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Texte intégral du discours de Mouammar Kadhafi à la 64ème Session de l’Assemblée générale des Nations Unies le 23 Septembre 2009

Texte intégral du discours du Guide du CPIM lors de la 64ème Session de l’Assemblée générale des Nations Unies

Mercredi 23 septembre 2009

A l’occasion de la 64ième session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le frère Guide du Commandement Populaire Islamique Mondiale a, dans la journée du 23 septembre 2009, fait un discours important au cours duquel il s’est distingué par la clarté, la crédibilité et l’analyse objective du parcours des Nations Unies et du conseil de sécurité ; exposant les situations internationales qui ont accompagné la fondation de cette organisation.

Ensuite, il a souligné la contradiction flagrante entre les lois constitutionnelles et leurs contenus autorisant la domination des grandes nations colonisatrices et il a exposé les preuves historiques illustrant l’échec des Nations Unies et du conseil de sécurité dans la mission de restauration de la paix, la sécurité et la défense des peuples faibles.

Ce discours du Guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne a été un événement exceptionnel qui a fait trembler les fondements de l’Organisation des Nations Unies en vue d’établir la justice. Lisez plutôt !

Intégralité du discours

Mesdames et Messieurs : 

Vous savez que les Nations Unies ont été créées sur la base de trois ou quatre pays unis contre l’Allemagne. Voici ce qu’on appelle les Nations Unies, et non l’Organisation des Nations Unies.

L’Organisation des Nations Unies, ou nous sommes maintenant, est différente des Nations Unies contre l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces pays ont formé le Conseil de sécurité, se donnant des sièges permanents et un droit de veto, sans notre présence.

Telle est la vérité, et c’est la base de cette organisation internationale.  Cela s’est produit en l’absence de (165) nations présentes aujourd’hui.

Ils ont fait la Charte que vous savez – J’ai la Charte des Nations Unies avec moi – son préambule est une chose, et ses matières sont autre chose .

Comment cela est arrivé ?! .

Ceux qui ont assisté à San Francisco en 45, sont impliqués dans l’établissement du préambule, et ils ont laissé d’autres matières, y compris les règlements intérieures du soi-disant  Conseil de sécurité, aux experts, techniciens et politiciens intéressés dans cette affaire, ce qui stipule que le Conseil de sécurité, représente les États qui se sont unis contre l’Allemagne.

Pour le préambule, il n’y a aucune objection à faire, mais tout ce qui est intervenue après est totalement contradictoire avec le préambule. Ce pour quoi nos protestations contre ce préambule, car il n’est plus d’époque, après la Seconde Guerre mondiale.

Le Préambule stipule que les peuples sont égaux, grands et petits.

Est-ce qu’aux sièges permanents, nous sommes égaux ? Jamais, nous ne sommes pas égaux.
Le préambule déclare que l’Organisation des Nations Unies, les grands et petits ont des droits égaux.
Ok. Est-ce que pour le droit de veto nous sommes égaux ?!.

Le préambule dit: «Les nations grandes et petites, sont égaux en droits » .

Donc le veto est contre la Charte, les sièges permanents sont contre la Charte, et c’est ce que nous ne reconnaissons pas et n’acceptons pas.

La Charte le dit dans le préambule «Nous nous sommes engagés à ne pas utiliser la force armée, si ce n’est dans l’intérêt commun ».

Mais il y a eu 65 guerres, après la création de l’Organisation des Nations Unies et du Conseil de sécurité.

Ces guerres qui ont eu lieu, l’agression qui a eu lieu et la force utilisée dans 65 guerres, elles sont dans l’intérêt commun?! Jamais. Elles ne représentent que l’intérêt d’un pays ou deux ou trois pays.

Ceci est en contraste avec le préambule de la Charte, que nous avons accepté pour rejoindre cette organisation.

Et si les choses ne vont pas selon le préambule, dont nous sommes convenus, même notre présence dans l’organisme ne marchera pas dès maintenant. Nous parlons maintenant sur le sort du monde, le sort de la planète, le sort de l’humanité.

Dans ce domaine important, il n’y a pas d’hypocrisie, ni diplomatie, parce que la complaisance, l’hypocrisie et la peur ont conduit à l’apparition de 65 guerres après la création de l’Organisation des Nations Unies.

Si une agression provient d’un État contre un autre, après 1945, l’année de la création de cette Organisation, l’Organisation des Nations Unies est combinée pour empêcher cette agression.
Je veux dire – par exemple – qu’en cas d’attaque Libye contre France, l’Organisation des Nations Unies doit dissuader l’agression Libyenne parce que la France est un Etat indépendant, membre de l’Assemblée générale des Nations Unies et souverain.

Nous sommes déterminés à défendre la souveraineté des nations, collectivement, mais il ya 65 guerres qui n’ont pas étées dissuadées par l’Organisation des Nations Unies. Les nations ayant des sièges permanents au Conseil de sécurité et propriétaire du droit de veto, ont menées huit grandes guerres faisant des millions de victimes.

Les États que nous pensons, avoir la volonté de protéger la sécurité et protéger l’indépendance des peuples, ce sont eux qui ont menacé l’indépendance des peuples et utilisé la force brutale.

Rien dans la présente Charte n’autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État.

Ce qui signifie que le système de gouvernance est une affaire intérieure à un État, nul n’a le droit de s’ingérer dans cela.  Le système ou le régime dictatorial, démocratique, socialiste, capitaliste, réactionnaire ou progressiste, c’est la responsabilité de la société elle-même. Une affaire interne.

Rome a voté à un jour pour «Jules César» , un dictateur, le Sénat lui a donné un mandat pour être un dictateur, parce qu’ils croyaient que la dictature était utile pour Rome.

Le présent Préambule est la chose que nous avons convenu, et l’avènement de veto n’est pas mentionné dans la Charte.

S’ils nous avaient dit que le veto existait, nous n’aurions pas rejoint l’Organisation des Nations Unies, nous y avions adhéré par ce que nous sommes égaux.

Mais un Etat apparaît, ayant le droit de s’opposer à toutes nos décisions, puis un siège permanent, il se voit attribuer un siège permanent ?! .

Ces quatre pays se sont donné le siège permanent. Le seul État voté par l’Assemblée, est la Chine, la Chine nous lui avons donné nos voix afin d’avoir un siège permanent au Conseil de sécurité.

C’est le seul État, sa présence est démocratique, tandis que les quatre autres sièges ne sont pas démocratiques.

Réformer l’Organisation des Nations Unies -Mesdames et Messieurs – ne se règle pas par l’augmentation des sièges.

Augmenter le nombre de sièges  » ajouterait l’insulte au préjudice » je ne sais pas comment l’interprète a traduit ce proverbe, car c’est difficile à traduire en anglais. Je vous aide : lorsqu’on dit « ajouter l’insulte au préjudice », ça signifie simplement « faire de pire en pire ».

Parce que les grands pays seront ajoutés aux grands États auxquels nous sommes confrontés.

Donc d’ici, nous rejetons l’augmentation du nombre de sièges de cette manière.
La solution n’est pas d’augmenter le nombre de sièges, et la chose la plus dangereuse c’est d’octroyer des sièges aux grands États.. parce qu’ils pourront écraser les peuples du tiers monde, qui forment maintenant le soi-disant « G100 » .. Il existe «100» petits pays, réunis dans un forum nommé « FSS »  « Forum des petits États ».

Ceci est inacceptable, et nous devons fermer la porte a l’augmentation des sièges, et nous y opposer fermement.

L’augmentation du Conseil de sécurité, augmenterait l’injustice et l’iniquité, la tension mondiale et accroîtrait la concurrence entre les Etats très importants.

Il y aura une concurrence entre l’Italie, l’Allemagne, l’Indonésie, l’Inde, le Pakistan, les Philippines, le Japon, le Brésil, l’Argentine, le Nigéria, l’Algérie, la  Libye, l’Egypte, le Congo, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Turquie, l’Iran, la Grèce, l’Ukraine.

Toutes ces nations demanderont à avoir un siège au Conseil de sécurité, dans ce cas, la course se poursuivra jusqu’à ce que le nombre de membres du Conseil de sécurité atteindra le nombre de membres de cette Assemblée, ce n’est pas pratique.

Alors, quelle est la solution?

La solution qui est actuellement devant l’Assemblée générale, présidée par M. Ali Triki, soumet l’organisation de vote, la décision contraignante est c’elle de la majorité à l’Assemblée générale sans aucune considération à part. fermer la porte de l’adhésion des États ainsi qu’à l’augmentation des sièges au Conseil de sécurité.

La composition des membres doit se fonder sur la base des unions et non des Etats, car si vous avez ouvert la porte du Conseil de sécurité aux Etats, cela aboutirait à une concurrence entre les pays. Chaque Pays aura le droit de se présenter. Qui aurait le droit de les arrêter ?

Qui a le droit de dire à l’Italie de ne pas chercher un siège, si on donne un siège à l’Allemagne ?

Si nous avons donné un siège à l’Inde par exemple, le Pakistan pourra protester. Parce qu’ils sont en état de guerre, ce serait une chose dangereuse.

Si tu donne un siège au Japon, pourquoi ne pas en donner à l’Indonésie le plus grand pays musulman dans le monde ?

Alors que diriez-vous à la Turquie, l’Iran, l’Ukraine, le Brésil et l’Argentine, la Libye, qui a annulé son programme d’armes nucléaires, elle mérite également un siège au Conseil de sécurité, car elle a servi la sécurité mondiale !

Et ensuite l’Egypte, le Niger, l’Algérie, le Congo, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, ce sont tous des pays importants.

Donc la solution est de parvenir à la démocratie au niveau du Congrès du monde, qui est l’Assemblée générale, qui consiste à transférer les pouvoirs du Conseil de sécurité à l’Assemblée générale, et le Conseil de sécurité devient seulement un instrument de mise en œuvre des résolutions de l’Assemblée générale.

L’Assemblée générale est le parlement du monde, c’est le Congrès du monde, c’est le législateur, ses décisions sont contraignantes, car c’est la démocratie. Ceci est l’autorité législative. Ses membres sont les législateurs de l’Assemblée générale.

Il est écrit que «l’Assemblée générale travaille sur la recommandation du Conseil de sécurité ». Ceci est incorrecte et doit être corrigé, c’est le Conseil de sécurité qui doit travailler sur les ordres de l’Assemblée générale.

Aujourd’hui, nous avons devant nous 190 nations. Ce sont elles les Nations Unies, et non le Conseil de sécurité dans la salle suivante, de dix personnes. Qu’elle est cette démocratie? Quelle sécurité?!  Comment assurer la paix mondiale si notre destin, se trouve entre les mains de dix personnes, dominées par quatre ou cinq, ou contrôlés par l’Etat le plus fort. Mais, nous les 190 nations, nous sommes telles que le jardin de « Hyde Park ». Un Décor !

Vous, vous êtes le décor. Vous n’êtes pas important, comme si vous vous promeniez dans le jardin « Hyde Park »  c’est exactement pareil.

Le pouvoir exécutif du Conseil de sécurité doit être uniquement aux résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Conseil de sécurité lorsque celui-ci devient un port pour des résolutions de l’Assemblée générale. Dans ce cas, il n’y aura pas de concurrence pour les sièges au sein du Conseil de sécurité.

Le Conseil de Sécurité doit être représentatif de toutes les Nations, mais pas par les Etat, ce qui est soumit a l’Assemblée générale est de trouver un siège permanent pour chaque espaces.

Chaque union :

–        UE 27 pays, un siège permanent au Conseil de sécurité

–        l’Uuni0n africaine 53 pays, un siège permanent au Conseil de sécurité

–        l’Union de l’Amérique latine, un siège permanent au Conseil de sécurité

–        ASEAN dix pays +2 ou +3 ou +4, un siège permanent au Conseil de sécurité

–        Fédération de Russie, un siège permanent au Conseil de sécurité

–        Les Nations Unies d’Amérique, qui se compose de cinquante Etats dispose déjà d’un siège permanent.

–        SAARC, qui est en voie, un siège permanent

–        Ligue des Etats arabes 22 pays, un siège permanent au Conseil de sécurité

–        Organisation de la Conférence islamique 45 pays, un siège permanent au Conseil de sécurité

–        Les Etats Non-alignés 120 pays, un siège permanent au Conseil de sécurité

–       Le « G100″ le » Forum des petits États « , un siège permanent aussi
Et s’il ya des pays en dehors de ces unions que j’ai mentionnés, nous pouvons leurs attribuer un siège permanent.

C’est la solution soumise à l’Assemblée générale pour un vote.

M.Ali Triki et M. Ki-moon Travailleront sur les formules administratives et juridiques, ainsi que la formation des commissions de vote. Et désormais le Conseil de sécurité, doit se composer des unions.

Il s’agit de la justice et la démocratie, et de mettre fin à l’occupation du Conseil de sécurité par certains pays. Ceux-ci ont des bombes atomiques, ceux-là ont le pouvoir économique et les autres la technologie. C’est du terrorisme pur.

Nous ne pouvons pas vivre dans un Conseil de sécurité dominé par ceux qui ont la force écrasante. C’est du terrorisme.

Si vous voulez un monde uni et une vie paisible dans la sécurité et la paix, nous devons travailler sur ces propositions. Mais si nous voulons vivre dans le terrorisme, dans des conflits. Restons donc intacte sur nos positions.

Ces sièges, soit ils ont un droit de veto, ou ils n’ont pas tous ce droit.

Dans tous les cas, le Conseil de sécurité dans sa nouvelle composition proposée par l’Assemblée générale pour un vote, est l’outil opérationnel de l’Assemblée générale des Nations Unis.

La souveraineté est aux 190 nations présentes ici.. Ainsi, toutes les nations sont également présentes au Conseil de Sécurité, telle qu’elle existe également dans l’Assemblée générale.

Nous sommes ici à l’Assemblée Générale en toute égalité, nous devons être égaux aussi dans la Chambre du Conseil de Sécurité.

Le fait qu’un pays ait le droit de veto. Et l’autre n’a pas le droit de veto, l’Etat a un siège permanent. Et l’autre ne dispose pas un siège permanent au Conseil de sécurité, nous le rejetons dès à présent. Nous ne le reconnaissons pas du tout, même s’il existe, nous ne succomberont à aucune décision prise par le Conseil de sécurité dans sa forme actuelle.
Nous avons été colonisés. Nous étions sous tutelle, nous sommes indépendant aujourd’hui et nous nous sommes réunis pour décider du sort du monde d’une façon démocratique, afin de préserver la paix et la sécurité pour tous les peuples et nations, grandes et petites.

Le terrorisme n’est pas seulement Al-Qaïda, la situation actuelle est aussi un terrorisme.

La démocratie n’est pas pour le plus fort, ni pour le plus riche, ni pour les terroristes. Elle est pour toutes les nations égales.

Le Conseil de sécurité actuel est une politique féodale pour les titulaires de sièges permanents. Ils l’utilisent contre nous, c’est pour cela que nous ne le nommons pas le Conseil de sécurité, mais le Conseil de l’horreur.

Vous voyez mes frères dans notre vie politique, s’ils veulent utiliser le Conseil de sécurité contre nous, ils se refèrent à ce Conseil, mais s’il y ont pas utilité, ils oublient le Conseil.

Le fait d’attribuer le siège permanent et le droit de veto à celui qui a le pouvoir, c’est scandaleux, nous ne pouvons pas le tolérer et vivre sous son ombre.

Le Conseil de sécurité depuis qu’il a été créé en 45 à ce jour ne nous a pas fournit la sécurité, mais nous a fournit des sanctions et de la terreur. Utilisé seulement contre nous, c’est pour cela que nous ne sommes pas obligés d’obéir aux résolutions du Conseil de sécurité.

Il y a eu après la création du Conseil de sécurité 65 guerres contre les pays du Tiers-Monde. Contre les petits États, soit ils se battent entre eux, ou ils sont agressés par des grands pays, le Conseil de sécurité n’a pas empêché ces agression en violation de la Charte.

L’Assemblée générale se prononcera sur ces solutions historiques, et ensuite, soit nous restons unis, ou scindé en deux parties: des nations égaux ayant leur propre Conseil de sécurité d’une part et d’autre part les propriétaires de sièges permanents titulaires de droit de veto, quatre ou cinq ou trois peu importe, mais nous ne sommes pas avec eux. Qu’ils appliquent le droit de veto entre eux.

Mais nous ne pouvons dès à présent, rester sous le contrôle des titulaires permanents du droit de veto qu’ils se sont doté eux-mêmes.

Nous ne leur avons pas donné cela, nous ne sommes pas fous pour donner le droit de veto à des États et leur donner un siège permanent, méprisant d’autres nations et leur priver de siège permanent et de droit de veto.

Pourquoi mépriser des nations ?

Nous n’avons pas décidé cela, ce sont des notions sacrées et respectées. Il s’agit des 190 nations de la terre.

Le Conseil de sécurité ne peut être utilisé contre les propriétaires des sièges permanents et les titulaires de droit de veto.

Ce qui veut dire que le Conseil de sécurité est fait contre nous, et par conséquent ses décisions sont ignorées.

Et, le plus important, tous les regroupements internationaux, ont commencé à former leurs propres conseils de sécurité. Peu à peu, le Conseil de sécurité dans sa forme actuelle sera isolé :

–        L’union africaine a désormais un Conseil de sécurité.

–        L’union européenne aurait désormais un Conseil de sécurité

–        ASEAN formera un Conseil de sécurité

–        L’Amérique latine aura un Conseil de sécurité

–        Les Non-alignés «cent vingt-Etat», formeront aussi un Conseil de sécurité

Cela indique que le Conseil de sécurité a abusé de nos  confiances, parce qu’il ne nous fournit pas la sécurité, et donc nous nous replions aux conseils régionaux.

Nous ne sommes pas obligés d’obéir au Conseil de sécurité dans sa gamme actuelle, car il n’est pas démocratique et personne ne peut nous forcer à rester dans ce Conseil de sécurité, ou obéir à ses ordres.

Maintenant, mes frères, il n’y a aucune considération pour les Nations Unies. La base de l’Assemblée générale des Nations Unies, n’a aucune considération, ni d’impact sur la vie ou la sécurité  du monde.

La Cour internationale de justice, est une institution judiciaire internationale, ses résolutions sont appliquées aux pays du tiers monde, et refusées par les grandes puissances.

J’ai en face de moi des dispositions édictées par la Cour internationale de Justice, rejetées par d’autres États.

L’Agence Internationale de l’Énergie Atomique est une institution importante de l’Organisation des Nations Unies, ses décisions ne sont pas soumises aux grands États.

M. Ali Triki à l’Assemblée générale, pourra interroger le directeur de l’énergie atomique et son prédécesseur Mohamed El Baradei. Si nous constatons qu’ils surveillent l’accroissement et la réduction des stocks des pays nucléaires, nous aussi, nous nous soumettrons à l’institution.

Mais s’ils disent,  qu’ils ne peuvent pas aborder les grandes puissances détendeurs des bombes atomiques, par conséquent, nous aussi, nous verrouillons nos portes.

Je dois vous informer, que j’ai appelé ElBaradei, pendant la crise atomique de la Libye et je lui aie dit « ElBaradei : Les accords de réduction des armes de destruction massive, vous les contrôlez ? Si un État a augmenté ses bombes atomiques ou ses missiles nucléaires, en êtes-vous informé ? « ,  il m’a dit: » Jamais, ces grandes puissances, je ne peux pas leur demander, ni même m’en approcher ». Alors vous ne contrôler que nous … sortez !

Ceci n’est pas une agence internationale. Par ce qu’elle ne contrôle que nous.  
Ce n’est pas juste. Ce n’est pas la paix, cela est inacceptable.

Pour l’Afrique, Dr. Ali Triki, l’Assemblée de l’Organisation des Nations Unies, qu’elle soit réparée ou non et avant même le vote sur les propositions actuelles, l’Afrique a besoin à partir de maintenant d’un siège permanent avec un plein pouvoir au Conseil de sécurité. Même si vous ne réformez pas l’Organisation des Nations Unies.

L’Afrique est un continent isolé colonisé et opprimé, considéré comme des animaux et ensuite des esclaves puis des colonies sous tutelle.

Le continent. L’union africaine, mérite un siège permanent, tels que la Chine.
Personne na le droit de dire que l’Afrique. L’union africaine, ne mérite pas un siège permanent.

Qui dit avoir la preuve que l’union africaine ne mérite pas un siège permanent, ou le continent africain ne mérite pas un siège permanent ?

Personne ne peut répondre.

L’Assemblée générale doit organiser un vote à-propos de la compensation des pays colonisés afin d’éviter une toute nouvelle colonisation et que soit répété le pillage des richesses des peuples.

Pourquoi les Africains vont en Europe ? Pourquoi les Asiatiques vont en Europe ? Pourquoi l’Amérique latine se dirige vers Europe ?

C’est parce que l’Europe a colonisé l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine, et a pris de l’or, de l’argent, du cuivre, des diamants, du fer, de l’uranium, des métaux précieux, du pétrole, des fruits, des légumes, des animaux et des humains.

Maintenant une nouvelle génération d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, partent derrière leurs richesses pillées, ils ont le droit et nous sommes incapables de les arrêter.

L’Afrique mérite une indemnité d’un montant de « 777 » trillions. Sept cent soixante dix-sept milliards de dollars en compensation aux États de l’Afrique requises par les colonisés, et l’Afrique sera invité à le faire.

Si vous nous remettez « 777 » milliards de dollars, les africaines iront là où vous avez investis ces trillions.

Il n’y a pas d’exode de la Libye à l’Italie, qui est le pays le plus proche à la Libye.

Pourquoi il n’y a pas de migration de la Libye à l’Italie ? L’Italie a approuvé l’indemnité du colonialisme, s’est excusé et a signé un traité avec la Libye, approuvée par le peuple italien et le peuple libyen.

L’Italie ne permettra aucune agression contre la Libye et ce, par terre, mer ou air de l’Italie, ou de toute autre attaque contre la Libye. Le traité a été approuvé par le Parlement italien, indemnisant la Libye pendant 20 ans pour la colonisation. L’Italie versera chaque année un quart de milliard, et pourra construire un hôpital pour les victimes des mines plantées par l’Italie, pendant la 1ère et 2ème guerre mondiale.

L’Italie en a maintenant la gloire, après cet acte historique du président « Berlusconi ».

Pour éviter une nouvelle colonisation, nous devons juger et criminaliser les pays responsables de la colonisation, afin d’accéder à une indemnisation pour les dégâts causés par le colonialisme.

J’ai un autre point très sensible auquel je vous invite à faire face avec patience. Mais avant ce point je vais dire ce qui suit :

Nous les Africains en particulier, sommes fiers du fait qu’un fils de l’Afrique gouverne les États-Unis d’Amérique. Cela est un événement historique.

Il fut une époque ou « le noir » ne partageait pas le restaurant, ni buvais avec « les blancs », mais aujourd’hui le peuple américain a voté pour « Obama » un Africain Kenyan pour en faire un président des États-Unis.

Cela est intéressant, nous sommes fiers, et nous estimons qu’il pourrait être le début du changement.

Mais pour moi, je considère « Obama » comme un éclair dans les ténèbres pour une période de quatre ou huit ans.

Nous serons satisfaits si « Obama » reste au pouvoir, pour toujours aux Etats-Unis.
Le discours de notre fils « Obama », est totalement différent de tout autre président américain que nous ayons connu.

Les Présidents à l’époque disaient ceci: « Nous vous enverrons des balles, des bombes, des Raisins de la colère, des pluies estivales, de l’opération Tempête du désert, ou la rose de toxiques envoyée aux enfants Libyens en 86.  »

C’est de ce façon qu’ils s’adressaient à nous, en terrifiant le monde: «Nous allons vous envoyer un tonnerre roulant ou un tonnerre rampante comme cela fut au Vietnam, nous vous ferons parvenir l’opération Tempête du désert envoyé en Irak, nous vous ferons parvenir l’opération de chevalier envoyé en Égypte en 56, nous vous ferons parvenir une rose toxiques que Reagan a envoyé aux enfants Libyens en 86 « .

Imaginez un Président d’un grand Etat, membre au Conseil de sécurité, qui devait protéger notre indépendance et nous protéger contre toute agression. Se permet de dire que « Nous avons décidé d’envoyer la Rose toxiques aux enfants Libyens ».

Mais le Discours prononcé par notre fils « Obama », est tout à fait différent. Il nous invite à nous débarrasser des armes nucléaires.

Il dit que l’Amérique ne peut pas résoudre les problèmes du monde seul, le monde a à résoudre ses problèmes.

« L’Organisation des Nations Unies a toujours été une tribune des différences ». C’est vrai nous devons nous unir dans des institutions internationales ou nous sommes tous égaux.
Il dit: «La démocratie ne peut pas être imposée de l’extérieur. »

Alors que le président Bush, disait: «Nous devons imposer la démocratie à l’Irak. »
Et nous devons aussi faire attention à une chose critique, qui est l’expression du monde multipolaire.

Est-il nécessaire d’être un monde multipolaire ? Pourquoi ne pas être des nations égales ?   Est-ce nécessaire d’avoir un patriarche? d’avoir un pape? Pourquoi un monde multipolaire ? Nous voulons un monde où les grandes et petites nations ont égales

Le point Crucial, est le siège de l’Organisation des Nations Unies. Ce siège.
Vous êtes tous  venu de derrière des océans et des continents, vous avez traversé l’océan Atlantique, le Pacifique, l’Asie, l’Europe et l’Afrique pour arriver à ce lieu. Pourquoi ?

S’agit-il de Jérusalem ? Est-ce le Vatican ? Est-ce la Mecque ?

Chacun de vous est fatigué, et son calendrier est modifié, dans un état déplorable en termes de physique. Vous demandez à une personne qui a mis vingt heures de vol, de livrer un discours sur le sort du monde.

Je me suis réveillé aujourd’hui à quatre heures de New York avant l’aube, ce qui correspond à onze heures de la Libye.

Pourquoi cette fatigue ? Si cette situation est ainsi depuis 1945, elle doit toujours continuer ?

Pourquoi ne pas penser à avoir une autre paisible ?

C’est le premier point.

Autre point important, l’Amérique est le pays hôte pour qui incombe la charge d’assurer le Siège des Nations Unies, d’assurer les missions permanentes, héberger des dizaines de chefs d’Etat qui viennent chaque année à cet endroit.

Je tiens à la soulager de ce fardeau. Vous allez alléger le fardeau sur l’Amérique. Dites à l’Amérique merci, nous voulons t’aider.

Supposons qu’un terroriste fait exploser l’Avion ou la voiture d’un Président, qu’allons nous faire ?

Ce bâtiment – Pour votre information – est une cible d’Al-Qaïda.

Oui, ce bâtiment, on se demande comment il na pas été battu le 9 – 11? Peut-être les avions qui ont été avortés, était liés à cet endroit.

La prochaine cible est cet endroit.

Je ne parle pas dans le vide. Nous avons des dizaines de membres d’Al-Qaïda en prison, en état d’arrestation et leurs aveux sont très troublants.

Nous voulons débarrasser l’Amérique de cette préoccupation. « Dites merci, nous voulons vous aider, nous voulons transférer le siège à une place qui n’est pas la cible. »

Normalement chaque 50 ans, on déplace le Siege vers une autre partie du globe.

Cinquante ans dans l’hémisphère occidental, est suffisant.

Les 50 autres années, au milieu du globe ou dans l’hémisphère oriental, et ainsi tous les 50 ans dans une autre partie du monde.

Nous sommes restés maintenant 64 ans, avec un 14 ans de plus que la période l’égale.
Cela est prévu pour le vote à l’Assemblée générale, car l’article 23 de 26 / 7 / 47 dit:  » Le siège de l’Organisation des Nations Unies, ne peux être déplacé que par la décision de l’Assemblée générale à la majorité simple ». Si 51% de l’Assemblée générale accepte le transfert. Le siège se déplace.

Nous ne sommes pas contraints de supporter toute cette fatigue, venir de l’Inde, de Philippines, d’Australie et des Comores.

Je suis surpris que mon frère le président, « Ahmed » a passé 14 heures de vol, comment peut il livrer un discours…?

Il y a certaines exigences gênantes. L’Amérique a le droit d’opérer des restrictions sévères, car elle est ciblée par Al-Qaïda. Par des terroristes. Nous ne refusons pas ces exigences, mais nous supposons que nous ne sommes pas obligés de subir ces procédures.

Pourquoi ? Pourquoi venir à New York ?

Un Président s’est plaint à moi, il m’a dit qu’ils lui ont dit que, votre co-pilote ne vient pas en Amérique parce qu’il a des sanctions. Il leur a demandé, comment pouvons-nous traverser l’océan sans copilote?! Ils lui ont répondu de traverser l’océan sans copilote.

Un autre président s’est plaint à moi, il m’a dit que son aide camp, n’entre pas aux États-Unis parce que son nom est fiché.

Ils ont dit au troisième, que votre médecin actuel a un problème de visa.

Si un pays a des problèmes avec l’Amérique, ils diront que. Vous avez 50 pas dans cette partie. Vous avez 500 mètres dans cette région, comme à Guantanamo.

Il est membre de l’Organisation des Nations Unies, ou un prisonnier de Guantanamo ?

Ceci est sur la table de l’Assemblée générale pour être soumis à un vote, Dr Ali « . Le vote sur le transfert du siège ou non.

Si « 51 » pour cent décide le transfère, nous voterons en deuxième lieu, là où doit être le siège à l’hémisphère centrale ou orientale !

Supposons qu’ils ont dit à l’hémisphère central, nous proposons la ville de Syrte et Vienne.
Allez 1000 km là  ou personne ne vous empêche. Venez avec votre avion plein, même sans visa vous avez droit.

C’est raisonnable de dire à une personne de ne marcher que 500 mètres !

La Libye n’a d’inimitié avec personne, et elle n’est pas ciblée, et à Vienne aussi, je ne pense pas qu’il aura des restrictions de ce genre.

Si nous votons l’hémisphère oriental, je propose la capitale de l’Inde Delhi, ou Pékin la capitale Chinoise.

Personne ne dira que les États-Unis pourront réduire sa contribution.

Pourquoi pensez-vous probablement de mauvaises choses de l’Amérique ? Jamais, l’Amérique n’a été un pays attaché à ses obligations envers l’organisation des Nations Unies.

Nous arrivons aux autres questions que l’Assemblée générale présidé par Ali Abdel Salam Triki, doit examiner.

Nous allons nous juger. Juger l’Organisation des Nations Unies, car cette réunion est extraordinaire. Même mon fils, « Obama », a dit ces mots avant moi, il a déclaré que cette rencontre est extraordinaire et historique.

Premièrement : Pourquoi les guerres  ont eu lieu après l’existence de l’Organisation des Nations Unies ?, où était le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale ? Comment cela est arrivé ? Où est la Charte ?

–        Nous allons commencer par la guerre de Corée, cela est survenu après l’existence des Nations Unies. Laissant des millions de victimes.

Il faut poursuivre en justice ceux qui ont causé cette guerre, pour qu’ils soient jugés et condamnés.

–        Nous passons ensuite à la guerre de Suez de 56, nous devons étudier le dossier de cette guerre.

Pourquoi des pays ayant un siège permanent au Conseil de sécurité, puis le droit de veto, attaquent un membre de l’Assemblée Générale. Membre de l’Organisation des Nations Unies. Un État souverain qui est l’Egypte, la destruction de ses villes et son armée, et tuaient des milliers d’Égyptiens, parce qu’ils ont exercé leur droit de nationaliser le Canal de Suez ?

–        Revenons ensuite à la guerre du Vietnam, 3 millions de victimes. Les Bombes utilisées dans la guerre du Vietnam au cours des 12 jours, sont plus nombreuses que celles utilisées en 4 ans dans la Seconde Guerre mondiale.

Comment pouvons-nous rester silencieux sur ces faits ?

Après la Seconde Guerre mondiale, nous avons crée l’Organisation des Nations Unies, afin d’éviter les guerres.

–        Ensuite, la question du Panama.

L’invasion de Panama, qui est un membre indépendant de l’Organisation des Nations Unies. Membre de cette Assemblée, 4000 Panaméens ont été tués, le président a été arrêté, jugé et mis en prison dans un autre Etat.

Cette affaire doit être évoquée à l’Assemblée générale, nous devons libérer  » Noriega. »
De même la guerre de Grenade. L’invasion de ce pays qui est membre de l’Organisation des Nations Unies, par sept mille hommes, cinq mille navires de guerre et des dizaines d’avions de chasse dans le plus petit pays du monde.

Après la création de l’Organisation des Nations Unies, après l’existence du Conseil de sécurité,  ce pays a été attaqué, dont le nom est Grenade, tuant le Président Maurice Bishop.

Comment faire pour ignorer cette tragédie ?

Nous allons aussi enquêter sur le bombardement de la Somalie.

La Somalie est un État Membre des Nations Unies. Membre de cette Assemblée, bombardée, dans l’ère de « Farah Aidid ». Pourquoi et qui a permis ce bombardement ?

Ainsi que la guerre de Yougoslavie, un pays pacifique comme la Yougoslavie construite brique par brique, après sa destruction par «Hitler», nous venons la détruire à nouveau comme « Hitler ».

La Fédération yougoslave, est un pays pacifique construite par « Tito » le héros de la paix, brique par brique. Après la mort de « Tito » vous venez dépiécer la Yougoslavie pour des intérêts personnels de l’impérialisme.

De même la guerre en Irak  » qui est mère des péchés », ferait aussi l’objet d’enquête, par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies, présidé par  » Ali Triki ».

La guerre en Irak soulève quatre questions très graves :

  • Premièrement: l’invasion de l’Irak sans justification, est une violation de la Charte, par les principaux pays ayant des sièges permanents au Conseil de sécurité. L’Iraq est un membre indépendant de l’Assemblée générale. Pourquoi  ne pas appliquer la Charte, qui prévoit la suppression de l’agression ?

Je vous ai lu dès le début que l’Organisation des Nations Unies réprimait l’agression, et je vais vous donner un exemple :

« Quand l’Irak a attaqué le Koweït, ils ont accédé directement à la Charte, déclarant que les Nations Unies doivent réprimer l’agression. Nous sommes tous convenu que des pays arabes frères de l’Irak ont pris part ensemble à la guerre avec les pays étrangers pour dissuader l’agression iraquienne contre le Koweït.

Et pourquoi ne pas appliquer la Charte, quand l’agression a eu lieu contre l’Irak ?

Dans la première Guerre, la charte était sacrée, mais elle a été ignorée totalement lors de la deuxième Guerre, parce qu’ils ont envi d’attaquer l’Irak ».

  • Deuxièmement: Après l’invasion de l’Irak, il y a un génocide. Ils ont tués plus d’un million et demi d’Irakiens dans ce génocide.

Dites nous où est allé la Cour pénale internationale, pour devoir juger ceux qui ont pratiqué un génocide contre le peuple irakien ?

Il est facile de dire à « Bashir » d’aller au tribunal, ainsi que « Slobodan », « Taylor », « Hissène Habré » et « Noriega »!

Alors les commentaires du génocide en Irak ne vont pas au Tribunal international ?
Chacun de nous, grands et petits, devraient être soumis à la Cour pénale internationale.

Nous ne sommes pas des animaux dans un enclos, pour être sacrifié le jour de la fête.
Nous avons le droit de vivre au dessus du sol et sous le soleil, prêt à se battre jusqu’à la mort.

  • Troisièmement: la peine de mort à l’encontre des prisonniers de guerre en Irak.

Comment exécuter des prisonniers de guerre ? Le Président de l’Iraq et son gouvernement quand ils ont été arrêtés, les pays occupants de l’Irak ont déclaré que, ce sont des prisonniers de guerre.

Le prisonnier de guerre, doit être libéré après la fin des opérations réelles.

Qui a exécuté le président de l’Irak ? Répondez-moi.

Le nom du juge est connu, ainsi que son visage et son identité.

Mais qui a exécuté le président ? Le jour de la fête ? Qui veut répondre ? Des gens masqués et cagoulés effectuent la peine de mort.

Si le monde est civilisé, en vertu du droit international; Comment exécuter un chef d’Etat et son gouvernement, par des gens déguisés en travesti ?

Savez-vous ce que les gens disent ?

Certaines personnes disent que c’est le président Américain et le président Britannique, qui se sont déguisés, afin d’appliquer la peine de mort du président irakien et son gouvernement.

Pourquoi exécuter le président d’un Etat  membre de l’Organisation des Nations Unies et son Gouvernement, de cette façon mystérieuse ?

Jusqu’à présent, on ne sait pas qui a commis la peine de mort le jour de la fête de l’Aïd.

  • Quatrièmement: la Prison de Abou Ghraib, qui a connu des actes honteux pour l’humanité.

Je sais que l’Amérique pourra mener l’enquête sur ce scandale. Mais l’ONU ne laissera pas cette question.

L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies examinera cette question. La question d’Abou Ghraib, où les prisonniers de guerre ont été torturés, violés et mutilés par des chiens.

Même les diables ne pourront faire cet acte. Violer des Hommes prisonniers de guerre, dans un État membre de l’Organisation des Nations Unies.

Cette question humanitaire est intolérable, nous devons l’examiner, afin d’obtenir une solution.
Jusqu’à présent – mes chers frères -, il y a un quart de million de prisonniers irakiens à Abou Ghraib, entre hommes et femmes.

Cela ne doit pas être oublié ou laissé, nous devons mener l’enquête.

Puis la guerre en Afghanistan doit être également l’objet d’enquête.

Pourquoi s’opposer aux talibans ? Pourquoi antagoniser l’Afghanistan ?

Si les talibans, veulent faire de l’Afghanistan un Etat religieux, où est le problème.

C’est comme le Vatican, le Vatican est un danger pour nous ? Pourtant il est un état religieux, très calme.

Si les Talibans veulent faire de l’Afghanistan un émirat islamique, que ça soit comme le Vatican.

Qui a dit que les talibans sont des ennemis, pour qu’on mobilises des armées pour les combattre ?

Est-ce que Ben Laden est Afghan ? Est-ce qu’il est Taliban ? Jamais.

Ben Laden n’est ni taliban ni Afghan.

Est-ce que les terroristes qui ont frappé New York, où nous sommes maintenant, sont des Afghans ? Sont-ils des Talibans ? Jamais. Ils ne sont ni Afghans ni talibans.

Si je voulais tromper mes amis Américains et Britanniques, je les encouragerais à envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan. Pour qu’ils se noient dans le bain de sang, parce qu’ils ne parviendront pas à une conclusion ni en Afghanistan ni en Irak.
Vous avez vu ce qui s’est passé en Irak, qui est un pays désertique et ouvert. Contrairement à l’Afghanistan qui est pays montagneux, il n’est pas possible de les vaincre.
Mais j’ai envie de les protéger et sauver les fils des pauvres qui combattent en Afghanistan et en Irak. Je leur demande de laisser l’Afghanistan aux Afghans, et l’Irak aux Irakiens. Laissez les qu’ils se battent entre eux, ils sont libres.

Il n’y avait pas eu de guerre civile ici en Amérique ?

N’y a t-il pas eu de guerre civile en Amérique, en Espagne et en Chine, il y a eu des guerres civiles partout dans le monde ?

Laissez les Irakiens ils sont libres de se battre en eux, laissez les Afghans qu’ils se battent entre eux.

Qui a dit que si les Talibans gouvernent, l’Afghanistan deviendra un danger.

Est-ce que les talibans ont des missiles intercontinentaux ? Est-ce que les avions qui ont frappé New York – cet endroit -, sont venus de l’Afghanistan ou d’Irak ?

Ils sont partis de l’aéroport « Kennedy », ici à New York, et pourquoi aller frapper l’Afghanistan ?

Comment nous pouvons rester muet là-dessus ? Nous ne sommes pas des démons muets.

C’est notre droit, nous tenons à la paix dans le monde. Ainsi que le sort du monde.

De même « Ali » l’Assemblée générale doit également enquêter sur les assassinats.

Vous devrez ouvrir une nouvelle enquête sur l’assassinat de Patrice Lumumba. Qui a assassiné Patrice Lumumba et pourquoi ?

Nous voulons l’enregistrer dans l’histoire de l’Afrique, pour savoir comment ils ont assassiné un dirigent Africain et leader de l’Indépendance.

Qui l’a tué ? Nous voulons le noter dans notre histoire, afin d’enseigner à nos enfants que le héros de l’histoire « Patrice Lumumba » le héros de la libération congolaise a été tué dans telles circonstances.

Qui est l’auteur du meurtre du Secrétaire général des Nations Unies Hammarskjöld ?

Qui a fait exploser son avion en 61. La même année, de l’assassinat de « Lumumba « ?

Puis le meurtre de « Kennedy » en 63. L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies, doit ouvrir le dossier de l’assassinat du président américain « Kennedy ». Nous voulons savoir.

Il a été tué par un nommé « Lee Harvey »,  ce dernier a été tué par une personne qui s’appelle « Jack Ruby ». Pourquoi « Lee Harvey » a tué l’assassin de « Kennedy »?

« Jack Ruby »,  qui est Israélien a tué « Lee Harvey »  l’assassin de Kennedy.

Pourquoi cet Israélien tue l’assassin de Kennedy ?

En outre, « Jack Ruby » le tueur de l’assassin de « Kennedy » est mort dans des circonstances mystérieuses avant un nouveau procès. Pourquoi ?

Ce que j’ai lu de l’histoire, « Kennedy » avait décidé d’inspecter le réacteur israélien de Dimona ? Pour cette raison, il a été éliminé.

Nous devons aussi ouvrir le dossier de « Martin Luther King », le pasteur noir, qui a été tué dans une conspiration. Ainsi que le dossier du Palestinien Khalil-Wazir « Bugead », qui a été tué dans la capitale tunisienne, suite à une attaque par quatre navires, deux sous-marins et deux hélicoptères, sans respecter l’indépendance d’un Etat souverain.

Comment pouvons-nous rester silencieux sur un sujet comme celui-ci ?

Après ça, nous devons enquêter sur l’Opération Al-Fardan, dans lequel Kamal Nasser, Kamal Adwan et Abou Youssef Al Najjar, ont perdu la vie.

Trois Palestiniens ont été agressés dans la capitale Libanaise dans un Pays souverain et membre de l’Assemblée générale des Nations.

Comment ils ont tué, «Maurice Bishop », suite à l’attaque de la Grenada.

Nous avons précisé que la Grenada a été attaqué par 7000 soldats et 15 navires de guerre et des dizaines d’avions de chasses. Ils ont tués le président de ce pays, qui est membre de cette Assemblée.

Nous ne pouvons pas tolérer de rester face à ces crimes. Nous ne sommes pas des animaux de sacrifice. Nous défendons notre existence, celle de nos enfants et petits-enfants.

Nous n’avons pas peur, nous avons le droit à la vie.  Cette planète n’est pas faite par les grands Etats, le Dieu la fait pour nous tous.

Et puis nous allons ouvrir une enquête sur les massacres horribles:

–        Le massacre de Sabra et Chatila 3000 victimes. 

Cette région était sous la protection de l’armée d’occupation israélienne, qui a massacré 3000 hommes, femmes et enfants Palestiniens.

–        Le massacre de Gaza en 2008.

1000 femmes et 2200 enfants, ont été victime de ce massacre.

La destruction de 50 institutions des Nations Unies, appartenant à cette Assemblée, ainsi que 30 institutions non gouvernementales et 60 dispensaires.

Ils y ont été tués 40 infirmières et médecins qui ne faisaient que leur travail humanitaire.
Les auteurs de ce massacre sont vivants, ils doivent être conduits devant la Cour pénale internationale.

Autre chose, le piratage. Est ce possible qu’il se répande dans toutes les mers, et devienne une menace comme le terrorisme.

Pour la piraterie somalienne. Je vous dis que les somaliens ne sont pas des pirates. C’est nous qui sommes des pirates. Parce nous avons excédé leurs poissons,  qui est la subsistance de leurs enfants. Car nous n’avions pas respecté leurs eaux économiques et eaux territoriales.

Après la chute de l’état Somalien nous sommes venus effondrer leurs richesses. Les Somaliens en vue de défendre la richesse de leurs enfants sont devenus des « pirates ».

Ils ne sont pas des pirates, Ils défendent la subsistance de leurs enfants.
En tout état de cause, j’ai rencontré les pirates, et je leur ai dit que je travaillerai pour obtenir un traité entre vous et le monde. Le monde respectera la zone économique de la Somalie, l’ensemble des ressources marines de cette région sont la propriété de la Somalie.

Deuxièmement, tous les Etats vont s’abstenir de déverser des déchets toxiques dans les eaux somaliennes et sur les rivages de la Somalie. En occurrence vous arrêtez d’attaquer les vaisseaux.

Nous allons faire ce traité et remettre la convention à l’Assemblée générale des Nations Unies.

Ceci est la bonne solution et non envoyer des Navires pour bombarder les Somaliens.
Notre traitement de la piraterie est mauvais ainsi que nos traitements des maladies ?

Notre traitement des maladies est mauvais. Parce que si le vaccin de la maladie, qui se propage comme la grippe porcine, les usines des services de renseignement opèrent fortement. Car en réalité c’est du commerce c’est une honte, ne vendez ni les vaccins ni les médicaments.

Lisez le Livre vert, il ne permet pas la vente des médicaments.

Ensuite, la Convention d’Ottawa interdisant la fabrication et la vente des mines n’est pas du tout juste.

Les mines ne sont pas un moyen d’attaque, elles sont un moyen de défense.

La mine ne bouge pas, elle reste là où vous la placez.

Je vous demande de réviser la Convention d’Ottawa.

Ce discours est dans l’Internet, sur le site « Kadhafi parle ».

Cette convention doit être annulée ou modifiée.

Quand je décide de planter des mines en face de ma maison et devant ma ferme, il s’agit d’un moyen de défense et non un moyen d’attaque.

Abolissez les bombes atomiques et les missiles intercontinentaux.
Quant à la question de la Palestine, la solution de deux Etat est impossible.

La bonne solution, c’est de créer un seul Etat démocratique pour les juifs, les Palestiniens musulmans et chrétiens comme au Liban.

La solution de deux Etats est irréaliste. C’est impossible :

Premièrement, ces deux pays sont étroitement liés. Il n’y a pas deux États.
Dans la Cisjordanie il y a un demi-million de colons israéliens et dans le soi-disant « Israël » il y a un million de palestiniens. Comment pourrions-nous faire deux Etats ?

Le monde doit imposer un état démocratique sans prendre en compte la religion ou la langue, parce que l’intolérance raciale est réactionnaire.

La solution de deux Etats sont des idées de la troisième guerre mondiale tels que Yasser Arafat et Sharon.

La nouvelle génération veut un État démocratique, et nous devons tout mettre en œuvre, pour imposer un seul État où tous les peuples vont vivre en paix.

Le Livre blanc présente une solution, fonder un seul pays nommé « Isratine ».

Les Arabes n’ont pas d’hostilité avec les Israéliens. Ils sont leurs cousins et vivaient dans la paix.

Que les réfugiés palestiniens rentrent chez eux, pour qu’ils vivent dans l’unique pays en paix.

Par contre c’est vous les occidentaux qui avez causés l’Holocauste, vous les avez mis dans des chambres à gaz en Europe.

C’est vous qui détestez les Juifs, et Non nous.

Nous les avons protégés au temps de l’Empire romain, après l’expulsion d’Andalousie, et pendant la guerre d' »Hitler ».

Nous les avons protégés. Pourtant vous les avez chassés, en leurs exhortant à combattre les Arabes.

Laissez-nous exposer la vérité. Nous ne sommes pas les ennemis des Juifs. Nos cousins, les Juifs auront besoin des Arabes un jour.

Regardez l’œuvre de «Titus», de « Hadrin », celui de « Edward I » et de « Hitler »!..

La question du Cachemire, est de fonder un Etat indépendant entre l’Inde et le Pakistan. Il ne sera ni Indien ni pakistanais, pour mettre fin à ce conflit.

Quant au «Darfour», j’appel les organismes humanitaires à lancer des projets de développement, industriel, pastorales et agricoles.

Le Darfour est maintenant, en paix, il n’y a plus de guerre.

Pourquoi je demande l’examination des ces problèmes par l’Assemblée Générale ?

C’est parce que vous avez transféré le problème de Hariri – Dieu ait pitié de lui – à l’Organisation des Nations Unies. Pourquoi ?

Vous voulez sacrifier le sang de Hariri et de M. Hariri, afin de régler des comptes avec la Syrie.
Sinon, le Liban n’est t-il pas un État indépendant, avec ces tribunaux et sa police ?

Donc, la question de Abou Iyad, de Al Khalil-Wazir, de « Kennedy », de « Lumumba » et  de Hammarskjöld,  doivent être transférés à l’Organisation des Nations Unies comme les autres.

En tout cas, l’Assemblée générale est sous la présidence de la Libye. La Libye, pourra aider le monde à quitter de stade en stade. Ce monde qui erre maintenant. Misérable, Effrayé, Menacée.

Je vais poursuivre ce travail avec l’Assemblée générale, avec « Triki » et le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, parce qu’il s’agit du destin de l’humanité.

Et la lutte de l’humanité pour vivre en paix, la lutte du tiers-monde en particulier et les 100 petits États, tous méritent la vie, le soleil et sur la terre.

La lutte continue jusqu’à la fin, que la paix soit sur vous.

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Bernard B. Dadié : Non Paris !

L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, à Paris, Washington ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au Nord et au Sud du Sahara, une histoire de gloire et de dignité.

Ne pleure pas, ma campagne. Moi, je sais que mon pays qui souffre tant saura défendre son indépendance et sa liberté. (Lumumba -in Hélène Tournaire livre noir du Congo).

Salut et merci à tous ces Blancs parmi lesquels les Amis des Noirs qui depuis des années ne cessent de lutter pour la liberté et le respect des Noirs. Salut à tous ces Blancs qui refusèrent d’être évacués par Paris lors du bombardement de notre pays par les Etats généraux de la Colonisation ; C’est à l’heure d’une certaine indépendance, contraire à ses intérêts que Paris brûle tout. L’aventure a commencé en 1441, avec la capture d’un homme et d’une femme, un couple par des Portugais. En 1444, 235 Noirs sont débarqués à Lagos au Portugal pour y être vendus et Louis XIII autorise la traite et l’esclavage pour permettre la culture aux Antilles.

Paris entra dans la danse par le rôle précis de certains ports, la création et la multiplication des bateaux négriers. Les boissons frelatées suscitaient des guerres qui permettaient de faire le fret aller de ces bateaux. Hommes, femmes et enfants se vendaient à la criée. Plantations et bateaux enrichissaient les maîtres. Révoltes, morts, marronnages. « L’ère de l’achat des Nègres aux côtes d’Afrique, pour les transférer et les revendre ensuite dans nos possessions de l’Amérique ». Commerce fructueux. Sir Hawkins sur son navire « Jésus » rafle un lot de nègres qu’il échange en Amérique contre du gingembre et du sucre. Des hommes contre du sucre. La mentalité a-t-elle changée ? Elias Nau, à New York ouvre une école pour les nègres. Harlem quartier des non-blancs. 18 Août. « Mon calendrier scolaire dit que c’est aujourd’hui un anniversaire. Le premier enfant blanc est né en Amérique un 18 Août.  Est-ce qu’on sait quand est né le premier enfant noir ? (Journal d’une fille de Harlem).

La politique ce n’est pas accomplir n’importe quoi pour s’enrichir et pavaner; le sang versé se paie et la voix du peuple au ventre creux dominera les hurlements du canon de tout mercenaire.

– Bernard B. Dadié

« En classe, Miss A. nous a montré une vieille image. Des immigrants entrant dans le port de New York. Le bateau passait devant la statue de la Liberté, et les immigrants s’étaient tous précipités du même côté, on aurait dit que le bateau allait se retourner. Ils venaient chercher la liberté. Ils croyaient à la liberté. Liberté un mot si beau, un mot qui n’a pas besoin d’explication  » (Journal d’une fille de Harlem). La vie s’écoulait tranquillement pour un petit nombre de privilégiés lorsqu’un matin le peuple souffrant fatigué de servir le Roi et son entourage prit la Bastille et marcha sur Versailles pour réclamer son pain. C’était le 14 Juillet et la devise Liberté, Egalité, Fraternité éclaira l’horizon de la France. La grande mission que se donnait Paris devenue capitale de la République.

Déclaration des Droits de l’Homme, suppression de l’esclavage et l’Assemblée Nationale annule les primes dont bénéficiaient les navires négriers. Les  droits de citoyens actifs reconnus à tous les noirs libres. La Révolution ne donna pas satisfaction à tout le monde et des femmes se suicidèrent. Elles n’auront le droit de vote qu’en 1936 avec l’avènement au pouvoir de la gauche. Le Congrès de Vienne ayant interdit la traite la porte se trouvait ouverte pour la conquête de l’Afrique. N’a-t-on pas déjà en 1763 créé une armée coloniale ? En recrutant comme volontaire des nègres venus en France ? Et comme à Sikasso sur 1350 combattants il y aura 95 européens. Il en sera ainsi tout au long de la conquête. On peut dire que les nègres ont donné l’Afrique à la France pour quelques centimes et quelques décorations, ils ont dépeuplé et ruiné leur pays. Ont-ils cessé de poursuivre cette mission criminelle ? « Sur le plan strictement économique, l’Afrique a cédé ce qu’elle possédait de meilleur (ses enfants, son or, son ivoire, ses épices) en échange de produits souvent dérisoires et nuisibles  » (Fluchard / Salifou).

La grande mission de civilisation avec les lettres lumineuses de liberté, égalité, fraternité qu’il faut respecter dans les colonies prenaient des couleurs sombres.

« Alors qu’ils avaient leurs champs à cultiver et leur famille à nourrir, les colonisés, un beau jour, de préférence au début de l’hivernage, ils étaient arrachés à leurs travaux champêtres et envoyés comme travailleurs sans solde dans les plantations ou sur le chantier de coupe de bois d’un Blanc. Sur dix qui partaient d’un village, souvent aucun ne revenait. Quoique très mal nourris, ils étaient utilisés à plein rendement et à la fin de la saison, épuisés, malades souvent, ils étaient libérés sur place, sans un sou pour rejoindre leur village. Abandonnés à eux-mêmes dans une région inconnue, ils essayaient de rallier à pied, à travers la forêt dense, leur village situé parfois à plus de cinq cents (500) Kilomètres. Mais sans moyens de subsistances, transformés en squelettes ambulants, la plupart mourraient en route. Dans les villages, au départ de ces travailleurs, on célébrait leurs funérailles et suivant la coutume, leurs femmes devenaient épouses de leurs petits frères. Mais l’année suivante, c’était au tour des petits frères de partir pour ce voyage sans retour » (Gaston Ouassenan-Aller-Retour) oui, Paris, le peuple africain a bonne mémoire. « Esclavage et colonisation » Le beau livre fraternel de Victor Schoelcher ! Une existence que nous ne voulons plus, quand nous feignons d’applaudir et que nous avons des chants à la bouche.

« Nous ne pouvons plus croire à la mission que l’Europe s’arroge d’éclairer les autres races du monde en les exploitant jusqu’à la mort » a dit Romain Rolland.

« La France est un Empire, si la France est perdue, l’Empire la sauvera. Elle sait que dans son Empire des forces puissantes de résistance sont débout pour sauver son honneur. Vive la France libre dans l’honneur et dans l’indépendance » A l’appel du Général De Gaulle l’Empire répondit « présent » malgré les répressions du gouvernement de Vichy.

La victoire revint à la France Libre et Paris fit sonner cloches. Les malheurs de l’Empire commençaient. Des prisonniers, de retour de l’Allemagne, furent les premières victimes.

Nous parlions d’indépendance à l’heure où la Conférence de Brazzaville rédigeait le nouveau code de l’indigénat. On a parlé des Grecs et des Romains et leur retraite dans la mission de civilisation. Que devons-nous penser des Gaulois qui se chargent de cette mission,lorsque l’un d’eux clame à tout vent « Les indigènes étant des hommes comme nous, il faut les traiter en hommes comme nous » (Albert Sarrault). Que penser de l’Europe quand on a connu l’existence d’Auschwitz, de Dachau, de Rawens- Bruch, de Mauthausen, d’Oradour / Glane et d’autres lieux, ces enfers créés par des hommes contre leurs prochains quant on voit aujourd’hui tant de conflits sur la planète régis par des intérêts immédiats que pour le triomphe du droit.

L’indépendance des Etats africains met en question le maintien de la politique de « chasse gardée qui avait été celle de la France dans ses colonies, surtout dans la période de 1946-1960, tant en matière d’investissement que de commerce » (Suret-Canales).

1960 Indépendances ! Et le 13 Janvier 1963, le premier coup d’Etat éclate au Togo où l’ambassade des USA ferme ses portes au Président Olympio, et depuis les coups d’Etats pleuvent parce que Paris entend placer ses hommes ici et là. Ainsi donc « parmi les prédateurs des économies africains se trouvent une majorité de hauts fonctionnaires Ministres et Présidents autochtones » (Jean Ziegler) aussi nombreux sont-ils qui paient leur place par des distributions de carats de diamant ou des parts à des élections ? Bob Denard et ses copains n’étaient-ils pas chargés de veiller au grain ? Opération Manta, opération Orgue, Opération Silure, Opération Licorne, Opération Barracuda. Faut-il oublier qu’en 1913 le premier journal publié en Côte d’Ivoire avait pour titre « Indépendant » Propriété de Vizioz un mot que Paris et ses amis pillards des continents ne veulent pas entendre.

Des vautours de la Seine ne sont-ils pas déjà là pour la veillée de la dépouille. Des organes de presse, nous diton, « Indépendant » ! Ainsi des colons nous indiquaient la voie et désapprouveraient déjà ces surveillances quotidiennes des avions d’occupation qui sèment la mort. « Si l’Afrique française est encore au stade où il faut envoyer traiter les arachides du Sénégal à Marseille, fabriquer le chocolat de la Côte d’Ivoire dans la métropole, si l’on nous a imposé le piétinement intellectuel qui fait les mécontentements actuels, si notre système économique est à ce point inexistant, ce n’est pas le fait d’un hasard » nous rappelle Ouezzin. Oui, quel avenir pour nos enfants ? Dans ce beau et joyeux festin pourrions-nous être des os à la gorge ? Pour notre dignité car personne ne nait avec des chaines et la Révolution française est un bel exemple.

Opération Epervier, opération Requin. Le vrai visage ? L’assaut des puissances d’argent ? Pour la « grandeur de la France » Paris ne peut se débarrasser de la fibre africaine » et « deux compagnies de parachutistes aident David Dacko à renverser le Président Empereur Bokassa. Des arbres abattus à longueur de journée, n’est-ce pas le sort futur du pays, notre pays ? OEuvre de la France qui abrite Notre Dame de Lourdes et d’autres lieux ? Un pays occupé, désarmé veillé par les forces dites révolutionnaires.

Seigneur Dieu, prière ordonner que soient libérés les assiégés prisonniers que nous sommes devenus. La Corse, la Savoie, « Les Noirs n’ontils pas formé la première phalange épique des colonnes Leclerc et d’Ornano et jalonné le chemin de la victoire de leurs tombes anonymes  » ? Chair à canon ? Eboué au Panthéon ? C’est un symbole, Paris.

– Bernard B. Dadié

Et le Président ne voulut se plier à leurs injonctions. N’est-il pas de ceux dont les parents connurent la guerre ? Koufra, Monte Cassino, Chasselay et d’autres enfers au temps de la terreur Nazie. Les morts, depuis 1946 et ils sont nombreux, ne sont pas morts pour que le pays soit la cavale d’un individu ou la rizière d’un groupe ethnique.

Opération requin. Le 11 avril à 11 heures, des avions emplissent le ciel ivoirien, un président de la république nègre doit être arrêté pour marquer la victoire du Club Massiac qui n’évolue pas, lui et tous ceux qui travaillent avac lui. Comptes bloqués, embargo sur les médicaments, le cacao, fermeture des banques. Ah Paris et ses forces révolutionnaires qui tuent, pillent et violent; Paris qui ne reconnaît ni Assemblée Nationale, ni Conseil Economique et Social parce que les membres ne seraient pas de son bord. Politique de la canonnière, rencontre, dialogue du chasseur et du gibier.

Paris de 1789, Paris de 1848, Paris de 1936, Paris aurais-tu accepté le jeu macabre de Linas Marcoussis ? Et la destruction de tes appareils au sol ? Voltaire, Condorcet, Diderot, Abbé Raynal, Grégoire, les premiers à vous insurger contre le trafic négrier, l’histoire recommence. Paris, ONUCI, l’Afrique vous réclame son honneur qui vaut plus que le pétrole et le diamant dont vous êtes si friands. « Guerre d’Afrique » et « 130 ans de guerres coloniales » pour faire de nous de vils consommateurs, clients de produits souvent frelatés.

Quel avenir nous réservaient Foccart et ses équipes qui avaient élu domicile au Palais, à la source même du PDCI tant combattu, le parti aux milliers de morts et de victimes parmi lesquels des Blancs qui avaient exécuté les ordres.

La politique ce n’est pas accomplir n’importe quoi pour s’enrichir et pavaner; le sang versé se paie et la voix du peuple au ventre creux dominera les hurlements du canon de tout mercenaire. Et plus que jamais personne ne nous parle d’un autre Assabou.

Seigneur Dieu, prière ordonner que soient libérés les assiégés prisonniers que nous sommes devenus. La Corse, la Savoie, « Les Noirs n’ont ils pas formé la première phalange épique des colonnes Leclerc et d’Ornano et jalonné le chemin de la victoire de leurs tombes anonymes  » ? Chair à canon ? Eboué au Panthéon ? C’est un symbole, Paris.

Nous ne demandons pas d’être aimés, mais de nous laisser libres dans l’espace qui nous a été attribué. Or depuis 1945, fin d’une guerre ou la France, défendant son territoire, son passé et son avenir, son prestige auquel elle tient, Paris et ses chiens de garde de toujours, nous terorisent au nom d’accords dit-on secrets.

Pourrait-on les publier ? Et que justice soit rendue.

Baisse les armes, Paris, le temps nouveau est venu, le temps de la fin des traites et des
conquêtes, le temps pour les hommes de se donner la main.

Bernard B. Dadié

La famine, arme de guerre

Ne donnez rien : votre argent n’ira pas aux parias mais aux bourreaux

Cri d’alarme de l’ONU, le 5 septembre, une sixième région somalienne, celle de Bay, étant à son tour frappée par la famine consécutive à une «sécheresse d’ampleur exceptionnelle ». « Au total, quatre millions de personnes sont en situation de crise en Somalie, dont 750.000 qui risquent la mort dans les quatre prochains mois ».

750 000, c’est-à-dire le dixième de la population, alors que « des dizaines de milliers de personnes sont déjà mortes, dont plus de la moitié étaient des enfants », toujours selon le centre d’analyse pour la sécurité alimentaire (FSNAU) des Nations Unies, qui incrimine le trop faible « niveau actuel de réponse à la crise humanitaire ».

En effet, « seulement 59% de l’aide demandée pour l’ensemble des pays de la Corne de l’Afrique touchés par la sécheresse ont été versés à ce jour, soit un peu plus d’un milliard de dollars sur un total de 2,4 milliards». Et les media de stigmatiser l’égoïsme des Occidentaux — les seuls d’ailleurs dont la générosité soit sollicitée — à grands renforts de photos pathétiques de gosses décharnés.

Le réquisitoire d’une ancienne humanitaire

Mais culpabiliser une fois de plus le seul Blanc, lui-même en voie de paupérisation avancée, est un peu facile. D’autant que la situation est endémique. En septembre 2009 déjà, les ONG avaient sonné le tocsin, affirmant à l’AFP que « plus de 23 millions de personnes étaient menacées par la disette et la pauvreté en Afrique de l’Est, touchée par la crise la plus grave depuis une décennie ». « Les pluies sont de plus en plus imprévisibles et rares en Afrique de l’Est, tandis que les saisons des pluies se raccourcissent à cause de l’influence grandissante du changement climatique», s’indignait le directeur régional d’Oxfam, Paul Smith Lomas.

Le changement climatique, évidemment provoqué par le scandaleux gaspillage d’énergies des Occidentaux — toujours eux alors que l’Inde et la Chine, qui constituent à elles deux près de la moitié de la population de la planète, consomment elles aussi à tout-va — a bon dos. Ne faudrait-il pas pointer, plutôt, du doigt les conflits armés fatals au développement de l’agriculture et de l’élevage, certains gouvernements et les milices tribales?

Ce n’est pas nous qui le disons mais la géographe Sylvie Brunel, ancienne présidente d’Action contre la faim (et, subsidiairement, ex-épouse du ministre Eric Besson qui l’abandonna pour l’étudiante tunisienne Yasmine Tordjmann, issue du clan Bourguiba) : « La famine touche d’abord les populations délaissées, les clans dominés et les régions où vivent des citoyens de seconde zone. C’est une arme politique, née le plus souvent de l’indifférence du pouvoir envers certaines ethnies, parfois de leur volonté délibérée de vider des territoires.

» Sylvie Brunel, ancienne présidente d’Action contre la faim

Formulée dans Marianne, le 30 juillet, et totalement ignorée car, entre les vacances, la chute des Bourses et l’affaire DSK, nul ne se souciait de ces tristes tropiques, l’accusation lancée par Mme Brunel est terrible. Mais elle est, hélas, fondée En tout cas pour ce qui concerne la Corne de l’Afrique et ses entours.

Crimes contre l’humanité de l’Ethiopie à la Somalie

Idole des antifascistes pour sa résistance à Mussolini, feu l’empereur éthiopien Haïlé Sélassié avait ainsi, dans les années 1973-1974, instrumentalisé la sécheresse pour éradiquer les Danakils, ou Afars, qui avaient, à ses yeux, le tort d’occuper un territoire contrôlant la voie ferrée stratégique Addis-Abeba et Djibouti, seul accès de l’Ethiopie à la mer. 200 000 en moururent alors, dans le silence complice des chancelleries, le Négus étant intouchable.

Comme on ne change pas une méthode qui gagne, le régime communiste de Haïlé Mariam Menghistu, parvenu au pouvoir après la chute de Haïlé Sélassié, usa en 1979 de la même arme contre les Tigréens mais aussi les Falashas — tribu convertie depuis des siècles au judaïsme tout en pratiquant l’animisme, ce qui incita à Israël à lui reconnaître le bénéfice de la « loi du retour » et à organiser pour ce faire l’opération Salomon.

Nouvelle famine en 1984 et 300 000 morts malgré l’importance de l’aide internationale… dont la quasi-totalité profita au pouvoir central, celui-ci bloquant les transports afin que les denrées acheminées à grands frais n’atteignent pas les régions rebelles.

Scénario identique en Somalie, où un certain Bernard Kouchner accéda, en octobre 1992, à la gloire internationale en transportant un sac de riz sur son dos. Malgré, là encore, le pont aérien français, le déploiement de l’ONU et l’opération américaine « Restore Hope » destinés à venir en aide aux malheureux menacés de mort par inanition, la sanglante guerre tribale interdit tout acheminement  de l’aide alimentaire.

Et, près de vingt années plus tard, la situation n’a guère changé. Bien au contraire, toutes les infrastructures ayant gravement pâti des affrontements ethnico-religieux, ce qui rend très aléatoire l’accès au centre et au sud du pays, le gouvernement de transition somalien (TGF), en place depuis 2004, ayant été impuissant à rétablir un semblant d’ordre. Dans ces conditions, même si les donateurs mettaient massivement la main à la poche, quels secours pourraient-ils apporter aux quatre millions de Somaliens victimes de la famine ?

Comme la plus grande partie du sud et du centre de la Somalie, la région de Bay, pour laquelle se mobilise aujourd’hui l’ONU, et qui inclut notamment la ville de Baidoa, épicentre de la famine du début des années 90 et surnommée alors « la cité de la mort », est, en outre, contrôlée par les insurgés islamistes shebab, qui rançonnent les rares organisations humanitaires encore présentes et s’approprient la majeure partie de l’aide parvenue à destination.

Pas d’euros pour les bourrreaux !

Car, comme le dit encore Sylvie Brunel, « les stocks existent. Il y a des excédents agricoles à proximité et suffisamment d’aliments pour tous, mais les plus pauvres ne peuvent pas les acheter. En Somalie ou en Ethiopie, on peut même voir des gens crever de faim à côté d’entrepôts pleins. Certains gouvernements laissent mourir des franges de leurs populations et refusent l’aide humanitaire pour ne pas passer pour des incapables. Mais, après quelques semaines, ils jouent du drame qui les touche pour obliger les ONG et l’ONU à passer par eux, obtenir une forme de légitimation de la part de la communauté internationale, recevoir de l’aide logistique et alimentaire, et se poser en héros devant leurs peuples.»

Famine en Ethiopie

Ce moment névralgique est venu. Si d’aventure, les reportages lacrymatoires vous incitaient à ouvrir votre porte-monnaie en même temps que votre cœur, vous voici donc prévenus : ce n’est pas aux paysans chassés de leurs terres, aux parias de la faim ni aux enfants agonisants qu’iront vos euros, mais à leurs bourreaux, qui disposeront ainsi de ressources nouvelles pour leurs futures éradications ethniques.

Au fait, plus heureux qu’un Milosevic, Menghistu, réfugié au Zimbabwe  en 1991 après l’effondrement de l’URSS et le départ de ses protecteurs soviétiques et cubains, n’a été jugé que par contumace aux procès qui lui avaient été intentés pour « génocide » et à l’issue duquel il fut condamné d’abord à la réclusion perpétuelle puis à la peine capitale en appel, le 26 mai 2008. De même, le communiste Lazare Kaganovitch, artisan de la famine en Ukraine (6 à 8 millions de morts entre 1932 et 1933) n’eut-il jamais à répondre de ses actes et mourut-il, de sa belle mort, en 1991, à l’âge avancé de 97 ans, dans son douillet appartement moscovite.

Camille GALIC

Nouvelles promesses de Ouattara aux Ivoiriens, devant l’Onu : Le pouvoir rêve debout

La belle tribune de l’Organisation des nations unies, royalement offerte par des alliés ! Ouattara ne pouvait pas la manquer. Pour son dernier show étasunien, il s’est efforcé, laborieusement, d’assurer le spectacle jusqu’au bout. Au risque de pousser trop loin le bouchon des promesses qui ne seront jamais tenues. En effet, s’adressant à son public dans  son habituel «a cappella», la main sur le cœur, le nouvel occupant du palais d’Abidjan a, une fois encore,  promis de réaliser le miracle. Il prétend faire de la Côte d’Ivoire un pays ‘’émergent’’, d’ici 2020. On peut même penser que si le dictateur d’Abidjan, jouant la comédie aux yeux du monde, n’a pas employé le terme “développé”, c’est peut-être parce que quelqu’un de mieux avisé l’a pincé sous la table pour lui déconseiller une telle exagération. Car, au regard au défi insurmontable qui se dresse devant lui, on  aurait été tenté de sourire, si ce n’était hélas pas l’avenir de la Côte d’Ivoire que le pouvoir en place est en train d’hypothéquer, avec tant de légèreté.

Ouattara, à la tribune de l’Onu, parle comme si la Côte d’Ivoire était un pays indépendant qui a son destin en main et qui peut décider lui-même de son devenir en marchant de façon souveraine sur les chantiers de son développement, tout en disposant de ses propres ressources.

L’implacable  réalité historique d’un pays recolonisé

La prétention de Ouattara choque pour plusieurs raisons tellement évidentes qu’elles nous obstruent la vue. En attendant que les vrais économistes, experts en la matière, rappellent à Ouattara la vanité de son ambition de faire de la côte d’Ivoire un pays «émergeant» à l’orée 2020, nous nous contenterons de lui présenter  l’implacable réalité historique qui rend impossible l’émergence de la Côte d’Ivoire, tant que ce pays restera sous le joug colonial, comme c’est malheureusement le cas avec un régime aux ordres installé le lundi 11 avril 2011. Ouattara doit savoir que si la France s’est donné la peine de mener des «expéditions» commerciales et militaire dès 1880 pour «soumettre» et s’approprier des «territoires» dont elle a fait des «colonies», ce n’est pas pour aider les peuples de ces «possessions» à s’émanciper et à se hisser au même niveau qu’elle.

Pour qui a une fois ouvert un livre d’Histoire, les raisons qui ont poussé les puissances impérialistes à conquérir des territoires en Afrique sont des raisons purement économiques, qui ont été habillées d’une parodie d’humanisme et d’une prétentieuse «mission civilisatrice».  La vérité est que  les territoires occupés en Afrique par la colonisation européenne étaient de deux ordres. Il y avait les «colonies d’exploitation». Oui, vous avez bien lu : Exploitation ! C’est le mot. Exploiter les richesses de l’Afrique pour développer l’économie de l’Europe. Telle  est la motivation, essentielle, qui a guidé la colonisation et qui explique la mainmise, jusqu’à présent, des pays impérialistes sur le continent noir. La souffrance du Noir n’a pas d’autre source.

Peut-être faut-il y ajouter le sort tragique du « Nègre » qui remonte à l’esclavage. Les tenants actuels du pouvoir pourraient par exemple effectuer un pèlerinage à «la Maison des Esclaves» à l’Ile de Gorée au Sénégal pour se souvenir que les Africains, enchaînés tels des forçats,  y ont transité pour aller être exploités comme des bêtes de sommes dans les plantations de canne à sucre aux Etats unis. Des siècles de souffrance  qui nous ont laissé en héritage  le «Negro spiritual» et le «Blues». Ça vous dit ? Dans une mesure à peine nuancée, il y a eu aussi les «colonies de  peuplement» qui permirent par exemple aux Français dits «Pieds noirs» d’envahir et d’occuper l’Algérie en décrétant  que ce territoire leur appartenait.

Quant aux conditions d’exploitation du peule algérien, elles étaient les mêmes que partout ailleurs dans les autres colonies. L’Algérie dut mener sa «guerre de libération» pour chasser l’occupant. Une fois cela rappelé, le colonisé, puisque cette réalité n’a pas cessé en Côte d’Ivoire, a le devoir historique de savoir que la France, pour ce qui nous concerne, avait deux ensembles de territoires sous sa domination.

L’Afrique équatoriale française (Aef) qui regroupait le Gabon, le Moyen Congo, l’Oubangui Chari (actuel Centrafrique) et le Tchad. Et l’Afrique occidentale française (Aof) qui réunissait  le Sénégal, la Mauritanie, le Soudan (actuel Mali), la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), la Guinée, le Niger, la Côte d’Ivoire et le Dahomey (actuels Togo et Benin). Ces territoires, administrés chacun par un «gouvernement général», assuraient, et continuent d’assurer à ce jour, les besoins de la France (la métropole) en produits agricoles (cacao café, huile de palme, arachides…) et en extraction minière (or,  diamant, manganèse, bauxite uranium, pétrole et autres métaux rares et précieux). Voilà le vrai visage de la présence française en Afrique.

Le triste sort de «l’Afrique française»

Il apparait donc évident que les raisons de la présence française en Afrique, et particulièrement en Côte d’Ivoire, sont incompatibles avec tout projet  d’émergence. Tant que le pays demeurera sous le contrôle exclusif de l’Elysée. Ce n’est pas un hasard si la France a mené la guerre à Laurent Gbagbo pendant 10 ans, avant de l’éjecter le 11 avril 2011. Laurent Gbagbo avait clairement affiché sa volonté de soustraire la Côte d’Ivoire du giron français en en faisant un pays véritablement souverain, au plan économique et politique.

Avant lui, Henri Konan Bédié avait osé dire, en 1997 au cours d’une visite à Singapour, que : «La Côte d’Ivoire n’est la chasse gardée de personne». Il parlait de la France, bien sûr. Le sphinx de Daoukro avait décidé de diversifier les relations de la Côte d’Ivoire. Si la France tenait à laisser la Côte d’Ivoire «émerger», elle n’aurait pas renversé ceux-ci. Paris irait-il à l’encontre  de ses intérêts en laissant la Côte d’Ivoire se développer ?

La France ferait-elle une chose et son contraire ? La liberté et l’indépendance de l’Afrique sont perçues par la France comme une menace. Car sans les réserves de ses colonies en Afrique, la France n’est guère  qu’un petit pays sans ressources naturelles en Europe. Pour s’en convaincre, il faut ré-parcourir tous les coups d’Etat qui ont jalonné l’histoire des colonies française en Afrique.

Tous les chefs d’Etat qui se sont  permis de rêver à l’émergence de leurs pays ont été renversés où assassinés par les soins de la France. Seuls les «bons élèves» du maître y ont réchappé. Mais à quel prix ? On se souvient des amers regrets de Félix Houphouët-Boigny qui s’est affligé, au soir de sa vie, de ce que les pays noirs soient toujours sous la domination de la France, après le combat pour les indépendances que les dignes leaders africains ont mené. On connaît l’histoire d’Omar Bongo. Grand financier occulte de la classe politique française, dernier dinosaure de la «Françafrique»,  mort de chagrin parce que méchamment humilié par Paris, dans ses derniers moments, pour avoir eu le malheur de remettre en cause l’exploitation abusive du pétrole gabonais par la France.

Aucun pays colonisé par la France n’est jamais sorti du sous développement où Paris entend au contraire maintenir ses «possessions» pendant longtemps encore.

«Les coups d’Etat en Afrique sont un investissement, pour assurer l’avenir de plusieurs générations de Français», nous a-t-on dit. On sait que seuls les esclaves qui parviennent à affranchir de haute lutte sont en mesure de prétendre à l’émergence dont Ouattara parle. Or, dès son installation au pouvoir, Ouattara a signé un nouveau contrat colonial avec la France. Lors  de la visite du Premier ministre Français François Fillon à Abidjan en juillet dernier, Ouattara s’est engagé à un nouveau pacte  colonial. Dans lequel la France va retrouver sa mainmise totale sur  l’économie de la Côte d’Ivoire en maintenant sa présence militaire à Abidjan. Le régime de Ouattara ayant demandé la protection de Paris. Un journaliste Français a eu le nez creux en parlant du «retour des colons» au cours du point de presse animé conjointement par les deux hommes. Certes, cela n’a pas fait plaisir au dictateur d’Abidjan. Mais c’est cela la réalité. Parler émergence de la Côte d’Ivoire sous Ouattara, c’est rêver debout en se moquant des Ivoiriens. Car dire que la Côte d’Ivoire va émerger, c’est accepter l’idée qu’elle doit se démarquer définitivement de la France.

Peut-être était-ce un lapsus. Attention. De tels propos ont déjà coûté cher à Bédié, l’allié.

K. Kouassi Maurice,  Le Temps

Manipulations américaines à l’ONU contre la reconnaissance de l’Etat palestinien

Le courrier international

Le directeur du quotidien panarabe Asharq Al-Awsat dénonce les pressions de Washington pour inciter des Etats membres du Conseil de sécurité à se prononcer contre la reconnaissance de l’Etat palestinien.

Le siège symbolique apporté par la délégation palestinienne à l’ONU, New-York, le 15 septembre 2011.

L’Allemagne, la Colombie et les Etats-Unis, bien sûr, menacent de voter contre la reconnaissance d’un Etat palestinien à l’Assemblée générale de l’ONU. Pour le reste, c’est le flou qui domine. Le Conseil de sécurité comporte quinze membres, et si neuf d’entre eux donnent leur accord, la Palestine deviendra un Etat. A moins évidemment que la représentante américaine, Susan Rice, ne lève la main pour opposer son veto.

C’est très simple de lever la main, mais l’administration américaine aimerait quand même ne pas y être contrainte. Il lui suffit de convaincre suffisamment de pays pour faire capoter le vote sans avoir besoin de recourir à ce geste embarrassant.

Les Etats-Unis font donc pression sur trois pays au moins, à savoir la Bosnie, le Nigeria et le Gabon. En effet, la Bosnie [un Etat à majorité musulmane] refuse pour l’instant de promettre qu’elle votera pour la création de l’Etat palestinien. Choquant ! Choquant comme l’attitude du Hamas iranien – pardon, palestinien –, qui a critiqué, de concert avec Benyamin Nétanyahou, le voyage du président de l’Autorité [palestinienne Mahmoud Abbas] à New York et a mis en doute sa fonction. Heureusement que le Hamas n’a pas de droit de veto au Conseil de sécurité.

Puis il y a notre ami le Nigeria. Malgré tous les liens que nous [les musulmans] avons avec lui dans le cadre de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et de l’Union africaine, il n’a pas non plus décidé s’il voterait en faveur des Palestiniens ou des Israéliens.

Nous ne nous faisons pas d’illusions. Nous savons que le projet d’un Etat palestinien ne se réalisera pas. S’il ne bute pas sur le nombre de votes, il butera sur le veto américain. Il n’en reste pas moins que c’est une des batailles les plus importantes qu’ait connues l’ONU. Elle mettra tout le monde face à cette réalité : l’idée d’un Etat palestinien fait l’objet d’un quasi-consensus international. Un consensus qui ressemble à celui qui existait pour mettre un terme au régime raciste des Blancs en Afrique du Sud.

L’administration de Barack Obama sait qu’elle se retrouvera dans une situation embarrassante si elle entre dans l’Histoire comme celle qui a privé les Palestiniens de leur Etat. Un Etat qu’elle avait pourtant promis de soutenir. Tout le monde regardera la scène au Conseil de sécurité, le 23 septembre. Si les Palestiniens réussissent à rassembler les neuf voix nécessaires, mais que Washington oppose son veto, une vague de colère montera contre les Etats-Unis. Et ce au moment où ils ont précisément besoin d’avoir de bonnes relations avec les pays de la région, en pleine transition.

La bataille agite également l’Assemblée générale, où, depuis hier [20 septembre] et pendant neuf jours, les 193 Etats du monde sont réunis pour débattre. Parmi eux, 116 sont quasiment acquis au vote en faveur des Palestiniens. Pour le camp arabe, il est important de rassembler le plus grand nombre possible de pays européens. Ceux-ci se diviseront en fonction des intérêts qu’ils ont avec Washington et Tel-Aviv.

Ce sera une occasion d’étaler puissamment le soutien international aux Palestiniens. Cela augmentera l’embarras d’Israël et des Etats-Unis. Ce peuple qui jouit du soutien de la majorité des peuples, comment peut-on lui refuser un siège dans cette organisation censée représenter à égalité les nations du monde ?

Al Qaeda obtient un siège à l’ONU !

En décidant d’attribuer le siège de la Libye au CNT/Al Qaeda, l’ONU de Ban Ki Moon accepte dans son enceinte des supplétifs terroristes de CIA & C° après avoir bafoué la souveraineté nationale d’un état nation membre de l’Organisation provoqué une guerre civile ayant fait des dizaines de milliers de victimes civiles au nom de l’abjecte R2P et pris parti pour ces terroristes. Il lui reste à refuser la reconnaissance de la Palestine comme état pour peaufiner sa destitution politique et morale.

L’assemblée Générale des Nations Unies a approuvé vendredi ( 114 pour 17 contre dont 15 abstentions) une résolution donnant le siège de la Libye à l’ONU au CNT c’est-à-dire reconnaissant le CNT comme représentant de tous les Libyens ce qui sur le terrain est loin d’être le cas les combats continuent dans et autour des villes pro Kadhafi et les civils libyens continuent d’en payer le prix massacrés par l’OTAN.

Contrevenant à ses règles internes puisqu’habituellement la demande d’acceptation de la représentation est faite par le chef de l’état, du gouvernement ou le ministre des affaires étrangères du pays membre, l’Assemblée Générale de l’ONU vient d’ouvrir la boîte de Pandore des renversements de régimes par la force selon qu’ils sont ou non dociles aux US/OTAN, par conséquent la possibilité pour tous les personnels de l’ONU d’être considérés comme partie prenante dans les conflits et donc pris pour cibles.

Ces terroristes d’Al Qaeda supplétifs de CIA & C° en Libye vont désormais siéger à l’Assemblée Générale notamment lors de sa prochaine cession la semaine prochaine.

Ce n’est un secret pour personne que le CNT inclus des membres d’Al Qaeda dont le groupe LIFG (Libyan Islamic Fighting Group) et son chef, Abdel Hakim Beljad désormais militairement en charge de Tripoli, directement lié à la CIA. Autre pion de la CIA/Al Qaeda, Khalifa Haftar, qui a été nommé chef du commandement rebelle le 17 Mars certains pays comme la Russie et la Chine ayant mis en garde contre les risques d’extension d’une déstabilisation régionale.

L’impérialisme américano britannique (et leur petit empereur : SarkoNapoléon) est à ce point moribond que désormais il n’hésite pas à afficher publiquement ses liens avec les terroristes d’Al Qaeda/Libye les utilisant comme supplétifs pour harasser et détruire des états nations pour qu’ils se désintègrent réduits à des groupuscules tribaux, sectaires, criminels, entre les mains de chefs de guerre vivant dans le chaos. Al Qaeda a donc repris son rôle prépondérant de « guérilla » de CIA &C° comme ce fut déjà le cas en Afghanistan et en Irak.

Non seulement Al Qaeda dispose désormais d’un siège à l’ONU mais cette organisation terroriste à la solde de CIA&C° va bientôt avoir à sa disposition -puisque l’embargo sur le pétrole libyen vient d’être levé à l’ONU alors que la zone d’exclusion aérienne reste en place pour permettre à l’OTAN de continuer à massacrer des civils libyens – tous les avoirs libyens gelés et bénéficier des ventes du pétrole libyen de quoi s’armer jusqu’aux dents pour aller déstabiliser d’autres pays dont l’Algérie voisine pour le compte de ses maîtres de Washington Londres et Paris.

A l’ONU le 23 Septembre l’Autorité Palestinienne doit présenter formellement sa demande de reconnaissance de l’état palestinien auprès du Conseil de Sécurité suivant la procédure habituelle : d’abord les 15 membres du CS siègent et lors de cette cession aucun membre n’a de droit de veto. Puis leur recommandation doit ensuite être acceptée par une réunion habituelle du CSONU où les 5 membres permanents ont un droit de veto. Les Etats Unis ont promis d’exercer leur droit de veto risquant par là même de mécontenter leur fidèle alliée dans le Golfe la Maison des Saoud. De plus le vote risque de ne pas avoir lieu immédiatement et s’enliser dans des procédures sur lesquelles Ban Ki Moon – grand serviteur des américano sionistes à la tête de l’ONU – pourrait s’appuyer et retarder la discussion du CSONU sur cette demande de reconnaissance de l’état palestinien voire la bloquer.

Après avoir admis Al Qaeda pour siéger au nom de la Libye dans l’enceinte de l’ONU, L’ONU de Ban Ki Moon pourrait parachever la destitution politique et morale de cette organisation en s’opposant par des manœuvres diverses à la création d’un état palestinien.

Le voyage du ministre de la défense israélien, Ehud Barak , à Washington est-il le signe qu’Israël est entrain de préparer un sale coup type opération sous faux pavillon pour sortir de l’impasse où le régime sioniste se trouve acculé et provoquer une guerre?

Ehud Barak est parti ce samedi soir pour Washington pour officiellement y rencontrer le ministre de la défense US Leon Panetta( ex directeur de la CIA), le directeur de la CIA David Petraeus ( ex commandant en chef de CENTCOM incluant l’Afghanistan et le Moyen Orient), et d’autres membres d’organisations sécuritaires et de services secrets US. Barak doit selon la version officielle discuter de la question palestinienne de la situation en Egypte – où l’ambassade d’Israël a été prise d’assaut récemment obligeant le gouvernement sioniste à faire appel à l’administration Obama pour pouvoir rapatrier son personnel d’ambassade y compris l’ambassadeur – ainsi que le programme nucléaire iranien, Israël n’ayant pas renoncé à une attaque « préventive » contre les installations nucléaires de l’Iran, une folie selon bien des experts militaires. Une rencontre à huit clos est également prévue pour Barak avec le Comité du Senat au cours de laquelle sera justement présenté un rapport secret sur les capacités nucléaires de l’Iran et ses soit disant actions contre les forces américaines en Irak.

A l’œuvre en coulisses dans la campagne de déstabilisation de la Syrie, Israël, de plus en plus isolé dans la région – ses ambassadeurs en Turquie en Egypte et en Jordanie rapatriés- risque de chercher à provoquer une guerre régionale via une opération sous faux pavillon impliquant les US/OTAN pour sortir de l’impasse dans lequel il s’est volontairement placé en espérant rebondir une nième fois, mais peut être à tort cette fois ci.

En attendant de plus en plus de Juifs israéliens dont un grand nombre d’artistes quittent le navire destination Berlin retour au pays d’origine.

Mireille Delamarre, Planetenonviolence

Haïti : les Casques bleus de la Mission de l’ONU pour la stabilisation d’Haïti devenus « persona non grata »

De violentes manifestations ont eu lieu à Port-au-Prince contre les Casques bleus de la Mission de l’ONU pour la stabilisation d’Haïti (Minustah).

La sodomisation de Johny Jean par les soldats uruguayens de la Mission des Nations-Unies pour la Stabilisation en Haïti est la dernière goutte qui a fait déborder le vase. Ces soldats, selon plusieurs acteurs de la vie nationale haïtienne sont trop impliqués dans des actes répréhensibles. Des cas de vol, de viol, d’arrestations illégales et arbitraires, d’homicides et de bastonnades sont monnaie courante de la part des soldats de la mission onusienne.

Les étudiants de la faculté d’ethnologie des Sciences humaines, de droits et des sciences économiques et nombres de sympathisants ont exprimé leur solidarité à l’endroit du jeune haïtien violé par des soldats uruguayens à Port-salut. Ils réclament le départ des troupes onusiennes et comptent maintenir cette mobilisation jusqu’au départ du dernier soldat onusien. « Aujourd’hui l’objectif de la manifestation est d’exiger le départ total de la Minustah, nous ne voulons pas un retrait progressif, mais un départ définitif de ces gens qui occupent notre pays ».

Leur manifestation a été dispersée à plusieurs reprises par la police lorsque les étudiants ont tenté de se rapprocher de la grande place proche du palais présidentiel en ruines depuis le séisme de janvier 2010.

Parallèlement à la manifestation des étudiants, le collectif pour le dédommagement des victimes du choléra en Haïti a organisé lui aussi une marche sur plusieurs artères de la capitale en vue d’exiger le retrait de la force onusienne sur l’ensemble du territoire national ; le contingent népalais de la MINUSTAH étant responsable de l’implantation et la propagation du choléra en Haïti. Leur manifestation a été réprimée par les agents de la Police nationale d’Haïti (PNH) car, toute manifestation de rue dans l’ère du champ de mars était interdite.

« Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour repousser les manifestants, nous n’avons pas utilisé de balles réelles », a déclaré le porte-parole de la police haïtienne Frantz Lerebours.

Le Conseil de sécurité des Nations-Unies statuera ce vendredi 16 septembre sur le rapport du secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) relatif à la présence de la mission de paix de l’ONU en Haïti.

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L’Iran élu comme vice-président de l’Assemblée générale des Nations Unies

L’assemblée générale des Nations unies a élu mercredi l’ambassadeur de l’Iran auprès de l’ONU, Mohammad Khazaï en tant que vice-président.

L’assemblée générale élit un président et vingt et un vice-présidents trois mois au moins avant l’ouverture de la session qu’ils doivent présider.

Le Président et les vice-présidents ainsi élus ne prennent leurs fonctions qu’au début de la session pour laquelle ils sont élus et restent en fonctions jusqu’à la clôture de cette session.

Les vice-présidents sont élus après l’élection des présidents des six grandes commissions mentionnées à l’article 98, de façon à assurer le caractère représentatif du Bureau.
Répondant aux questions du correspondant de l’Irna, Mohammad Khazaï a décrit les politiques et objectifs stratégiques de l’Assemblée générale des Nations Unies pour l’année prochaine.

Sur l’élection de l’émissaire qatari en tant que président de l’Assemblée, le représentant de l’Iran auprès des Nations unies a déclaré que le Qatar est un pays frère et ami de la République Islamique d’Iran et que Téhéran a soutenu son élection.

Les vice-présidents sont élus après l’élection des présidents des six grandes commissions mentionnées à l’article 98, de façon à assurer le caractère représentatif du Bureau.

Ainsi élus, le Président et ses Vice-Présidents ne prendront leurs fonctions qu’au début de la soixante-sixième session de l’Assemblée générale, en septembre prochain.