf ce qu’on appelle démocratie.

En Libye existe une vraie démocratie, basée sur le peuple, c’est elle qui a permis aux libyens d’avoir la qualité de vie qu’ils ont par rapport au pays comme le Sénégal ou on nous a toujours chanté la démocratie.

Dommage que des petits hommes Africains puissent répondre à ce genre d’appel. D’ailleurs étant petits,  peuvent –ils faire autrement. Un grand homme ne suit pas, on le suit.

Cet appel est un aveu d’échec sur le plan militaire pour l’OTAN qui n’arrive pas à déloger le régime populaire du guide Libyen. C’est la raison pour laquelle elle en appelle aux meurtriers Africains. On les connait. Ils répondront à l’appel. Mais leur réponse sera inaudible et inopérante. Le colonel Kadhafi est eternel, ne partira que lorsque le peuple Libyen le souhaite et non par une bande de terroristes ne serait-ce étatique.

Elle parle de la longévité au pouvoir. Venons-en. Et les royautés Européennes alors ?

Le peuple Africain ne pose pas comme préalable la longévité de ses dirigeants au pouvoir. C’est de la corruption, la dictature et le bradage des ressources du pays, l’incompétence des administrations à gérer le pays. Or le colonel a été tout au long de son règne à ce jour le contraire de la dictature et du bradage des ressources.

Donc Madame Clinton fait fausse route. Si elle est venue en Afrique pour les vacances et rencontrer ses amis les dictateurs, je lui souhaite bonne vacances. Sinon qu’elle retourne en Europe son pays.

Mbombog Ntohol