Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives de Tag: Palestine

La troisième guerre mondiale

La crise de 1929 a entraîné la montée du nazisme et la Deuxième Guerre mondiale. Aujourd’hui, l’économie américaine est au bord de la désintégration, les prétendues révolutions arabes auront porté au pouvoir des islamistes, le moyen-orient est devenu une véritable poudrière en suspension. La Russie, elle-même, à la suite des législatives du 04 décembre a failli sombrer dans le chaos.

L’Agence de presse de la République Islamique d’Iran (IRNA) nous apprenait que des avions de chasse britannique et américains ont violé par trois (03) fois l’espace aérien de l’Iran puis lancé deux roquettes sur le village de Manyuhi à la frontière avec l’Iraq. Avançons-nous vers une nouvelle guerre mondiale ?

Un internaute décidément très bien inspiré ou alors bien informé a présenté le scénario de déroulement d’une troisième guerre mondiale.

Commentaire d’un internaute à l’article Dernière année avant la fin du monde ? du point.fr

01 septembre 2012. L’OTAN est dissoute après une crise interne profonde entre l’Allemagne, la Turquie d’un côté, la France et les USA de l’autre.

05 septembre 2012. L’État de la Palestine est reconnu par la Russie, l’Iran et la Chine et quelques pays arabes. La ligue arabe est dissoute. Israël menace de frapper la Palestine et les pays arabes.

08 septembre 2012. Une vague d’attentats suicides sans précédant frappe Tel-aviv, Paris, Londres et Los Angeles. Le Hezbollah revendique l’ensemble.

9 Septembre 2012. Après une multitude de mises en garde, l’armée israélienne fait décoller dans le plus grand secret 12 bombardiers lourdement armés de bombes anti-bunkers en direction de l’Iran pour anéantir tout son programme nucléaire. Volant à de très basses altitudes, ils contournent tous les radars sur leur chemin, mais 6 sont abattus au dessus de l’Iran qui venait de dévoiler ses S-300 russes nouvellement opérationnels. Les autres avions réussissent à déjouer les missiles et à détruire la centrale de Bouchehr dans le sud du pays, entrainant une fuite radioactive tuant 10.000 personnes sur le coup. La riposte ne se fait pas attendre.

10 septembre 2012 – 03h15. Le Président iranien ordonne la mobilisation générale. 16 missiles Shehab-3 sont lancés sur les bases US en Irak et 9 en Arabie Saoudite qui feront au total 451 morts de soldats, 40 % des missiles étant interceptés par les batteries Patriot déployées. Le Hezbollah profita de cette panique pour mener une incursion en terre d’Israël et parvient à frapper dur Tsahal en tuant 26 soldats israéliens et en capturant 16 dont 9 furent exécutés en direct sur la TV du Hezbollah.

06h30. Le Congrès américain réuni en urgence autorisa le Président à user de l’arme nucléaire contre l’Iran afin de profiter du conflit pour l’envahir.

06h. 45. Israël craignant une attaque imminente des pays arabes lança une attaque préventive sur la Syrie, le Liban et la Jordanie en détruisant des bases stratégiques. Mais l’attaque n’atteint pas l’objectif escompté car la Syrie possédait les anti-aériens russes S-300 en secret. Le Président américain accuse alors la Russie de complice et menace de guerre nucléaire.

07h00. La Chine affirme qu’elle compte rétablir l’ordre constitutionnel en annexant Taïwan et menace une riposte nucléaire à tout intrus.

07h10 L’armée Nord- Coréenne se dit prête à annexer la Corée du Sud et menace une riposte nucléaire sur le sol américain et japonais. Le japon est en alerte 4.

07h20. Toutes les armes nucléaires de la planète sont déployées.

07h25. Le Président Égyptien est victime d’un attentat suicide par des islamistes dans son palais pour avoir eu des relations avec Israël. Les radicaux prennent le pouvoir et veulent rayer Israël de la carte. 600.000 soldats sont mobilisés.

07h30. L’armée révolutionnaire de l’Iran bloque le Detroit d’Ormuz torpillant 4 navires européens.

08h00. Un 1er flot spectaculaire de 340 missiles coordonné par 5 pays dont l’Égypte, la Syrie, la Jordanie, le Liban et le Hezbollah s’abat sur la capitale israélienne détruisant 75 % des infrastructures stratégiques. Cette attaque fait 65.000 morts civiles et militaires. Le peuple juif est anéanti.

En riposte Israël pulvérise la Jordanie avec 05 missiles nucléaires. 5 millions de morts

08h30. Le monde sait que l’arme nucléaire venait d’être utilisée. Les Européens ne condamnent pas l’acte d’Israël. La Russie menace de nouveau les USA.

08h45. En représailles des attaques de leurs bases, les USA lancent 500 missiles chimiques sur l’Iran, le Liban et la Syrie. La Capitale iranienne est dévastée. 4 millions de morts.

09h00. Kim-Jong ordonna l’attaque sur Séoul. 150 Missiles ravagent la péninsule sud-coréenne avec 5 millions de morts. L’armée américaine riposte avec 15 bombardiers. Mais 11 sont abattus par des batteries S-400 russes et les bases militaires US en Corée du Sud sont détruites à 75 % avec l’aide des forces stratégiques russes. Alors les USA déclarent la guerre à la Russie. Le monde entier retient son souffle.

09h15. L’Union européenne dit être neutre. Mais prépare le débarquement sur Moscou en secret.

09h20. L’Iran déclare avoir l’arme nucléaire et lance 18 missiles Shahab-3 qui détruiront tout l’Israël.

09h25. Les USA lancent 160 missiles nucléaires. 100 sont interceptés, mais le reste anéantira l’Iran, la Syrie et le Sud Liban.

09h40. Le Pakistan profite de la situation et lance 96 missiles nucléaires sur l’Inde qui en représailles lance 211 bombes à hydrogène qui feront 45 millions de victimes pakistanaises et l’anéantissement des grandes villes.

11h15. Un débarquement chinois sur l’ile rebelle de Taïwan est repoussé farouchement avec de lourdes pertes. La Chine lance un ultimatum aux USA qu’une attaque nucléaire est imminente.

13h50. En parfaite synchronisation la Chine, la Russie et la Corée du Nord lancent au total 3.550 missiles nucléaires de 3.000 mégatonnes sur les États-Unis, le Japon et l’Europe. 30 % seront interceptés, mais le bilan est indescriptible. Washington dévasté, New York rayé, Chicago pulvérisé, 60 % des bases militaires détruites… 59 millions de morts. Coté européen, Paris, Londres et Bruxelles sont pulvérisés avec 32 millions de morts. Le japon est détruit à 65 % avec 35 millions de victimes.

14h10. La riposte américaine est de faible teneur due à l’effet de la 1ère frappe alliée : Pyongyang, Shanghai, Saint-Pétersbourg sont détruits. Moscou et Pékin sont intactes dû à 2.000 batteries S-400 et 1.200 S-500 déployés et à un cyber attaque sans précédent sur les serveurs militaires US par la Chine paralysant l’infrastructure du Pentagone et le NORAD. Les USA perdent alors tout le contrôle des missiles.

14h30. Les alliés menacent les USA d’une 2ème frappe si, ils ne signaient pas une reddition inconditionnelle.

15h35. Un 2e lot de 1.000 missiles des alliés volent vers leurs cibles sur le sol américain.

15h40. Une riposte américaine est maitrisée et 09 sous-marins US sont détectés par le Système GLONASS et sont détruits, les bases du NORAD sont anéanties. La Maison blanche rendue en poussière avec le Congrès et le Pentagone. Les USA se rendent comptent de la défaite, mais résistent contre l’humiliation.

15h50. Plus de 420 missiles frappent leurs cibles et c’est la fin des États-Unis si le reste s’abattait car tout était fini.

16h58. Les USA acceptent la reddition sans condition et c’est la fin de la guerre et les autres missiles sont autodétruits.

AB

Publicités

Un noir à la maison blanche

Un Noir à la Maison Blanche, par aymard

Le mardi 4 novembre 2008, suite à la victoire de Barack Obama sur le sénateur républicain John Mccain, toute l’Afrique a vibré, les Africains avec. J’ai encore en mémoire la sale journée que j’ai dû passer à l’époque parcequ’ayant été empêché de faire la grasse matinée ; le téléphone ne cessant de sonner et à chaque appel, c’était pour m’entendre dire que l’Afrique était sauvée et surtout cette phrase qui m’a réveillé définitivement : « le continent va sortir du sous-développement ». Même si je n’étais pas devin, je m’époumonais à expliquer à mes interlocuteurs que Barack Obama a été élu pour régler les problèmes des américains et non ceux des Africains. Je pense aujourd’hui avoir pleinement raison en ayant préconisé la prudence à l’égard de ce nègre qui n’est en effet qu’une marionnette placée au pouvoir pour jouer le messie avec le résultat que nous avons. Il me rappelle un certain Kofi Annan à l’Onu. Ce Ghanéen, entré à l’Onu en 1962 pour devenir 35 ans plus tard secrétaire général a été une sorte de pantin aux mains des américains. C’est sous son mandat qu’il y a eu plus de conflits et de massacres. Il s’est personnellement investi en RDC pour que Kabila soit élu au détriment de Tsisekedi, le « sphinx de Limete » qui depuis, je pense appelle à une insurrection populaire. C’est lui qui envoya en Côte d’Ivoire après le coup d’état raté de septembre 2002, le béninois Albert Tévoédjrè en tant qu’envoyé spécial de l’Onu. Tévoédjrè qui, n’a d’ailleurs rien apporté de bon pour son propre pays depuis 1960 a osé dire à la délégation du FPI qui s’agaçait de son trop grand rapprochement avec les rebelles, de se comporter comme des gens civilisés et laisser l’Onuci travailler ; cette dernière travaillant bien évidemment au renversement de Laurent Gbagbo comme on a pu le constater par la suite en vue de l’installation d’Alassane Ouattara qui devient neuf ans plus tard soit en Avril 2011, le Président de la République de la Communauté Internationale. Son passage en tant que 1er ministre aura laissé un goût sucré à ses soutiens internationaux ; période pendant laquelle cet économiste cède aux bras financiers de la Françafrique toutes les entreprises d’Etat de la Côte d’Ivoire. Aucun secteur n’a été épargné. Bouygues, France Telecom ou encore Bolloré se frottent les mains. Martin Bouygues a l’Eau et l’Electricité mais aussi la plate-forme pétrolière d’Azito, les Grands moulins, l’exploitation de l’or et du diamant, le gaz, le chantier du troisième pont d’Abidjan… France Telecom, la téléphonie et Vincent Bolloré le transport multimodal et les ports. Ses maîtres, nostalgiques de cette époque ont tout mis dans la balance pour le faire revenir aux affaires ; même s’il a fallu tuer 3.000 ivoiriens.

Barak Obama disais-je, a été placé au pouvoir pour jouer le messie et il semble bien adorer ce rôle qu’il joue à merveille.

Comme le pygmé de l’Elysée, son compère de France, Obama est un médiaphile. Il adore le spectacle. Le voir marcher en se dandinant et en balançant les bras me fait sourire et me fait chaque fois penser à John Travolta dans « Saturday Night Fever ». A la maison blanche, aux conférences de presse il arrive en sautillant. Il descend les passerelles des avions en sautillant. Puis, quand il arrive, il annonce votre mort tout en souriant.

Pendant la campagne électorale, il avait promis la fermeture de la prison de Guantanamo, le retrait des troupes américaines d’Afghanistan et d’Irak, la création d’un Etat palestinien. Rien de tout cela n’a été obtenu à ce jour même pas un angstrœm d’État palestinien et pourtant ce ne sont pas les palestiniens qui ont voté pour son élection. Il s’était engagé en 2008 à doubler l’aide au développement, à soutenir l’initiative d’allègement de la dette des pays les plus pauvres, à investir 50 milliards dans la lutte contre le Sida ainsi de suite. Et pourtant, c’est le même Obama qui approuve le coup d’état perpétré en Côte d’Ivoire et ordonne l’assassinat de Kadhafi en Libye bref, le renversement de deux (02) régimes qui avaient des résultats économiques et sociaux mémorables avant qu’ils ne soient attaqués le premier en 2002 par une horde de mercenaires africains venus du Burkina et alimentés en armes par la France et le second en 2011 par des islamistes d’Al Qaeda, des soldats du Qatar, des forces spéciales occidentales dont américaines. Et dire que cet homme est prix Nobel de paix !

Hélas, le prix Nobel de la paix est l’instigateur de guerres et de conflits un peu partout et donc, pour la crédibilité du Comité d’Oslo, ce prix doit lui être retiré. Il appelle ouvertement à la violence puisqu’en s’opposant à la reconnaissance de la Palestine par l’ONU, avant cela par l’UNESCO dont il a fait couper les vivres, il participe de ce fait à radicaliser la position du Hamas qui ne restera pas les bras croisés face à Israël qui, non content d’étrangler économiquement la Palestine a décidé d’occuper Jérusalem-Est en y construisant davantage de logements après avoir détruit les plantations d’oliviers des Palestiniens. Plutôt que de pratiquer la paix pour laquelle ce prix lui a été décerné, il a décidé de faire du terrorisme d’État, en appelant à l’assassinat d’un Chef d’Etat bref, un praticien du crime de masse comme témoigne le bilan macabre de l’expédition libyenne : 70.000 morts. Bientôt – réélection oblige – il pourra se targuer d’avoir fait plus que Georges W. Bush pour protéger les américains du terrorisme.

Chantage à l’américaine à l’encontre des palestiniens

IRNA – Les Etats-Unis ne reculent devant rien pour faire plier les Palestiniens, coupables de l’avoir défiée en déposant au Conseil de sécurité de l’ONU la demande d’adhésion de leur État, comme l’indique cette décision de membres du Congrès US de bloquer une aide de 200 millions de dollars destinée aux Palestiniens.

Voyant que leur menace d’user du droit de veto au Conseil de sécurité pour bloquer la reconnaissance d’un Etat palestinien n’a pas dissuadé Mahmoud Abbas de déposer la demande d’adhésion, les Etats-Unis passent à l’étape suivante en bloquant une aide économique aux Palestiniens de 200 millions de dollars.

Ce sont des élus du Congrès, qui se sont chargés samedi de la sale besogne en bloquant cette aide.

Une source parlementaire US n’a pas hésité à affirmer que ce blocage intervient après la demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU.

La même source de souligner que les élus américains, à l’origine de cette action pitoyable, ont décidé de geler cette aide en guise de protestation contre la demande d’adhésion d’un Etat palestinien aux Nations unies.

“L’aide sera bloquée jusqu’à ce que cette question soit résolue”, a-t-elle ajouté, confirmant au passage une information publiée par le journal britannique The Indépendant.

Décidément, les défenseurs du régime israélien sont très nombreux aux Etats-Unis, notamment au sein des instances élues, où les places dépendent du soutien des lobbies israéliens à l’instar de la puissante AIPAC, qui constitue pratiquement un passage obligé pour les candidats aux fonctions électives américaines.

Le président Obama a menacé d’utiliser le veto pour empêcher l’approbation de la demande à l’assemblée générale de l’ONU.

Mohamed Ishteya, négociateur palestinien et membre du comité central du Fatah, a estimé qu’“il n’est pas raisonnable de négocier des positions politiques avec l’argent” suite à la demande des Palestiniens de reconnaissance d’un Etat palestinien à l’ONU.

Mohamed Ishteya a néanmoins reconnu que “cette décision mettra nos liens avec les Etats-Unis dans une situation embarrassante” tout en tablant toutefois sur un soutien des pays arabes et musulmans qui ont promis de venir en aide aux Palestiniens si les Etats-Unis coupaient leur aide aux Palestiniens.

Le Parti communiste d’Israël apporte son soutien inconditionnel à la demande d’adhésion de la Palestine à l’ONU

Le Parti communiste d’Israël apporte son soutien inconditionnel à la demande d’adhésion de la Palestine à l’ONU perçue comme « une contribution importante pour la paix »

Le Parti communiste d’Israël apporte son soutien inconditionnel à la demande d’adhésion de la Palestine à l’ONU perçue comme « une contribution importante pour la paix »

Communiqué du bureau politique du Parti communiste d’Israël

Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

L’appel palestinien à l’ONU, lancé le 20 septembre, pour que soit accordé à la Palestine le statut officiel d’Etat-membre, élève la campagne pour l’indépendance de la Palestine à un autre niveau.

Bien que la reconnaissance par l’ONU d’un État palestinien dans les frontières du 4 juin 1967 ne signifie pas la fin de l’occupation Israélienne, il s’agit néanmoins d’un pas politique important dans cette direction. L’adhésion de la Palestine à l’ONU contribuera grandement aux efforts pour mettre un terme à l’occupation et pour instaurer une paix juste entre Israël et Palestine.

Selon toutes les estimations, une grande majorité des 192 membres de l’ONU soutiendra l’admission de la Palestine en tant que membre à part entière, et une minorité – menée par les États-Unis – votera contre. On s’attend aussi à ce que les États-Unis utilisent leur veto, quand la question sera débattue au Conseil de Sécurité.

L’administration Obama, bien consciente de l’isolement d’Israël et des États-Unis à l’ONU, essaie de s’éviter cet embarras. Ainsi, elle fait ouvertement pression (directement et par l’intermédiaire de ses alliés) sur l’Autorité palestinienne, et particulièrement sur le président Mahmoud Abbas (Abu Mazen), afin qu’elle retire l’appel lancé auprès de l’ONU.

Le gouvernement de Netanyahu, qui est de plus en plus isolé dans le monde, fait un travail systématique pour attiser les tensions et déclencher des conflits à Gaza et en Cisjordanie. Dans le cadre de ces efforts, la Police israélienne entraîne les colons, afin qu’ils soient prêts à participer activement aux conflits que le gouvernement prépare.

Le bureau politique du Parti communiste d’Israël réaffirme que c’est le droit naturel du peuple Palestinien que de fonder son propre État, de le faire reconnaître internationalement et de se voir accordée l’adhésion pleine et entière à l’ONU. Ce droit s’appuie également sur le plan de partition de l’ONU du 17 novembre 1947, sur d’innombrables résolutions de l’ONU, et sur la déclaration du président Obama en 2010, concernant la fondation d’un État palestinien en septembre 2011.

Le Bureau politique appelle les organisations du Parti et la Jeunesse communiste d’Israël à prendre une part active aux actions publiques organisées par les organisations pour la paix visant à soutenir la déclaration d’un État palestinien indépendant et à faire pression sur ceux qui refusent sa reconnaissance, l’administration Obama et le gouvernement Netanyahu, afin qu’ils soient contraints de changer d’avis.

Manipulations américaines à l’ONU contre la reconnaissance de l’Etat palestinien

Le courrier international

Le directeur du quotidien panarabe Asharq Al-Awsat dénonce les pressions de Washington pour inciter des Etats membres du Conseil de sécurité à se prononcer contre la reconnaissance de l’Etat palestinien.

Le siège symbolique apporté par la délégation palestinienne à l’ONU, New-York, le 15 septembre 2011.

L’Allemagne, la Colombie et les Etats-Unis, bien sûr, menacent de voter contre la reconnaissance d’un Etat palestinien à l’Assemblée générale de l’ONU. Pour le reste, c’est le flou qui domine. Le Conseil de sécurité comporte quinze membres, et si neuf d’entre eux donnent leur accord, la Palestine deviendra un Etat. A moins évidemment que la représentante américaine, Susan Rice, ne lève la main pour opposer son veto.

C’est très simple de lever la main, mais l’administration américaine aimerait quand même ne pas y être contrainte. Il lui suffit de convaincre suffisamment de pays pour faire capoter le vote sans avoir besoin de recourir à ce geste embarrassant.

Les Etats-Unis font donc pression sur trois pays au moins, à savoir la Bosnie, le Nigeria et le Gabon. En effet, la Bosnie [un Etat à majorité musulmane] refuse pour l’instant de promettre qu’elle votera pour la création de l’Etat palestinien. Choquant ! Choquant comme l’attitude du Hamas iranien – pardon, palestinien –, qui a critiqué, de concert avec Benyamin Nétanyahou, le voyage du président de l’Autorité [palestinienne Mahmoud Abbas] à New York et a mis en doute sa fonction. Heureusement que le Hamas n’a pas de droit de veto au Conseil de sécurité.

Puis il y a notre ami le Nigeria. Malgré tous les liens que nous [les musulmans] avons avec lui dans le cadre de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et de l’Union africaine, il n’a pas non plus décidé s’il voterait en faveur des Palestiniens ou des Israéliens.

Nous ne nous faisons pas d’illusions. Nous savons que le projet d’un Etat palestinien ne se réalisera pas. S’il ne bute pas sur le nombre de votes, il butera sur le veto américain. Il n’en reste pas moins que c’est une des batailles les plus importantes qu’ait connues l’ONU. Elle mettra tout le monde face à cette réalité : l’idée d’un Etat palestinien fait l’objet d’un quasi-consensus international. Un consensus qui ressemble à celui qui existait pour mettre un terme au régime raciste des Blancs en Afrique du Sud.

L’administration de Barack Obama sait qu’elle se retrouvera dans une situation embarrassante si elle entre dans l’Histoire comme celle qui a privé les Palestiniens de leur Etat. Un Etat qu’elle avait pourtant promis de soutenir. Tout le monde regardera la scène au Conseil de sécurité, le 23 septembre. Si les Palestiniens réussissent à rassembler les neuf voix nécessaires, mais que Washington oppose son veto, une vague de colère montera contre les Etats-Unis. Et ce au moment où ils ont précisément besoin d’avoir de bonnes relations avec les pays de la région, en pleine transition.

La bataille agite également l’Assemblée générale, où, depuis hier [20 septembre] et pendant neuf jours, les 193 Etats du monde sont réunis pour débattre. Parmi eux, 116 sont quasiment acquis au vote en faveur des Palestiniens. Pour le camp arabe, il est important de rassembler le plus grand nombre possible de pays européens. Ceux-ci se diviseront en fonction des intérêts qu’ils ont avec Washington et Tel-Aviv.

Ce sera une occasion d’étaler puissamment le soutien international aux Palestiniens. Cela augmentera l’embarras d’Israël et des Etats-Unis. Ce peuple qui jouit du soutien de la majorité des peuples, comment peut-on lui refuser un siège dans cette organisation censée représenter à égalité les nations du monde ?

Chavez soutient les Palestiniens, dans une lettre à l’ONU

Le président vénézuélien Hugo Chavez a envoyé mardi une lettre au chef de l’ONU Ban Ki-moon dans laquelle il soutient la démarche des Palestiniens visant à obtenir l’admission de leur Etat à l’ONU, affirmant que ce serait « un acte de justice historique. »

M. Chavez, qui ne peut participer cette année à l’Assemblée générale annuelle des Nations unies car il suit un traitement de chimiothérapie à Cuba pour combattre un cancer, déclare dans cette lettre que le Venezuela soutient pleinement « le droit de la Palestine de devenir un Etat libre, souverain et indépendant. »

« Ce serait un acte de justice historique à l’égard d’un peuple qui subit, depuis des temps immémoriaux, toute la douleur et la souffrance du monde, » ajoute-t-il dans sa lettre adressée à M. Ban.

« La cause palestinienne est tout d’abord définie par les injustices dont ce peuple a souffert et continue à souffrir. Et j’ose ajouter que la cause palestinienne représente aussi la volonté constante et inflexible de résister, » dit encore M. Chavez.

Il critique également « Israël » et les Etats-Unis, ces derniers ayant menacé d’opposer leur veto à la démarche palestinienne au Conseil de sécurité de l’ONU.

Le dirigeant vénézuélien réitère également une affirmation qu’il a déjà faite, selon laquelle « le modèle des Nations unies est devenu obsolète ».

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=31416&cid=18&fromval=1

Le blocus de Gaza continue ! La raison du plus fort…

«Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier»  Martin Luther King

Une information passée globalement sous silence nous apprend qu’un Rapport de l’ONU- ce «grand machin» dont parlait, avec mépris» déjà à l’époque, De Gaulle – absout globalement Israël de l’assaut du navire amiral le Mavi Marmara de la flottille qui avait l’outrecuidance d’accoster à Gaza pour y apporter des vivres et des médicaments à une population de plus de 1,5 million de personnes emprisonnées de toute part et maintenue en apnée par un blocus inhumain. Curieusement, aucune agence de presse mainstream, et pour cause, ne s’est permis de porter un jugement ou à commenter cette information, tétanisées par la peur de se tromper en dérangeant l’ordre établi quant à la sanctuarisation de certains et la diabolisation des autres.

Que dit le Rapport Palmer?

Dans son rapport, l’Onu estime que la marine de guerre israélienne a eu recours à une force «excessive et déraisonnable», mais il reconnaît la légalité du blocus maritime de Gaza au regard du droit international L’organisation internationale note toutefois que le blocus naval par la marine israélienne est légal. «La décision d’Israël de prendre le contrôle des bateaux avec une telle force, à grande distance de la zone du blocus et sans mise en garde préalable, était excessive et déraisonnable», conclut l’enquête onusienne, menée par l’ancien Premier ministre de Nouvelle-Zélande, Geoffrey Palmer.

Ce document ajoute néanmoins que la flottille, composée de six bateaux, «a agi de façon imprudente en essayant de forcer le blocus naval» mis en place autour de Gaza, un territoire palestinien contrôlé par le mouvement islamiste Hamas. L’enquête invite Israël à exprimer «une déclaration appropriée de regret» pour ce raid et de verser des dédommagements aux familles des huit Turcs et un Américain d’origine turque tués lors de l’intervention, ainsi qu’aux blessés. Le blocus naval a été imposé en tant que mesure de sécurité légitime de façon à empêcher l’entrée d’armes dans Gaza par la mer et sa mise en œuvre respecte les exigences du droit international», estime le rapport. Il qualifie cependant «d’inacceptables» les pertes en vies humaines et les blessures qui ont résulté de l’usage de la force par l’armée israélienne. Les réserves qu’Israël porterait sur la critique explicite dans le rapport d’un usage de la force «excessif et déraisonnable» par l’armée israélienne qui avait tué neuf passagers turcs dans son assaut du bateau Mavi Marmara en mai 2010 (1)

Le blocus israélien de Gaza est-il légal?

Nous avons voulu savoir sans être juriste quels étaient les arguments juridiques légitimant ce blocus, car le choix des mots est très important. Non seulement la commission présidée par le Premier ministre australien adoube le blocus et le trouve normal, de plus elle va plus loin, elle pense qu’Israël, fort de son bon droit, aurait dû arrêter le navire sans être excessif; qu’en termes mesurés et respectueux pour Israël ces choses-là sont dites. 9 morts, un verdict, c’est excessif sans plus! Il est vrai que pour l’ambassadeur d’Israël en France intervenant à la télévision française, il faut arrêter d’utiliser le terme «bain de sang» car c’est exagéré du fait qu’il n’y a que 9 morts! Et nous lui aurons suggéré d’ajouter: de plus ce ne sont ni des Européens ni des Américains»!

Pour Brian Palmer, réagissant au lendemain de l’attaque: «Les deux camps se rejettent la responsabilité de l’ouverture des hostilités, mais il ne fait aucun doute que le navire tentait de forcer le blocus qu’Israël impose depuis trois ans aux territoires occupés. Dans quelles conditions légales un Etat peut-il imposer un blocus? La réponse est simple: en temps de guerre ou avec l’aval des Nations unies.(…) Certains spécialistes estiment cependant que les lois anciennes et restrictives régissant les blocus sont aujourd’hui obsolètes, tant la nature des conflits a changé. Ils font valoir que selon l’article 51 de la Charte des Nations unies, les nations disposent du droit absolu d’interdire l’accès à leur territoire ou d’inspecter des navires susceptibles d’y transporter des armes et que de tels actes ne sauraient en aucun cas être considérés comme des actes de guerre. (…) Nombreux sont ceux qui considèrent que les fondements juridiques du blocus israélien sont pour le moins contestables. La bande de Ghaza et la Cisjordanie sont généralement considérées comme des territoires occupés militairement, malgré le désengagement de 2005. L’occupation militaire diffère de l’état de guerre véritable et le droit découlant d’établir un blocus de ces régions est contestable techniquement. De plus, l’incident de dimanche s’est produit à 40 milles de la côte de Gaza (74 km), soit bien au-delà de la limite traditionnellement fixée pour un blocus »(2).

« (…) L’incident de dimanche [attaque de la flottille Ndlr] pose d’autres questions de droit. Une convention des Nations unies de 1988, dont la Turquie et Israël sont signataires, interdit formellement l’arraisonnage de navires en haute mer ainsi que les actes de violence à l’encontre des passagers. Ironie de l’histoire, ce traité avait été adopté en réponse au détournement de l’Achille Lauro par des terroristes palestiniens, en 1985. Le blocus naval de la bande de Gaza par Israël est largement justifié dans le rapport face au risque d’importations d’armes à destination du Hamas palestinien. Autre point sensible et polémique: quelle a été l’attitude des passagers turcs du Mavi Marmara, le bateau sur lequel on a relevé neuf victimes? Les commandos israéliens ont fait face à une «résistance organisée et violente de la part d’un groupe de passagers», nous dit le rapport. Cela signifie-t-il que l’usage de la force a été justifié? Pas du tout, le recours à la force a été «excessif et déraisonnable» selon la commission d’enquête de l’ONU.(2)

Dans l’ensemble, ce rapport reprend les termes du rapport fait par une commission israélienne en janvier dernier et qui avait soulevé l’ire de la Turquie. Nous lisons: «Dès le mois de janvier et dans le sillage de la débâcle du Rapport Goldstone qui a eu un enterrement de première classe notamment après la volte-face personnelle du juge Goldstone qui invoque des éléments nouveaux qui lui font changer d’avis quant à la responsabilité d’Israël dans la mort de 1400 Palestiniens dont 400 enfants, le gouvernement israélien donne sa version des faits concernant les meurtres lors de l’assaut du Mavi Marmara. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a rejeté le rapport de la commission d’enquête israélienne, publié dimanche 23 janvier et qui blanchit Israël dans le raid meurtrier sur un navire humanitaire turc, en mai au large de Gaza. «Quelle valeur peut avoir un rapport préparé et commandé dans le même pays? (…), s’est interrogé M. Erdogan face à des journalistes à Ankara. Ce rapport n’a aucune crédibilité.»

Le rapport de la commission israélienne conclut que le blocus maritime du territoire palestinien et l’assaut du commando israélien étaient «conformes au droit international». La commission établie par la Turquie en réponse à cette commission d’enquête israélienne a, elle aussi, dénoncé le rapport israélien, se déclarant «stupéfaite et consternée» de ses conclusions qui disculpent l’armée israélienne, rapporte l’agence de presse Anatolie. «L’attaque menée par Israël en violation du droit, en temps de paix comme en temps de guerre, est aussi en contradiction avec tous les principes, règles et normes internationales», a affirmé la commission, qui s’est réunie à Ankara.(3)

On le voit, pour l’Achille Lauro on condamne, pour le Mavi Marmara on absout. Ceci étant dit, le Rapport Palmer  a repris les mêmes termes que les conclusions de la commission israélienne. Il s’est contenté strictement à l’aspect «du droit international» mais pas à l’aspect autrement plus important, à savoir l’aspect humanitaire. Le rapport ne s’est pas interrogé sur les causes de cette flottille humanitaire à braver la foudre pour ramener un peu de vie à ces épaves palestiniennes. Personne en Occident ne veut faire bouger les choses et demander à Israël la cessation du blocus. Toutes les flottilles humanitaires qui ont par la suite tenté de pénétrer dans les eaux ont été empêchées. Mieux encore, les autorités européennes des aéroports ont empêché un rassemblement en Israël à telle enseigne que les compagnies européennes avaient reçu instruction de ne pas embarquer les passagers pour Israël, et ceci à partir des aéroports européens.

Les conséquences

A notre connaissance, aucun pays occidental ne s’est permis de commenter le Rapport Palmer. Le silence des Arabes-englués dans une débâcle profonde- est une fois de plus assourdissant. La Ligue arabe est aux abonnés absents. Mieux, l’Autorité palestinienne n’a pas encore réagi. Seul le Hamas a, quant à lui, jugé le rapport «injuste» et «déséquilibré». «Il permettra à l’occupant (israélien) de se soustraire à ses responsabilités», a déclaré un des porte-parole, Sami Abou Zouhri.

Seule la Turquie concernée au premier chef a réagi. S’entêtant à demander à Israêl à présenter des excuses, elle s’est trouvée isolée. Israël ne s’excuse pas. La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a demandé mi-août au Premier ministre Benjamin Netanyahu de s’excuser auprès de la Turquie, demande qui a été repoussée par M. Netanyahu. Selon le quotidien   israélien Yediot Aharonot, l’administration Obama est embarrassée et irritée par la querelle israélo-turque -deux pays alliés de Washington- qui gêne les efforts américains pour gérer la crise syrienne. Aux yeux des Américains, des excuses pourraient contribuer à apaiser les frictions entre Israéliens et Turcs.

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait déclaré qu’il est «impossible» pour la Turquie de normaliser ses relations avec Israël: «Nous sommes très décidés (…) Pas question de faire marche arrière. Tant qu’Israël ne présentera pas des excuses à la Turquie, ne versera pas des compensations aux familles des victimes, et ne lèvera pas le blocus de la bande de Ghaza, une normalisation des relations est impossible», a-t-il dit à des journalistes à Istanbul.

Pis encore, même les Etats-Unis, dans l’impossibilité de convaincre Israël, ont démenti. Le département d’Etat américain a qualifié mercredi 31 août «d’inexactes» les informations de médias israéliens affirmant que les Etats-Unis ont demandé à Israël de s’excuser auprès de la Turquie pour son raid de 2010 contre une flottille à destination de Ghaza remplie de militants turcs. Les informations en question, qui ne précisent aucune source, ont été diffusées par deux grandes stations de radio israéliennes. Elles indiquent que la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a appelé le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahu, mardi, pour lui demander de présenter des excuses à la Turquie, mais que ce dernier a refusé. Réagissant à cette information des médias israéliens, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait jugé «impossible» que la Turquie normalise ses relations avec Israël en l’absence d’excuses.(4)

La Turquie ne voulant pas se déjuger a réagi au Rapport Palmer. Ankara a expulsé l’ambassadeur israélien, en réaction au raid qui avait coûté la vie à neuf Turcs en 2010. L’Etat hébreu refuse de s’excuser. La tension est montée d’un cran vendredi 2 septembre entre l’Etat hébreu et la Turquie. Israël a réaffirmé son refus de présenter des excuses à la Turquie après la présentation du rapport de l’ONU, selon des sources diplomatiques à Jérusalem. «Israël exprime à nouveau ses regrets pour les pertes en vies humaines mais ne s’excuse pas pour cette opération. La Turquie a pris vendredi des mesures de rétorsion contre l’Etat hébreu à la suite de son refus de présenter des excuses, en annonçant l’expulsion de l’ambassadeur israélien, une suspension des accords militaires entre les deux pays et une saisine de la Cour internationale de Justice.(5)

Conclusion

Hécatombe de  Gaza : Décembre 2008  janvier 2009 : 13 morts pour le Hamas pour 1400 morts dont 400 enfants pour Israël! Combien le rapport est sans appel. Le Rapport Goldstone a renvoyé dos à dos le Hamas et Israël. D’un côté, des roquettes artisanales proches de la technologie des arbalètes, de l’autre, la terreur des enfants que sont les bruits et les roquettes des hélicoptères Apache. Tout le problème est là: parlons-nous de la même humanité quand nous parlons des Palestiniens qui sont comme dans une «prison à ciel ouvert» selon les mots de M. Sarkozy ou encore comme des cafards dans un bocal selon les mots de Ehud Barack? Que veut dire un blocus qui tient en apnée des centaines de milliers de Palestiniens, femmes vieillards et enfants qui n’ont connu de leur enfance que l’odeur de la mort et le désespoir? Il y a bien longtemps qu’en Israël, des milliards et des milliards ont été dépensés depuis 10 ans pour construire en masse des abris, des pièces blindées, des systèmes de détection de roquettes, des alarmes. La ville de Sderot-proche de Gaza-, a même dû être complètement blindée, des chapes de béton posées sur les écoles pour les protéger, des constructions aux frais de l’Etat, d’un abri pour chaque appartement… De plus, il faut compter le nouveau système du Dôme de Fer, qui offre une protection aux plus grandes villes qui ne sont pas trop proches de Gaza.

A quoi servira un Etat palestinien si l’injustice continue? Les Palestiniens de Abbas croient naïvement qu’un pays reconnu par l’ONU -sur des frontières dont aucun pays européen et américain ne veut voir revenir aux frontières de juin 1967- sera viable et à l’abri! La Turquie, avec sa «nostalgie de l’Empire ottoman», avec sa force, sa puissance, se trouve seule en face d’Israël à la fois aussi dans l’Otan et dans l’Union Européenne. Non, les pays occidentaux ont choisi leur camp: celui de l’injustice, de la force du plus fort contre le droit du plus faible. Ainsi va le Monde du Nouvel ordre.

 1. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110902.OBS9652/l-onu-juge-l-operation-israelienne-contre-la-flottille-de-gaza-excessive.html

2. Brian Palmer http://www.slate.fr/story/22411/le-blocus-israelien-de-gaza-est-il-illegal

3. La Turquie dénonce le rapport israélien sur l’assaut contre la flottille de Gaza LeMonde.fr  avec AFP et Reuters 23.01.11

4. http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/08/17/flottille-pour-gaza-israel-refuse-de-presenter-des-excuses-a-la-turquie_1560619_3218.html#ens_id=1566966

5. Flottille de Gaza: le ton monte entre la Turquie et Israël Le Nouvel Observateur avec AFP 02-09-11

Par Professeur Chems Eddine Chitour. Ecole Polytechnique enp-edu.dz

Lu sur Mondialisation.ca

(Photo: mondeactu.com)

Israel : Un jeune homme découvre 100.000 $ dans le Mur des Lamentations

C’est mercredi dernier qu’un jeune Israélien de 22 ans a fait une découverte des plus surprenantes en allant se recueillir au Mur des Lamentations. Dans la tradition juive, les fidèles peuvent laisser des petits papiers sur lesquelles ils écrivent leurs vœux et les glissent dans les failles du mur. Il est bien évidemment notoire que ces vœux restent privés et ne sont en aucun cas destinés à la personne suivante.

Mais le jeune pèlerin semble avoir été un peu trop curieux, en effet dans sa prière, il aperçoit un de ces papiers qui n’en est pas un. Il s’agit d’un chèque de 100 000 $ (70 000€) offert à « sa Sainteté le Mur des Lamentations ».  Apparemment peu respectueux des règles morales du Mur, le jeune homme prend le chèque et déclare vouloir l’encaisser. Mais l’administration du Mur des Lamentation ne le voit absolument pas du même œil et engage des poursuites contre le « voleur ». Le rabbin du Mur, Shmuel Rabinovich, a condamné chaque tentatives d’ouvrir les vœux en précisant qu’un tel acte était « un blasphème et une atteinte à ce Mur sacré. »

Arnaud Malassé

Lu dans Street Generation