Le Blog de Aymard

La liberté d'expression dans sa quintessence

Archives Journalières: août 12, 2011

BENIN : La politique de la fellation

A la lumière des dernières contingences survenues après les élections présidentielles et législatives au Bénin, que dire des hommes politiques béninois ? Ils sont pour la plupart des prostitués politiques. Je dirai même qu’en Afrique, il y a trop de partis politiques et d’hommes politiques alimentaires.

La démocratie béninoise était en panne, l’unité nationale mise sur béquilles, l’économie nationale mise à genoux,… et c’est pour cela que, l’ensemble Union fait la Nation (UN) serait né nous a-t-on dit ; pour rétablir tout ceci et réconcilier le peuple béninois d’avec lui-même et d’avec le travail car il faut le dire tout net nous avons depuis 2006 le régime le plus paresseux de notre histoire qui, ne rate aucune occasion pour inviter le peuple béninois au repos.

Après donc les deux fameux K.O obtenus de la manière dont on sait, ce grand rassemblement commença à s’effriter. Les premiers qui étaient à sa création de même que les derniers qui sont arrivés ravalent pour la plupart leurs vomissures et sautent pieds joints dans la mouvance où les accueille, les bras ouverts Boni Yayi devenu subitement – le temps de deux élections mal organisées- le messie. Le chauffeur à qui l’on voulait retirer le permis serait-il devenu si meilleur conducteur que ça ?

« Je soutiens désormais l’action du Président de  la République », « J’épouse la vision du Chef de l’Etat » ; ce sont là les phrases que nous sortent les nouveaux convertis ou courtisans de Boni Yayi, passé sans bilan du changement à la Refondation. C’est de l’escroquerie politique et, par ce genre d’actes et de propos répétés de ces hommes politiques, le bloc Union fait la Nation (UN) se retrouve décrédibilisé. Quelle Hypocrisie ! … Quelle Trahison du peuple !

La politique, disait feu Félix Houphouët Boigny, c’est la saine appréciation des réalités du moment. Evidemment, pour les hommes politiques Africains, c’est en clair, l’art de survivre à toute situation. Il faut toujours aller là où il fait bon vivre, se mettre en sécurité en restant du côté du pouvoir en place ; la faim justifiant les moyens. A bas la conviction ! Ces hommes politiques, toujours là à tenir des discours lénifiants pour entrer dans les bonnes grâces des tenants du pouvoir sont tout aussi prêts à un retournement de veste dès qu’un changement de régime intervient. Même vieux, ces hommes politiques béninois, par ailleurs carriéristes politiques puisqu’ils font de la politique leur métier, ne veulent pas se laisser guider par l’esprit de sagesse. Directeur de cabinet quelque part, ils pointent leur nez pour se positionner ; un ministre c’est eux ; un médiateur, c’est encore eux – suivez mon regard -. Pour cette race de politiciens, il faut toujours être là où il y a à manger ou tout au moins là où il y a à boire. Pas question d’abandonner le fréon et les salons feutrés pour devenir ou rester opposant.

Vivement 2013 !

aymard

Publicités

Libye : Crise dans la rébellion – L’Otan désillusionnée face au colonel Kadhafi

– Le Potentiel – Les nombreuses bavures de la force de la coalition ainsi que les lignes de fractures au sein de la rébellion consacrent la désillusion de l’Otan, qui au départ pensait faire une promenade de santé en Libye. Afin de renverser le colonel Kadhafi pour le remplacer par un homme de paille qui servirait les intérêts occidentaux. Cet enlisement signifie, à en croire un analyste, que Kadhafi n’est pas seul dans cette lutte contre le néo-colonialisme au nom de la protection civile.

Presque deux semaines après l’assassinat, dans des circonstances encore peu claires, du chef de l’état-major de la rébellion, le général Abdel Fatah Younès, le président du conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, a dissout le gouvernement en donnant la responsabilité à son chef, Mahmoud Jibril, d’en former un nouveau, a rapporté Misna.

En unissant les deux fonctions, celle de Premier ministre et « numéro 2 » de la rébellion, Jibril devra créer un nouvel organe exécutif pour le CNT, né en mars dernier à Benghazi après la révolte contre le régime de Mouammar Kadhafi et actuellement formellement reconnu par 30 pays, afin de gérer les territoires sous le contrôle des insurgés.

Le général Younès, qui a rejoint la rébellion après avoir été auparavant ministre de l’Intérieur sous le régime de Kadhafi, avait été tué le 28 juillet suite à un interrogatoire à Benghazi. Cet homicide a soulevé beaucoup de questions sur l’identité de ses assassins qui, selon certaines sources, se recruteraient parmi les éléments encore fidèles à Kadhafi. De même qu’il a fait naître des présomptions sur l’existence des divisions au sein du CNT soutenus par des Occidentaux. L’organe politique de la rébellion, est composé de 31 membres bien que, probablement pour des raisons de sécurité, seuls 13 noms d’entre eux aient été publiquement diffusés; ils sont pour la plupart des juristes, avocats et enseignants.

Samedi dernier, le président du CNT avait lancé un appel à l’unité dans la lutte contre Kadhafi en demandant entre autres à tous les groupes armés qui gèrent la sécurité à Benghazi de se soumettre à l’autorité du ministère de l’Intérieur.

Outre les lignes de fracture au sein de la rébellion, il y a lieu de souligner que l’alliance Atlantique va des erreurs en erreurs.

Leçon de l’enlisement

L’Alliance est reprochée pour plusieurs bavures commises en contradiction de la résolution onusienne autorisant l’intervention étrangère en Libye afin de protéger la population civile.

Fort malheureusement, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) a maintes fois raté des cibles pour tuer des civils.

C’est dans ce contexte que des critiques augmentent, à en croire Misna, au sein du Conseil de sécurité de l’Onu sur les objectifs de l’offensive de l’Otan contre la Libye.

C’est ainsi qu’au terme d’une réunion à huit-clos hier au siège de l’Onu, la Russie, l’Inde et d’autres délégations ont exprimé leurs inquiétudes par rapport aux bombardements effectués contre les installations de la télévision publique libyenne, en restant en attente d’une enquête de l’Otan à laquelle ils ont demandé des explications sur la nature et les raisons du choix de cette cible. «Nous sommes très inquiets et nous avons demandé de mettre fin à ces actions, ils nous ont répondu qu’ils sont en train d’enquêter sur le bombardement de la télévision », a déclaré l’ambassadeur russe aux journalistes, Vitaly Churkiàn.

A ce sujet, Irina Bokova, directrice de l’Unesco a été très claire : « Je déplore l’attaque de l’Otan à Al-Jamahiriya et ses installations. Les médias ne doivent pas être l’objectif d’actions militaires», lit-on dans une de ses notes. «Nous attendons de connaître précisément les faits, en particulier de l’Otan même», a déclaré le délégué indien Hardeep Singh Puri qui, ce mois-ci, est en charge de la présidence du Conseil. Des explications ont été demandées par le Brésil et le Liban également.

Tirant les leçons de l’enlisement, un analyste estime que l’Alliance Atlantique est tout simplement désillusionnée pour la simple raison qu’en intervenant dans la précipitation, elle pensait faire une promenade de santé pour renverser le chef de la Jamahiriya arabe libyenne qu’on devait remplacer rapidement par un homme de paille. Cette débâcle, a-t-il renchéri, coïncide malheureusement avec la basse conjoncture que traverse les économies de la plupart des pays occidentaux. Entre-temps le guide libyen profite des erreurs de l’Occident pour gagner du temps afin de se maintenir au pouvoir.

L’analyste souligne même que la résistance du régime libyen face à la coalition occidentale signifie en d’autres termes que le colonel Kadhafi n’est pas seul dans cette lutte contre le néo-colonialisme au nom de la protection civile, arguant qu’il bénéficie du soutien de plusieurs pays africains.

Cameroun : Le profil du candidat du sous-developpement

Paul Biya, Président du Cameroun et candidat à sa propre succession

A 77 ans additionnés aux années retranchées par le colon de l’époque lorsqu’il a mal compté les dents, il croit incarner l’avenir du Cameroun. Un avenir qu’il a pourtant laissé loin derrière lui depuis des décennies. Et pourtant, il n’en démord pas. C’est lui et lui seul ; l’avenir du passé ; l’avenir du futur ; l’avenir de la pauvreté ; l’avenir du sous-développement ; l’avenir des jeunes. Il incarne tout. Un condensé de contradictions appauvrissantes que ce candidat du sous-développement ! Mais, comme on le dit, « il n’y a rien en face ». Donc, il peut prétendre incarner au crépuscule de sa vie, le Cameroun des 20 années à venir.

Peu importe. L’essentiel, c’est de faire l’affaire de l’homme blanc et s’assurer une stabilité politique. Dès lors qu’il peut compter sur une armée fidèlement corrompue, une police qui préfère l’injustice au désordre. C’est donc lui, le candidat de l’idéal antidémocratique.

Contre vents et marrées, il reste convaincu qu’il a le devoir de mourir avec le sceau de la République du Cameroun dans la poche. Et pourtant, il sait que ces choses portent malheur. Dans la culture bantu, les morts sont à la fois sacrés et sacrilèges. C’est pourquoi, il y a des choses qu’une dépouille ne touche pas. Les choses dont les vivants ont encore besoin. Il en est ainsi du sceau de la République, symbole de l’Autorité de l’Etat et du Pouvoir d’Etat. Mais le valeureux candidat, artificiellement maintenu en pleine forme, ne lâchera, pour rien au monde, ce qu’il a conquis de haute lutte : le Pouvoir.

Et il n’y a rien en face. Parce que de l’autre côté, dans l’opposition où la jeunesse appelle de tous ses vœux le changement, l’alternance démocratique et idéologique, espérant béatement qu’il y aurait un nouveau modèle économique pour amorcer une dynamique nouvelle de développement, il n’y a aucun leader qui incarne un idéal révolutionnaire.

Et ce n’est pas dans l’entourage immédiat du candidat du sous-développement qu’il faut chercher parmi ces jeunes loups, celui qui incarnera cet idéal révolutionnaire. Habitués aux bons soins du père fondateur devenu par la force des choses, le père propriétaire du Cameroun, la bouche sauvagement pleine, les oreilles fermées par la douce musique des caisses vidées de l’Etat, ils n’ont pas besoin d’entendre les pleurs maladroits d’une jeunesse en quête d’idéal et d’opportunités pour exprimer son potentiel. Eux, ce sont les fidèles collaborateurs. Les fidèles mangeurs aussi. Ils ont tous un sticker d’authentification sur l’âme, juste pour témoigner qu’ils sont sortis du laboratoire de la corruption, ce fameux truc qu’on appelle gouvernement. Il faut rassurer le receleur blanc. Quoi donc de plus normal qu’un sticker appelé poste ministériel.

Le gâchis, c’est surtout l’arme fatale de ce candidat. Dépenses inutiles, projets virtuels, réfection, et encore réfection puis, réhabilitation d’ouvrages et encore réhabilitation d’ouvrages. Un véritable programme de gouvernement du désespoir !

Mais que voulez-vous ? Il est le candidat du sous-développement. Au pouvoir depuis 29 ans, il a toujours le sentiment d’avoir oublié de faire l’essentiel. Mais jusqu’ici, il n’a pas encore trouvé quelle est cette chose essentielle pour le Camerounais : le Développement ! Alors, il veut tenter de nouveau sa chance. Briguer un autre mandat. Peut-être que cette fois-ci sera la bonne.

En attendant que l’inspiration lui vienne, l’espoir fout le camp sur toute l’étendue du territoire camerounais. Le développement aussi. Et cela s’appelle, incarner l’espoir du Cameroun. Mais que voulez-vous ? Nous avons affaire au Candidat du sous-développement.

Cependant, je suis tenté de demander au Camerounais, est-ce pour autant qu’il faut laisser ce pays dans l’ivresse du pouvoir gérontocratique ? Et si on tentait le coup de l’espoir, le coup du changement, le coup de la renaissance, le coup de la Révolution Permanente qui est en train de gagner toute l’Afrique ? Je crois, alors que l’heure du réveil a sonné pour toi Cameroun ! C’est pourquoi je viens de mettre pied à Douala, ville symbole du réveil révolutionnaire du Cameroun de demain. Et je dis : Cameroun berceau de la lutte anticoloniale, crie au monde entier, ta volonté irréversible de mettre à la retraite le Candidat du Sous-développement ! Ta patience a atteint ses limites !

A très bientôt.

Hassane Magued

Côte d’Ivoire : Ouattara en vacance à Paris

À peine deux mois après la formation du gouvernement au grand complet (le 1er juin dernier, ndlr) et le chef de l’Etat et ses ministres s’offrent deux semaines de villégiature. Le prochain conseil des ministres est prévu pour le 8 septembre 2011. C’est hier à la fin du Conseil des ministres que la nouvelle est parvenue aux concernés.

Bien entendu, Alassane Ouattara se rendra lui-même à Paris ce week-end pour rejoindre son épouse, Dominique Ouattara, qui l’y a devancé depuis mardi dernier. Au moment même où les Ivoiriens continuent de subir les difficultés de la vie, avec les prix des denrées de première nécessité qui ne cessent de grimper au jour le jour, les exactions des Frci sur les populations à répétition qu’on enregistre ça et là. Il faut ajouter à cela, les morts en cascade du fait d’accidents. Jusqu’à hier, nous en étions à près de la centaine de morts en moins d’une semaine. Des milliers de famille désormais sans ressources du fait de l’opération «ville propre» lancée par la ministre de la salubrité urbaine.

Même si l’initiative de la ministre Anne Ouloto, est à l’origine louable, la situation ne s’y prête guère. Puisque ces commerçants du secteur informel, comme la plupart des Ivoiriens, ayant subi la crise avec des conséquences graves, auraient souhaité un délai raisonnable, avant toute opération de déguerpissement. Les prix flambent sur les différents marchés. Les prix du riz, de l’huile, du sucre, du savon et même du cube Maggi, ont connu une augmentation. Se nourrir pour bien des familles à Abidjan relève du miracle. Les tracasseries routières, les rackets viennent en rajouter à la souffrance au quotidien des Ivoiriens. La sécurité est illusoire. La commune de Yopougon est en « état de siège », avec le déversement des centaines de Dozos dans cette commune où ils y règnent en véritable maîtres des lieux et en forces de défense et de sécurité : contrôle d’identité, perquisition, contrôle de routine, fouilles corporelles… pendant ce temps, le chef de l’Etat, son Premier ministre et l’ensemble de leur gouvernement se donnent des vacances – bien méritées -, au grand dam des populations ivoiriennes qui continuent d’endurer le martyre.

Photo – Nouveau Courrier   Texte – G.K.

PS : paru in Le Nouveau Courrier 11/08/2011

Choi décoré pour ses bons et loyaux services

Image http://karlosguede.centerblog.net/

Plus de 2000 civils tués à Duékoué dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire par les mercenaires héliportés du Nord du pays par l’Onuci ; sans compter ces centaines de civils tués volontairement dans la Résidence officielle des Chefs d’Etat ivoiriens par la Force française Licorne.

« Monsieur Choi au nom des intérêts de la France, nous vous décernons ce prix qui récompense vos efforts dans la chute de Laurent Gbagbo et de la mort de la démocratie en Côte d’Ivoire »  Vous avez énormément contribué à l’arrivée au pouvoir par la guerre d’un homme notoirement connu pour être le patron de la rébellion qui a fait plus de 10.000 morts en Côte d’Ivoire. Vive les coups d’Etat et que prospèrent les putschistes !

Interview de Koné Katinan, porte parole de Gbagbo

Porte-parole officiel du président Laurent Gbagbo, Koné Katinan revient sur les propos d’Alassane Ouattara le 6 août dernier, notamment au sujet de son appel au retour des exilés et de ses allusions à la souveraineté de la Côte d’Ivoire, maltraitée ces derniers mois. Il évoque également la question de la santé du FPI.

Vous avez suivi, sans doute avec beaucoup d’attention, le discours du 6 Août d’Alassane Ouattara. En tant que porte parole du président Gbagbo, en contact par divers moyens avec lui, quelles sont vos observations à la suite de cette allocution ?

Ma première observation, c’est que je me rends compte qu’après plusieurs hésitations, le président Ouattara se rend compte que la Côte d’Ivoire a vraiment besoin de réconciliation. Il rejoint en cela le président Gbagbo qui a dit, dès lors qu’il a été arrêté par l’armée française, que nous abordions désormais la partie civile de la résolution de la crise ivoirienne. En demandant aux exilés de revenir, M. Ouattara admet qu’en dépit de tout ce qu’on peut dire, le problème ivoirien n’est pas réglé. Et il faut le régler.

On constate toutefois qu’entre ce que le président Ouattara dit et ce qui a cours dans les faits, il y a un vrai décalage. Et c’est ce décalage qui brouille la lecture de ses propos et qui fait qu’on peut être amené à douter de leur sincérité. Je n’irai pas jusque là mais je constate tout simplement que la veille de la diffusion de son discours, c’est-à-dire le 6 août, les personnes qui étaient détenues à Katiola et à Bouna ont été formellement inculpées.

Dont le président du parti, Pascal Affi N’Guessan. Quand le président du parti est inculpé, le président Gbagbo qui a assumé les fonctions de chef d’Etat est lui-même arrêté, au moment où l’on s’attendait à des actes forts de réconciliation de la part des nouvelles autorités, admettez qu’on est en droit d’avoir des  inquiétudes sur les discours d’Alassane Ouattara.

Je remarque aussi qu’on fait des efforts inutiles, des dépenses d’énergie énorme, à vouloir réconcilier les Ivoiriens sans Laurent Gbagbo. Pourtant, pour moi, c’est un préalable absolu. Il y a eu une élection en Côte d’Ivoire, et deux personnes qui ont été proclamées élues, des investitures de part et d’autre. Il y a eu une énorme cassure.

On ne peut pas passer tout ça par pertes et profits et faire une réconciliation en dehors du président Gbagbo. Cela me paraît impossible, c’est même contre le bon sens. La main tendue dont il parle doit être tendue vers le président Gbagbo. On aurait été convaincu s’il disait qu’il prenait l’engagement d’entamer le  dialogue avec celui qu’il aime bien appeler « mon frère Laurent » pour trouver des solutions à la crise ivoirienne. J’ai attendu cette annonce en vain. Ce qui fait que je reste sur ma faim. Ceux qui sont en exil le sont parce qu’ils se  reconnaissent en quelqu’un qui est en prison ! S’il est libéré, il sera tout à fait évident que les autres rentrent ! Ne tournons pas autour du pot. L’essentiel est que Ouattara a absolument besoin d’engager un dialogue franc avec Gbagbo.

Dans son adresse à la nation diffusée par voie de presse, Laurent Gbagbo a beaucoup parlé de la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Alassane Ouattara a également évoqué cette notion. Quel sens avez vous donné à cette sorte de “réplique” de Ouattara à Gbagbo?

Sur la souveraineté, Gbagbo a donné la profondeur de ce qu’il entend par ce concept. On ne peut pas dire aujourd’hui qu’on est pour la souveraineté d’un  Etat, lorsque dans la réalité des faits, la présence trop forte de la France apparaît comme dérangeante. Nous sommes tout de même au XXIè siècle, à 51 ans d’indépendance.

On ne peut pas parler de la souveraineté de la Côte d’Ivoire en confiant l’essentiel de sa vie à un autre pays. Si le président Ouattara a repris ce thème, c’est qu’il sait que le débat sur la souveraineté de la Côte d’Ivoire est réel. Mais on ne peut pas le régler en négociant de nouveaux accords de coopération militaire avec la France, quand des conseillers militaires français sont au Palais présidentiel, quand l’armée française assume des missions de police à Abidjan, ce qui est tout de même un des devoirs régaliens de l’Etat ! C’est cela qui  perturbe l’esprit.

Je souhaite que le discours de Ouattara soit suivi d’actes allant dans le sens de la réaffirmation de la souveraineté de notre pays. De l’extérieur, nous sommes mal vus. Comment un pays qui a fait des efforts des années durant pour sortir de la vassalisation puisse aujourd’hui donner tous les signes de ralliement à cette puissance- là ? Ce n’est pas un problème de Gbagbo ou de Ouattara, c’est un problème de la Côte d’Ivoire. Vous trouverez des gens pro-Ouattara qui le  pensent mais qui ne peuvent pas le dire. Comme vous trouverez des pro-Gbagbo qui le pensent.

Très peu d’Ivoiriens admettent que leur pays soit soumis à une nouvelle forme de recolonisation. Je suis heureux que le président Ouattara soit revenu sur la question.

En tant que porte-parole du président Gbagbo, que pensez vous des nominations récentes au sein de l’armée qui ont été critiquées par les organisations de défense des droits de l’homme dans la mesure ou elles faisaient la part belle aux anciens Comzones ?

Cela traduit le paradoxe de la réconciliation dont on parle. J’aurais été à la place de M. Ouattara, qui a une grande responsabilité dans la construction de l’unité nationale, je n’aurais pas fait comme lui. Car l’armée a des règles ! Il y a des officiers anciens, qui ont été formés pour exercer ce métier ! De plus, ces nominations violent les accords de Ouagadougou.

Ces personnes qui ont été nommées sont des Ivoiriens, et je n’ai rien contre elles, mais les accords de Ouaga, qui ont fondé le processus électoral, disaient qu’à la suite des élections, tous ces Comzones devaient être admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Dans la pratique, ce n’est pas cela. Ces Comzones ont été confirmés ! C’est dans ce contexte que le président Gbagbo a dit que les militaires FDS ne doivent pas nourrir le complexe d’une armée vaincue. En effet, ils ont mené des combats difficiles, dans des conditions difficiles, face à une coalition d’armées étrangères. Aujourd’hui, celui qui est chef d’Etat, pour des raisons qui lui sont propres, fait ces nominations. Il a sans doute ses raisons, mais personnellement j’aurais procédé autrement. On peut penser que ces  nominations sont une prime à la violence contre l’Etat.

Le tragique accident du bus 19 a malheureusement été l »occasion d’interprétations politiciennes. La presse proche du nouveau pouvoir accuse le président Gbagbo d’avoir acheté des bus qui n’étaient pas de bonne qualité…

S’il vous plaît… Des personnes, des Ivoiriens sont décédées dans des conditions dramatiques. Il faut avoir la décence de ne pas donner des explications politiciennes à des drames aussi graves. Cela nous discrédite, discrédite la Côte d’Ivoire vis-à-vis de l’extérieur. On peut haïr quelqu’un mais il y a des limites à ne pas franchir. C’est indécent et injurieux pour les personnes décédées. Je préfère ne pas m’attarder là-dessus. Au nom du président Gbagbo, je viens de faire un message de condoléances, de compassion aux populations. Restons humains. Même dans l’adversité, restons humains. Et respectons la mémoire de ceux qui sont décédés.

La presse ivoirienne est touchée en plein coeur. Avec l’incarcération d’Hermann Aboa, qui vient s’ajouter à d’autres confrères comme Frank Anderson Kouassi, Gnahoua Zibrabi, Serge Boguhet et Germain Guézé. Tous incarcérés. Sana oublier l’assassinat de Sylvain Gagnétaud…

Il n’est pas bon qu’un pouvoir politique emprisonne des journalistes. Ces actes ne rassurent pas et ne donnent pas de bons signaux aux Ivoiriens et à la communauté internationale. Toutes ces personnes qui sont arrêtées doivent être libérées. Les Ivoiriens ont besoin de réconciliation.

Dans sa déclaration, le président Gbagbo a demandé de libérer tous les prisonniers politiques. Et affirmé que c’est lui et lui seul qui doit répondre du mandat que les Ivoiriens lui ont confié. Hermann Aboa est un jeune, un père de famille. Il n’a fait que son devoir professionnel…

Le FPI est désormais dirigé par Sylvain Miaka Oureto, président par intérim. Certaines personnes considèrent que les initiatives du parti en Côte d’Ivoire sont assez molles. Le FPI  «de l’intérieur » ne demanderait pas assez clairement la libération des personnes incarcérées et tarderait à reprendre sa place sur l’échiquier national. Qu’en dites vous ?

Nous ne devons pas oublier que nous traversons une période d’exception, une situation difficile. Le parti est en pleine tempête. La violence avec laquelle le parti a été attaqué est extrême : le président du parti est en prison, le fondateur et les deux vice-présidents du parti aussi. L’ancien secrétariat général est en prison ou en exil. Je comprends les difficultés qu’éprouvent les camarades sur le terrain, dans un climat de terreur. Je leur tire mon chapeau. En même temps, je voudrais dire que le FPI est un parti de combat. Quelle que soit l’adversité, nous devrons garder cela à l’esprit. Nous sommes porteurs d’une espérance. Il ne faut pas que nous faiblissions devant l’adversité. Il faut que nous retrouvions le FPI que nous avons connu : un parti de combat, qui ne recule pas devant l’adversité.

La direction du FPI en exil est elle en contact avec les exilés disséminés dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et dont la situation humanitaire semple assez préoccupante ?

Bien sûr. La direction du parti en exil a fait une tournée dans les camps de réfugiés. J’en ferai autant au nom du président Gbagbo. Nous sommes en contact permanent avec ces personnes. Nous devons oeuvrer pour leur apporter notre compassion, notre solidarité, face à la situation humanitaire difficile qu’ils traversent. Quand vous voyez les camps de réfugiés où vivent les Ivoiriens, quelle que soit votre force, vous laissez échapper quelques larmes. Nous essayons de les aider dans la limite de nos moyens. Et de préparer leur retour au pays. La direction du FPI en exil le fait déjà très bien.

En tant que porte-parole du président Gbagbo, comment jugez vous le retour en Côte d’Ivoire d’officiers en exil, notamment le colonel-major Boniface Konan ?

Le président Gbagbo a rendu un vibrant hommage aux militaires lors de sa dernière déclaration. A ces personnes qui ont combattu pour la liberté et la souveraineté de notre pays. Dans des conditions très difficiles. Ils n’ont pas été vaincus par l’ennemi officiel, mais par une coalition de puissances étrangères qui ne s’est pas déclarée officiellement ennemie. Si un militaire estime que les conditions sont réunies pour qu’il rejoigne sa famille, le président Gbagbo, qui était leur chef, n’a rien à lui reprocher. Pourvu que ceux qui rentrent retrouvent leur unité, participent au rétablissement de la cohésion sociale. Ils doivent le faire, mais sans avoir le comportement d’une armée vaincue. Ils doivent participer à la construction de la Côte d’Ivoire la tête haute. Et non le profil bas.

Communiqué de presse

Nous avons pris connaissance de la mise en vente de timbres postaux à l’effigie du Président Laurent GBAGBO et de son épouse qui sont apposés sur des cartes postales pré-imprimées et adressées au Président SARKOZY, émanant d’une association dite Côte d’Ivoire Coalition, Inc., se réclamant proche du Président Laurent GBAGBO et qui militerait pour sa libération.

Le Porte-parole du Président Laurent GBAGBO, Monsieur le Ministre KONE Katinan Justin, tient à rappeler que ni le Président ni son Porte-parole n’ont donné mandat à une quelconque organisation pour collecter des fonds pour sa cause. Le Porte-parole du Président Laurent GBAGBO déplore l’exploitation à des fins mercantiles que certaines personnes tentent de faire du noble combat du Président Laurent GBAGBO. Le Porte-parole fait remarquer que le Président Laurent GBAGBO a été arrêté en qualité de Chef d’Etat. Il invite par conséquent toutes les personnes qui voudraient souscrire à son combat d’observer un grand respect à son égard.

La vente des timbres à son effigie constitue une méprise grave à son endroit. C’est pourquoi le Porte-parole se réserve le droit de traduire les promoteurs de cette honteuse entreprise devant les tribunaux compétents. Le combat du Président Laurent GBAGBO a besoin de l’adhésion d’hommes et de femmes d’honneur.

Le Porte-parole invite l’ensemble des combattants pour la liberté du monde entier, qui se
sont engagés aux côtés du Président Laurent GBAGBO, à demeurer vigilants pour éviter d’être victimes d’actes d’escroquerie et d’abus de confiance.

Fait à Abidjan, le 9 août 2011.

Le ministre Kone Katinan Justin

Porte-parole du Président Laurent Gbagbo

Bulgarie : La Voyante Baba Vanga avait prédit l’arrivée d’un Président noir aux USA et une troisième guerre mondiale

Près de 15 ans après sa mort, la célèbre prophétesse bulgare Baba Vanga fait de nouveau parler d’elle ! Récemment, l’une de ses « prophéties » a été redécouverte et fait grand bruit : elle annonçait l’élection d’un président noir aux Etats-Unis suivi d’un conflit mondial qui ressemble beaucoup à ce que l’on pourrait appeler d’ici peu la « 3ème guerre mondiale » ! La célèbre voyante bulgare, Baba Vanga, née Vangelia Goushterova, est décédée à l’âge de 80 printemps en 1996 ; elle est désormais un véritable mythe dans les Balkans.

Baba Vanga, aveugle, voyante et prophétesse célèbre bulgare (1916 – 1996).

 BABA VANGA, AVEUGLE MAIS CLAIRVOYANTE

Comme Tirésias – le vieux prophète révéré des Grecs qui révéla à Oedipe sa terrible destinée – Baba Vanga était aveugle, mais voyait au-delà des apparences et du temps :elle pouvait lire l’avenir de l’Homme…

Ses prophéties se sont pour la plupart confirmées dans le temps (80 % selon les données de l’Institut de Parapsychologie Bulgare, un taux de réussite inégalé !). Elle a exercé 55 années durant et ses consultations attiraient chaque année des milliers de personnes venues du monde entier.

En 1989, l’une de ses prophéties passa inaperçue, et pourtant… Elle avait prédit la tragédie du 11 septembre 2001 et décrivait les « attentats-suicides » contre les tours jumelles du « World Trade Center de New-York » !

OBAMA ET LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE

Aujourd’hui, plusieurs de ses « prophéties » affolent les spécialistes et sur les forums Internet la nouvelle se répand.

Selon Baba Vanga, la 3ème guerre mondiale débutera en Octobre 2010 pour s’achever quatre ans plus tard. Les principaux belligérants seront le « Grand Ouest (pays nord-occidentaux) » et le « Croissant (plusieurs pays musulmans) ». Il s’agira d’une guerre sans précédent qui verra l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques et qui détruira l’hémisphère Nord. L’ordre mondial sera totalement modifié. La Chine s’imposera comme la première puissance mondiale.

Cette terrible prophétie est à corréler à une autre : en 1979, elle avait prédit l’élection d’un président noir aux États-Unis au début du XXIème Siècle. Ce président noir a été élu, il s’agit évidemment d’Obama, Baba Vanga ne s’était pas trompée dans sa prophétie !

Elle ajouta que ce serait le dernier président des États-Unis, car ces derniers cesseraient d’exister peu de temps après son élection…

Si l’on couple ces deux prophéties, le trouble s’installe : L’une des deux s’est réalisée, et l’autre approche ! Comment ne pas prendre en compte cette menace qui approche ?

Si l’on considère le taux de 80% de réalisation des prophéties de Baba Vanga, il y a huit chances sur dix pour que la 3ème guerre mondiale commence vraiment dans quelques mois à peine…

LES PROPHÉTIES DE LA VOYANTE BULGARE BABA VANGA (1916 – 1996)

La célèbre voyante Bulgare, Baba Vanga (1916-1996) savait lire l’avenir, au-delà des apparences, au delà du visible…

Régulièrement publiées par la presse mondiale, ses prophéties se sont pour la plupart confirmées dans le temps. Selon les données de l’Institut de Parapsychologie Bulgare, 80 % des « prophéties » de Vanga se sont accomplies.

Pour avoir prédit la mort de Staline, elle passera 6 mois en prison. Bien avant les faits, elle annoncera la catastrophe de « Tchernobyl » en 1986, l’élection lors des présidentielles en Russie de Boris Yelstin en 1991, le destin tragique du sous marin nucléaire russe « Koursk » : « + Koursk + sera noyée par les eaux, le monde pleurera sa disparition ». A l’époque personne n’avait compris sa prédiction et fait le rapprochement avec le sous marin russe qui a sombré dans la mer de Barents avec ses 118 membres d’équipage, le 18 août 2000.  La ville de Koursk se situe au beau milieu de la plaine Russe, très loin des mers et des fleuves !

En 1989, elle annonçait le drame du 11 septembre 2001 et décrivait les « attentats-suicides » contre les tours jumelles du « World Trade Center de New-York », en ces termes : « A l’automne 2001, nos frères américains seront attaqués par des oiseaux d’aciers, le sang des innocents sera versé… »

QUELQUES PROPHÉTIES DE BABA VANGA (JUSQU’EN 5059)

A l’aube de l’hiver 2010 (octobre) : Début de la troisième guerre mondiale entre l’occident et plusieurs pays musulmans. Une guerre sans précédent qui verra l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques et d’une nouvelle arme américaine permettant le refroidissement climatique. L’hémisphère Nord sera entièrement détruit.

2014 : Fin du conflit. L’ordre mondial sera totalement modifié. La Chine s’imposera comme le première puissance mondiale. L’Europe préparera sa reconstruction et la poursuivra jusqu’en 2025.

2028 : Lancement d’un vaisseau spatial sur Vénus.

2046 : Nouvelles greffes d’organes rendues possible par le biais du clonage humain.

2088 : Le monde souffrira d’une nouvelle maladie provoquant un vieillissement précipité.

2170 : Sécheresse sans précédent sur une grande partie de la planète.

2221 : L’humanité prend définitivement conscience de la réalité d’une présence Extra-Terrestres sur Terre.

2288 : Une nouvelle invention permet d’effectuer des voyages dans le temps.

2302 : Les secrets de l’univers sont révélés.

2371 : Famine mondiale.

3005 : Début d’une guerre entre Terriens et Extra-terrestres.

3815 : Fin du conflit. La terre est anéantie, de rares survivants contribuent au renouveau de la civilisation.

3871 : Un Prophète organise une nouvelle église, il est suivi par la majorité de la population mondiale.

4308 : Le mal a totalement disparu, la paix s’installe définitivement.

4599 : Les scientifiques permettent d’accéder à l’immortalité.

5709 : Fin du monde.

SOURCES, NOTES ET RÉFÉRENCES :
« Svetlana Popova & J-C Ruth-CERPI » (Centre d’études et de recherches sur les phénomènes inexpliqués, existe en Belgique depuis 1979).
Auteur: joel-frette-medium.com

En 2001, les Etats-Unis avaient prévu de conquérir sept pays

Milton Dassier

C’est le général Wesley Clark, ancien général commandant l’OTAN de 1997 à 2001 qui est interviewé. Il affirme sans ambiguïté, sans langue de bois, que l’objectif défini par Bush et les neoconservateurs en 2001 était que les Etats-Unis prennent sept pays en cinq ans. Et de répéter plusieurs fois la liste des pays visés: Irak, Syrie, Liban, Libye, Soudan, Somalie et l’Iran.

Voyons où on en est dans l’application de ce plan.

L’Irak fut une réussite si on se place du point de vue du plan américain mais à un prix très élevé.

Il y eut aussi toute cette campagne politique, médiatique à grande échelle visant à affaiblir l’Iran, à le stigmatiser, à en faire le pays à détruire.. L’opération a échoué à cause du trop grand risque mais ce n’est que partie remise…

La Syrie est dans le collimateur. Révolte du peuple, résistance du parti au pouvoir, le Baas qui bénéficie d’une assise populaire bien plus forte que celle de l’UMP!. La Syrie risque d’être la proie des prédateurs avec pays arabes pro-occidentaux en médiateurs.

Le Liban. pour l’instant, rien n’a pu déstabiliser le Liban et surtout le Hezbollah.

La Somalie toujours aux mains de seigneurs de la guerre opposés à des milices islamistes

Le Soudant vient d’être coupé en deux. On peut être sûr que le Sud Soudan indépendant sera l’objet d’une attention et d’une bienveillance appuyée de la part des occidentaux.

La Libye est dans le tunnel. Il semblerait que l’initiative ait été française et cautionnée par les anglais puis l’OTAN. L’échec est latent mais un règlement du conflit pourrait conduire à une partition du pays ou à des enclaves administrées par l’ONU.

Iran : Le commandant Mohammad Reza Naghdi affirme que l’Iran est prêt à envoyer des forces de maintien de la paix à Londres

Mohammad Reza Naghdi, Commandant du Bassidj

IRNA – Le commandant du Bassidj (les forces volontaires) en Iran, Mohammad Reza Naghdi a déclaré jeudi que les bataillons de l’Achoura et d’Al-Zahar sont prêts à être déployés à Londres en tant que forces de maintien de la paix pour aider à restaurer le calme dans la ville cosmopolite Londres.

S’adressant à un groupe de commandants, il a vivement critiqué les autorités britanniques qui préfèrent évoquer les manifestants comme des pillards et des saboteurs.

«À notre grand regret, les crimes et la brutalité de la despotique monarchie britannique contre les opprimés continuent dans le pays » a-t-il dit.

Le Conseil de sécurité des Nations unies apparait soumis à l’intimidation des pouvoirs et n’a émis aucune résolution contre ces revendications de liberté qui secoue le monde entier et reste indifférent envers les développements actuels en Grande-Bretagne.

«Si l’assemblée générale des Nations ratifie l’envoi de bataillons iraniens en tant que force de maintien de la la paix en Grande-Bretagne, ces forces sont prêtes à aider à défendre les droits de l’Homme ainsi que les peuples opprimés à Londres, Liverpool et Birmingham », a déclaré le commandant iranien.

L’histoire de la monarchie britannique est remplie de crimes, de colonialisme, d’agressions, de massacres à travers le monde qui a entraîné la mort de millions de personnes et de misères pour d’autres », a-t-il dit soulignant que les gens au Royaume-Uni recherche la justice ce qui est leurs droits légitimes, a conclu le commandant du Bassidj.